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mardi 25 février 2020

Le photographe Gaspard Glanz a mis un coup de boule à un magistrat

L'agression a eu lieu lors du blocage du tribunal judiciaire de Paris par un collectif d'avocats en grève contre la réforme des retraites

Le magistrat du tribunal judiciaire de Paris a déposé une plainte pour violences 

Résultat de recherche d'images pour "Glanz G"
Glanz, journaliste de combat. Contre le système
Il a en effet été agressé par un individu porteur d'une caméra, lundi 24 matin. Le journaliste s'est fait connaître auprès des policiers venus l'interpeller après l'agression. Originaire de Strasbourg et connu pour couvrir régulièrement les manifestations de voie publique, il s'agit de Gaspard Glanz, 32 ans. 
Lors de son audition, il s'est prévalu de son statut de "journaliste avec statut d'auteur pour l'agence Taranis", du nom d'une divinité celte, le dieu du tonnerre, et de la foudre...
Cette agence de presse créée par le journaliste indépendant Gaspard Glanz, arrêté à Paris lors d'une manifestation de gilets jaunes, s'est imposée comme une source respectée de suivi "brut" des mouvements sociaux, sans analyses, ni contextualisation, ni presque aucun entretien : sur le site de Taranis News, créé en 2012, on ne trouve que du son et de l'image, de longues vidéos au montage très sobre, qui immergent le visiteur dans les mobilisations sociales de France (manifestations contre la loi travail, Nuit Debout, évacuation de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, et, pendant toute la durée des événements, presque exclusivement de longs films au coeur des "actes" de mobilisation des Gilets Jaunes. Gaspard Glanz a d'ailleurs été interpellé le samedi 20 avril place de la République et a passé quarante-huit heures en garde à vue.
Taranis News est plutôt le média de la rue. "On fait ce que j'appelle du street journalism, un journalisme urbain, pour les jeunes, car 90 % des visiteurs de notre site ont entre 17 et 35 ans", assumait auprès de L'Obs Gaspard Glanz en 2016, qui confiait son intérêt pour "la foule en général : les festivals, les manifestations, les rassemblements", suivant le principe "Liberté, égalité, full HD") et la mise à disposition des media. Taranis affirme sur Twitter avoir eu "quasiment toute la presse française en clients" depuis 2012, dont l'Agence France Presse...
Sa valeur ajoutée est évidente : rompus aux mouvements sociaux dont ils maîtrisent - de l'intérieur - les codes et connaissent l'atmosphère, les reporters produisent un contenu d'un nouveau genre, immersif et brut de décoffrage. Plusieurs films produits par l'agence assurent sa réputation : en 2017, au cours d'une manifestation Glanz "grille" des agents de police "déguisés" en journalistes et les filme en les provoquant...
Le reporter, qui ne possède pas de carte de presse, se fait également connaître en filmant de près les rixes et bagarres entre policiers et "black bloc".
Après les révélations du Monde sur l'affaire Benalla,
Taranis publie des images tournées le 1er mai qui montrent le conseiller de l'Elysée "grimé en policier en civil".
Le fondateur de Tanaris News est-il journaliste, militant ou les deux? L'intéressé objecte que ses vidéos, brutes, ne comportent pas de voix off ni de parti pris. Lui se contente de filmer ce qu'il a vu, en montant simplement ses rushes en longues vidéos. Par ailleurs, Taranis fonctionne en "autogestion" : Gaspard Glanz ne donne pas de consignes à son équipe qui consacre des contenus à ce qu'elle souhaite traiter, mais les sujets choisis par Taranis reflètent les centres d'intérêts et les convictions de ses journalistes :  mouvements sociaux et activisme de la gauche radicale et libertaire. De quoi dessiner une ligne éditoriale, certes, mais en fournissant un contenu non militant. Gaspard Glanz  est évidemment honni de la police : en 2016, il a été poursuivi pour avoir posté une photo de membres des forces de l'ordre accompagnée de la légende : "Ein Reich, ein Volk, ein Führer" ("Un peuple, un pays, un guide", le slogan des nazis).
D'après Le Point, il est "fiché S par trois services de renseignement" en raison de son appartenance à "la mouvance anarcho-autonome", et "souvent aux côtés de l'ultragauche ou des zadistes".
Le coup de boule aurait été donné à l'issue des dépositions des protagonistes et d'un témoin oculaire : alors que le magistrat tentait de se rendre sur son lieu de travail et d'accéder à son bureau, il a été empêché de passer en raison du blocus mis en place par une quinzaine d'avocats qui protestaient contre la réforme des retraites. Le cadre de la justice et les robes noires ont échangé leurs points de vue, comme d'autres leurs témoins, avant de se retrouver sur le pré au petit matin.

Le magistrat a fait valoir que le contraindre à ne pas remplir ses fonctions n'est pas un des objectifs de leur manifestation. A ce moment, un "cameraman" arrive dans son dos et le magistrat s'aperçoit alors qu'il est filmé. Il pose alors sa main sur l'objectif : le droit à l'image, ça existe ! L'homme à la caméra devient virulent et tutoie sa cible: la provocation précipite d'ordinaire l'affrontement et c'est le buzz assuré, et aussi une rentrée d'argent. Gaspard Glanz ne décline ni son identité ni sa qualité, selon un témoin. Glanz demande au magistrat de retirer sa main de l'objectif; celui-ci répond qu'il ne la retirera que lorsqu'il arrêtera de filmer. C'est alors que l'activiste assène un coup de tête à celui qui refuse d'être filmé. Le magistrat est atteint à l'arête du nez et reste sonné. En se rendant aux urgences médico-judiciaires, le médecin lui prescrit une ITT de moins de huit jours. Le magistrat a précisé que l'auteur des coups ne savait pas a priori qu'il était magistrat.

Le suspect veut collaborer avec la police

Le cameraman a aussitôt été interpellé et conduit au commissariat. S'il a accepté de décliner son identité et son CV et a reconnu avoir été présent sur les lieux du délit mais il a fait valoir son droit au silence en ce qui concerne les circonstances de l'agression. Il a simplement répondu par l'affirmative à la question de savoir s'il savait que des magistrats étaient présents ce matin-là sans toutefois en avoir identifié lui-même.
Néanmoins, il a affirmé qu'il souhaitait collaborer avec la police, mais exigeait la possibilité de mettre ses rushes à l'abri, mais aussi à disposition de la justice.

 

mercredi 28 mars 2018

Du sursis pour l'apologie du terrorisme : permis d'égorger du gendarme ?

Poussier a droit à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme

Or, Stéphane Poussier est pourtant un candidat de la France Insoumise 

L'"abruti" que Mélenchon sélectionna pour LFI
aux législatives 2017 dans le Calvados
Une chance que la sanction des urnes ait été plus cinglante que la justice.
La France insoumise (LFI) avait jugé ce sexagénaire digne d'être son candidat aux dernières législatives du Calvados. L'odieux personnage a obtenu 3,48% des suffrages à Pont-l'Evêque.

A la veille d'un hommage national - utile et nécessaire, mais dérisoire -  à sa cible, Stéphane Poussier a été condamné pour ses tweets nauséabonds. Avec sursis... Le 'risque maximum' de honte n'est pas inatteignable : nos juges ne cessent de crever son plafond de verre. C'est leur liberté, appelée 'indépendance'; la loi leur donne tous les droits.

Le camarade Rémi Fraisse est un jeune activiste écologiste radical tué dans un affrontement avec la police au barrage de Sivens dans le sud-ouest de la France. 

Certes, peu de voix dissonantes ont osé faire entendre l'infamie qui sous-tend l'idéologie de ceux qui ne craignent pas habituellement d'attaquer la République de l'intérieur. Rares sont-ils, mais ils existent ceux qui n'hésitent pas à tenter d'amoindrir le panache et l'abnégation d'un homme qui, par son sacrifice, sous le couteau d'un égorgeur islamiste, a remporté une victoire éclatante sur nos renoncements, sans gilet pare-balles. Notre héros est mort de ses blessures, dont un égorgement.

Mais Agoravox s'adonne à l'amalgame et la victimisation.
"Dans tous les partis politiques, on trouve des brebis galeuses, avance-t-il. Des hurluberlus qui font honte et qu'on s'empresse généralement d'évincer une fois que la lumière médiatique s'est braquée sur eux," sans jamais mentionner l'assassin islamiste.
Le site évoque toutefois d'autres publications, où Poussier se pose en victime (de l'extrême droite?), affirmant, pour marquer son absence de solidarité : "Je ne suis pas gendarme", et invite les "lèches-culs qui chougnent (sic) sur la mort d'un colonel de gendarmerie" à quitter sa page.
De tels propos lui ont valu, sans surprise, un flot de réactions de rejet, allant parfois jusqu'à la menace, voire la menace de mort : mais Agoravox ne le traite-t-il pas lui même de tous les noms, ci-dessus ? "Refusant tout mea culpa [laïc], insiste encore Agoravox, "l'homme dit s'être procuré un fusil pour parer à toute agression." A chacun sa notion d'"homme," dont est fait l'humanisme de gauche...

Des cérémonies d'hommage aux quatre victimes unit, par la pensée, tous les citoyens de France

Une messe oecuménique a créé cette illusion le 25 mars, dimanche des Rameaux, à Trèbes, où "chrétiens et musulmans se sont recueillis côte à côte," écrit le journal local. L'évêque de Carcassonne et Narbonne, Mgr Alain Planet, présidait la célébration eucharistique, en présence des représentants de la communauté musulmane,  de Trèbes et Carcassonne (et peu au-delà), en signe de solidarité et pour se distinguer du terrorisme islamiste, alors qu'on attend d'eux, en vain, tel Mohamed Belmihoub, imam de la mosquée du Viguier de Carcassonne, qu'ils éradiquent ceux qui, parmi, eux, gangrènent la communauté française. "Votre présence nous dit que les fauteurs de haine ne gagneront pas", estime l'évêque, tandis que l'imam Belmihouh affirme, sans retenue, à propos des attentats : "La communauté [musulmane a été] poignardée, l'islam lui-même [a été] poignardé par des gens [des frères] qui utilisent des symboles chers à nos cœurs." Le colonel de gendarme n'a pas fait de phrases, comme, l'air pénétré,  en prononcera Macron à 11h00, ce mercredi.  Seul, Arnaud Beltrame a agi en se substituant courageusement à une otage et en donnant sa vie. Seul, il a été poignardé...

Un hommage national aux Invalides 
La mort du lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, qui aurait eu 45 ans en avril, a suscité une immense émotion et de nombreux hommages en France et dans le monde. Une cérémonie d'hommage national aura lieu mercredi à 09h30 GMT aux Invalides à Paris, en présence du président Emmanuel Macron qui prendra la parole.

Ce héros, le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, 44 ans, est devenu "l'honneur de tout un pays", selon les premiers mots d'Emmanuel Macron, toujours aussi prompt à parler, beaucoup moins à agir. 
C'est, en fait, par un tweet, qu'il déclara, le 24 mars : "Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame est mort au service de la nation, à laquelle il avait déjà tant apporté. En donnant sa vie pour mettre un terme à l'équipée meurtrière d'un terroriste djihadiste, il est tombé en héros et mérite "respect et admiration de la nation tout entière"." Tombe-t-il, celui qui offre sa vie ?

Son premier ministre Edouard Philippe a de surcroît assumé l'inaction gouvernementale par un excès de langage, évoquant le "risque zéro" inaccessible et justifiant que rien ne bouge dans une législation inadaptée à l'état de guerre dans lequel les islamistes maintiennent la France, d'autant qu'elle affiche son inaptitude à prendre les armes pour protéger sa population.

La France insoumise n'a pas tardé à réagir à la spontanéité de l'un de ses acteurs politiques locaux

Tweeter sa haine de la République et de ses représentants emblématiques, ç'est maladroit ! Alors, au HuffPost, Alexis Corbière - celui qui occupait en famille (d'avocate et d'enseignant) un logement de la Ville de Paris soustrait à une plus défavorisée que la sienne  -  n'a pas hésité à faire part de son indignation, dénonçant des "messages abjects, ignobles" et notant avec les autres qu'ils sont "aux antipodes de tout ce que l'ON pense et de ce que l'ON a dit sur le lieutenant-colonel Beltrame". Pas sûr qu'il s'y incluse.

"On est en train d'établir le contact avec lui pour qu'il retire ses tweets [faire disparaître les preuves de l'infamie de LFI], mais nos appels et messages restent pour le moment sans réponse", poursuit l'élu de Seine-Saint Denis, pour qui "ce personnage secondaire" ne devrait pas s'exprimer au nom du parti mélenchoniste. Secondaires, les candidat-e-s LFI à la députation ?

"Il n'a pas la légitimité de se réclamer de la France insoumise, lance Corbière qui n'a pas froid aux yeux, s'agissant d'un individu que Mélenchon a sélectionné pour représenter le parti...  "Et, par ailleurs, on va lui demander de retirer toute référence à notre formation", poursuit Alexis Corbiere, comme si son "d'ailleurs" avait une réelle valeur de preuve que tout le sac de pommes n'était pas pourri. Et de préciser que "la camarade qui était sa suppléante est sans nouvelle de lui depuis plus de deux mois". Un homme de terrain, proche de la population : probablement immergé...
Les islamistes sont déclarés "déséquilibrés", mais quid des militants LFI ?En 2013, le militant d'extrême gauche s'était déjà distingué en se mettant nu à l'intérieur du centre des impôts de Deauville. Vivant aux crochets des contribuables sur les minima sociaux, il avait voulu protester contre une saisie d'office, qui allait le priver de toutes ressources pour les mois de juin et juillet. "Mardi matin, je suis allé dans le centre des impôts pour rencontrer la direction. Je me suis dévêtu. J'ai seulement gardé mes chaussures, mon caleçon et ma cravate. Je n'avais pas envie d'enfreindre la loi et ni de heurter le public, mais c'est un acte volontaire. Face à la gravité de la situation qui concerne des milliers de personnes, j'ai eu envie d'agir", avait-il témoigné.En 2017, il est investi par Mélenchon... Aujourd'hui, le maire communiste de Dives-sur-Mer, où est domicilié Poussier, le déclare "instable" !
Porte-parole de la France Insoumise et ex-directeur de campagne de Mélenchon pour l'élection présidentielle de 2017, au nom de La France insoumise, Manuel Bompard a également, mais faiblement, condamné les propos "honteux" de Stéphane Poussier.

Agoravox serait du côté des héros.

Parmi les faux-culs, le site estime que "les propos de Stéphane Poussier n'ont effectivement rien à voir avec ceux tenus depuis vendredi par les différents cadres et élus de la France insoumise." Et de citer l'exemple du député Eric Coquerel qui s'est désolidarisé ce samedi 
24 mars, soulignant  sur France info "l'héroïsme" de l'officier supérieur. Alors, M'sieur Coquerel, militariste ?

Et Jean-Luc Mélenchon, demandez-vous ?
Ce samedi matin, Jean-Luc Mélenchon avait lui-même salué l’acte d’Arnaud Beltrame, le qualifiant de "héros de la condition humaine", amalgame audacieux avec le livre de Malraux, consacré à l'assassinat de milliers d'ouvriers et dirigeants communistes, le 12 avril 1927, par la 'Bande Verte', une société criminelle secrète, par l'Armée révolutionnaire chinoise, à l'instigation de Tchang Kaï-Chek, financé par cette triade riche de ses trafics de stupéfiants.

Mélenchon condamne 
Stéphane Poussier pour avoir révélé La France insoumise' au public.
Il couvre d'injures son camarade, un ancien commercial dans la téléphonie : c'est un "abruti" qui "nous porte un dommage terrible",  avoue Mélenchon. Le bateleur est en souffrance... "C'est une souffrance pour nous de voir que quelqu'un a usurpé notre identité pour raconter des sottises de cette nature", a ajouté le député d'extrême gauche au micro du HuffPost, se déclarant "partisan" d'une poursuite contre l'ancien candidat LFI.
Un lâchage de première. Lynchage de Stéphane Poussier, aujourd'hui entériné par une exclusion du parti et par une interpellation pour apologie du terrorisme. Mélenchon, qui avait fustigé des propos "écœurants", porte pourtant une lourde responsabilité personnelle.

ECOUTEZ-LE...injurier son camarade, avant de détourner du sujet en  polémiquant :


L'ancien candidat de La France insoumise (LFI) aux législatives a été condamné ce mardi à un an de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Lisieux (Calvados).  La peine maximale encourue pour ce type de délit est de sept ans de prison ferme et de 100.000 euros d'amende. 

Le tribunal a considéré que les tweets contiennent une "présentation favorable, voire très favorable" des "conséquences d'un acte terroriste", mais a aussi tenu compte de leur "caractère très limité dans le temps, ponctuel", a minimisé son président, Lionel da Costa Roma. Faut-il que la sérénité de la Justice soit garantie par une décision foireuse ? 
Une minute de silence et hommage a été observée à l'Assemblée nationale et au Sénat. 

Le misérable candidat de La France insoumise aux législatives en 2017 s'est retrouvé en garde à vue pour apologie du terrorisme. Mais la république pusillanime a eu peur de provoquer la colère d'une partie de sa population élevée, de l'école à la mosquée, dans le ressentiment de tout ce qui est Français : la colonisation que les jeunes révoltés n'ont pas connue et les inégalités que vivent de plus en plus de familles, quelle que soit leur origine.

Après sa condamnation, ancien commercial dans la téléphonie Stephane Poussier a indiqué à la presse qu'il ne fera "pas appel" de ce jugement qu'il dit "accepte(r) pleinement".  A la barre, comme devant la presse, il s'est excusé à plusieurs reprises auprès des proches et des collègues du gendarme pour ces propos "cruels". 

 

vendredi 11 décembre 2015

Barrage de Sivens: l'Etat achète les exploitants pour les faire renoncer à leur projet

Le contribuable paiera 3,4 millions d'euros au Tarn (PS), en compensation de l'abandon du projet de barrage à Sivens

2,1 millions pour les dépenses en pure perte et 1,3 pour réhabiliter la zone humide. 
Duflot et Mamère sur le site
du réservoir de Sivens
Après avoir accepté le 6 mars de renoncer en partie à son projet de retenue d'eau, malgré l'état d'avancement des travaux, le conseil du Tarn a adopté le "projet transactionnel" proposé par l'Etat. Ce projet vise à indemniser le département socialiste pour les dépenses déjà engagées avant la décision prise à la mi-janvier par la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, d'abandonner le chantier où est mort le 26 octobre 2014 Rémi Fraisse, jeune activiste. Pour ces dépenses "en pure perte", le département recevra 2,097 millions d'euros. 

Le département socialiste prend l'argent du contribuable...

Le Tarn a acquiescé, "bon gré mal gré"
. Mais il s'est empressé d'adopter un autre projet de retenue d'eau. 
Un projet gagnant-gagnant: réduit de moitié et à construire construit non loin du projet initial, soit il répond à la demande pressante en eau des exploitants agricoles, soit il déclenche de nouvelles violences altermondialistes, mais dans tous les cas, le Conseil départemental rentre dans ses frais ! 

Compenser la destruction de la zone humide 
En contrepartie de l'abandon du premier chantier, le Tarn s'est engagé à "compenser les atteintes environnementales" résultant de la destruction de la zone humide: la vallée de la petite rivière Tescou a en effet été totalement arasée. Près d'une centaine d'espèces protégées y vivaient.
Le projet de retenue d'eau est toujours défendu par le syndicat agricole FNSEA qui l'estime nécessaire à l'irrigation des terres de la zone mais il est vivement combattu par des écologistes et résidents. En outre, plusieurs centaines d' activistes, des "zadistes", squatteurs de la "zone à défendre", ont été délogés par les gendarmes, le 6 mars. 

Les "djihadistes verts" restent vigilants

Activiste écologiste à Nantes
Ces extrémistes ont décidé que le barrage est inutile et que les petites retenues d'eau collinaires alentours sont suffisantes aux besoins d'irrigation. Les opposants sont vent debout contre le nouveau projet qui doit être lancé dans les plus brefs délais, selon les autorités locales et Paris, et qu'ils estiment n'être qu'un "Sivens light". "On se méfie d'un nouveau passage en force", a déclaré Ben Lefetey, porte-parole du Collectif Testet, qui regroupe des opposants. "Car ils n'ont toujours pas accepté l'abandon du projet initial", a-t-il dit. 

"C'est un sujet lourd qui n'est pas terminé. J'espère que le bon sens, la légitimité et la légalité pourront coïncider", a répondu Thierry Carcenac, président socialiste du Conseil départemental du Tarn. Selon Ben Lefetey, le nouveau projet de retenue d'eau ne pourra voir le jour avant "deux ou trois ans". 2
La guerre de l'eau reprend en ...2017 !

samedi 21 février 2015

François Hollande au salon de l'Agriculture avant l'ouverture au public

Le président au contact du monde agricole, mais coupé des Français

Entouré par un service de sécurité sur les dents 

Pour cette incontournable visite inaugurale présidentielle du salon de l'AgricultureFrançois Hollande était attendu dès 6h30 samedi. Entouré d'une nuée de journalistes et de perches pour la première halte médiatique et la photo de la journée, le président s'est prêté avec complaisance à la traditionnelle photo de famille...au côté de Filouse, une Rouge Flamande de 4 ans, la star du salon. L'atmosphère n'est pourtant pas aux coups de pub.

Le contexte est à l'inquiétude paysanne face à l'application de la nouvelle PAC.
"On a transmis la passion à nos enfants. Dans la nouvelle PAC, peut-on s'intéresser à nos races locales ? Nos racines ont droit de continuer à vivre ?" "La PAC non seulement n'empêchera rien, mais valorisera ces produits", affirme en réponse le président de la République, avec une belle assurance.

"Il ne faut pas nous oublier"
Au passage de la délégation, un éleveur de vaches normandes glisse à Hollande: "Il ne faut pas nous oublier. Ce sont des gens comme nous qui vous ont porté au pouvoir". "Je ne vous oublie pas", assure le président.
"Les agriculteurs ne doivent pas avoir peur", a aussi répondu le visiteur. "Ce qui doit lutter contre le populisme, c'est la force de l'Etat, sa capacité à tracer un chemin d'avenir. Ce n'est pas en mettant les agriculteurs dans l'angoisse qu'on y parviendra.
Pour sa part, le président du principal syndicat agricole, la FNSEA, Xavier Beulin, a confirmé: "Je ne peux pas nier qu'il y ait des expressions vis-à-vis d'une Europe parfois trop techno, trop tatillonne". "Peut-être que la réponse politique n'est pas à la hauteur", ajoute-t-il.

La Confédération paysanne a publié vendredi une carte démontrant qu'il existe pourtant 24 projets de "fermes usines" et 5 structures effectives.

Le risque d'agression vient de l'intérieur

Il caresse de loin... un jeune mouton
La presse justifie le déploiement d'un dispositif de sécurité renforcé. Le chef de guerre du Mali et négociateur-adjoint des accords de cessez-le-feu en Ukraine était dans ses petits sabots Porte de Versailles: eu égard aux tueries djihadistes par des Français, début janvier à Paris, et malgré le plan Vigipirate, le président est tenu hors d'atteinte par un cordon de gardes du corps,  alors que la visite se déroule à huis clos, avant l'ouverture au public (13€) à 9h00.

Signe qui ne trompe pas d'une sécurité sur les dents, le porte-parole de la Confédération paysanne, syndicat agricole minoritaire d'activistes, a été violemment expulsé de la délégation. "Il a été victime d'une confusion, il n'y a aucun souci", a prétendu François Hollande. Le président aurait exprimé ses regrets au paria, Laurent Pinatel, qui a toutefois eu ce commentaire: "On a parlé hier des fermes intensives. Visiblement ce discours-là dérange". 
Les agriculteurs ne sont pas connus pour être majoritairement des électeurs de gauche, mais en repoussant le syndicat le plus à gauche, dressé contre la FDSEA par Ségolène Royal, alors présidente de la Région Poitou-Charente, Hollande s'aliène toujours davantage les animateurs de la contestation régionale, de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes (près de Nantes) au réservoir de Sivens (Tarn), en passant par chacune des fermes-usines. 

Un éleveur de Bretonne Pie Noir interpelle bruyamment le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, un peu plus tard.  "Ca va ?", s'inquiète le ministre. "Et la reconnaissance de race comme mixte lait/vache?", l'interroge Luc Bernard, éleveur de la Sarthe, fief de Stéphane Le Foll, qui répond, embarrassé: "On va essayer de régler ça".

Le salon devient cahier de doléances

Comme le veut la tradition, le président a commencé par le hall des éleveurs où il se trouvait toujours une heure et demie après son arrivée, car le ministre de l'Agriculture, porte-parole du gouvernement et animateur des coups fourrés auprès de François Hollande, Stéphane Le Foll, est contesté pour sa dispersion et la violence de ses propos politiques sectaires dans un monde agricole aux revenus en chute et qui se sent abandonné du ministre.

Faute de dialogue avec le gouvernement, c'est par l'agence de presse française que Guy Vasseur, président des Chambres d'Agriculture, doit faire passer ses messages.
"Il y a urgence dans la simplification" des normes et dans l'application de la nouvelle Politique agricole commune (PAC), a-t-il ainsi fait savoir. "Les agriculteurs vont dans quelques semaines faire leur déclaration PAC et personne ne sait de quoi il s'agit", a-t-il expliqué.

Hollande se fait accrocher par le secrétaire général de la Fédération nationale bovine, Pierre Vaugarny, préoccupé par les problèmes d'accès au crédit et  l'excès de normes, qui étranglent les agriculteurs. "On a l'impression que sur le terrain, plus on nous annonce de la simplification, plus le sac-à-dos se charge", dit P. Vaugarny. "Les contrôles sont indispensable mais ces contrôles qui se succèdent, ce n'est pas acceptable". L'Etat va agir "rapidement", promet François Hollande piteusement.

Hollande raconte à la presse que les problèmes ne sont pas dus au gouvernement. Pour lui, ce salon se déroule sous le signe des enjeux climatiques, d'une part, et qui, d'autre part,  sont aussi "une responsabilité" des agriculteurs, mais sans qu'il se sente impliqué autrement que par l'organisation du forum de cette fin d'année. 
Hollande continue de lâcher des "il faut" ou  "on doit": "Nous devons être, l'Etat, auprès des agriculteurs", a-t-il assuré. Mais il ne lance aucune idée, n'ouvre aucune piste et ne fait aucune proposition, conscient des difficultés et incriminant notamment l'embargo russe sur les produits alimentaires - le lait, le fromage, le poisson, le boeuf, le porc, la volaille, les légumes et les fruits en provenance de l’Union européenne, des Etats-Unis, de l’Australie, du Canada et de la Norvège - depuis le 29 juillet 2014, évitant de rappeler qu'avant de vouloir lever les sanctions contre la Russie, il a commencé par être de ceux qui dans l’Union européenne ont décidé de coopérer avec les États-Unis et l’Ukraine pour sanctionner le soutien russe aux séparatistes ukrainiens russophones.

Porte de Versailles, Hollande fait de la com'
François est heureux: il a bien mangé !
Peu avant 10h30, Flamby petit-déjeunait toujours avec le gratin du monde agricole avant de poursuivre la visite. Au stand Aquitaine, le président va ensuite déguster du jambon de Bayonne, après avoir déjà consommer du fromage.
Et en Corrézien d'adoption et amateur de viande, le président écrit sur le livre d'or de la Fédération des bouchers: "A tous les bouchers qui nous donnent conseil, plaisir et fierté".

Diversion sur le record à battre du temps au Salon

Malgré les enjeux, la presse fait des paris: combien de temps va durer la visite présidentielle 2015 ?... Dans son entourage, on glisse juste qu'il doit impérativement être à l'Elysée à 16h... En 2012, Hollande était resté une douzaine d'heures,  dans les allées de la plus grande ferme de France, un record ! Mais c'était pendant la campagne présidentielle. L'an dernier, il n'y était plus resté que 7h.

lundi 15 décembre 2014

La Toulouse de Pierre Cohen (PS), plateforme du djihadisme ?

Des autorités françaises  à la hauteur ?

Interpellations en France en lien avec la Syrie

Une vaste opération antiterroriste a visé lundi matin une filière djihadiste française qui recrutait et acheminait des candidats au djihad vers la Syrie. Une dizaine d'interpellations ont eu lieu au départ de la région toulousaine, notamment le Tarn, lieu des violences altermondialistes de Sivens, vers la Normandie, pour détourner l'attention, et la région parisienne.

On sait que quatre personnes soupçonnées d'appartenir à cette filière ont été interpellées ce matin, trois à Toulouse, dont une dans le quartier de la Reynerie, une dans le quartier de Croix-Daurade, et une dans le Tarn, à Graulhet.

Cette opération a mobilisé les hommes du Raid et d'importantes forces de police dans le cadre d'une enquête de plusieurs mois ouverte en décembre 2013 sur des jeunes radicalisés en lien avec la Syrie. En novembre, le procureur de Paris avait estimé qu'ils sont
1.132 Français, sur place, en transit ou rentrés, impliqués dans les filières de départ vers les zones de combat djihadiste en Syrie et en Irak.

La France a été en 2014 confrontée à une explosion du nombre d'apprentis-djihadistes partant pour la Syrie et l'Irak, avec en corollaire l'angoissante question de leur retour en France et d'une éventuelle action terroriste dans l'hexagone.
Le nombre de candidats au djihad syrien a bondi de plus de 80% depuis début janvier, selon de récentes déclarations du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Ils seraient actuellement, selon les estimations officielles, près de 400 sur place, plus de 200 ont manifesté des velléités de départ et environ 120 sont déjà revenus, avec près de 200 en transit et une cinquantaine de morts.

Plan gouvernemental: un numéro de téléphone vert pour informer le ministère de l'Intérieur
VOIR et ENTENDRE Bernard Cazeneuve-le-terrible  au journal de 20h sur France 2? le 22 avril 2014:

Pierre Cohen, maire PS de Toulouse (2008 - 2014), a-t-il combattu les filières djihadistes ?

Toulouse : berceau des terroristes français ?

Après Mohamed Merah, le terroriste islamiste franco-algérien qui vivait à Toulouse et auteur des tueries antisémites de mars 2012 à Toulouse et Montaubanassassinant sept personnes, dont trois enfants, 
deux jeunes Français originaires de Toulouse étaient déjà soupçonnés de terrorisme en juillet 2013. Nicolas et Jean-Daniel B., 30 et 23 ans, se sont convertis il y a peu à l'islam et ont rejoint la Syrie quatre mois plus tôt pour combattre dans les rangs islamistes et ont posté une vidéo sur internet. L'aîné, âgé de 30 ans, y appelle au djihad et exhorte le président français François Hollande à se convertir à l'islam.
Deux autres jeunes Toulousains sont en Syrie pour combattre dans les rangs des islamistes.

Toulouse, ville ouverte au terrorisme ?
"Il émane de Toulouse un peu plus de radicaux islamiques que d'autres villes où il y a d'importantes communautés musulmanes", explique Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement de sécurité de la DGSE. "Cela laisse à penser qu'il existe probablement dans la région de Toulouse deux ou trois centres tenus par des imams salafistes qui doivent agir sur des personnalités fragiles."
Autre enseignement pour Alain Chouet : il y a, à Toulouse, moins de réseaux criminels qu'ailleurs. "En général, quand il y a des réseaux criminels, ils sont très attentifs à ce qu'il n'y ait pas de dérive vers le terrorisme", les peines encourues étant bien plus sévères. 
L'ex-maire PS avait-il collaboré - ou non - avec les services anti-terroristes ?

samedi 1 novembre 2014

Rendre hommage à un activiste altermondialiste, c'est donc casser du flic ?

Trois manifestations dégénèrent à Nantes, Dijon et Toulouse
A Nantes, le sang a coulé en hommage à Rémi Fraisse 
C'était prévisible après de précédents affrontements dans la ville de l'ancien Premier ministre. Samedi après-midi, des affrontements ont éclaté entre opposants radicaux au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) et gendarmes et policiers. Les premiers ont jeté des bouteilles en verre et divers projectiles sur les forces de l'ordre qui ont dû se protéger. Ils ont répliqué avec des gaz lacrymogènes, provoquant des mouvements de foule sur le cours des Cinquante-Otages, l'une des principales artères du centre-ville. Au moins six personnes ont été blessées, selon la préfecture: trois manifestants ont été touchés par des coups de matraques et des éclats de grenades de désencerclement ; l'un d'entre eux aurait aussi été blessé au visage par un tir de flash-ball, selon des photos postées sur les réseaux sociaux.
Par ailleurs, 21 manifestants ont été interpellés, indique le préfet de Loire-Atlantique Henri-Michel Comet. 

Trois policiers ont aussi été blessés, notamment par des projections d'acide. 
Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a estimé sur TF1 que les rassemblements n'étaient pas "des manifestations qui rendent hommage à la mémoire de Rémi Fraisse". C'est exactement le contraire: la préméditation des antifas d'Europe Ecologie-les Verts (EELV) est patente, puisqu'ils étaient équipés de produits illicites et en ont fait usage pour venger leur camarade. Si ce sont bien "des exactions, des débordements inacceptables", comme le dit le p'tit Cazeneuve, elles ne sont pas dues à des "casseurs" comme il est convenu de l'affirmer en pareilles circonstances. 
Le ministre a "appelé chacun au calme". Un appel également lancé plus tôt dans la journée par le préfet Henri-Michel Comet qui demandait la fin de la manifestation. "Nous sommes face à des groupes violents qui cherchent l'affrontement depuis deux heures", notait-il après 18 heures. "Je salue le sang froid des forces de l'ordre dans ce contexte d'affrontements délibérés." 
Dans un communiqué, les services du premier ministre Manuel Valls ont condamné "avec fermeté" (!) les violences commises à Nantes (comme à Toulouse ou Dijon), les qualifiant d' "insulte à la mémoire de Rémi Fraisse". Une erreur d'appréciation qui de la part d'un professionnel de la police, en tant que prédécesseur de Cazeneuve. 
De son côté, l'ex-premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a condamné fermement les violences et leurs auteurs, qu'il qualifie d'"adversaires de la démocratie". Le député de Nantes était personnellement visé pour son attachement à son projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes combattu par les écologistes les plus radicaux. Enfin, la maire (PS) de Nantes a condamné une "situation acceptable pour les Nantaises et les Nantais. On ne peut accepter qu'ils soient pris en otage par des groupes ultra-radicaux."
Ces violences volontaires en soi-disant hommage posent la question de la présence de l'ultra-gauche dans les rangs d'Europe Ecologe-les Verts.

L'hommage à Rémi Fraisse dégénère aussi à Dijon

Le cortège de 200 personnes rue de la Liberté, au centre de Dijon a donné lieu à plusieurs affrontements et des dégradations en centre-ville qui étaient nettement moins prévisibles dans cette ville bourgeoise. Les "pacifistes" d'EELV ont cassé une dizaine de vitrines et souillé la ville de nombreux tags anti-police en fin d'après-midi ce samedi.  
Vers 17h, les manifestants étaient casqués comme le prévoyaient les organisateurs. Il a suffi de quelques minutes de défilé dans les rues aux activistes pour contraindre les forces de l'ordre à intervenir, lorsqu'une trentaine d'individus a commencé à s'attaquer aux vitrines, notamment de la rue Berbisey et de la rue Charrue. 

Les pompiers ont dû également intervenir sur des feux, alors que certaines rues restaient bloquées le temps d'évacuer les manifestants et de sécuriser le secteur. Sur la place Nathalie Koenders, la première adjointe au maire de la ville a expliqué que des équipes municipales sont rapidement intervenues pour sécuriser les vitrines et ainsi éviter des accidents liés aux bris de glace. "C'est une mauvaise surprise pour Dijon mais d'autres villes n'ont pas été épargnées".

Toulouse a été à la hauteur de sa réputation de violence

L'extrême gauche connaît le chemin de la rue. Le plateau du Larzac et les occupants du réservoir de la vallée du Testet sont descendus sur Toulouse: 
le millier de personnes rassemblées cet après midi place du Capitole n'a pas manqué de se lâcher. Quelques centaines de manifestants dont un noyau dur de quelques dizaines d'agitateurs ont voulu prendre la direction du palais de justice.


Non autorisée la manifestation s'est transforme en guérilla contre l'important dispositif de forces de l'ordre dans les petites rues du centre ville de Toulouse. Tir de grenades lacrymogènes contre vitrines brisées et poubelles brûlées. En début de soirée, une petite centaine de manifestants masqués et déterminés continuait de provoquer les forces de l'ordre. Tout semblait être rentré dans l'ordre vers 20h30. Le dernier groupe de manifestants a été dispersé un peu avant 22h. La préfecture annonce quatorze interpellations ainsi que deux blessés parmi les forces de l'ordre et un blessé chez les manifestants.

Les heurts se sont déplacés vers la place Wilson et aux abords de la station de métro Jean Jaurès la plus importante de la ville où se croisent les deux lignes. La ligne A du métro a dû être fermée par mesure de précaution. A 19h00, le préfet de Haute-Garonne lançait un appel au calme, alors que quelques 300 policiers et gendarmes mobiles restaient mobilisés et qu'un hélicoptère de la gendarmerie survolait encore le centre ville à la recherche d'enragés extrêmement aguerris au combat de rues et mobiles.

Une débauche de moyens à la charge de la collectivité

Jusqu'en début de soirée un hélicoptère de la gendarmerie a survolé le centre ville de Toulouse pour soutenir les gendarmes au sol.





Plusieurs vitrines de magasins et de banques ont été brisées, du mobilier urbain détruit ou incendié, ainsi que des poubelles. Les Toulousains qui faisaient leurs courses du samedi dans les commerces ouverts en ce jour férié ont trouvé refuge dans les boutiques.


Les derniers manifestants se sont regroupés vers 20h place du Capitole là où tout avait débuté dans l'après midi quatre heures plutôt.