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vendredi 24 novembre 2017

Délire féministe: maintenant, il faut des noms de femmes aux rues

Paranoïa féministe de deux centristes: reste à trouver des noms de femmes méritantes...

Les élues réclament des noms de femmes dans chaque commune

Commune du département d'Indre-et-Loire, comme la députée Sophie Auconie

"La ville aux dames", puis "la France aux sapeuses-pompières" ?
Les "écoles maternelles" vont bien à leur logique. Pour combien de temps encore avant qu'elles offensent leur idéologie absurde ? Deux parlementaires centristes désorientées portent l'initiative "la ville aux dames", proposant que chaque commune baptise une rue du nom d'une femme. 
Elles vont notamment sensibiliser à la question Marlène Schiappa et Brigitte Macron. L'une est élue et légitime; l'autre ne l'est en aucune façon. 

Deux centristes, la députée Sophie Auconie et la sénatrice Annick Billon, 
ont proposé mercredi "que chaque commune de France s'engage en faveur de l'égalité sur l'espace public en baptisant du nom d'une femme, une rue". "Nos villes sont genrées. Elles sont aux hommes. Tout en témoigne (...) A chaque coin de rue, nous cherchons la place de la femme. Le constat est sans appel : 6%, c'est la proportion que l'Histoire a laissée aux femmes illustres pour la dénomination de nos rues", observent ces deux parlementaires dans un communiqué.


Nos pères n'étaient pas que des hommes...
La députée Sophie Auconie
est mère-porteuse, avec la
sénatrice UDI, Annick Billon,
de l'initiative baptisée 
"la ville aux dames".
Non seulement "la place des femmes dans l'espace public n'est pas accessoire", mais "nos pères fondateurs n'étaient pas que des hommes", ajoute sans rire la députée d'Indre-et-Loire (UDI, co-vice présidente de son groupe politique à l'Assemblée nationale, Les Constructifs, 54 ans) faisant valoir qu'"Olympe de Gouges [pseudonyme de "bâtarde" et écrivain révolutionnaire] rêvait que dans les siècles futurs nous placions le nom des femmes au rang de ceux des plus grands hommes".
Ironie des législatives, avec 56,59 % des voix, la député UDI Sophie Auconie a viré sa consoeur socialiste Marisol Touraine, ancien ministre de la Santé et candidate malheureuse à sa réélection... 

La députée va sensibiliser Brigitte Macron sur [nous dirons "à"] cette initiative.
Auconie n'a pas trouvé mieux que Brigitte Macron pour leur servir d'étendard et porter cette initiative sur les noms de rues, à l'occasion de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, samedi, ainsi qu'auprès de la secrétaire d'Etat à l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa.


Photo de Mme Annick Billon, sénatrice de la Vendée (Pays de la Loire)
"Les parlementaires se mobilisent", a tweeté Annick Billon, élue UDI-UC de Vendée, ci-contre, et présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et vice-présidente du syndicat départemental Trivalis, chargée de la gestion du traitement des déchets, joignant une image barrée du message: "seulement 6% des rues en France portent le nom d'une femme. Interpellez votre maire, avec la ville aux dames".

Elles étaient 2% en 2014, avant que ces pétroleuses prennent le mors aux dents.
Une enquête de l’ONG Soroptimist (du latin sorores ad optimum, "sœurs pour le meilleur"), rendue publique le 22 janvier 2014, dévoile que sur 63.500 rues françaises, seules 2 % portent le nom d’une femme. 2,6% du total des rues, selon Osez le féminisme. L’Union française Soroptimist qui a pour credo "Des femmes, au service des femmes", réunit plus de 3.000 adhérentes à travers la France qui se mobilisent pour l’amélioration de la condition des femmes et soutiennent leur autonomisation. ONG 100% fémininereprésentée dans 125 pays, Soroptimist est un club service dont le recrutement est exclusivement féminin.



Nos drôles de dames n'ont pas inventé le fil à couper le beurre. Et, en plus, l’Union française Soroptimist présidée Christine Dagain, audioprothésiste de Toulouse, a réalisé son étude dans 111 des ...35.287 communes françaises. Décédée en 1954, la 'dame' à l’origine du mouvement sectaire des Soroptimist en Europe, Suzanne Noël, doctoresse en chirurgie plastique, compte une dizaine de petites plaques bleues portant son nom en France. 

Noms de rues attribués à des femmes, en France

Les rues de la Libération et celle de la Liberté sont genrées. Comme "égalité" ou "résistance" qui nomment d'autres notions ou temps glorieux. 
La place Sartre-Beauvoir, dans le VIe arrondissement de Paris. Via Wikimédia Commons.
Comble d'infortune: Dame Beauvoir,
associée à un homme, fût-ce Sartre
Mais, outre que ce ne sont pas des patronymes, ce ne sont pas non plus toujours des places, des avenues, des boulevards ou, que sais-je, des esplanades. Le problème reste entier, d'autant d'ailleurs que les jeunes filles (qui accessoirement ne supportent plus non plus d'être désignées par "mademoiselle", terme discriminant de civilité !) portent le nom de leur père... Archaïsme humiliant et intolérable dans ce "monde nouveau" de Macron 

Originaire d'Ille-et-Villaine où elle a fréquenté l'école Saint-Joseph à Guignen, Billon est membre de la délégation aux droits des femmes et ça lui a tapé sur le ciboulot. D'autant qu'en 2014, dans le top 3 des femmes les plus représentées sur les plaques bleues, c'est ...Jeanne d'Arc qui arrive en tête au poteau, avec 49 rues. Vient ensuite l'aviatrice Hélène Boucher (39 rues), puis la romancière George Sand (37 rues), avec un prénom d'homme. On ne recense que 9 rues 'Marguerite Yourcenar', et 7 rues 'Simone Weil", la "meuf qui est dead", selon la très classe Sibeth Ndiaye, dans l'entourage de Macron. Un nom dont nos rues pourront un jour s'enorgueillir? 
Gageons que Ségolène Royal est l'une de ces impétrantes et saurait faire oublier Hélène Boucher et Maryse Bastié (deux féministes), Jacqueline Auriol ou la suffragette Louise Weiss, tandis que plusieurs voies du Marais de l’île de la Cité à Paris portent des noms tels que Nikki-de-Saint-Phalle ou Florence-Arthaud. Comment décompter le choix possible de la mairie du 11e arrondissement de Paris qui pourrait avoir à régler l'épineux problème posé par Conchita Wurst, un homme travesti en femme à barbe, 'vainqueur' ou 'vainqueuse' de l'Eurovision 2014 ?
Quelle place accorder enfin aux femmes étrangères qui ont probablement autant de droits, du point de vue des internationalistes: qui d'Indira Gandhi, Golda Meir ou Margaret Thatcher et Angela Merkel ?... Quelle femme de couleur, aussi bien: outre Rosa Park (déjà à Villeurbanne !), Ella Fitzgerald, Waris Dirie, Angela Davis  ou l'immense Christiane Taubira ? Tous sexes confondus, ils ne sont que 14 et 7% du total. Et quand on a cité Pablo-Picasso, Salvador-Allende, Jacques-Brel, Pablo-Neruda, Martin Luther-King ou Nelson Mandela, on a presque fait le tour et Mozart, Beethoven, Schumann, Van Gogh, de Vinci, Galilée peuvent se faire du souci: leur avenir est menacé par Kim Kardashian ou Nabilla.
Dans le top 200, les femmes ne sont que 15 (en partant du principe que l’odonyme Joliot-Curie recouvre autant Irène que Frédéric) sur 200, soit 7,5% de l’effectif total. Et encore le nom féminin le plus donné (1.157 occurrences), Notre-Dame, désigne-t-il la Vierge Marie, dans un palmarès pourtant des plus laïcs. Et pas encore islamisé. Et dans l'islam, Allah sait si les femmes sont honorées...

Les élues de ces dames seront-elles Rihanna, Christine Angot, 
Houria Bouteldja 
ou Caroline de Haas ?
Reste aussi à débattre du patronyme digne de figurer sur nos plaques de rues: celui de femme mariée ou celui de jeune fille ?


lundi 18 mars 2013

Mali : des djihadistes français combattent nos soldats envoyés par Hollande

Quand le fanatisme religieux interfère avec l'identité nationale et la reconnaissance au pays

L'Education nationale, fabrique de djihadistes
 L'insolence, la dérision et le dénigrement entretenus jour après jour par les media, l'idéologie dominant nos écoles éduquées à la culpabilité et par les livres scolaires et nombre de professeurs de la FSU, ainsi que les prêches des imams supposés véhiculer des valeurs de respect, tout conduit au détournement de notre jeunesse en recherche d'identité développerajoutée aux 
Quelles sont les grands jalons historiques proposés à cette classe de petites têtes blondes ou frisées de CM2 ? Les grands repères proposés ?
-huit guerres de religion;
-l’occupation de la Martinique, la traite négrière, l’arrivée des premiers esclaves africains, la publication du code noir, 
-et la défaite de Waterloo.
Sans parler donc de la colonialisation par les méchants Blancs, des militaires, des prêtres et des marchands, tous exploiteurs des sols, des consciences et des richesses.

Quelle image de la France l'école de la République transmet-elle à nos enfants ?
Les travers des rois prévalent sur leurs accomplissements. Clovis, le premier roi, a réalisé l'unité du royaume, mais a officialisé le christianisme. Bien qu'il ait pacifié le royaume franc, Charles Martel est passé à la trappe pour avoir porté un coup d'arrêt à la colonisation musulmane à Poitiers, tandis que Hugues Capet est mieux considéré pour avoir accordé plus de pouvoir aux laïcs.
Autres grands oubliés de l'école laïque, Pépin le Bref, premier roi de France sacré à Reims ou Jeanne d'Arc, usurpatrice déclarée sainte. Plutôt Louise Michel ou Olympe de Gouges que Jeanne d'Arc aux frontons de nos écoles ! Aucun héros à qui s'identifier: bien que neveu de Charlemagne, Roland est mis à mal et, dans un même élan, la bataille de Roncevaux classée avec lui au rayon des légendes. Le connétable Bertrand du Guesclin est étiquetté guerrier et déboulonné de son socle de héros. 
Les juges de la pensée unique ont fait leur oeuvre et n'ont plus à proposer que des héros lointains qui soulèvent certaines rancoeurs et coupent les autres de leurs racines: aux premiers, le rêve, aux derniers le néant.
 
Marseille-Provence 2013 propose ainsi une grande exposition intitulée "Des grandes cités d’hier aux hommes d’aujourd’hui" et pose plusieurs questions orientées qui diluent le sentiment national :"Comment sommes-nous devenus Méditerranéens ? Qu’est-ce qu’être Méditerranéen aujourd’hui ?" De Troie à Marseille, cette expo nous identifie à un Ulysse contemporain à la découverte des moments majeurs de l’histoire des civilisations méditerranéennes mais aussi des hommes et des femmes d’aujourd’hui, avec des temps forts consacrés -au hasard?- à Byzance, Venise et la IVe croisade, Gênes, république conquérante des banquiers, ou Soliman le Magnifique, grand législateur. Mais de France et des Français, très peu et des commentaires en arabe !

Cherche-t-on, en France, à n'instruire les enfants que des erreurs humaines et notamment des fautes du passé, jugées à distance mais sévèrement, et dont ils devront se repentir toute leur vie ? Comment pourraient-ils être fiers de leur patrie commune, après être passés au filtre partisan des enseignements de l'école et de la moulinette des media sectaires ?

Des djihadistes français combattent des soldats de cette république

Djamel le Grenoblois s'est rendu mardi aux militaires de l'opération Serval ; Ibrahim d'Aubervilliers vient d'être écroué. Qui sont ces islamistes français qui combattent les troupes de Hollande au Sahel et au Mali ?

Le premier djihadiste français arrêté les armes à la main dans le nord du Mali  est un Grenoblois (PS) de 37 ans. 
Prénommé Djamel, il aurait rejoint la zone sahélienne en novembre dernier après avoir quitté la région grenobloise. Ce Franco-Algérien fait partie des cinq combattants islamistes qui se sont rendus, mardi 5 mars, à l'issue d'affrontements meurtriers dans le massif des Ifoghas. L'homme a été remis vendredi par les militaires français de l'opération Serval aux gendarmes maliens qui devaient le rapatrier sur Bamako avant sa probable expulsion, prochainement, vers la France. 
Selon Europe 1, Djamel, crâne rasé et longue barbe, a longtemps vécu du côté de Bonneville (Haute-Savoie) avant de s'installer à Grenoble où il lui a été délivré son dernier passeport. Né en décembre 1975 en Algérie, il aurait acquis la nationalité française en épousant une Française. On ignore pour l'heure si son départ avait été repéré par la DCRI.

"Ils passent soit par le Niger soit par l'Algérie"
Les militaires français ne veulent pas croire à l'existence d'une filière djihadiste française à destination du Mali. Un "fantasme", selon l'entourage du ministre de la Défense !
Interrogé par le JDD en janvier lors de la sortie de son livre Les Sept Piliers de la déraison (JC Lattès), le juge antiterroriste Marc Trévidic dressait, lui, cet état des lieux : "Il y a déjà quatre informations ouvertes sur les filières maliennes. Elles concernent des jeunes souvent binationaux ou qui ont des liens avec l'Afrique noire. Ils passent soit par le Niger soit par l'Algérie. Mais beaucoup sont maliens, peuvent aller voir leur famille et n'ont donc pas besoin de visa…"

C'était le cas d'Ibrahim Aziz Ouattara, un Franco-Malien de 25 ans 
Officiellement, l'homme n'a fait que rejoindre son grand-père à Bamako. Intercepté début novembre près de Mopti par les gendarmes maliens, cet enfant d'Aubervilliers (PS) scolarisé en Seine-Saint-Denis n'était pas parvenu à rejoindre Tombouctou, alors aux mains des islamistes d'Aqmi et d'Ansar Dine. Expulsé cette semaine vers la France, il a été mis en examen vendredi pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" et 

Un autre djihadiste binational franco-sénégalais de 21 ans, Khalifa Dramé, a été écroué. Ce dernier lui avait en effet prêté son passeport pour permettre à Ouattara d'échapper à son contrôle judiciaire pour gagner Bamako via le Portugal. 
Le jeune homme n'avait alors pas caché son intention de jouer les poissons-pilotes en vue de favoriser l'acheminement au Mali de candidats au djihad – une dizaine de Tunisiens, Algériens, Sénégalais et Français, dont Dramé – en provenance de l'Hexagone. Une position qu'il a de nouveau assumée ces derniers jours devant les policiers de la DCRI.

Djihadiste convaincu et désireux de fuir la France, "terre de mécréance", Ibrahim n'en était pas à son coup d'essai. Depuis 2007, il parcourt le monde musulman (Égypte, Soudan, Yémen) mais ne parvient pas à convaincre les caciques d'Al-Qaida qui l'éconduisent des zones tribales du Waziristan (Pakistan). Arrêté au Caire en novembre 2010, il est placé en détention provisoire après avoir été mis en examen avec une poignée d'autres extrémistes pour "association de malfaiteurs en vue de préparer des actes terroristes"
Parmi eux, un ancien boxeur a défrayé la chronique en octobre dernier pour avoir tabassé un photographe qui prenait des clichés de femmes voilées dans les rues de Paris. Dans ce dossier, il était également question d'assassiner Dalil Boubakeur, le "trop modéré" recteur de la Grande Mosquée de Paris…

De jeunes haineux qui veulent faire le djihad sans savoir où

Parce qu'il a tenté d'acquérir un faux permis de conduire,
Cédric Lobo Ngoyi Bungenda, 27 ans, s'est fait pincer, lui, à Niamey (Niger), en août 2012, alors qu'il projetait de gagner en 4 x 4 le nord du Mali. Ce jeune homme, animateur ...scolaire de profession, appartenait en fait à un groupe plus ou moins structuré basé à L'Haÿ-les-Roses (PS, Val-de-Marne) dont deux éléments, d'origine malienne, seraient eux parvenus à destination. Quatre autres complices, candidats au djihad malien ou à des actions de "sabotage" en France, ont été neutralisés en février dernier, dont deux ont été écroués. Les autres procédures en cours sont nettement plus floues. "Elles concernent des microgroupes de jeunes de 20 ans qui veulent aller faire le djihad mais sans trop savoir où : Afghanistan, Yémen, Somalie, Mali…", indique une source judiciaire. À l'image de ces quatre Français, dont une jeune femme, repérés et expulsés de Djibouti en mars 2012.

Le chiffre de 10 à 20 ressortissants français ou binationaux intégrés dans les katibas islamistes du Nord-Mali est parfois avancé. La progression des troupes françaises et tchadiennes apportera peut-être des éléments d'information, notamment grâce au matériel abandonné par les combattants d'Aqmi dans leur déroute. Comme le rapporte Le Monde dans son édition du 8 mars, des ordinateurs, des disques durs et des clés USB ont été retrouvés par les soldats français, mais aussi des téléphones et leur puce portant la trace de numéros français…

Mali : le jihadiste français a servi dans la police

La sœur de Djamel, le terroriste islamiste 
arrêté les armes à la main au Mali confie sa colère et estime que son frère a "trahi" la France. 
Djamel, de nationalité franco-algérienne, a longtemps vécu avant de partir à Bonneville (Haute-Savoie) où a eu lieu l'attaque du casino et où il s’est marié.

Aujourd’hui,
sa soeur qu'on appellera Sonia, a des mots très durs contre son frère : "J’ai honte de ce qu’il a fait, j’ai honte de ce qu’il est devenu. Depuis que j’ai su qu’il était au Mali, ce n’est plus mon frère. Ce n’est plus un membre de la famille. Il a commis le pire du pire : combattre les troupes françaises alors que c’est la France qui l’a fait grandir, lui a permis d’étudier, de travailler, d’avoir une femme, des enfants… "
La sœur du jihadiste s’interrompt puis reprend sur le même ton. " Il a trahi sa famille, il a trahi une nation, il a trahi la France. Il s’est aussi trahi lui-même. Car il a demandé à être français. Détenir une carte d’identité française et aller combattre la France, il faut vraiment être culotté. Il a fait du mal à tout le monde. Il faut qu’il paye ! " martèle Sonia.

Le père de Djamel, ouvrier spécialisé dans la chimie, a quitté l’Algérie pour la France en 1977, avant de faire venir sa famille à Grenoble. 
Djamel, un de ses quatre fils, commence par se distinguer dans le domaine sportif : " Il faisait de l’athlétisme, à un très bon niveau ", se rappelle Sonia.   " A la fin des années 1990, il a travaillé dans la police, témoigne Sonia. A la BAC, la brigade anticriminalité de Grenoble. Il a donc porté l’uniforme français. C’est vrai que cela peut paraître hallucinant, lorsqu’on voit ce qu’il est devenu aujourd’hui. Il voulait devenir CRS. Il est resté environ un an au sein de la BAC. " Il y a appris le maniement des armes. 

Djamel quitte ensuite Grenoble pour rejoindre un de ses frères en Haute-Savoie, dans la vallée de l’Arve. C’est à Bonneville qu’il rencontre sa future épouse. " Après son mariage en 2005, il a commencé à se faire pousser la barbe, à avoir de mauvaises fréquentations avec des barbus qui essayaient d’endoctriner des jeunes. Il nous disait qu’il allait juste faire sa prière, que cela n’allait pas plus loin. Ensuite, je ne sais pas comment il a basculé ", reconnaît Sonia. Djamel multiplie les emplois et connaît aussi de sérieuses difficultés dans son couple. " Il ne s’occupait plus de ses enfants, de sa femme. Il était devenu salafiste, portait des qamis, les djellabas des salafistes. Il disait parfois qu’il allait rejoindre Al-Qaïda. " 

"
On vit en France, on respecte la laïcité. On ne renie pas notre religion qui fait partie de notre vie. Mais de là à partir comme ça faire le jihad, non! C’est pour cela que j’espère qu’il paiera. Mais avant, il faut qu’il s’explique, vis-à-vis de sa famille, de la France. Qu’il dise pourquoi il a fait ça, comment il en est arrivé là ", assure Sonia. 
Au Mali, Djamel attendrait toujours son extradition. La semaine dernière, son épouse et sa mère ont été longuement entendues par la police.

Mme Taubira saura être compréhensive 
Les mouvements salafistes sont financés par des Etats comme l’Arabie Saoudite ou de riches particuliers et peuvent ainsi créer de nouvelles mosquées, former des religieux, des citoyens musulmans et pratiquer une certaine aide sociale dans certains quartiers ou certaines régions du monde. Leur objectif est, entre autres, de réislamiser l’Islam et, pourquoi pas, de favoriser l’émergence d’un vote musulman. Les salafistes et leurs sympathisants sont militants et actifs, très au fait des technologies actuelles. 

vendredi 24 septembre 2010

Retraites: Madame Royal voit Sarkozy en Louis XVI

Les destins tragiques de Marie-Thérèse, Marie-Olympe et Marie-Ségolène




Marie-Thérèse-

Charlotte de France,

fille aînée du roi

Louis XVI




Ce qui irrite la gauche déjà fort susceptible


Le ministère de l'Intérieur observé que les cortèges des manifestants du 23 septembre ont drainé moins de monde qu'il y a deux semaines.

Bien qu'il refuse tout dialogue, le PS se mêle au débat, mais par voie de communiqués.
C'est ainsi que, vendredi 24 septembre, la socialiste Royal a ajouté son grain de sel à la bataille des chiffres. « Ce qui est sûr, c'est qu'il y avait énormément de monde dans la rue, au moins autant que la dernière fois et (...) plus qu'au moment du pic des manifestations contre le CPE » a-t-elle assuré depuis son marais poitevin et du haut de ses 17% dans les sondages.

La mobilisation contre la réforme des retraites lui a en outre inspiré un commentaire complémentaire: le président lui ferait « penser à Louis XVI dans son palais qui fermait ses volets pour ne pas entendre le peuple gronder » !
En somme, pour l'ancienne candidate socialiste à l'élection présidentielle, « il faut que Nicolas Sarkozy, que le gouvernement écoutent le peuple français qui exige une autre réforme des retraites, à la fois juste et efficace ». Une réforme qui garantit le maintien du niveau des pensions ne semble donc évidemment pas 'juste et efficace' à celle qui n'en a cure !

Désirdavenir Royal a enfin le sentiment que « l'écart (des chiffres) est tel qu'il en devient dérisoire ». Ce qui lui permet de conclure, en toute objectivité et par un jugement passe-partout, qu' « en lançant cette polémique, le pouvoir cherche à faire diversion et à ne pas répondre aux vrais sujets ».

Hormis une promesse dangereuse de retour aux 60 ans, la présidente de Poitou-Charentes a alimenté la polémique, mais n'a encore pas fait progressé le débat sur les retraites.

L'Histoire pour les Nuls

=> Depuis que Julien Dray l'a initiée, Sa Cynique Majesté Royal s'identifie à la Olympe de Gouges, révolutionnaire féministe.
Or, pour commencer, Marie-Olympe de Gouges était simplement Marie Gouges (1748), une enfant adultérine. Femme politique et polémiste qui rédigea la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, elle devint emblématique des mouvements pour la libération des femmes. Mais après avoir soupçonné Robespierre d’aspiration à la dictature, elle fut guillotinée, le 3 novembre 1793 à Paris, pour ses écrits et singulièrement une lettre au président de la Convention où elle s’indignait d'une mesure attentatoire, selon elle, aux principes démocratiques...
Dans une « profession de foi civique », l’adjudant général ...Aubry de Gouges, par crainte d’être inquiété, renia publiquement sa mère qui mourut sur l'échafaud, comme celui qu'elle avait combattu.

=> Madame Royale
Marie-Thérèse-Charlotte de France (1778-1851) est la fille aînée de Louis XVI et de Marie-Antoinette d'Autriche. Elle est donc également appelée Madame Royale. Seul membre de la famille royale libérée de la Tour du Temple en 1795, elle partagera l'exil de son oncle, le futur Louis XVIII, et, devenue dernière dauphine de France à la mort de celui-ci, elle ne donnera pas de descendance aux Bourbons.
La mort de son oncle et beau-père Charles X (1836) fit de Marie-Thérèse, 58 ans, la nouvelle reine de France et de Navarre, aux yeux des légitimistes.
Marie-Thérèse de France est inhumée dans un monastère de Slovénie, où reposent également son oncle, le roi Charles X.


Des destins mirroirs
En termes de similitudes rocambolesques, le premier secrétaire du PS a de quoi être interpelée par le parcours chaotique de Madame Royal, sa 1ère dauphine du Congrès de Reims, exilée en Poitou-Charentes, candidate battue à la présidentielle de 2007, puis à la prise du pouvoir au parti socialiste, et qui vit prisonnière de la tragédie révolutionnaire passée.

dimanche 5 octobre 2008

Rassemblement de la fraternité sur Canal+ : Taddéi agresse Hondelatte

Haro du SNJ sur Christophe Hondelatte
Christophe Hondelatte était l’invité de Charlotte Le Grix de la Salle dans « + clair » ce samedi sur Canal+, qui a fait sa réputation sur le respect de ses invités, et l’animateur est apparu bien en colère.
Hondelatte (ci-contre) y défend ses relatifs 'mauvais' scores, 'mauvais' comme la plupart des nouveaux programmes de la chaîne. "On n'a pas eu le temps de faire un essai. On nous a dit top départ le 5 septembre, le décor sera monté dans la nuit du 4", plaide-t-il, et en dit un peu trop sur les conditions artisanales de travail sur France 2. Il refuse la polémique en ne revenant pas sur le problème du numéro zéro, l'émission pilote qui n'a jamais été tournée, expliquant : "Faites entrer l'accusé, il y a neuf ans, il n'y a pas eu de pilote." Mais il précise toutefois qu'il n'a pas de contrat au delà du 31 décembre et regrette le petit nombre de bandes annonces pour sa nouvelle émission.
C’est alors qu’à défaut de courtoisie, Canal+ se livre à son impertinence coutumière: l’hôte respectueux fait de la provocation aux dépens de son invité et en faveur de l’audimat. Canal+ montre alors à Hondelatte, une très courte interview de Frédéric Taddéi à propos des émissions culturelles. Par une attaque sournoise, Taddéi répond à une question sur l'absence de chroniqueurs dans son émission culturelle quotidienne, en soirée, sur France 3 : "Pas de chroniqueurs parce que c'est devenu la plaie des émissions culturelles." Si Freddy ne partage pas la vedette, c’est peut-être qu’il ne sait pas travailler en équipe, mais c’est surtout qu’il a un ego surdimensionné.


Hondelatte est stupéfait par ce guet-apens confraternel en direct et manifeste son irritation. Les insinuations de son confrère Freddy Taddéi l’ont en effet inévitablement outré .
Mais le présentateur, tout fraîchement promu à « Ce soir ou jamais » sur France 3, ne s’en tient pas là et poursuit son attaque en règle. N’ignorant rien des conditions de travail de son collègue, Freddy affirme ensuite que faire de l’audience avec de la culture, c’est possible, mais qu’il « faut le faire bien ». La tête un peu enflée, il ajoute encore que les chroniqueurs sont « la plaie » des émissions culturelles.

Le sang de Christophe Hondelatte ne fait évidemment qu’un tour en entendant cet assaut d’amabilités : « Vous voulez que je me montre solidaire de Taddeï, alors qu'il travaille sur le même groupe que moi et qu'il dit que ce que je fais c'est de la merde ? N'y comptez pas ! (...) Il travaille sur France 3 qui est une chaîne voisine et il vient de dire que la plaie des émissions culturelles ce sont les chroniqueurs. Je ne ferai pas d'autres commentaires sur l'émission de Frédéric Taddéï, pardonnez-moi. "

Charlotte le Grix de la Salle tente alors de calmer l’atmosphère en assurant que Freddy Taddéi parle des émissions culturelles en général. Mais, considérant que la culture ‘en général’ est quelque peu sous-représentée dans les programmes, Christophe Hondelatte peut bien chercher autour de lui dans le paysage télévisuel, il est bien obligé de prendre ces attaques pour lui. Il réagit : « Je trouve ça peu solidaire, je trouve ça peu compatible avec les exigences de la direction de France Télévisions, et je pense qu’il en entendra parler, voilà ! » Ne fallait-il pas qu’il lave son honneur ?
Hondelatte indique enfin quelle est la cause de l’agressivité de Freddy : Taddéi fait une moins bonne audience que les (mauvais) débuts de sa propre émission !
Et termine enfin : "Très clairement, il me met un couteau dans le dos, que je ne lui aurai pas planté, je trouve cela peu confraternel."
Etait-il déplacé de rappeler que la déontologie qu’on applique volontiers aux autres s’adresse aussi et d’abord au groupe France Télévisions, service public qui se pose en référence ?
VOIR et ENTENDRE

Hondelatte - Taddéi "C'est la guerre" FranceTV par net_scoop

Guerre des gangs à France Télévisions
Christophe Hondelatte est présentateur de Vendredi, si ça me dit ! sur France 2 et Frédéric Taddeï de Ce soir ou jamais sur France 3, mais il anime aussi l'émission Regarde les hommes changer sur Europe 1.
D’où vient que LePost, par exemple, prend fait et cause pour Taddéi ?
Derrière cet affrontement se distingue au-delà du problème du traitement de la culture à la télévsion, celui des positionnements politiques et donc du traitement de la culture. La starisation du chroniqueur Hondelatte ne sert que de prétexte au sombre fauteur de troubles, culturels et politiques, qui effacent la cuche ulturelle sous crûte politique
us voulez que je me montre solidaire de Taddeï alors qu'il travaille sur le même groupe que moi et qu'il dit que ce que je fais c'est de la merde ? N'y comptez pas ! (...) Il travaille sur France 3 qui est une chaîne voisine et il vient de dire que la plaie des émissions culturelles ce sont les chroniqueurs. Je ne ferai pas d'autres commentaires sur l'émission de Frédéric Taddéï, pardonnez-moi. Je trouve ça peu solidaire, peu compatible avec les exigences de la direction de France Télévisions et je pense qu'il en entendra parler"
"Je pense qu'il en entendra parler"... Est-ce une menace ?", interroge LePost [Une déclaration de guerre que le SNJ a déjà engagée !] Attiré par l'odeur du sang, LePost ajoute, narquois: "Dans les eaux douces de la culture telévisuelle s'agitent aussi les requins..."
Les requins attaquent-ils s'ils ne sont agressés?

Christophe Hondelatte
(1962) est diplômé de l'Institut d'études politiques de Bordeaux quand il intègre France Inter en 1990. Grand reporter en 1994, il présente le journal de 19 heures, entre 1996 et 1999 puis le journal de 13 heures.
En 2000, Christophe Hondelatte quitte le service public pour RTL et présenter le journal de 13 heures suivi de Les auditeurs ont la parole. Parallèlement, il rejoint France 2 pour présenter Les documents du dimanche puis Faites entrer l'accusé.
En septembre 2003, il crée sur RTL On refait le monde, un débat quotidien entre chroniqueurs diffusé chaque soir après le journal de 19 heures. Pressenti pour adapter On refait le monde sur Canal+ en septembre 2004, Christophe Hondelatte succède en fait à Daniel Bilalian à la tête du journal de 13 heures sur France 2.
Mais le 28 janvier 2005, à la suite de la publication d'un portrait déjà confraternel dans le quotidien Libération, shériff de la presse, Christophe Hondelatte décide de quitter la rédaction. Dans un entretien pour le journal Le Monde, il déclarera que c'est lui qui a souhaité « quitter cet univers du journalisme ».
Il met en effet sa carrière de journaliste en veilleuse mais continue de présenter l'émission Faites entrer l'accusé. Et en janvier 2006, la direction de France 2 décide de lui confier une nouvelle émission Au-delà du crime, diffusé à partir du 6 février 2006.
Cette décision fait sortir du bois la Société des journalistes (SDJ) qui entend co-gérer France 2. On comprend dès lors que les difficultés de Hondelatte à « supporter depuis des semaines la notoriété que lui offrait la télévision » sont un prétexte et qu’elles sont d’une tout autre nature, car c’est cette fois à découvert que certains journalistes de la rédaction dénoncent le caractère « inadmissible » de ce choix de la direction. Selon ces militants, nommer un ancien journaliste qui a quitté le Journal de 13h, suite aux attaques de Libération, serait une « provocation » !
Ces journalistes syndicalistes avancent qu'ils sont d'ailleurs eux-mêmes « tout à fait capables » de faire une émission judiciaire ! Ce n’est pas encore du Taddeï, mais ça y ressemble étrangement. Les pitbulls n’ont pas lâché leur prise et Freddy est assuré du soutien des extrémistes de gauche. Christophe Hondelatte qualifiera lui-même ce communiqué de « futile » mais « d'une indécence totale » et ces journalistes de « chicailleurs », précisant que « de nombreux journalistes de la rédaction se sont désolidarisés ».

Après la « crise » provoquée par le SNJ de France 2, Christophe Hondelatte retrouve l'antenne de RTL et ses auditeurs puisqu'il reprend en charge l'émission Les auditeurs ont la parole.
En discussion avec i>Télé à l'automne 2005 pour assurer la présentation de la tranche matinale ou un débat quotidien, Christophe Hondelatte décline finalement la proposition à la demande de la direction de RTL mais accepte la présentation du journal de 12 h 30, toujours suivi de l'émission Les auditeurs ont la parole.
En septembre 2006, Christophe Hondelatte prend en charge l'animation du créneau phare en radio, entre 7 h et 9 h 30. RTL est alors redevenu numéro 1 (devant NRJ) en septembre-octobre 2006 et Christophe Hondelatte cumule 3.828.000 auditeurs, son programme se classant n°1, toutes radios confondues. Ca fait des envieux ?
Le 5 mai 2008, Christophe Hondelatte annonce qu'il arrêtera la présentation de la matinale de RTL à la fin de la saison, pour se consacrer à ses activités télévisuelles. Taddéi n’a pas tardé à lui souhaiter la bienvenue, au nom du SNJ.
À partir de septembre 2008, Hondelatte anime Le journal inattendu chaque samedi sur RTL, à la suite de Laurence Ferrari. En complément de Faites entrer l'accusé, il présente aussi Vendredi, si ça me dit ! chaque vendredi sur France 2. Et, visiblement, çà ne leur dit pas !


Frédéric Taddéi, né en 1961 à Paris d'un père banquier italien, il est le compagnon de l'actrice Claire Nebout, dont il a un fils de huit ans.
Il s'est formé sur le tas.



Repéré par Jean-François Bizot ( neveu de l’un des fondateurs de Témoignage Chrétien), ce produit de la grande bourgeoisie lyonnaise le recrute pour collaborer au magazine Actuel.
Actuel est le premier organe de « Free Press » et il milita pour la reconnaissance des homosexuels, l’anti-racisme, la libération de la femme, le droit à l'avortement, la libération sexuelle, la pornographie.
Freddy fait la présentation de « Aujourd'hui, j'ai lu pour vous » en parallèle sur Radio Nova (ex-Radio Verte) estampillée underground, avec NTM, entre autres, où s’épanouissent Édouard Baer et Ariel Wizman dans (« la Grosse Boule »), Philippe Vandel, Jamel Debbouze (« Le K-X », « Le Cinéma de Jamel ») ou Tariq Krim (fondateur du site Netvibes), au même titre que des artistes comme Omar et Fred, Jean-Yves Lafesse. On ne s’étonnera donc pas qu’ils soutiennent leur semblable.
Freddy fait ses débuts à la télévision comme chroniqueur à Nulle part ailleurs sur …Canal+ de 1994 à 1998, puis il remplace Thierry Ardisson en 1998 dans l'émission Paris Dernière sur la chaîne de télévision Paris Première. Le lancement de l'émission D'art d'art, en septembre 2002 sur le service public (France 2), le sort de la pénombre et le fait connaître du grand public. Ce mini-magazine de 1 minute 30, programmé après le journal télévisé du dimanche soir, raconte les dessous et les à-côtés d'une œuvre d'art et le fait bénéficier de l’effet de proximité.
D’Art d’Art sur France 2 est remplacé par …Vendredi, si ça me dit ! animé par Christophe Hondelatte: il y aurait coup de sabot de l'âne Freddy?


Lire l'article suivant de PaSiDuPES qui donne connaissance d'un article de Marianne sur le sujet.


Exemple d’œuvre présentée par l’ami Taddeï
L'auteur de ce robot formé par douze postes de télévision n'est autre que le Sud-Coréen Nam-June Paik (1932), père de l'art vidéo, avec l’ambition, au début des années soixante, de réconcilier l'art avec la vie.
Lorsque la ville de Paris, vingt ans plus tard, lui commanda une œuvre-spectacle commémorant le bicentenaire de la révolution française, il s'en donna à cœur joie ! Pour faire face à « La Fée électricité » de Raoul Dufy, au Musée d'art moderne, il intitula la sienne « La Fée électronique ».
L’œuvre montre les différentes parties du corps constitué d’un empilement d’anciens postes de télévisions et moniteurs qui présentent différents programmes vidéo.
Deux cents téléviseurs en tout, en référence au nombre d’années séparant 1789 de 1989, qu'il répartit entre le monument principal et les cinq robots représentant des figures de la révolution, comme « Olympe de Gouges », la pasionaria du féminisme révolutionnaire !


Ca ne vous rappelle pas un peu le lycée de Juju Dray à Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis), et la découverte que fit d’Olympe de Gouges (ci-contre et à l'état de robot ci-dessus) Sa Cynique Majesté Royal, qui, en matière de culture, faisait ainsi ses preuves, sans aller chercher trop loin !…

Bizarrement, la presse engagée passe rapidement sur le tacle de Freddy Taddéï, mais condamne la réaction de la victime de l’agression !

L'objectivité des journalistes est aussi bien partagée à l'antenne qu'en dehors.
Ne se croirait-on pas en milieu judiciaire ?…

dimanche 29 juin 2008

PS : Besancenot fait de la surenchère marxiste

La LCR vient brouter dans le pré socialiste
Pendant que le PS se cherche, bien que très minoritaires, les trotskistes gagnent du terrain chez les pêcheurs ou les viticulteurs. Alors que le PS est en pleine recherche idéologique et que le combat des chefs se précise, voilà Olivier Besancenot qui vient agacer les grands. Les révolutionnaires de la LCR ont exprimé leur capacité de nuisance de Carhaix à Guilvinec en passant par l’Hérault.

Or, c’est le PS en état de faiblesse qui est au cœur de l'offensive de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), et non pas les partis de droite. Le procès est connu, il date de près d'un siècle. Il y a les purs et les impurs, ceux qui veulent terrasser le capitalisme et ceux qui insidieusement «pactisent» avec l'ennemi. De toute leur hauteur, les socialistes constatent -hautains- qu'il se passe quelque chose à leur gauche. Ils en sont tellement conscients qu'ils ont d'ailleurs créé une «cellule de veille» chargée d'observer de très près la stratégie ambivalente du virulent facteur, à la fois casseur et people: le double jeu !
Besancenot joue l’avenir de sa Ligue et ne passera rien à la Rue de Solferino. À l'approche du congrès de Reims, alors que l'appartement de Désirdavenir vient précisément d'être fouillé (article précédent de PaSiDupes), il épiera les contributions des uns et des autres pour en conclure que le PS a choisi, selon l'expression consacrée, «la soumission aux lois du marché». Peu lui importe que le futur patron du PS se nomme Delanoë, Royal ou Aubry, aucun des trois n'appartient à la «vraie gauche». Pour les rejetons de Trotski, il n’est de bon que la révolution.

Mais chez beaucoup de responsables PS le désir d'entretenir l'ambiguïté transparaît. Que Sa Cynique Majesté Royal, partisane d'un PS modernisé, ait en même temps pu citer Engels samedi en présentant sa contribution, ne révèle pas un besoin de ratisser large, seulement pour assouvir une d’ambition personnelle, mais surtout pour affaiblir la LCR! En effet, on n'avait pas senti, jusqu'à présent, chez la p’tite présidente de Poitou-Charentes une appétence particulière pour le coauteur, avec Karl Marx, du Manifeste du Parti communiste
Marie-sEGOlène eut tout juste une tocade pour Marie Gouze, auteurE de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Marie Gouze
(ci-dessus à gauche) a laissé de nombreux écrits en faveur des droits civils et politiques des femmes et de l’abolition de l’esclavage des Noirs. Cette autre Marie n’est autre que Marie-Olympe de Gouges, qui, en briguant l’Olympe comme Marie-sEGOlène, la ‘petite Martiniquaise’, trouva la mort sur l’échafaud à Paris sous la Terreur, le 3 novembre 1793. Aux yeux de Besancenot, l’amère Royal a commis la faute de ne pas faire référence à la franc-maçonne Louise Michel (1830- 1905), l’une des figures marquantes de la Commune de Paris (ci-dessus au centre), qui fut la première à arborer le drapeau noir et a symboliser le mouvement anarchiste.

Les efforts, discrets ou ostentatoires, que les socialistes pourraient condescendre à adresser à Olivier Besancenot, seraient donc peine perdue. Le seul objectif avoué du vilain petit canard, c'est en effet d’ébranler la Rue de Solférino. La gauche admirable n’est pas mûre pour des concessions à la gauche méprisable : elles ne sont pas de même nature, elles n’ont pas les mêmes valeurs.
Le PS n’a donc rien à espérer de la gauche extrême et, contre l’avis des orthodoxes socialistes sur le modèle Fabius, aurait donc tout intérêt à choisir et assumer une ligne réformiste, à mille lieues des illusions de la gauche de la gauche.
Les amis et alliés de Fabius assurent que se serait ouvrir un boulevard à Besancenot et ses casseurs de la LCR, de SUD ou au Parti des Travailleurs? Le PS français est certes un cas à part, mais la modernisation du Labour au Royaume Uni, du SPD en Allemagne ou du PSOE en Espagne n'a pas provoqué d'appel d'air favorable aux nostalgiques du Grand Soir. On objectera que la France n'a pas la même histoire et qu'elle a -plus que d'autres- rêvé de «lendemains qui chantent», mais les socialistes, qui ont payé ce conservatisme le prix fort, ne sont pas obligés de s’entêter.

lundi 16 avril 2007

Royal appelle les femmes et les enfants au secours

Sa Cynique Majesté Royal est à la peine.

Désirdavenir Royal, la candidate qui promet de soutenir les femmes battues appelle les femmes au secours ! Le monde socialiste marche sur la tête et les femmes battues seront bien protégées par une candidate qui s’avoue déjà battue

Toujours est-il que la candidate socialiste à la présidentielle a admis dimanche lors d'une réunion publique à Achicourt (Pas-de-Calais) avoir "besoin du vote des femmes" pour écrire "une nouvelle page de l'histoire de France". Elle a aussi besoin des unijambistes pour sa prochaine grande marche de retraite politique et des électeurs « en situation d’être appelées personnes aux cheveux couleur de feu » et des roux unijambistes.

Juste un peu sexiste, Sa Cynique Majesté Royal dédaigne donc le vote des hommes… "Je voudrais m'adresser aux femmes: j'ai besoin du vote des femmes. On me dit que pour certaines femmes, c'est trop révolutionnaire que de voir l'Etat et la nation incarnés par une femme", a déclaré la révolutionnaire Royal devant plusieurs centaines de personnes réunies en plein air. Les hommes, il faut qu'elle l'admette, sont tout aussi réticents !

"Je leur dis que là aussi il est temps de mettre fin à des siècles d'injustice, de marginalisation, il est temps de mettre fin à ces préjugés qui n'ont pas de sens", selon Royal, la dure d'oreille qui a des hallucinations, pour qui "on voit bien que ça bouge à l'échelle de la planète". A-t-elle aperçu des OVNI, qui militeraient pour elle? La ‘phallophobe’ se situe ainsi au plan …planétaire et intersidéral. Mais les travailleuses ont les pieds sur terre et savent ce que c’est que d’avoir une femme pour patronne ! Et quand cette femme n’est pas fiable, rien de telle qu’une femme pour la détecter…

Aux abois, la candidate a réaffirmé vouloir établir la "parité" en matière d'égalité salariale entre hommes et femmes et combattre "cette violence particulière faite aux femmes". Oubliés les jeunes et le CPC?... Entre ‘vouloir’ et ‘pouvoir’, chacun et chacune sait faire la différence, de même qu’entre ‘parler’ et ‘faire’… Les femmes n’aiment pas mieux être ‘cassées’ par une femme que par un homme.

Adepte de la méthode du Dr. Coué, elle estime juste à propos qu'un "mouvement populaire est en train de se lever"… Elle a appelé les militants à se mettre en ordre de bataille ! Ce ‘mouvement populaire’ est-il donc une manif ou à la révolution violente ? Elle ne dit pas où est le point de ralliement. Quelle expérience en a-t-elle elle-même des manifs ‘populaires’ et sociales, celle que les organisations syndicales n’ont pas aperçue, même de loin, lors de leurs luttes, avant qu’elle n’ait des ‘désirs d’avenir’ et qu’elle se rappelle à leur bon souvenir.

Appelle-t-elle le peuple de France au soulèvement ? Est-elle en train de draguer le petit Besancenot ? Ou a-t-elle viré sa cuti pour l’Arlette ? Il n’est certes pas besoin d’être très gourmande pour s’offrir à leurs électeurs : ils ne sont pas si nombreux ! Mais sont-ils disposés à se vendre à elle ?...

C’est clair, elle fait de la retape. "J'ai besoin que vous alliez convaincre autour de vous et que vous puissiez dire à chaque citoyen et à chaque citoyenne: ayez l'audace de ce vote", leur a-t-elle lancé."Le monde entier nous regarde", a-t-elle rêvé à haute voix, confiant être "habitée d'une grande gravité" parce qu'elle "(sait) que l'histoire de France est en train de s'écrire". Elle s'écrit déjà, ou a-t-elle besoin que les femmes l'écrivent pour elle? Nous avons dû manquer une partie du 'r-ai/é-sonnement'. Elle s’écrivait d’ailleurs avant elle et, espérons-le, sans elle. L’audace –qu’elle appelle ‘bravitude’ sous d’autres cieux, sous notre climat et en l’occurrence, se nomme ‘inconscience’: c'est SA MANIERE D'ETRE DANGEREUSE. Or, les Français ne sont pas stupides comme elle le croit, et les femmes pas plus que les hommes, quoi qu’elle en pense… Mais quelle idée a-t-elle donc des Français ? Les croit-elle à ce point inconscients et vénaux ? Chercherait-elle à nous casser le moral ?

Elle ne pense qu’à notre bien, dit-elle. "Je veux être la présidente de la France, présidente pour vous rendre le pouvoir, pour relever la France, pour vous donner un désir d'avenir pour que nous soyons fiers de ce que nous allons devenir", a-t-elle encore affirmé. Mais quelle idée se fait-elle de notre pays qu’elle juge si mal ?

Au cours de son discours, la candidate a par ailleurs ironisé sur les appels lancés par Michel Rocard et Bernard Kouchner à une alliance avec le centre. Sa candidature, elle le sait pourtant, ne fait plus illusion et ils croient bien faire en cherchant le moyen de ne pas discréditer le PS encore un peu plus. Pas même reconnaissante…

Et dans le même discours, la brave guerrière se fait maintenant victime innocente, du PS. La voilà qui se plaint à nouveau, la Walkyrie ! "Dans cette campagne rien ne me sera épargné, même les choses les plus inattendues", a-t-elle gémi, confiant -optimiste- s'attendre "encore à des surprises dans la semaine qui vient". La pauvrette a perdu de sa superbe… Déjà dans la matinée, Royal avait confié lors d'un forum sur Radio J, que dans son propre camp, "on ne lui aura pas épargné grand chose" pendant la campagne présidentielle, mais en ajoutant que cela avait permis de "prouver sa résistance". Mais les a-t-elle épargnés?... Visiblement profondément marquée par Victor Hugo, son modèle de révolutionnaire, dont la lecture des Contemplations l’a définitivement coupée des réalités du monde (planétaire !), la relecture des Misérables lui a tourné la cervelle.

Cette Cosette pitoyable et versatile laisse entendre que, comme son lieutenant-colonel de père, Hollande, le premier secrétaire du PS et ex-concubin, seraient des Thénardier. "J'avoue qu'on ne m'aura pas épargné grand chose en effet dans mon camp. Peut-être qu'on me fait payer une certaine forme de liberté", a commenté l’Olympe de Gouges de Boulogne-Billancourt. Elle était interrogée sur l'appel de Michel Rocard relayé par Bernard Kouchner en faveur d'une "alliance" avec l'UDF, les initiatives des collectifs Gracques et Spartacus, le pamphlet d'Eric Besson.

Sans citer de noms et tout en les méprisant, la Royal Louise Michel s'est plainte qu'"un certain nombre de personnalités au sein du PS n'ont jamais accepté" sa désignation par les militants. Elle le reconnaît; elle n'est pas aidée: "Cela ne m'aide pas. Mais je me dis de façon optimiste que c'est le prix de ma liberté et que finalement cela prouve que j'ai beaucoup de résistance, de constance", a-t-elle cru pouvoir déclarer, en toute modestie. Auto-promotion d’une fille de pu** ?

Et puisque, selon elle, ses liens directs et naturels avec les têtes du PS comportent ‘un certain nombre de nœuds’, elle est revenue sur les appels à une "alliance" avec Fanfan Bayrou, la marionnette du SNES-FSU incarné par la citoyenne Monique Vuaillat, son impériale première secrétaire, qui la conseille encore, elle et non pas lui, à l’occasion… Sa Résistante et Constante Majesté Royal a réaffirmé que la présidentielle était fondée sur "un lien direct entre une personne et le peuple français". Exit le PS ! Celle donc qui énonce des menaces de 35 heures de travail dans les établissements dans le dos de ses amis enseignants, ose déclarer la bouche en cœur : "Je ne suis pas pour les petits arrangements avant le vote, dans le dos des électeurs", expliquant qu'"entre les deux tours la majorité présidentielle se construira avec tous ceux qui viendront autour d'(elle)". "C'est la logique de l'élection présidentielle", a-t-elle insisté. Il leur faudra la solliciter C’est sa logique respectueuse : bien qu’elle serait celle qui aurait besoin de ralliements, ce sont les battus –les précaires de la présidentielle, ces femmes (et hommes) battus des élections- qui devraient la prier ! Nous imaginons le lien qui pourrait se tisser…On comprend aisément que les noeuds du PS soient des obstacles à ses liens...

Sa Sereine Majesté Royal –un instant plus tôt pleurnicharde– a néanmoins indiqué ensuite "attendre sereinement le vote du premier tour et attendre avec impatience la confrontation entre les deux tours pour que, cette fois-ci, les Français ne soient pas privés d'un véritable choix politique".

Quant à François Bayrou, a-t-elle dit, sans le casser, et avec tout le respect de ses adversaires dont elle est capable –y compris ceux qui sont prêts à se soumettre à ses pieds : "j'observe qu'il n'a pas de programme et qu'il n'a pas d'équipe" et "fait des appels d'offres". "Il tente de débaucher un certain nombre de socialistes sans succès", a-t-elle susurré dans un grand sourire.

Dans le registre du respect, celle qui préconise la ‘république du respect’ s’acharne et humilie Fanfan le Béarnais pour qui l’Elysée vaut bien une messe: "Comment se fait-il qu'un homme politique ait assez peu de convictions, soit assez faiblement structuré qu'il puisse avouer aux électeurs qu'il ne défendra pas les mêmes idées et le même programme selon qu'il sera face au candidat de droite ou face au candidat de gauche" au second tour, a-t-elle ironisé.

Samedi elle avait déclaré qu'elle se battait –avec les femmes qui ne la sentent pas bien comme une des leurs– "pour être qualifiée pour le second tour, pour arriver en finale", lors d'une "rencontre avec les Outremers" à laquelle ont participé pendant plusieurs heures quelques centaines de militants convoqués, membres encartés d'associations subventionnées, élus socialistes, dans le gymnase Jean Jaurès à Paris (XIXe). C’est dans cet arrondissement qu’on s’oppose à la loi sur les sans papiers et où quelques activistes du réseau ESF se sont couchés devant les voitures de police et … des caméras !

"Je veux rassembler toute la gauche au premier tour parce que si je rassemble toute la gauche les Français auront droit à un vrai choix pour le second tour", a-t-elle déclaré. Un choix de gauche radicale qui s'imposerait à tous les Français…

Celle que les propos disqualifie persiste et signe : "Je me bats pour être qualifiée pour le second tour, pour arriver en finale", a-t-elle ajouté. "J'entends bien les conseils prodigués ici et là. Je les entends, je les écoute, je les respecte", a-t-elle dit, une allusion probable aux déclarations de Michel Rocard (ex-PSU) appelant à une "alliance" ou une 'combinazione' avec le candidat de l'UDF avant le premier tour. Ca fait beaucoup de « je », pour quelqu’un qui ne pense qu’aux autres !

Pour ceux qui n’ont pas déjà entendu, la candidate et la presse répètent pour eux.

"Mais ma responsabilité, c'est de rassembler le plus grand nombre possible de Français dès le premier tour car c'est du score du premier tour que dépendra la dynamique de victoire pour le second tour, voilà la vérité !", a-t-elle insisté, relayée par les agences de presse. "A travers vous, je m'adresse à des centaines de milliers de nos compatriotes dans l'outre-mer. Ils ont en effet une responsabilité particulière: certains vont voter avant l'Hexagone, le 21 avril", a-t-elle souligné. "Je me bats pour la victoire car je pense que la France mérite mieux que ce qu'elle a, pour que la loi du plus juste remplace la loi du plus fort", a encore expliqué la candidate socialiste.

Et la France mérite bien mieux que « JE », Sa Cynique Majesté Royal : elle ne peut offrir que ce qu’elle a, alors…

Notre ‘désir d’avenir’, c’est sans elle.