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vendredi 22 février 2019

Ras-le-bol des policiers mobilisés pour garder La Lanterne, résidence royale des Macron

Macron a beau les caresser dans le sens du poil, les policiers ne le supportent plus non plus

Les gardes statiques répétées à la résidence présidentielle de La Lanterne à Versailles insupportent les syndicats des forces de l'ordre. 

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"Avec Emmanuel Macron, c'est tous les week-ends", sans considération - en dehors des discours et des caméras - de la fatigue accumulée des policiers sans cesse sollicitée par le couple, crise sociale et samedis de Gilets jaunes ou non. Ils y ont droit, mais Emmanuel Macron et la douairière se rendent chaque week-end dans ce pavillon de chasse réservé au chef de l'Etat, encore un caprice présidentiel sans précédent sous la Ve République. 

Des patrouilles immobilisées chaque week-end, un manque d'effectif avec des conséquences pour la sécurité publique : les  syndicats policiers ne peuvent plus voir en peinture les Macron qui les obligent à des gardes statiques répétées de La Lanterne à Versailles (Yvelines), résidence royale particulièrement prisée du couple présidentiel.

Depuis son accession à l'Elysée, Emmanuel Macron a pris pour habitude de séjourner très fréquemment dans ce pavillon de chasse avec vue sur le château, en lisière du parc de Versailles. Le premier personnage de l'Etat a peu à peu squatté cette ancienne résidence des premiers ministres implantée dans un domaine de quatre hectares, avec piscine et terrain de tennis.

"A Versailles, on se retrouve à une patrouille, voir zéro sur le week-end" 

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Si ses prédécesseurs n'y séjournaient pas très souvent, "c'est monté en puissance avec Hollande", raconte Julien Le Cam, délégué syndical Alliance dans le département, "et là, maintenant, avec Emmanuel Macron, c'est tous les week-ends". Trois patrouilles, composées au total de six policiers, doivent garder l'extérieur du domaine dès que le président y séjourne. L'intérieur est surveillé par le groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).

"Ce ne sont pas les gardes en soi qu'on dénonce, explique Julien Le Cam, mais c'est l'impact que ça a sur police-secours. Alors qu'il y a déjà peu d'équipages le week-end, qui trinque, c'est la sécurité publique". "Ça plombe l'opérationnalité de l'ensemble du département", confirme son collègue Cyril Thiboust, délégué Unité-SGP police, en affirmant que "par moment à Versailles [commune], on se retrouve à une patrouille, voir zéro sur le week-end"

Versailles n'est pas le seul lieu mettant à contribution les policiers des Yvelines. 
Deuxième personnage de l'Etat, comme président du Sénat, Gérard Larcher se rend aussi régulièrement à Rambouillet : il y a son domicile privé, ce qui fait la différence... Et une patrouille est à chaque fois mobilisée pour en assurer la surveillance. "Même quand M. Larcher sort avec sa 4L pour aller à la chasse, une patrouille doit rester devant son domicile. Et quand vous mobilisez une patrouille, vous mobilisez tous les effectifs de Rambouillet", explicite Julien Le Cam. 

"Qu'on arrête de piocher dans police-secours", réclame un policier du commissariat de Versailles, qui souhaite rester anonyme. 
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"S'il y a appel au 17, ce sont les collègues d'Élancourt qui doivent se déplacer""On est là à regarder nos tablettes, nos téléphones portables, mais nous,ce qu'on veut, c'est bosser".
Sur le terrain, les effectifs supportent de moins en moins ces gardes statiques. Selon ce policier, en 2018, "40% du temps de travail des unités de Versailles a été consacré à des gardes statiques", en comptant les gardes du commissariat ou de détenus hospitalisés.
 
Les syndicats déplorent également l'absence de toilettes devant La Lanterne, dont l'installation a été refusée. "Il faut demander une relève" pour s'y rendre, s'indigne Cyril Thiboust.

Les policiers des Yvelines ont déjà connu une situation similaire avec la surveillance de la maison de Marine Le Pen, à La Celle-Saint-Cloud, parfois pendant "des étés entiers, alors qu'il n'y avait personne", se rappelle Julien Le Cam. "On a mis deux ans à la suppression de cette servitude", imposée au lendemain des attentats de janvier 2015, assure Cyril Thiboust.

Vers la création d'une unité dédiée aux gardes statiques ? 
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La préfecture a reçu les syndicats et leur a assuré avoir fait remonter l'information au ministère de l'Intérieur, ainsi qu'à la présidence de la République. D'après Cyril Thiboust, la direction départementale de la sécurité publique des Yvelines a suggéré la création d'une unité dédiée à ces gardes statiques. Elle nécessiterait le recrutement complémentaire d'"approximativement 36 personnes", avance-t-il. Une perspective à laquelle ne croit guère Julien Le Cam : "en un an, on a eu 6 recrues dans les Yvelines". Et combien de départs à la retraite ?

jeudi 7 février 2019

L'Etat actionnaire de Renault a-t-il financé le mariage de Carlos Ghosn au château de Versailles ?

Renault s’interroge sur le financement du mariage de Carlos Ghosn au château de Versailles

Le constructeur automobile envisage de dénoncer au Parquet cet abus de bien social présumé de son ancien patron 

Résultat de recherche d'images pour "Ghosn Versailles"Renault s’interroge sur le financement de la célébration du mariage de l'empereur du Soleil Levant, Carlos Ghosn, au château du roi Soleil à Versailles, le 8 octobre 2016, révèle Le Figaro, mercredi 6 février.
Le constructeur automobile, estimant qu’il pourrait s’agir d’un abus de bien social de la part de son ancien patron, envisage de saisir le Parquet, a précisé une source proche du dossier, confirmant les informations du quotidien.

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Renault a découvert que l’établissement public du château de Versailles avait enregistré la location du Grand Trianon – soit une prestation évaluée à 50.000 euros – comme une contrepartie du contrat de mécénat signé entre les deux partenaires, le 8 juin 2016, indique le quotidien. 
Or, cette réception en grande pompe pour le mariage de Carlos Ghosn avec sa seconde épouse, Carole (Julie Gayet, ci-contre), est un événement privé sans aucun lien avec le mécénat de Renault, ajoute le quotidien.

Cependant, la location a été "offerte par Versailles", indique une facture de la société organisatrice du mariage, ce qui peut laisser supposer que le cadeau a pu être fait à C. Ghosn personnellement, rendant la situation complexe à interpréter.

Investigations lancées par Renault depuis novembre

Résultat de recherche d'images pour "Grand Trianon Ghosn"Ces découvertes ont été faites dans le cadre des investigations lancées par Renault en interne en novembre, peu après l’arrestation de son ancien patron au Japon.
Le 6 février au soir, aucun responsable de Renault n’était joignable pour commenter ces informations. Jusque-là, les investigations chez Renault n’ont mis en évidence aucun manquement attribuable à l’ancien patron. 
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Grand Trianon, Château de Versailles
Carlos Ghosn, emprisonné et inculpé au Japon pour abus de confiance présumé, a démissionné fin janvier de son poste de PDG de Renault. Il avait été démis de la présidence de Nissan et Mitsubishi peu après son arrestation en novembre.

samedi 12 janvier 2019

Macron invite à Versailles l'élite mondiale du business

Le gotha mondial du business ouvrira-t-il un grand débat avec les Gilets jaunes à Versailles ?

Emmanuel Macron réunira près de 150 dirigeants d’entreprise étrangers et français au château de Versailles le 21 janvier

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L’an passé, la première édition du sommet "Choose France" avait permis de collecter 3,5 milliards d’euros de promesses d’investissements sur cinq ans, dont certaines étaient déjà dans les tuyaux.

Au final, seront-ils 140 au château  ? 
'Business as usual', assure l'Elysée, tandis que la Nouvelle République assure que "La France effraie les touristes"  et que L'Express titre que "La France attire moins les touristes en 2019"...

Ce ne sont pas les 'gueux' du mouvement des "gilets jaunes" qui vont empêcher Emmanuel Macron de continuer à afficher une politique pro-business, affirme toutefois ChallengeS, et de dérouler le tapis rouge aux grands patrons du monde entier. Comme l'an passé, dans dix jours,le président de la République recevra entre 100 et 150 dirigeants d'entreprise étrangers et français au château de Versailles -  le 21 janvier, à la veille du Forum économique de Davos auquel il ne se rendra pas "en raison d'un agenda chargé", a fait dire le locataire de l'Elysée. 
Il ne quitte plus l'Elysée et ne lâche plus la main de maman : il hésiterait même à se rendre de nuit 6 rue de Trévise, sur les lieux de l'explosion au gaz qui a fait, pour l'heure, 2 morts et 49 blessés (dont 12 personnes en urgence absolue) dans une boulangerie du 9e arrondissement de Paris, à 20 minutes...   

Cette rencontre vise à vanter les atouts de la France auprès des investisseurs étrangers. 
Ce grand raout du gotha mondial des multinationales de l’industrie et de la finance devra s'adapter aux tensions sécuritaires actuelles. "Nous souhaitons inviter à parité des patrons français et étrangers, alors que les dirigeants étrangers étaient largement majoritaires l’an dernier, avoue-t-on à l’Elysée. Le but est de valoriser le tissu industriel français en suscitant davantage de rendez-vous entre grands patrons internationaux et dirigeants de PME installées dans les territoires." L’Elysée en a également profité pour inviter plus de patrons des pays émergents.

Dîner avec le couple Macron

Le décor a fait ses preuves et demeure inchangé.
Le président de la République régalera ses invités dans l’ancienne résidence du Roi Soleil. Le sommet s'ouvrira par un déjeuner avec le premier ministre, Edouard Philippe, et se clôturera par un dîner avec Jupiter soi-même. 

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L’an passé, c’était le chef monégasque Alain Ducasse qui était aux fourneaux et le dîner se tenait dans la galerie des Batailles (ci-dessus). Durant l’après-midi, les patrons pourront échanger entre eux ou avoir des entretiens avec les ministres présents, tels le ministre des Finances, Bruno Le Maire, ou la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, qui faisait déjà de la retape pour Macron à Las Vegas lors de sa campagne. "Seuls les invités ont accès au site Internet sécurisé qui permet de s’inscrire aux différents événements", confie le conseiller d’un grand patron convié. Le Gilet jaune Eric Drouet n'est pas de la fête...

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L’an dernier, à l’issue du sommet, SAP (logiciels innovants de gestion d'entreprise) avait promis d’investir 750 millions d’euros dans la R&D (Recherche et Développement) made in France ; le Suisse Novartis, 900 millions dans les biotechs tricolores ; Toyota (ci-contre) d’étendre son usine près de Valenciennes pour 300 millions ; Facebook et Google, de parier à fond sur l’intelligence artificielle. 

Lloyd Blankfein, le très perspicace PDG de Goldman Sachs, la banque d'investissement à qui nous devons la crise des subprimes (scandale financier au nombre des causes de l'effondrement boursier de 2008) et la crise de la dette grecque, avait, lui, tweeté : "Grand meeting avec les PDG internationaux organisé par le président Macron. Gros effort, sincère et efficace. Je sens qu'un nouveau jour se lève en France.
Mais c’était bien avant les hausses de prix des carburants et les mobilisations des "gilets jaunes" pour la défense du pouvoir d'achat.

mercredi 12 septembre 2018

Versailles : pour le futur empereur du Japon, Macron invite une centaine de personnalités

Royal Macron chercherait à se valoriser auprès du futur empereur nippon

Macron espère-t-il ainsi redresser les comptes publics ou distraire Brigitte ?

Macron accueille le futur empereur du Japon à Versailles
Emmanuel Macron accueille le prince héritier du Japon, Naruhito,
au château de Versailles, le 12 septembre 2018

Mercredi soir, pour la troisième fois, Emmanuel Macron a choisi le somptueux décor du château royal de Versailles pour établir sa grandeur, en accueillant au  le prince héritier du Japon, Naruhito.
Devant une haie d’honneur de gardes républicains, le président a souhaité la bienvenue à son hôte dans la Cour royale, avant un entretien en tête-à-tête dans l’un des salons.

Les deux hommes ont ensuite assisté dans l’Opéra royal à un spectacle de théâtre Nô, théâtre japonais traditionnel, venant d'une conception religieuse et aristocratique de la vie,
Résultat de recherche d'images pour "théâtre Nô"mélangeant ce soir, tradition et images en 3D

Un dîner officiel était ensuite organisé dans le vestibule haut de la chapelle royale.

Une centaine de personnalités françaises et japonaises des secteurs culturel, institutionnel et économique étaient invitées au spectacle et au dîner.

Outre l’épouse du président, l'incontournable Brigitte Macron, l’assistance comptait plusieurs membres du gouvernement (Gérard Collomb, Françoise Nyssen, Sébastien Lecornu), ainsi que le député Cédric Villani, Charles Aznavour, la directrice de l’Unesco Audrey Azoulay ou encore Jack Lang. Pendant le spectacle, tous ont chaussé des lunettes 3D, président et prince compris. C'est tellement fun !...

Macron n'innove encore pas. En mars 2014 François Hollande avait déjà eu la même idée en conviant le président chinois Xi Jinping à un concert dans ce même Opéra royal. Une nouvelle occasion manquée d'entrer dans le "monde nouveau" annoncée, dont il cherche toujours l'entrée. 

Le prince héritier du Japon deviendra empereur en mai 2019.

Ce n'est qu'après cinq jours d'une longue visite en France, à Lyon, Grenoble et la Bourgogne, qu'il était passé à Versailles pour saluer le roturier.
Elle se terminera vendredi après quatre jours à Paris, où Naruhito participe en fit à plusieurs événements de la saison culturelle 'Japonismes 2018', organisée en l’honneur des 160 ans des relations diplomatiques franco-japonaises.
Aux yeux de nombreux Japonais, Versailles "représente le rayonnement de la France", se justifie l’Elysée. Ils portent un intérêt tout particulier au personnage de la reine Marie-Antoinette, popularisée notamment par le célèbre manga "La Rose de Versailles", publié au Japon en 1972 et situé sous le règne de Louis XV..

Emmanuel Macron a déjà reçu au château de Versailles son homologue russe Vladimir Poutine, puis des grands patrons étrangers pour les encourager à investir en France.
Fils aîné et héritier de l'actuel empereur du Japon, Akihito, et de son épouse, l'impératrice Michiko, Naruhito, âgé de 58 ans, ci-dessus avec Lula, est prince héritier depuis le 7 janvier 1989 lorsque son père Akihito est monté sur le trône après le décès de l’empereur Hiro Hito. Il deviendra le 126e empereur du Japon après l’abdication d’Akihito, 84 ans, qui a décidé de laisser la place le 30 avril 2019, pour raison de santé. Une loi d’exception a été votée en 2017 pour lui permettre de céder de son vivant le trône du Chrysanthème, nom couramment donné au trône impérial du Japon, . à son fils aîné.

lundi 14 novembre 2016

Brève de comptoir : Jean-Michel Aphatie voudrait raser le château de Versailles

Aphatie s'est révélé en proposant de "raser le château de Versailles" 

Des élus versaillais et des personnalités qualifiées d'"identitaires et traditionalistes" n'auraient pas compris l'image du journaliste
.

Tous trop sots pour goûter l'humour de l'éditorialiste de France Info ? 
Les propos de la recrue du service public venue d'Europe 1 n'avaient pas troublé ses confrères de la presse institutionnelle et il a fallu que les réseaux sociaux s'en indignent pour que ses confrères évoquent... le second degré. Certes, ce journaliste n'a jamais été une intelligence. Il est entré à 24 ans à la faculté de droit de Pau, après avoir passé un examen réservé aux non-titulaires du baccalauréat.

Un djihadiste islamiste sur le service public ? Et l'état d'urgence ?
Invité sur le plateau de Public Sénat le 9 novembre dernier, l'ancien chroniqueur du Grand Journal de Canal+ (2006-juin 2015) s'est montré très agressif à l'encontre d'une classe politique française obsédée, selon lui, par le mythe (?) de "la grandeur", légué par Louis XIV, Napoléon Bonaparte et le général de Gaulle: un mythe qui a la vie dure... "Quand on fait de la politique en France, c'est pour renverser le monde. Cela n'entraîne que des déceptions", a-t-il maugréé avant de se lâcher pour appuyer sa démonstration. "Si un jour je suis élu président de la République, savez-vous quelle est la première mesure que je prendrais? Je raserai le château de Versailles. [...] Pour qu'on n'aille pas là-bas en pèlerinage pour cultiver la grandeur de la France.

VOIR et ENTENDRE
le journaliste lancer gravement, sérieusement, sa menace, sans que le CSA se saisisse de l'affaire :

L'Etat islamique a donc fait des émules à France Télévisions 
Barbares et crétins
L'organisation terroriste a détruit des sites religieux (mosquées, sanctuaires, églises), ainsi que des sites archéologiques et antiques non-"politiquement corrects", la plupart à l'aide d'engins explosifs, à la masse ou au bulldozer. Les sites archéologiques de Palmyre, Ninive et Hatra, ainsi que les villes de Mossoul et de Racca, sont les principales cibles des destructions.
Fin février 2015, des images de propagande ont montré des des islamistes de Daesh saccageant des oeuvres dans le musée de Mossoul, en Irak. Après le Musée de Mossoul, l’Etat islamique a détruit au bulldozer les vestiges de l’antique capitale assyrienne de Nimrod.

Une menace choc à mettre sur le compte de la radicalité de l'individu, malgré les efforts de sa consoeur stupéfaite, Sonia Mabrouk, qui a tenté de faire passer cette sortie de route mentale  en direct pour de l'humour : "Et bien dites donc, vous n'êtes pas près d'être élu...", a réagi, médusée, la franco-tunisienne venue de Jeune Afrique.
Personne n'ont visiblement pas goûté le caractère volontairement exagéré de la "proposition" du journaliste bientôt sexagénaire qui a fait ses classes à Politis, hebdomadaire créé par un membre fondateur de l'association ATTAC, puis au quotidien Libération.
En 2013, pendant l'affaire Cahuzac, J.-M. Aphatie avait mis en demeure Edwy Plenel et Mediapart, qui avaient révélé que le ministre socialiste du Budget de Hollande avait un compte non déclaré en Suisse, de rendre publiques les "preuves" en leur possession. Mediapart se retrancha derrière le secret des sources, en assurant avoir recoupé ses informations. Quand le 2 avril, Jérôme Cahuzac avoua avoir bien possédé ce compte illégal, confirmant les accusations de Mediapart, Jean-Michel Aphatie était devenu la risée de France Inter, de Les Guignols de l'info dans Le Grand Journal de Canal+ et sur les réseaux sociaux. Le même jour, Eva Joly, la candidate archi-battue d'Europe Écologie-les Verts à la présidentielle de 2012, l'accusa d'avoir "mis [sa] plume de chroniqueur au service des puissants" socialistes.
Que fait encore sur le service public un journaliste aussi militant et servile ? 
Son maintien est-il lié à son... indépendance du Parti socialiste ?


François-Xavier Bellamy, le maire adjoint en charge de la Culture à Versailles, a jugé outrageante "la folie de la haine contre l'héritage" de l'ayatollah de France Info
 
"Consternant", s'est défendu Jean-Michel Aphatie, insistant pour assurer à plusieurs reprises que son outrance était un trait d'humour sans plus de conséquence. Consternant encore, l'envoi par cet individu de près de 80 tweets, selon le décompte de l'observatoire des media Acrimed, pour ironiser pendant des semaines sur la légèreté de ses confrères qui refusaient de soutenir le ministre fraudeur.

Mais, avec le député-maire de Versailles, Aphatie ne s'est pas tiré aussi facilement de son agression
Les moqueries indignées ont depuis été relayées par d'autres personnalités politiques, dont la plupart ne sont pas positionnées à l'extrême droite de l'échiquier politique, tous effarés que l'"islamiste" Aphatie puisse rêver de passer à l'acte en littéralement "rasant Versailles".

Petite liste en désordre organisé: la députée FN Marion Maréchal Le Pen, Gabriel Robin, membre du Rassemblement bleu Marine, la sarkozyste Isabelle Balkany, Eric Anceau, cadre de Debout la France, Renaud Camus, théoricien du grand remplacement et proche de Robert Ménard ou encore Yvan Benedetti, fondateur du parti pétainiste dissout L'Oeuvre française. 


La gauche fait peur, en effet...
Ni le PS, ni la ministre de la Culture (Azoulay, je crois) n'a bronché.
Ils se consacrent totalement au soutien de la chienlit des journalistes gauchistes qui ont gravement milité pour eux, conduisant à la désaffection d'un  public éclairé, las de se faire manipuler et à l'arrivée d'un repreneur, Vincent Bolloré. Qu'est-il allé faire dans ce cuirassé Potemkine où les matelots mènent un procès d'intention contre leur capitaine. Ils lui reprochent de ne pas continuer comme avant, quand i-télé périclitait sous la coupe du PS et de la pensée unique...

Une liste réductrice et tendancieuse
L'excuse du second degré qui semble n'avoir été inventé que pour exonérer de leur responsabilité les bien-pensants de leurs écarts de langage et accabler les esprits sains en les classant au rang de crétins congénitaux, cette excuse ne tient pas plus la route que les coupables d'embardée de la pensée. Ils répliquent par le mépris, la réaction des complexés de l'intelligence.
Apathie n'atteint pas le niveau du twitto moyen:
Face à l'ex-conseiller pour la Culture et la communication du Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, le journaliste inconscient de sa valeur réelle, est tout à fait à l'aise, sur France Info, dominant le lot parmi Fabienne Sintès (aux cheveux bleus, comme ses bas ?), Gilles Bornstein (ce chroniqueur qui se rend insupportable à tous sur le service publique, de France 5 à France Inter en passant par France 2 et qui s'est fait une spécialité de poser des questions sans aucun intérêt politique, juste pour faire buzzer et sortir de son anonymat et qui amalgame bourgeoisie traditionnelle et bourgeoisie bohême juste pour tacler NKM) et le misérable Guy Birenbaum, un universitaire dont la certification et l'ascension restent nébuleuses, tant sa rigueur intellectuelle et sa capacité d'analyse tutoient le bitume, dont la production n'a jamais fait autorité, dont la personnalité tortueuse l'a fait virer de partout et dont les lettres de noblesse éditoriale sont la publication d'un bouquin de... Bruno Roger-Petit, indigent intellectuel, tandis que le propre livre de ce fielleux, Nos délits d'initiés, pour Maurice Szafran de Marianne, expert en la matière, est "une saloperie").

Le "pire du pire du pire" (Laurent Joffrin et Patrtick Cohen s'étant placés hors catégorie), Aphatie a reçu une nouvelle volée de bois vert.  
Professeur de philosophie, François de Mazières, le maire de Versailles élu avec le soutien de l'UMP et du Nouveau centre, a personnellement interpellé le journaliste sur Twitter. "JM Apathie veut raser Versailles pour ne plus cultiver la grandeur de la France. Le complexe d'un chauve ?", a ironisé ce soutien d'Alain Juppé pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016.
Trop aimable, le blog de Morandini (i-télé) voit de l'"ironie" dans la proposition subversive du journaliste basque. 
D'autres, comme Public Sénat‎, repris par Yahoo Actualité, qui ont également une notion élevée de la culture, du patrimoine et de l'Histoire de France, considèrent comme une "plaisanterie" l'idée de "raser le château de Versailles"... Quelle blague ! s'exclame d'ailleurs Le Parisien.

Il y a ceux qui font de la surenchère
Le Basque participe à ce méchant jeu:


Aphatie, journaliste socialiste venu de l'extrême gauche 

A 21 ans, jeune homme sans boussole et sans diplômes -il a commencé avec un BEPC obtenu au repêchage-, Jean-Michel Aphatie a fait le garçon de café à Lourdes, où il a servi durant une procession de pèlerins. Il n'a pourtant pas développé le moindre goût pour l'art du mea culpa. L'arrogant chroniqueur vedette de RTL et de Canal+ se révéla même du genre impénitent. Il lui aura pourtant fallu quatre années de droit à l'illustre faculté de... Pau pour qu'il accède à l'IUT de Bordeaux où le jeune barbu d'extrême gauche milita plus qu'il ne travailla et qu'il obtienne le droit de faire du journalisme.

"
Il est toujours bienveillant avec ceux qui l’emploient mais ne se prive pas d’attaquer la concurrence. C’est un mercenaire de l’info qui fait payer cher sa parole", Daniel Schneidermann, Le Monde, 18 avril 2013. 

"C’est un militant de gauche bas de plafond et dépourvu du moindre talent. Il porte la haine sur son visage". Nicolas Sarkozy au sujet d’Aphatie, selon Patrick Buisson, in La cause du peuple(2016), p. 201

VOIR et ENTENDRE Aphatie sur le suffrage universel. Kdo !
Allo, le CSA, y a quelqu'un ?

dimanche 25 mai 2014

Des pickpockets rom volaient jusqu'à 5000 euros par jour

Tous les Roumains sont des Rom, selon la presse 
Extradition  de France des chefs de gang de deux réseaux " roumains" 
Un des effets pervers de la pensée unique
qui dépouillaient les touristes asiatiques à Paris, indique Le Parisien.

Au total, deux chefs de réseaux "roumains" de pickpockets, "officiant" [sic] dans les lieux touristiques de la capitale, ont été arrêtés le 13 mai dernier en Roumanie par la police locale. Ils devraient être extradés prochainement vers la France dans le cadre d'une instruction pour criminalité en bande organisée, révèle Le Parisien-Aujourd'hui en France ce jeudi 22 mai.

Les deux réseaux ont été démantelés en septembre 2013. Ils "officiaient" (Le Parisien...) depuis août 2012. Chaque jour pendant cette période, des jeunes hommes et femmes "venus d'Europe de l'Est" [Roumains, oui ou non ?], déguisés en touristes - appareil photo en bandoulière -, ont "méthodiquement" dépouillé les touristes: Ayrault -et maintenant Valls- nous dépouillent avec "détermination".
Les "officiants" avaient jeté leur dévolu sur les asiatiques absorbés dans la contemplation des oeuvres - ces derniers étant réputés détenir d'importantes sommes en liquide, précise le quotidien, à l'attention des futurs amateurs. 

5000 euros volés chaque jour

De quoi susciter des vocations dans les quartiers
Leurs lieux de crime: le Louvre, le musée d'Orsay, la tour Eiffel ou encore le château de Versailles. Leur entreprise était rentable, insiste Le Parisien. Chaque réseau parvenait à gagner jusqu'à 5000 euros par jour. L'enquête, menée par la Sûreté territoriale avec le commissariat du 1er arrondissement et ses officiers de liaison roumains détachés à Paris, a débuté au printemps 2013, lorsque les agents des musées, quotidiennement agressés par ces pickpockets roumains, se sont mis en grève. 

Le Parisien a un soudain sursaut de lucidité
Loin des campements de fortune des roms, les membres des réseaux étaient installés dans des hôtels et ne se déplaçaient qu'en taxi. Au total, dix personnes ont été interpellés et incarcérées en France. Les deux chefs de réseaux, eux, ne venaient à Paris que pour récolter l'argent et le ré-investir dans l'immobilier en Roumanie, explique Le Parisien-Aujourd'hui en France.
Libre circulation des personnes et des biens
La révélation de ces arrestations aura-t-elle contribué à faire monter le score d'un parti en particulier ? Telle n'est évidemment pas l'intention maligne du gouvernement socialiste.