Les plaignantes ont déclaré leurs craintes sur Europe 1 et RTL après l'annonce de sa remise en liberté sous caution
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La libération de Tariq Ramadan met-elle les plaignantes en danger ?
Les plaignantes ont déclaré leurs craintes sur Europe 1 et RTL après l'annonce de sa remise en liberté sous caution
vendredi 27 juillet 2018
Benalla nie avoir tabassé et avoir abusé de sa proximité avec Macron
mercredi 7 mars 2018
Tariq Ramadan confronté à une nouvelle plainte pour viols
Une Française domiciliée dans les Hauts-de-France aurait déposé plainte pour " viols" contre Tariq Ramadan
| Violeur en série ? |
mardi 6 septembre 2016
Le ministre de la Justice a demandé le renvoi de N. Sarkozy en correctionnelle dans l'affaire Bygmalion.
"La droite" (il s'en faut de beaucoup !) accuse l'exécutif
"Aussitôt, la droite a accusé l'exécufif de mener une "manoeuvre politique" contre l'ancien chef de l'Etat, qui brigue un nouveau mandat en 2017", écrit textuellement Les Echos. Des propos "insupportables" de cette opposition de droite, a jugé le premier ministre, ce mardi 6. Manuel Valls ferait-il ainsi le jeu du Front national ? Si tel est le cas, le journaliste Laurent Neumann le dira...
Réactions contrastées à droite aux réquisitions du Parquet
Loin de l'exécutif l'idée de vouloir parasiter la campagne de Sarkozy ?
Les proches de l'ancien président dénoncent un simple "écran de fumée," alors que le procès de Jérôme Cahuzac vient tout juste de débuter.
Pour Marie-Anne Montchamp, soutien de Nicolas Sarkozy, le candidat à l'Elysée est évidemment visé. "C'est révélateur d'un climat récurrent qui consisterait à nourrir de nouvelles affaires au moment où une tension politique se fait jour", estime l'ancienne secrétaire d'Etat en charge des Personnes handicapées.
Cette "tension politique" est même entretenue par François Fillon.
L'ex-premier ministre a aussitôt taclé Nicolas Sarkozy sur son "exemplarité" lors du campus des Jeunes Républicains au Touquet. Invité sur RTL avant l'annonce de la décision du Parquet, il est toutefois revenu sur sa petite phrase assassine, conscient des dommages à son image. "Je pose un principe général. Je dis que l'exemplarité est nécessaire pour gouverner notre pays et d'autant plus nécessaire qu'il va falloir le redresser, c'est-à-dire demander des efforts aux Français, a-t-il bredouillé. J'énonce un principe général qui me paraît être le minimum exigible et après, chacun est devant sa conscience. C'est ma conviction personnelle. Je pense qu'il est très difficile de gouverner un pays dans un climat comme celui que nous connaissons aujourd'hui et comme à gauche et à droite, il y a des affaires dans tous les sens, je dis qu'il faut revenir à une conception plus rigoureuse du pouvoir."Aujourd'hui, pas question de changer d'angle d'attaque pour le député filloniste Bernard Debré. "Est-ce qu'il est possible, en France, de dire la vérité sans se faire accuser ? demande l'ancien ministre de la Coopération. Circulez, il n'y a rien à voir ? Non".
Alain Juppé se refuse de son côté à commenter le harcèlement judiciaire de l'ancien président. Le maire de Bordeaux, condamné dans l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, adopte le profil bas.
En 2004, Alain Juppé a été condamné à 14 mois de prison avec sursis et un an d'inéligibilité (mis en examen en 2009 pour "abus de confiance, recel d'abus de biens sociaux, et prise illégale d'intérêt" pour des faits remontant à l'époque où il était secrétaire général du Rassemblement pour la République et maire-adjoint de Paris aux Finances, de 1983 à 1995); Sarkozy ne l'a jamais été et bénéficie toujours de la présomption d'innocence.
L'ancien maire de Neuilly a du temps devant lui. Un éventuel procès ne pourrait commencer avant le printemps prochain, en pleine campagne électorale, habituellement période de trêve judiciaire. Enfin, si Nicolas Sarkozy revenait à l'Elysée, la perspective d'un procès serait encore repoussée de cinq ans.
Nicolas Sarkozy n'a rien à voir avec Bygmalion...Arrêtons cette sorte d'acharnement
Georges Fenech, ancien magistrat et député LR (05/09/2016)
Piqué au vif, Valls nie avec véhémence l'incitation de son ami Urvoas.
Pourtant, les magistrats du Parquet sont placés sous la direction et le contrôle de leurs chefs hiérarchiques et sous l'autorité du garde des Sceaux, ministre de la Justice qui les nomme. Or, celui-ci, Jean-Jacques Urvoas, dont le parcours universitaire est parrainé par des figures politiques bretonnes, notamment Poignant, Rappelons au passage qu'Urvoas est de ceux qui, en 2009, combattirent la volonté de Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur de tripler d'ici 2011 le nombre de caméras de vidéosurveillance au niveau national. C'est aussi à ce démocrate qu'on doit, en 2014, des "avancées" pour limiter la discussion générale en séance publique de l'Assemblée nationale. C'est encore à lui qu'on doit, au printemps 2015, l'opposition du gouvernement au rétablissement du crime d'"indignité nationale" proposé par la droite pour punir les terroristes.
Au congrès PS de Reims en 2008, il vota en faveur de... Martine Aubry, avant de soutenir Dominique Strauss-Kahn trois ans plus tard, alors qu'il est encore président du FMI...
Le ministre de la Justice selon Valls n'est pas un perdreau de l'année
Urvoas s'est opposé aux ministres de droite avec constance
Comme ministre, Urvoas s'intéresse de près à la justice politique
vendredi 28 juin 2013
Affaire Bettencourt: la cabale politique contre Sarkozy se précise
Le Parquet de Bordeaux a préconisé d'abandonner la moitié des poursuites lancées par le juge Gentil
Six non-lieux, dont l'un en faveur de l'ex-président, ainsi que de son ministre du Budget, Stéphane Courbit et Pascal Wilhem, mais à la à différence de F.-M. Banier et de P. de Maistre.Nicolas Sarkozy, six renvois devant le tribunal : dans le volet abus de faiblesse de l'affaire Bettencourt, recentrant ainsi l'affaire au point où elle en était quand le scandale a éclaté, mi-2010. Le photographe François-Marie Banier et l'ex-homme de confiance de Liliane Bettencourt Patrice de Maistre devraient faire partie en revanche des six personnes à juger, estime le Parquet.
Les non-lieux ont été requis "en l'absence de charge", écrit dans son communiqué le Parquet de Bordeaux, sans ajouter l'adjectif "suffisante" qui traditionnellement nuance cet avis. Cela concerne Nicolas Sarkozy, que la triade de juges menée par le juge Gentil avait mis en examen pour abus de faiblesse, car ils imaginèrent qu'il avait abusé de la faiblesse de Liliane Bettencourt pour se faire remettre de l'argent pendant la campagne présidentielle 2007.
Mais, dans leur empressement partisan et bien qu'ils soient trois, les juges d'instruction ont commis une erreur dans la formulation de leur chef de mise en examen, appliquant à Sarkozy une définition de l'abus de faiblesse datant de 2009, qui ne correspond pas à celle en vigueur à l'époque des faits pour lesquels il est mis en examen, et de surcroît moins favorable que cette dernière.
Les termes infâmants de l'information judiciaire
Pour Me Herzog, "la vérité triomphe"
Il juge difficile de caractériser un abus de faiblesse, qui impliquerait à la fois que Nicolas Sarkozy se soit personnellement fait remettre de l'argent par la milliardaire, et qu'il ait eu conscience de son état, qui était encore peu connu début 2007. "Quelle que soit la violence des calomnies, la vérité finit toujours par triompher, le procureur de la République de Bordeaux vient de le démontrer", a réagi Me Thierry Herzog, l'avocat de l'ancien président.
En revanche, outre M. Banier, dont le renvoi est demandé pour abus de faiblesse et blanchiment d'abus de faiblesse, son compagnon Martin d'Orgeval, pour les mêmes chefs, et recel d'abus de faiblesse, et M. de Maistre, pour abus de faiblesse et blanchiment de fraude fiscale, trois autres renvois sont demandés. Celui de Carlos Cassina Vejarano, qui gérait l'île des Bettencourt aux Seychelles (pour abus de faiblesse et abus de confiance aggravé par la particulière vulnérabilité de la victime), du notaire Jean-Michel Normand (pour complicité d'abus de faiblesse) et de l'avocat fiscaliste Fabrice Goguel (pour blanchiment de fraude fiscale).
Audience sur les nullités mardi
Le Parquet recentre ainsi l'affaire sur les faits initialement dénoncés par la fille de la milliardaire, Françoise, qui visait particulièrement M. Banier, dans une plainte de fin 2007 : des abus commis au détriment de Mme Bettencourt par son proche entourage dans les années précédant l'éclatement du scandale en juin 2010, suite à la publication de conversations enregistrées dans le salon de la milliardaire par son majordome.
Après ces réquisitions, les trois juges d'instruction, Jean-Michel Gentil, Cécile Ramonatxo et Valérie Noël, auront le dernier mot sur le sort des mis en examen, à moins d'un appel du Parquet, qui renverrait l'affaire devant la Cour d'Appel.
lundi 15 avril 2013
Moralisation... Guérini se serait bien fait payer ses frais de justice par les contribuables !
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| Vauzelle et Guérini, frères mafieux des Bouches-du-Rhône |
Il met également en cause Jean-David Ciot, qui a été mis en examen le même jour que le président PS du Conseil général. Il y a en effet une forte densité au mètre carré de mis en examen dans le CG 13.
A gauche, seuls Michel Pezet qui a pris la parole, Marie-Arlette Carlotti - ministre à Paris à ses heures - et Janine Ecochard se sont abstenus. Communistes, indépendants et la majorité des socialistes ont voté pour.
jeudi 20 décembre 2012
Affaire de proxénétisme du Carlton: DSK se pourvoit en cassation
Si un chèque bien juteux a mis un terme au cauchemar américain de DSK il y a huit jours - mais que dire de celui de Nafissatou Diallo - la justice française, en revanche, suit son cours.
Mercredi 19 décembre, la chambre d’instruction de la Cour d'Appel de Douai a rejeté la requête en nullité déposée par les avocats de Dominique Strauss-Kahn et d'autres mis en examen dans le dossier de présumé dans l'affaire dite du Carlton de Lille.
Une requête en nullité rejetée
Ils mettaient en doute l'impartialité des juges d'instruction
vendredi 29 mai 2009
Guérini abandonne Marseille dont il voulait être le maire
Le sénateur socialiste Jean-Noël Guérini, qui voulait prendre la ville, a choisi lundi de lâcher le conseil municipal de Marseille . <br>Le candidat malheureux des dernières élections municipales face au maire UMP, Jean-Claude Gaudin, préfère la présidence du Conseil Général des Bouches-du-Rhône, pour respecter la loi sur les cumuls des mandats, qui s'applique depuis que le Conseil d'État a rejeté le 15 mai tous les recours concernant cette élection.
Il sera remplacé par Antoine Rouzaud, vice-président (PRG) du Département qui le suivait sur la liste PS aux municipales dans les 4e et 5 e arrondissements. Le départ de Jean-Noël Guérini aura-t-il un impact sur le consensus trouvé entre droite et gauche? "Cela pourra entraîner une modification des débats au sein du conseil municipal avec l'absence du leader du PS. Les échanges seront peut-être moins vifs", estime Roland Blum, député et premier adjoint UMP
De plus, cette démission entraîne de facto son retrait de la Communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM)/ « Il s'agira surtout d'une recomposition des rôles pour l'opposition avec d'un côté Patrick Mennucci, président du groupe depuis 2002, et de l'autre Eugène Caselli, président PS de MPM", commente le premier adjoint UMP.Les équilibres politiques au conseil municipal ne devraient rester inchangés, avec 51voix pour la droite, 49 pour la gauche et une pour le FN.
Les turbulences au Conseil Régional socialiste
L’analyse des hypocrites
Autre élu concerné par le cumul, la députée socialiste et vice-présidente de la Région, Sylvie Andrieux, n'a pas encore officiellement fait son choix. Elle a théoriquement jusqu'au 15juin pour décider. Confrontée au même dilemme en 2002, la tête de liste aux municipales dans le 13e et 14 e arrondissements avait alors décidé de quitter la Ville. Les militants socialistes répandent l’idée que Mme Andrieux quitterait la Région en victime de la loi contre le cumul des mandats. Telle est la thèse présentée par la gauche, dans le respect des électeurs...
L’antithèse : la vice-présidente socialiste fait tache
Sylvie Andrieux avait été mise en cause dès l'été dernier quand l'organisme Tracfin, qui lutte contre la délinquance financière, avait pointé du doigt des malversations au sein du Conseil régional, pour un montant aujourd'hui évalué à 700 000€. Les enquêteurs de la brigade financière de la police judiciaire avaient alors mis au jour plusieurs subventions allouées à des associations, décrites comme des "coquilles vides". La plupart des bénéficiaires étaient basées dans les quartiers nord de Marseille, supposés être les plus défavorisés, mais qui jouissaient en fait d’un traitement de faveurs, au titre de la politique socialiste de prévention. Les responsables de ces associations ont depuis été mis en examen. Certains d’entre eux ont été écroués, dont Benyoub Same. Âgé d’une quarantaine d’années, il est soupçonné d’être à l’origine d’une dizaine d’associations fictives et très généreusement financées.
Ce mécanisme de financement aurait en outre servi la campagne électorale de Sylvie Andrieux, soupçonnée d'avoir "arrosé" les familles les plus influents des cités.
Cet épisode phocéen n'est pas sans en rappeler un autre, concernant les détournements de fonds sur associations, dont aurait pu bénéficier -à des fins personnelles- cet autre socialiste, Juju Dray...





