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Explosion à l’usine Seveso Saipol, près de Rouen
samedi 12 janvier 2019
Macron invite à Versailles l'élite mondiale du business
Emmanuel Macron réunira près de 150 dirigeants d’entreprise étrangers et français au château de Versailles le 21 janvier

L’an passé, la première édition du sommet "Choose France" avait permis de collecter 3,5 milliards d’euros de promesses d’investissements sur cinq ans, dont certaines étaient déjà dans les tuyaux.
Il ne quitte plus l'Elysée et ne lâche plus la main de maman : il hésiterait même à se rendre de nuit 6 rue de Trévise, sur les lieux de l'explosion au gaz qui a fait, pour l'heure, 2 morts et 49 blessés (dont 12 personnes en urgence absolue) dans une boulangerie du 9e arrondissement de Paris, à 20 minutes... Le décor a fait ses preuves et demeure inchangé. Le président de la République régalera ses invités dans l’ancienne résidence du Roi Soleil. Le sommet s'ouvrira par un déjeuner avec le premier ministre, Edouard Philippe, et se clôturera par un dîner avec Jupiter soi-même.
mardi 28 octobre 2014
Barrage de Sivens: un jeune activiste victime d'une explosion à l'origine encore indéterminée
Le jeune activiste mort sur le site du barrage de Sivens (Tarn),
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| On reconnaît le style "Anonymous" des panneaux, c'est-à-dire anarchiste révolutionnaire |
L'enquête doit déterminer si la mort de Rémi Fraisse a été causée par une grenade des forces de l'ordre ou le cocktail Molotov d'un activiste.
Ce représentant du ministère de la Justice précise que le corps du jeune homme avait été piétiné quand les gendarmes l'ont découvert et que son sac à dos avait disparu. La jeune fille qui accompagnait la victime n'est plus mentionnée, bien que Jean-Pierre Fraisse ait fait état de sa présence.
Les 70 gendarmes "attaqués" par une centaine d'opposants très déterminés avait découvert le corps de Rémi Fraisse dimanche,
à deux heures du matin quand ils avaient éclairé la zone et aperçu le manifestant abandonné à terre par ses camarades. Pour récupérer le jeune homme inanimé et lui porter secours, en vain, des gendarmes étaient alors sortis de l'enclos grillagé où ils s'étaient protégés.
La famille de Rémi Fraisse envisage de déposer plainte, ce mardi à Albi, si toutefois la preuve est faite des accusations portées contre la police pour homicide volontaire commis "par une ou plusieurs personnes dépositaires de l'autorité publique", ont annoncé lundi de ses avocats.
L'engagement des activistes ne faiblit pas
Les affrontements avaient été violents sur le site du projet de barrage, dans la nuit de samedi à dimanche, à Lisle-sur-Tarn.
Aux jets de cocktails Molotov et de pierres de leurs agresseurs, les gendarmes avaient répondu par des gaz lacrymogènes et au moins une grenade assourdissante. Plusieurs opposants ont également mentionné l'usage de grenades de désencerclement.
"A mains nues", au départ
Le père de Rémi, Jean-Pierre Fraisse, a reconnu sur i-télé l'existence des radicaux du mouvement pour assurer que son fils n'en faisait pas partie et était allé sur le site "un peu en touriste", à 90 km, "avec sa copine", selon ce retraité divorcé de sa femme qui vit avec leur fille, et conseiller municipal divers gauche de Plaisance du Touch (Haute-Garonne).
Des pouvoirs publics divisés sur le projet
Les experts mandatés par le gouvernement ont critiqué un projet surdimensionné, au coût d'investissement (8,4 millions d'euros) élevé. "Continuer sans rien changer est une erreur", a déclaré lundi l'un des hommes-liges de S. Royal, Nicolas Forray, devant la presse, l'autre ingénieur général des ponts, des eaux et des forêts étant Pierre Rathouis. Le ministère de Ségolène Royal a en effet intégré Forray au corps d'inspection du Commissariat général au développement durable, à Paris, le 1er juin 2014. Il était également délégué régional de l'ASN (Autorité de sûreté nucléaire).
Or, la mission de ses experts qui a débuté le 8 septembre 2014 devait être une expertise "permettant de s’assurer de la qualité et de l’ambition du projet de territoire (lié à la réalisation de la retenue) et des mesures compensatoires visant à préserver la biodiversité du site", avec l’objectif de "rétablir un climat serein"...
Rapport des 2 experts sur le barrage de Sivens rendu : réunion de restitution en Préfecture du Tarn dès le début de la semaine prochaine.
— Ségolène Royal (@RoyalSegolene) 21 Octobre 2014
Parc Naturel des Calanques et boues rouges : l'avis du CA n'est qu'un avis. En aucun cas une autorisation que je ne donnerai pas en l'état.
— Ségolène Royal (@RoyalSegolene) 8 Septembre 2014
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Ecologistes "républicains" d'EELV
soutenus par Joseph Bové et
C. Duflot, ex-ministre de Hollande
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La secrétaire nationale de leur parti, Emmanuelle Cosse, a réclamé une "enquête exemplaire" et "l'arrêt immédiat des travaux". Dans un communiqué, EELV, co-"organisatrice" des actions violentes sur le site a conclu que "s'entêter dans la poursuite du projet de barrage "serait désormais irresponsable et dangereux", mais un peu tard.
Ce matin, ce vieux filou de Bové a déjà prévu devant JJ. Bourdin que, dans la nuit du drame, des "infiltrés" aient pu côtoyer des militants vertueux...
vendredi 27 septembre 2013
Trois morts et un blessé grave dans une explosion au centre de Paris
L'explosion qui s'est produite jeudi sur un chantier dans le Xe arrondissement de Paris vers 15h45 a fait au moins trois morts
Conférence de presse du Cdt Moulin des Pimpiers de Paris "3 morts et 1 disparu" #21enghien cc @francetvinfo pic.twitter.com/2VN7Rrhigq
— Pierre L. CONSTANT (@PL_Constant) September 27, 2013
L'explosion s'est produite au premier sous-sol d'un garage situé au 21, rue d'Enghien, et a fait s'effondrer une partie du sol du rez-de-chaussée. Quatre ouvriers étaient en train de dessouder d'anciennes cuves de fioul provoquant la déflagration.
Un blessé a été évacué, deux autres personnes ont été repérées vivantes sous les décombres et une quatrième était toujours portée disparue en fin d'après-midi.
Un riverain qui possédait une place dans ce parking a indiqué avoir vu "une grande fumée noire", et un des ouvriers blessés "sortir".
Manuel Valls qui n'est jamais loin, s'est transporté sur place
Arrivée de @manuelvalls sur le lieu de l'explosion #21enghien cc @francetvinfo pic.twitter.com/0wQP4Pgb0c
— Pierre L. CONSTANT (@PL_Constant) September 27, 2013
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls est arrivé sur place peu après 17 heures. Sur Twitter, un journaliste a posté une photo des pompiers.
dimanche 19 mai 2013
Mystère autour du missile français qui explose en vol
| Le Mouvement pour la Paix milite pour le respect du traité de non-prolifération du nucléaire (TNP) |
En langue de bois, la presse explique que "les causes du problème du M51 sont recherchées dans une ou plusieurs anomalies de fonctionnement de certains de ses équipements", mais que "les enquêteurs sont encore dans le flou" et seraient incapables à ce stade de déterminer, dans l'hypothèse d'un problème informatique, s'il concerne l'équipement (hardware) ou un élément logiciel (software)"... Beaucoup de mots pour rien.
L'idée d'un sabotage
suit son cours
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Et Cécile Duflot ne s'est émue de rien ?
François Hollande était à la manoeuvre
Le président de la République a-t-il fait des noeuds: Hollande se trouvait personnellement "dans la boucle".
Dans des conditions et dans une situation non élucidées, Pépère, chef des armées a donc utilisé en personne le code d'accès au feu nucléaire. Il a transmis ses instructions par des moyens classifiés exigeant une chaîne de communication protégée permettant à la "chaîne stratégique" de s'assurer qu'il se trouvait bien aux commandes, avant d'appuyer sur le "bouton rouge". Or, l'agenda du président ne mentionne aucune activité officielle pour la journée du 5 mai. On peut conclure que vers 9 heures, entouré de son chef d'état-major particulier, l'amiral Benoît Puga, et de l'adjoint de celui-ci, le capitaine de vaisseau Bernard-Antoine Morio de L'Isle - un sous-marinier chargé, entre autres, des affaires nucléaires militaires -, le chef de l'État était aux manettes pour appuyer sur le bouton rouge.
Poisseux à ce point, c'est un handicap majeur qui devrait justifier sa révocation.
Le gouvernement serait sur le point d'appeler la Corée du nord à l'aide
Les sites du ministère de la Défense n'ont pas été mis à jour après l'accident du 5 mai. A propos de la plus puissante des armes françaises, on pouvait encore lire ce dimanche matin sur le portail de la DGA que "tous les essais en vol du M51 ont été des succès complets"...
jeudi 13 août 2009
L'entreprise Legré-Mante à son tour menacée d'explosion
L'agence de presse R****** a-t-elle pour mission de prendre parti ?
Lui appartient-il d'assurer que 3 salariés ont été « délogés » de l'usine qui les emploie et de qualifier de « musclée » l'action de la police qui libère des locaux privés ?
Fondée en 1784, l'entreprise Legré-Mante (groupe Margnat) en cause produisait 5 000 tonnes d'acide tartrique et de sels dérivés par an. Plus de 75 % de la production du seul fabricant français d'acide tartrique étaient destinés à l'exportation.
Des menaces criminelles non condamnées
Jeudi matin, trois des 48 salariés du groupe Legré-Mante se tenaient devant l'entrée de l'usine que les employés ont décidé d'occuper le 24 juillet, après son placement en liquidation judiciaire. Les autres employés n'étaient pas présents.
Depuis plusieurs semaines, encouragés notamment par la CGT et FO, des salariés sont passés à des actions musclées, en France comme nulle part ailleurs, pour obtenir des primes de licenciement, plutôt que pour conserver leurs emplois. Ils se sont livrés à des violences physiques en séquestrant des patrons et des cadres et en leur jetant des projectiles. Dans certains cas, comme les délégués CGT de « New Fabris », ils ont menacé de faire sauter leur usine avec des bouteilles de gaz. Or, ni les élus ni les responsables syndicats n'ont clairement condamné ces exactions qu'ils ont d'ailleurs toujours justifiées.
D'ailleurs, Marie-France Palloix, conseillère municipale et régionale communiste est sur les lieux à la façon du "rapace" Besancenot. Les propos que la presse rapporte d'elle sont modérés, mais n'appellent pas à un retour à la raison. "Legré-Mante est un fleuron marseillais et français, nous avons espoir que Margnat négocie au plus juste pour les ouvriers et qu'un repreneur honnête et volontaire se fasse connaître" affirmait-elle. Son commentaire est tellement neutre qu'il est insipide et irresponsable.
Sur place, au risque de leurs vies, cette fois les démineurs ont découvert deux cocktails Molotov à l'entrée du site de la société Legré-Mante, dans les quartiers sud de Marseille. Mais aussi deux sacs de chlorate à proximité immédiate de deux cuves de mazout (le mélange du chlorate et du mazout est explosif), un sac de chlorate contre deux bouteilles de gaz. Pas de quoi motiver l'intervention d'une cinquantaine de policiers pour« déloger » les artificiers ?
Les journalistes rapportent pourtant les précisions communiquées par la préfecture.
« Compte tenu de la nature du site, de la présence de matières dangereuses, de l'opposition de quelques salariés au pompage des cuves d'acide sulfurique, de soude, de mazout et de la station d'épuration des eaux industrielles de l'usine, l'intervention des forces de l'ordre a eu pour objectif de sécuriser le site et par conséquent de limiter le risques d'atteinte à l'environnement et à la population ».
Le quotidien régional La Provence apporte cette information que R******, semble-t-il, ne possède pas...
L'avocat de la famille Margnat, propriétaire de l'usine, explique que les forces de police étaient mandatées "pour enlever des produits dangereux et des boues polluantes", ce à quoi les employés auraient "opposé un refus".
Sans intérêt, en effet, selon le point de vue auquel on se place...
Les journalistes qui dénoncent l'intervention musclée de la police sont coupables.
Leur mauvais usage de la liberté d'expression ne peut être assimilé ni à de l'insolence ni à de l'impertinence, mais constitue un abus de pouvoir et une incitation au crime, puisque leur prise de position met en péril la vie d'autrui, qu'il s'agisse des exaltés ou des autres salariés, comme des habitants du quartier.
Que les journalistes s'en tiennent aux faits et ce sera déjà un exploit de leur part: la liberté de la presse n'est pas une arme partisane à usage personnel, politique ou syndical, dont les journalistes militants peuvent abuser impunément.



