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dimanche 3 septembre 2017

Laurent Wauquiez reçoit le soutien de Virginie Calmels, une proche d'Alain Juppé

Virginie Calmels choisit de rejoindre Laurent Wauquiez et non LREM

La première adjointe au maire de Bordeaux a annoncé son alliance avec le candidat de la droite du parti Les Républicains

Virginie Calmels est la première adjointe d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux.

Deux jours seulement après l'annonce faite par Laurent Wauquiez de sa candidature à la présidence des Républicains, l'ancien ministre enregistre le soutien d'une alliée de poids, en la personne de Virginie Calmels, première adjointe d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux. Dans un entretien paru dimanche 3 septembre dans le JDD, elle justifie sa décision de rejoindre celui qui est la cible d'attaques de ses rivaux politiques, des ralliés à la macronie, Les Constructifs, et des media de gauche, en raison de son positionnement à droite et de sa détermination à combattre le Front national que la gauche entend conserver comme bouc émissaire, exutoire et refouloir. 

"Il a le leadership, l'énergie, le courage"


Calmels avec Wauquiez : le début de la fin avec Juppé ?
Elle évoque également le sentiment de surprise que peut susciter son ralliement, les positions de Laurent Wauquiez et d'Alain Juppé étant sensiblement différentes sur de nombreux sujets. "Nos sensibilités diffèrent, mais notre socle économique, régalien et éducatif est semblable. 
Avec lui, nous allons rassembler autour des axes forts : l'humanité, la liberté et la sécurité", explique-t-elle, en réponse à ceux qui pourraient critiquer son attitude.

"Je ne suis pas dénaturable"

Résultat de recherche d'images pour "juppé calmels"
"Je suis juppéiste," répète Virginie Calmels, ajoutant qu'elle rejoint Laurent Wauquiez en restant ce qu'elle est : "Je suis libérale. Et je l'assume. Mon tempérament et mon parcours prouvent que je ne suis pas dénaturable", déclare au JDD celle qu'on ne peut soupçonner d'être "le clone de Laurent Wauquiez". 

Interrogée sur la réaction d'Alain Juppé à ce ralliement, elle affirmee l'avoir prévenu, le maire de Bordeaux n'ayant eu "aucune objection" à sa décision. "Il m'aurait demandé de ne pas le rejoindre, je ne l'aurais pas fait", précise-t-elle.

L'élection du président des Républicains se tiendra les 10 et 17 décembre prochains. 
Sont également candidats Laurence Sailliet, proche du président des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, Florence Portelli, ancienne porte-parole de François Fillon à la présidentielle et Daniel Fasquelle, député du Pas-de-Calais et trésorier du parti. 
D'autres, comme Bruno Retailleau et le juppéiste Maël de Calan, s'interrogent.

mardi 12 mars 2013

Conclave: que les media laïcs nous fassent la grâce de se taire

Et si la presse parlait de ce qu'elle connaît, pour changer !

Non, les cardinaux ne sont pas "inspirés" par les fresques de Michel-Ange...



Ils sont éclairés par 
l'Esprit Saint: 
on en souhaite autant
à la presse.








Pas de désignation ici: on n'est pas au PS...

dimanche 13 janvier 2013

Terra Nova se prend François Chérèque à sa tête

Une élection sur le modèle de la désignation de Jean-Philippe Désir ?

Le changement : du vieux à la place du neuf 

La nouvelle tête pensante du "think tank socialiste est un syndicaliste retraité
Pour remplacer Olivier Ferrand, décédé à 42 ans, un quasi sexagénaire 
François Chérèque (1956), l'ancien patron de la CFDT, a été élu au poste de président au côté de la socialiste Juliette Méadel, désignée directrice générale, annonce le think tank dans un communiqué ce samedi 12 janvier.

Son père Jacques Chérèque (né en 1928, ci-contre au côté d'Edmond Maire à sa droite), fut l'un des principaux responsables de la CFDT dès le début des années Mitterrand, avant de devenir ministre délégué à l’Aménagement du territoire et à la reconversion industrielle sous le deuxième gouvernement Rocard (1988-1991). 
C'est à ce titre qu'il accompagna la restructuration de la sidérurgie lorraine et fut l'un des artisans de la convention générale de protection sociale qui entérina la fermeture de nombreux sites sidérurgiques français...

"Jacques Chérèque, visionnaire... ou social­-traître", s'interrogea le Républicain lorrain
Le papa se chargea en effet de la basse besogne socialiste
Abandonnant l'unité d'action avec la CGT de la métallurgie, il accepta les suppressions d'emplois dans la sidérurgie, si bien que les plans sociaux de la sidérurgie entraînèrent de nombreuses destructions d'emplois dans le Nord et en Lorraine. Il est pourtant l'auteur du célèbre: "Il faut retirer les hauts fourneaux de la tête des sidérurgistes lorrains".

Avril 2012: Jacques Chérèque, âgé de 84 ans,
a assuré à ses camarades qu'il se tient à disposition pour une quelconque aide à apporter...

 Aurélie Filippetti, ex-élue locale, et Edouard Martin (leader CFDT à ArcelorMittal de Florange) qui se déclarait "trahi" par le gouvernement début décembre 2012, ils semblent tous avoir oublié, avec la complicité des media "indépendants"...

Le pouvoir récompense un loyal serviteur socialiste

"François Chérèque, ancien dirigeant syndical, est reconnu pour son indépendance d’esprit vis-à-vis des partis politiques et clairement réformiste de gauche", se justifie le club de réflexion, proche du PS. 
Et d'oser ajouter : "Cela doit confirmer Terra Nova dans un engagement non partisan, dont la vocation est de réaliser des analyses, d’interpeller le gouvernement et les partis politiques et de proposer les changements et réformes utiles pour une société plus efficace et plus juste."

mardi 20 novembre 2012

Les militants UMP ont confié à Copé la lourde tâche de rassembler

Copé proclamé président de l'UMP, Fillon s'incline

Jean-François Copé a assuré
"avoir les mains et les bras
grand ouverts"
pour travailler avec ceux qui ne l'avaient pas soutenu

Jean-François Copé est officiellement déclaré vainqueur par la commission de contrôle interne de l'UMP, avec (50,03%, soit 98  voix d'avance). S'il ne conteste pas les résultats, François Fillon a désapprouvé les "méthodes déployées" et dénoncé "une fracture politique et morale" à l'UMP.

VOIR et ENTENDRE Gaël Slimane et BFMTV conserver à François Fillon leur tendresse d'avant le vote populaire des militants :
Les sondeurs partisans, tel Gael Slimane, directeur général adjoint de BVA, avaient prédit une large victoire à François Fillon, de l'ordre de 60 contre 30 et ont donc pesé sur le scrutin interne. Si serrés soient-ils, les résultats sont une brillante victoire des David du camp Copé.

Selon les chiffres officiels annoncés par Patrice Gélard, juriste, sénateur-maire et président de la  la COCOE (Commission d'organisation et de contrôle des opérations électorales)  chargée de contrôler le scrutin et de valider les résultats de l'élection dimanche par les adhérents de l'UMP de leur nouveau président, Jean-François. Copé, 48 ans, a recueilli 87.388 voix sur 174 678 suffrages exprimés contre 87 290 voix à François. Fillon, 58 ans, (49,97%), mettant un terme à un suspens de 24 heures.

Dans la sphère privée, Jean-François Copé, député-maire de Meaux, est né de parents juifs d'origines roumaine et d'Afrique du Nord et a eu quatre enfants de deux mariages: François-Xavier, Pierre-Alexis et Raphaëlla, puis une seconde fille, Faustine, à 45 ans. 


Pas de félicitation au vainqueur ?

Ces résultats ont été publiés à l'issue de 24 heures d'extrême tension entre les deux camps, qui avaient chacun revendiqué la victoire avec une avance de quelques centaines de voix et malgré des irrégularité de part et d'autre. 
Or, bien que tous les bureaux de vote -même ceux qui étaient contestés  au profit de F. Fillon, comme dans les Alpes-Maritimes - aient été validés, a indiqué P. Gélard, Jean-François Copé est apparu comme le candidat le moins contestable et le plus légitime.  
Le juge de la COCOE a toutefois appelé "à la rénovation des statuts" de l'UMP après "un scrutin difficile dans son déroulement", mais qui était une grande première à l'UMP. Il n'a toutefois pas proposé une cooptation, solution préférée par François Hollande qui a préféré ne pas déléguer aux militants  la désignation de Harlem Désir, candidat officiel, à la tête du PS.

Le député-maire de Meaux s'est réjoui  de sa victoir
e 

Il a précisé qu'
il a téléphoné à son rival pour l'inviter, ainsi que son équipe, à le "rejoindre" au sein de l'UMP pour travailler ensemble, car "nos adversaires sont à gauche". "Mes mains et mes bras sont grand ouverts (...) Je n'ai ni amertume ni rancoeur. Ce qui nous rassemble est infiniment supérieur à ce qui nous divise", a-t-il déclaré, entouré de son "ticket" -Luc Chatel qui sera vice-président délégué de l'UMP et Michèle Tabarot, qui devient secrétaire générale. 
Son épouse Nadia, son fils aîné et plusieurs de ses soutiens, comme Roger Karoutchi, Rachida Dati et Nadine Morano étaient également à ses cotés pour savourer la victoire. 

Fillon: "Une fracture morale et politique" à l'UMP

Restait à connaître la décision de François Fillon sur la question d'un éventuel recours. Depuis son QG du VIIe arrondissement de Paris, l'ancien Premier ministre - sans jamais féliciter son adversaire - a préféré ne pas prolonger les déchirements.
"Je prends acte du résultat, j'aurais préféré m'en satisfaire (...) Au-delà des nombreuses irrégularités de ce scrutin que j'aurais pu contester, ce qui me frappe surtout ce soir est que la fracture qui traverse notre camp politique est désormais manifeste, cette fracture est à la fois politique et morale. La réduire et la dépasser, tel est l'objectif que désormais je m'assigne", a-t-il expliqué, avant de conclure, sibyllin: "Je ferai connaître dans les jours qui viennent les formes que prendront mon avenir et mon engagement politique." 
Dans cette déclaration laconique de 58 secondes, François Fillon, qui a perdu de 98 voix face à son rival Jean-François Copé, soit à quatre voix près le score différentiel du duel Aubry-Royal de 2010, a souligné que, "pour des raisons qui dépassent (s)on destin personnel, les méthodes déployées ne rencontrent de (s)a part aucune approbation". Sans qu'on sache s'il stigmatisait les irrégularités de  de ses adversaires ou celles de son propre camp.
Des propos que les copéistes Michèle Tabarot et Nadine Morano ont choisi de mettre sur le compte de la "déception" de l'ex-Premier ministre. "Espérons que mardi matin, il aura changé d'état d'esprit", a déclaré l'ancienne ministre. 
Sur i-Télé, l'ancienne ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet - qui avait choisi de ne soutenir aucun candidat - a regretté le psychodrame des deux derniers jours. "Une épreuve qui laisse un goût amer", a-t-elle jugé, tout en appelant elle aussi à "réduire la fracture au sein du parti". "Cela doit être notre effort dans les jours et les semaines à venir", a-t-elle insisté. 

Devant cet avatar du jeu démocratique, les adversaires de l'UMP n'ont pas manqué de se réjouir.
 

Si J.-F. Copé a gagné, "c'est qu'il a un peu respiré le parfum de Marine Le Pen", a déclaré lundi soir sur BFM-TV le député Gilbert Collard (FN). 
"Il y aura certainement des lignes qui vont bouger dans les jours ou les semaines qui viennent, a estimé le député Philippe Vigier, un porte-parole du parti centriste UDI. On a un boulevard devant nous."

Harlem Désir, le cambrioleur du PS, vient nous vendre une assurance anti-vol

"Il s'agit d'un parti décapité, divisé, droitisé, a résumé le socialiste Jean-Christophe Cambadélis, celui que l'Elysée a barré à la direction du PS au profit de Jean-Philippe Désir. Aujourd'hui, on ne voit pas très bien comment ils vont réussir à se rassembler, a-t-il estimé, prenant ses désirs pour des réalités (...) Je ne dis pas que l'UMP est morte. (...) Mais, aujourd'hui, il y a une implosion du dispositif politique qui était celui de l'UMP," selon l'ex-trotskiste.
Quant à Désir Jean-Philippe, dit Harlem, il commente pour déplorer que "l'UMP soit aujourd'hui totalement tournée vers elle-même et vers sa guerre des chefs". Le   le Premier secrétaire du PS tente ainsi de jeter aux oubliettes la couverture de la campagne des primaires du PS en 2011 par le service public de télévision,  au point qu'une pétition avait exigé que le temps de parole dont bénéficièrent largement tous les candidats socialistes soit déduit du temps de parole du candidat socialiste officiel en 2012. 
Inconscient du caractère anti-démocratique de sa propre accession par cooptation à la tête du PS, Désir poursuit: "Aujourd'hui la situation de l'UMP est marquée par la confusion, la contestation et la division. Confusion sur les votes - et je voudrais souligner le très grand contraste avec nos primaires qui ont été absolument exemplaires, avec leur organisation, avec leur transparence -, confusion sur les valeurs, confusion sur l'attitude vis-à vis de l'extrême droite et sur les alliances", a-t-il ajouté. 


Le temps n'a pourtant pas encore flouté dans la mémoire collective la confusion sur les valeurs démocratiques au PS et Désir va un peu vite en besogne pour réécrire la petite histoire socialiste: Martine Aubry doit en effet à des bourrages d'urnes en 2008 de diriger le PS pendant quatre ans.  Madame Royal en conserve d'ailleurs les stigmates: Hollande, l'ersatz de DSK, et Désir, le cambrioleur de Solférino, la tiennent toujours à la marge du secrétariat national. L'ex-prétendante déçue d'abord à l'Elysée, puis à la Rue de Solférino et enfin au perchoir de l'Assemblée, a été délocalisée à l'Internationale socialiste, dernière dans l'organigramme socialiste...  

La fracture dans la démocratie socialiste reste béante.



dimanche 11 novembre 2012

UMP: le "Pacte d'unité" de Raffarin pour l'élection de son secrétaire général

Le secrétaire général sera élu et non désigné... 
Jean-Pierre Raffarin proposera lundi un "Pacte d'unité" de l'UMP aux différentes motions attendues lors du congrès du 18 novembre. 

"Je vais envoyer demain matin (lundi) une lettre à toutes les motions pour qu'on accepte les uns et les autres un Pacte d'unité de l'UMP", a déclaré l'ancien Premier ministre,  dimanche 11 novembre sur France 5.

Ce "Pacte", a-t-il expliqué, préconisera d'une part qu'il n'y ait "pas d'organisation départementale des motions", et  d'autre part pas   de "financement spécifique" des motions. 
"C'est l'UMP qui finance, a-t-il souligné, nous sommes des mouvements de l'intérieur (de l'UMP) et non pas des mouvements à l'extérieur, à la marge".

Enfin, il n'y aura  "pas d'investiture" spécifique, "c'est-à-dire que celui qui est investi à une élection par l'UMP" a le soutien de l'ensemble des adhérents, a poursuivi Jean-Pierre Raffarin, soutien de Jean-François Copé, le secrétaire général de l'UMP candidat à la présidence du mouvement face à l'ancien Premier ministre, François Fillon.

Raffarin juge "décevants" les propos tenus samedi par François Fillon sur son rival pour la direction de l'UMP

François Fillon lui a reproché de "rechercher le buzz à tout prix" et ressent "beaucoup d'insatisfaction chez les militants" du parti, dans un entretien publié samedi sur Le Parisien.fr.
"J'ai trouvé cette interview un peu brutale. Je pense que c'est la nervosité", à l'approche du 18 novembre, a estimé Jean-Pierre Raffarin.

En tout état de cause, le vainqueur du vote des militants devra tendre la main vers le vaincu pour l'unité de l'UMP, a-t-il affirmé.
"Je pense que la campagne de Jean-François Copé est en train de marquer des points. Depuis le débat (télévisé Copé-Fillon du 25 octobre, le secrétaire général de l'UMP) est passé en tête. Il est vraiment en phase avec ce qu'est l'UMP aujourd'hui", a dit Jean-Pierre Raffarin.

lundi 24 septembre 2012

PS: un Premier secrétaire nommé Désir, et non pas élu

Harlem Désir, "pur" produit du stalinisme socialiste



Le PS repart,
mais sur de mauvais rails



La sortante n'était déjà pas un modèle de démocratie


Martine Aubry quittera la tête du PS fin octobre au profit du numéro 2, Harlem Désir. Entre joie et déception, le règne de la première secrétaire a été parsemé d'épines et de coups tordus.

Novembre 2008
Cette date hante toujours les esprits socialistes. Au congrès de Reims, Martine Aubry est portée à la tête du PS à l'issue du deuxième tour de l'élection, juste devant sa rivale Ségolène Royal. Mais la joie est de courte durée: le scrutin est "salissant", car l'écart avec Royal n'est que de... 42 voix, selon les premières estimations. 
La présidente du Conseil général de Poitou-Charentes et ses partisans soupçonnent un bourrage des urnes et réclament alors un nouveau vote. Ils contestent la validité du scrutin, arguant que des erreurs ont été relevées dans plusieurs fédérations.

Au moins était-elle - peu ou prou - sortie des urnes
Mais les embrouilles continuent...


Mai 2011 - Son pacte secret dit de Marrakech avec DSK se brise à New York. 
Stupeur le 15 mai 2011. Dominique Strauss-Khan menotté est emmené par la police américaine: il est accusé du viol d'une femme de chambre noire immigrée à l'hôtel Sofitel de New-York, le favori des sondages à l'élection présidentielle 2012 voit sa carrière politique se fracasser. 

Adieu veaux, vaches et cochons: l'amère Aubry, qui a conclu à Marrakech un pacte secret avec DSK, prévoyant qu'un seul d'entre eux sera candidat à la fonction suprême, est barrée pour Matignon. C'est seulement le 28 juin 2011 qu'Aubry officialise sa candidature aux primaires socialistes.


Le 9 octobre 2011, pour le premier vote ouvert aux non-adhérents du PS, 2,9 millions de personnes désignent le candidat qui affrontera Nicolas Sarkozy.  

A l'issue de ce premier tour, Martine Aubry accuse 9 points de retard sur François Hollande. Elle durcit le ton et multiplie les salissures de son rival: "gauche molle", "quand c'est flou, y a un loup"... Le 16 octobre, le député de Corrèze remporte le deuxième tour avec 56,57% des voix. Largement battue, Martine Aubry entend le glas de ses ambitions et sonne le rassemblement. Face aux caméras, elle s'affiche main dans la main avec Hollande, sourire crispé aux lèvres. 

Et voilà que la sexagénaire se retire et que sa succession se complique

La Ch'tite Brochen-Aubry avait exercé son autorité sans partage et la totalitaire s'était flattée d'avoir remis de l'ordre dans la maison, mais elle était détestée.Tout l'été, la patronne entretint le suspense: quitterait-elle oui ou non son Kremlin de la rue de Solférino ? Au terme de longues tractations avec Jean-Marc Ayrault, elle accepte qu'Harlem Désir soit désigné comme son successeur, soutenu par plusieurs ministres importants et le président Hollande qui trouve en lui un matamore plus faible que lui encore. Les socialistes ne prendront pas le risque de nouvelles tricheries dans les fédérations...  
Le poulain de la lilloise, Jean-Christophe Cambadélis, est renvoyé à l'écurie. Et la vieille rosse à la réforme: donnera-t-elle jamais de la viande halal ?  Martine Aubry s'épanche toutefois sur son avenir. "Je suis et serai toujours militante", affirme t-elle  à la Rochelle.

Or, Harlem Désir, candidat coopté face à Jean-Christophe Cambadélis, avait remis en cause sur BFMTV le mode de désignation du futur premier secrétaire du Parti socialiste pendant sa campagne.

Hypocrite, parce que Désir accepte au final d'être nommé et non pas élu !

VOIR et ENTENDRE
Désir 'H', comme Hypocrite:

Depuis longtemps les militants ne bronchent plus
Cambadélis est rentré dans le rang et pas un seul de ces démocrates socialistes, des "citoyens vigilants", n'a moufté:
 visiblement, le goulag sème toujours la terreur.

vendredi 1 avril 2011

Le scandale de la ré-élection de Guérini au CG 13

Les socialistes des Bouches-du-Rhône se sont encore surpassés


L'Auguste de la Canebière nous salue,
tel un empereur romain:
Néron ?


Guérini largement réélu

Malgré les affaires, le président socialiste sortant du Conseil général des Bouches-du-Rhône a été réélu sans problème, vu l'avance accumulée du PS en nombre de conseillers généraux.

Par la réélection de Jean-Noël Guérini, la fédération socialiste donne la preuve de son état de pourrissement avancé: du travail pour l'éboueur Montebourg. Il reste le patron de la gauche dans le département, avec sa réélection triomphale à la tête du Conseil général des Bouches-du-Rhône. Le président sortant a en effet réalisé le plein de voix des 37 conseillers généraux de la majorité (31 PS et 6 communistes) et s'est même offert le plaisir d'en détourner trois de celle de l'UMP.
La chef de file de l'opposition au sein de cette assemblée bananière était sa seule rivale, aucun candidat socialiste ne s'étant présenté.

Ce plébiscite permet à Jean-Noël Guérini de reprendre la main après avoir été malmené ces derniers mois, entre son implication dans les affaires judiciaires qui ont conduit son frère Alexandre en prison et la sortie du rapport d'Arnaud Montebourg sur le fonctionnement féodal de la fédération PS.
Il confond élection et jugement du tribunal
Dans son discours, prononcé après l'annonce de sa réélection, le président sortant a réglé ses comptes avec "ceux qui l'ont bassiné pendant des mois" avec des accusations de clientélisme". "Je n'ai de leçon à recevoir de personne" a lancé M. Guérini à l'intention de la droite. Quant aux socialistes du collectif "Renouveau PS 13", qui dénoncent des "pratiques autoritaires" au sein de la fédération : "C'est un groupuscule bien ciblé dont on sait qui est à la manœuvre" a taclé le nouveau président du CG13, sans les nommer.

Jean-Noël Guérini a enfin dû promis de "nouvelles méthodes de gouvernance" au sein du Conseil général" avec la mise en place "d'une véritable commission des finances qui pourrait être confiée à l'opposition".
Cette décharge s'est déjà soldée par une fin de non-recevoir de la part de l'UMP Martine Vassal..

samedi 2 octobre 2010

Me Collard, favorable au contrôle des juges par les citoyens

L'avocat a publié une étude des erreurs judiciaires

Dans « Mon dictionnaire des erreurs judiciaires » (Plon), Gilbert Collard, avocat au barreau de Marseille, décrit, de l'affaire Calas à celle d'Outreau, les mécanismes qui mènent la justice à condamner des innocents. En plein débat sur la réforme judiciaire, il avance ses propositions pour une justice mieux contrôlée.

Pourquoi ne pas soumettre les magistrats à l'élection par leurs concitoyens: ne gagneraient-ils pas en légitimité?


Au-delà des mécanismes du système judiciaire, reste à envisager le moyen de réduire les pressions extérieures, médiatiques et syndicales. Et pourquoi ne pas dire politiques, par conséquent ?

Me Gilbert Collard ne propose pas un contrôle des syndicats de magistrats ?...

lundi 30 août 2010

Aphatie stigmatise les socialistes: tous des truands !

Les socialistes, des "escrocs" de la comptabilité électorale ?

Ce sont en fait des Rom français en situation irrégulière !

En mai 2010, la Ch'tit' Aubry, la faisant fonction de premier secrétaire du PS, avait insulté le chef de l'Etat en évoquant "un Madoff qui donnerait quelques cours de comptabilité" en parlant de Nicolas Sarkozy.

Elle n'assuma toutefois pas ses propos et nia courageusement les avoir comparés !
Chez ces gens-là, l'insulte est naturelle: lire PaSiDupes

Mais voilà que la vulgaire se fait tacler avec les autres !

"Aimez-vous les uns les autres" (Ségol'haine R.)

Le journaliste humilie et stigmatise la vertueuse en l'accusant de truanderie.

Aphatie l'abaisse ainsi au niveau de Sa Cynique Majesté Royal ?
Lire PaSiDupes sur son Zenith fraternel de septembre 2008

VOIR et ENTENDRE Jean-Michel Aphatie (RTL) le chroniqueur vertueux de Canal+ faire la morale au PS devant Jospin au cours du Grand Journal, le 30 août 2010:


Quelles grimaces le gracieux rénovateur socialiste Nono Montebourg va-t-il nous infliger pour blanchir le PS ?... Encore un rideau de fumée en préparation. Avec le soutien de ses collaborateurs trotskistes de Mediapart ?

Un socialiste repenti et impertinent

Aphatie fait savoir qu'il a été membre du PS de 1982 à 1986 et repasse une couche en février 2009 : « J'ai été de gauche et je n'ai jamais été de droite »

Combien de désillusionnés comme lui dont les sondages ne font aucun cas ?...

lundi 24 novembre 2008

Pourquoi Jospin vote Aubry

Et pourquoi pas Sa Cynique Majesté Royal ?
Lionel Jospin a voté jeudi dans sa section de Paris et rendu public son choix en faveur de Martine Aubry comme première secrétaire du PS.
"Ce soir, j'ai voté pour Martine Aubry", a déclaré l'ancien Premier ministre. Il n'avait pas pris part au vote sur les motions pour le congrès de Reims, le 6 novembre, en raison, avait-il précisé ensuite, de sa participation prévue de longue date à un colloque à Tallinn (Estonie).
"Personnellement, j'aurais préféré voter pour Bertrand Delanoë, je crois qu'il était le mieux qualifié pour ce travail (de premier secrétaire) dans les deux-trois ans qui viennent", a ré-affirmé Jospin, qui avait déjà pris position pour le maire de Paris il y a plusieurs mois.
Selon l'ex-chef de la gauche plurielle, "au congrès s'est dégagée une majorité potentielle très large pour une orientation politique même si, malheureusement, elle n'a pas été concrétisée". "Il vaut mieux que le premier secrétaire soit à l'unisson de cette orientation", a-t-il précisé.

Jospin réagit aux accusations de Désirdavenir Royal
L’amère Royal avait stigmatisé ceux qui refuseraient le changement au PS qu’elle porterait. Lionel Jospin a mis les choses au point : "dans le socialisme, les néo, ceux qui étaient contre les vieux et pour le neuf, n'ont pas toujours laissé de bons souvenirs".

Le camp Royal s'est reconnu dans les néo-socialistes de sinistre mémoire
Certains considèrent que Jospin aurait pensé à Marcel Déat
, homme politique français de l'entre-deux guerres, socialiste puis néo-socialiste, et ensuite collaborateur de l'occupant nazi. D’autres estiment que l’ancien premier ministre a évoqué l’éternelle querelle des anciens et des modernes.

Les Ségogols se sauraient-ils tellement proches qu’ils se seraient instantanément identifiés aux néo-socialistes ?

samedi 22 novembre 2008

PS - Royal conteste la victoire d’Aubry

Voter et revoter jusqu’à l’élection de Désirdavenir Royal ?
Vendredi, au début de la nuit, plusieurs dirigeants de l’entourage de Désirdavenir Royal, sous couvert d’anonymat, laissaient déjà filtrer qu’elle était en tête du scrutin pour le poste de premier secrétaire du parti. Manifestation prématurée d'arrogance: une certaine idée de la "république du respect".
Lorsqu’au matin, Razzye Hammadi, proche de Benoît Hamon, annonça à son tour que Martine Aubry avait pris la tête et ne pouvait plus être battue, l’équipe de Sa Cynique Majesté Royal contesta aussitôt en bloc, et le caractère intempestif de l’annonce et la réalité des 42 points d’avance de Martine Aubry.
Il est pourtant permis de s’interroger sur la régularité du scrutin qui ne permet qu’un écart de 42 voix. Cette faible avance est interprétée par les battus comme la conséquence d'irrégularités, mais les vainqueurs sont aussi en droit de s’étonner que les reports de voix des partisans de Benoît Hamon sur la candidate Aubry n’aient pas mieux fonctionné.

Evasion suspecte de reports de voix
Les mathématiques ne sont certes pas une science exacte en matière électorale, mais il manque peut-être bien à Martine Aubry quelques voix dans les Bouches-du-Rhône et l’Hérault pour que le compte soit bon.
Benoît Hamon (22,6%) avait en effet appelé à voter "massivement" Aubry. Ses voix, ajoutées à celles de la maire de Lille (34,5%) auraient dû permettre à cette dernière d’atteindre quelque 57% contre 42,9% à l’amère Royal, restée seule. Qui peut imaginer que les 7 points de Benoît Hamon manquants aient pu se reporter sur l’alliée de François Bayrou ?

Déclaration incendiaire de Manuel Valls
  • Placé par la Ségo-star sur le devant de la scène, avec Vincent Peillon, Valls a supplanté la vieille garde Royal de la présidentielle, dans un souci apparent de rajeunissement de la parade médiatique, sous le contrôle, néanmoins, du sinistre Jean-Louis Bianco, en arrière plan. La presse apprit alors, médusée, qu’il n’était pas question pour les mauvais joueurs d’accepter le vote des militants.
  • Valls accusa même les vainqueurs de vol. A voleur, voleur et demi ?
    Le camp de l’amère Royal n’a évidemment pas tardé à affirmer que des "contestations étaient apparues ici ou là [ ?] sur la régularité des opérations de vote", et demandé qu'un nouveau scrutin se tienne jeudi. Martine Aubry a rétorqué qu'un nouveau vote "n'a pas de raison d'être".
    Est-il possible de revoter en effet aussi longtemps que Sa Cynique Majesté Royal n’obtient pas satisfaction ?

    La contestation par la prétendante Royal
    de ce scrutin, qui devait mettre fin à des mois de luttes d'influence et des semaines de déchirements, risque d'enfoncer un peu plus le Parti socialiste (PS) dans la crise, mais il est clair que c’est le cadet de ses soucis. Le PS a pourtant un besoin urgent de panser les plaies de la division creusées par l’ambition de Sa Cynique Majesté Royal, prête à mettre le parti à feu et à sang, pour s’emparer de ses cendres.
  • Martine Aubry a d’ailleurs appelé à "une attitude de responsabilité car sinon, cela va créer une situation encore pire pour notre parti".
    Le pays attend enfin et surtout que l'opposition démocratique se restructure et constitue à nouveau pour la majorité présidentielle une forme consistante de débat et de proposition démocratiques.
  • Sa Cynique Majesté Royal, l’arrogante candidate et éternelle battue qui prétend s’emparer du pouvoir au PS, a néanmoins dénoncé au cours de la nuit des "méthodes de l'appareil du Parti totalement insupportables".


    Le Premier secrétaire sortant du PS, François Hollande, a fait savoir qu'il convoquerait dans les prochains jours (mercredi ?) les instances dirigeantes du parti pour examiner les résultats et les valider.
  • mardi 11 mars 2008

    Municipales 2008: 14 ministres sur 23

    Belle moisson pour les ministres
    Vingt-trois ministres -ou secrétaires d'Etat- sont candidats aux élections municipales des 9 et 16 mars.

    Parmi ceux qui se présentaient comme tête de liste, Hervé Morin, Eric Woerth, Eric Besson, Dominique Bussereau et André Santini n'auront eu besoin que d'un seul tour pour garder ou gagner leur fauteuil de maire. A noter également les belles performances de Laurent Wauquiez au Puy-en-Velay et de Luc Chatel à Chaumont, qui font basculer leurs villes à droite.

    Parmi ceux qui étaient candidats sur une liste, François Fillon, Michèle Alliot-Marie, Xavier Bertrand, Hervé Novelli, Roger Karoutchi, Jean-Louis Borloo et Valérie Létard, sont tous élus au premier tour.

    Huit membres du gouvernement se retrouvent en ballotages et vont devoir passer un second tour de municipales. Si pour certains, comme Rachida Dati, Jean-Marie Bockel ou Nathalie Kosciusko-Morizet, les choses s'annoncent plutôt tranquilles, pour Xavier Darcos ou Rama Yade, en revanche, la situation est plus périlleuse, et voire même impossible pour Christine Albanel et Christine Lagarde.

    Aux cantonnales, Alain Marleix, qui se présentait est élu, alors que Christine Boutin est en ballottage pour le siège de conseiller général du canton de Rambouillet, dans les Yvelines.

    Xavier DarcosBALLOTTAGE DEFAVORABLE

    Titre : Ministre de l'Education
    Où ? Périgueux
    Résultats définitifs 1er tour :
    Xavier Darcos (
    UMP): 45,25%
    Michel Moyrand (PS) : 45,7%
    Jean-Louis Demaret (SE) : 6,05%
    Emilie Langlais (SE) : 3%

    Le scrutin s'annonçait incertain, les résultats du premier tour des municipales le confirment : le maire UMP sortant Xavier Darcos est en danger à Périgueux. Selon les résultats définitifs, son rival socialiste, qui avait été éliminé dès le premier tour en 2001, réalise cette fois-ci une forte percée, qui le place juste devant le ministre de l'Education nationale avec 45,7% des voix contre 45,25%. Les listes de Jean-Louis Demaret (DVD) et d'Emilie Langlais (SE) recueillent respectivement 6,05% et 3%.

    Hervé MorinREELU
    Hervé MorinTitre : Ministre de la Défense
    Où ? Epaignes dans l'Eure

    Le ministre de la Défense se succède à lui-même dès le premier tour à Epaignes dans l'Eure, une commune de 1223 habitants, où il est considéré comme l'enfant du pays.


    Eric WoerthELU
    AFP/Pierre Andrieu - Eric WoerthTitre : Ministre du Budget
    Où ? Chantilly (Oise)
    Résultats définitifs 1er tour
    Eric Woerth (
    UMP): 65,40%
    Dominique Louis dit Trieau (Union Gauche):34,60%

    "J'ai plus de chance de gagner que de perdre, parce que j'ai toujours gagné", affirmait Eric Woerth à quelques jours du scrutin. Les urnes lui ont donné raison. Le ministre du Budget a remporté une nouvelle fois au premier tour la mairie de Chantilly, dans l'Oise, avec 65,40% des voix.


    Eric BessonELU
    Eric BessonTitre : secrétaire d'Etat à la Prospective
    Où ? Donzère dans la Drôme
    Résultats définitifs 1er tour
    Eric Besson : 69,92%
    Philippe Lambert (PS): 30,08

    Eric Besson, maire sortant de Donzère a été réélu dimanche au premier tour des municipales, avec 69,92% des suffrages exprimés. L'ancien responsable socialiste, qui se présentait sans étiquette, a été réélu avec 1.846 voix, contre 794 au candidat socialiste Philippe Lambert. Donzère, une commune de 4.800 habitants, a connu une campagne électorale agitée. Elu maire en 2001 sous l'étiquette PS, Eric Besson avait rompu en pleine campagne présidentielle avec la candidate socialiste Ségolène Royal, pour rejoindre ensuite le gouvernement de François Fillon. Durant la campagne pour les municipales, Eric Besson a refusé tout soutien officiel de l'UMP à Donzère.


    Dominique BussereauREELU
    TF1-LCI, Dominique Bussereau

    Titre : Secrétaire d'Etat aux Transports
    Où ? Saint-Georges-de-Didonne (Charente-Maritime)
    Résultats définitifs 1er tour :
    Jean-Marc Bouffard (DvD): 33,92%
    Dominique Bussereau (Majorité): 55,23%
    Philippe Allaire (DvG) : 10,85%

    Dominique Bussereau, secrétaite d'Etat aux Transports, a été réélu dès le premier tour à Saint-Georges-de-Didonne, en Charente-Maritime, où il était tête de liste UMP. Avec 55,23% des suffrages, il devance de 22 points son principal rival, le divers droite Jean-Marc Bouffard.


    Jean-Marie BockelBALLOTTAGE FAVORABLE
    Jean-Marie BockelTitre : secrétaire d'Etat à la Coopération
    Où ? Mulhouse
    Résultats définitifs 1er tour :
    Jean-Marie Bockel :(
    UMP) 40,35%
    Pierre Freyburger (PS) : 32,34%
    Patrick Binder (FN) : 10,31%

    A 57 ans, le secrétaire d'Etat à la coopération, tente un quatrième mandat à Mulhouse, dans le Haut-Rhin. Mais l'ancien socialiste pourra-t-il se maintenir avec sa nouvelle casquette UMP ? Les résultats du premier tour devraient l'encourager puisqu'il arrive en tête avec 40,35% des voix. Il devance son ancien adjoint PS Pierre Freyburger (32,34%). Le candidat du Front national Patrick Binder, avec 10,31% des suffrages, est en mesure de se maintenir au second tour. L'extrême droite a été présente au second tour à toutes les élections municipales à Mulhouse depuis 1989.


    André SantiniREELU
    TF1-LCI, André SantiniTitre : secrétaire d'Etat à la Fonction publique
    Où ? Issy-les-Moulineaux
    Résultats définitifs 2008 :
    Liste Pieuchot (PS) : 29,44%
    Liste Ginisty (MoDem) : 13,80%
    Liste Santini (NC) : 56,76%

    Il était largement favori, il sort vainqueur dès le premier round. Le secrétaire d'Etat à la Fonction publique et maire Nouveau centre sortant est réélu dès le premier tour à Issy-les-Moulineaux, ville qu'il dirige depuis 1980. Il obtient à lui seul 56,76% des voix, devant les socialistes (29,44%) et le Modem (13,8%). La victoire est belle, bien que moins impressionnante que celle de 2001, où il avait obtenu 70% des voix dès le premier tour.


    Ils briguent pour la première fois une mairie

    Christian EstrosiBALLOTTAGE
    Christian Estrosi (UMP)Titre : secrétaire d'Etat à l'Outre-mer
    Où ? Nice
    Résultas définitifs au 1er tour :
    Jacques Peyrat (DvD) : 23,14%
    Patrick Allemand (Union Gauche) : 22,30%
    Christian Estrosi (Majorité) : 35,80%

    Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer a été investi à Nice par l'UMP, où il affronte le maire sortant Jacques Peyrat. Christian Estrosi fait une belle performance en arrivant en tête des suffrages avec 35?8% des voix, mais il ne pourra éviter un second tour avec le leader de l'Union Gauche Patrick Allemand. Le divers droite Jacques Peyrat devrait se maintenir.


    Luc ChatelELU
    TF1-LCI, Luc ChatelTitre : secrétaire d'Etat à la Consommation
    Où ? Chaumont
    Résultats définitifs 1er tour
    Philippe Debref (Majorité-Centristes) :12,96%
    Luc Chatel (Majorité) :56,15 %
    Lionel Blondelle (Union Gauche): 30,89%

    A Chaumont, le secrétaire d'Etat à la Consommation est élu au premier tour avec 56,15%. Il fait basculer la ville de gauche à droite, son concurrent, Jean-Luc Daniel (DVG) n'ayant pas su tirer parti des divisions de la gauche qui dirige la ville depuis 1995.


    N. Kosciusko-MorizetBALLOTTAGE FAVORABLE
    Nathalie Kosciusko-Morizet

    Titre : secrétaire d'Etat à l'Environnement
    Où ? Longjumeau, dans l'Essonne
    Résultats définitifs 1er tour :
    Jean-Claude Marquez (Union Gauche) : 36,08%
    Guy Bouclet (DvD) : 11,20%
    Philippe Schmit (DvG) : 12,82%
    Nathalie Kosciusko-Morizet (
    UMP): 39,90%

    A 34 ans, la secrétaire d'Etat à l'Environnement se présentait pour la première fois à Longjumeau, dans l'Essonne. Elle obtient 39,9% des suffrages au premier tour. Son principal adversaire, le socialiste Jean-Claude Marquez, qui conduit une liste de large rassemblement à gauche, arrive en deuxième position avec 36,08% des voix.


    Laurent WauquiezELU
    TF1-LCI, Laurent WauquiezTitre : Porte-parole du gouvernement
    Où ? Puy-en-Velay, en Haute-Loire
    Résultats définitifs 1er tour :
    Laurent Wauquiez (Majorité) : 56,45%
    Arlette Arnaud Landau (Union Gauche): 40,34%
    Georges Gayte (ExG) : 3,22%

    Le Puy-en-Velay était détenu depuis 2001 par la gauche. Le jeune porte-parole du gouvernement, vient de faire repasser la commune à droite. Laurent Wauquiez était face à la socialiste Arlette Arnaud-Landau, 55 ans, connue pour être la mère de Bruno Julliard, l'ancien dirigeant de l'Unef. La maire sortante avait tenté de se rassurer en rappelant que Ségolène Royal était arrivée en tête à la présidentielle. Mais avec seulement 50,70% des suffrages.


    Rachida DatiBALLOTTAGE FAVORABLE
    Rachida Dati sur LCI (18 février 2008)Titre : Ministre de la Justice
    Où ? Paris, VIIe arrondissement
    Résultats définitifs 1er tour :
    Liste Girard (PS) : 22,71%
    Liste Delvolvé (MoDem) : 15,69%
    Liste Dati (
    UMP) : 49,50%

    La liste menée par la garde des Sceaux Rachida Dati (UMP) est arrivée nettement en tête au premier tour des municipales dans le VIIe arrondissement de Paris, frôlant l'élection dès le premier tour avec 49,5% des voix, contre 22,7% à celle de Laurence Girard (PS), selon des chiffres quasi-définitifs de la mairie de Paris.


    Ils figurent sur une liste pour la première fois

    Christine LagardeBALLOTTAGE DEFAVORABLE
    LagardeTitre : Ministre de l'Economie
    Où ? Paris, 12 e arrondissement
    Résultats définitifs 1er tour :
    Liste Blumenthal (PS) : 46,07%
    Liste Lepage (MoDem) : 9,95%
    Liste Cavada (
    UMP), avec Christine Lagarde : 24,31%

    La ministre de l'Economie est candidate sur la liste UMP de Jean-Marie Cavada dans le 12e arrondissement de Paris. Le tandem totalise 24,31% des voix au premier tour, loin derrière la maire socialiste sortante Michèle blumenthal qui totalise 46,05% des suffrages.


    Christine AlbanelBALLOTAGE DEFAVORABLE
    Christine AlbanelTitre : Ministre de la Culture et de la Communication
    Où ? Paris, 4e arrondissement
    Résultats définitifs 1er tour
    Liste Bertinotti (PS) : 48,49%
    Liste Mehal (MoDem) : 8,16%
    Liste Roger (
    UMP), avec Christine Albanel : 31,33%

    La ministre de la Culture et de la Communication est candidate dans le 4e arrondissement de Paris. Elle figure en deuxième position sur la liste UMP emmenée par Vincent Roger quiobtient 31,33% des voix, alors que le PS, emmené par Bertinotti, arrive en tête avec 48,49% des suffrages.


    Rama YadeBALLOTTAGE DEFAVORABLE
    Rama Yade politique UMPTitre : secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme
    Où ? Colombes, dans les Hauts de Seine.
    Résultats définitifs 1er tour :
    Liste Benaïssa (ALT) : 4,40%
    Liste Elmarbati (LO) : 0,98%
    Liste Sarre (PS) : 43,56% Ballottage
    Liste Trupin (MoDem) : 8,60%
    Liste Goueta (
    UMP) : 42,46% Ballottage

    La secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme se présente à Colombes, dans les Hauts de Seine. Elle figure en troisième position sur la liste de la maire sortante UMP Nicole Goueta qui recueille 42,46% des suffrages, contre 43,56% pour son rival socialiste. La bataille s'annonce donc serrée dimanche prochain.



    Ils se représentent sur une liste


    François Fillon ELU
    fillon premier ministre matignonTitre : Premier ministre
    Où ? Solesmes dans la Sarthe
    Particularité : une seule liste

    Sans surprise, la liste du Premier ministre François Fillon, qui était seule
    en lice, a été élue à Solesmes. Conseiller municipal depuis 2001 de ce village
    situé à une soixantaine de km au sud-ouest du Mans, M. Fillon figurait en 6e
    position sur la liste du maire sortant Roger Server.


    MIchèle Alliot-MarieELUE
    TF1-LCI : Michèle Alliot-Marie lors du premier forum de l'UMP le 9 décembre 2006

    Titre : Ministre de l'Intérieur
    Où ? Saint-Jean-de-Luz dans les Pyrénées-Atlantiques
    Résultats définitifs 1er tour :
    Georgette Jariod (PS) : 25,14%
    Pascal Lafitte (Régionaliste) : 19,29%
    Michèle Alliot-Marie (Majorité) : 55,56%

    A Saint-Jean-de-Luz dans les Pyrénées-Atlantiques, c'est une nouvelle victoire dès le premier tour pour la ministre de l'Intérieur. Si Michèle Alliot-Marie a conduit la liste, elle a toutefois prévu de se désister en faveur du maire UMP sortant, Peyuco Duhart. Michèle Alliot-Marie est première adjointe depuis 2002.


    Xavier BertrandELU
    Xavier BertrandTitre : Ministre du Travail
    Où ? Saint-Quentin dans l'Aisne
    Résultats définitifs du 1er tour :
    Liste Lançon (PS) : 39,20%
    Liste André (
    UMP), avec Xavier Bertrand : 60,80%

    Toute la gauche s'était unie derrière le socialiste fabiusien Jean-Pierre Lançon à Saint-Quentin, dans l'Aisne, pour se donner une chance de faire tomber la droite. C'est râté. Leur adversaire commun, à savoir le ministre du Travail, Xavier Bertrand, adjoint au maire sortant UMP Pierre André, a remporté le scrutin au premier tour. Déjà en 2001, la droite avait remporté la mairie avec plus de 70% au premier tour.


    Hervé NovelliELU
    AFP / Hervé NovelliTitre : Secrétaire d'Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur
    Où ? Richelieu en Indre-et-Loire

    Maire-adjoint de Richelieu en Indre-et-Loire, la reconduction du secrétaire d'Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur est probable le 16 mars. Elu en 2001, il avait abandonné son fauteuil de maire pour cause de cumul des mandats. Nicolas Sarkozy a obtenu 51,78% des voix et Hervé Novelli a été réélu député avec 52,56% en juin dans cette ville de 2194 habitants.


    Roger KaroutchiELU
    TF1-LCI, Roger KaroutchiTitre : Secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement
    Où ? Villeneuve-la-Garenne
    Résultats définitifs 1er tour :
    Karim Yahiaoui (MoDem) : 11,19%
    Alain-Bernard Boulanger (Majorité), avec Roger Karoutchi : 52,34%
    Arnaud Pericard (Union Gauche) : 36,47%

    Roger Karoutchi était attendu à Nanterre, il s'est finalement présenté à Villeneuve-la-Garenne sur la liste d'Alain-Bernard Boulanger, le maire UMP sortant. Bien lui en a pris puisqu'il se retrouve élu.


    Jean-Louis BorlooELU
    TF1 / LCI Jean-Louis Borloo, lors de l'ouverture du Grenelle de l'environnement, le 27 septembre 2007

    Titre : Ministre de d'Etat, de l'Ecologie et du Développement et de l'aménagement durable
    Où ? Valenciennes
    Résultats définitifs 1er tour :
    Liste Riquet (
    UMP), avec Jean-Louis Borloo : 55,54%
    Liste Wattel (LCR) : 4,75%
    Liste Dulieu (PCF) : 16,57%
    Liste Chagnon (PS) : 18,29%
    Liste Slabolepszy (FN) : 4,86%

    Jean-Louis Borloo figure dans "la première moitié" de la liste du maire UMP sortant Dominique Riquet, qui a remporté dimanche la mairie de Valenciennes. Le ministre d'Etat, de l'Ecologie et du développement et de l'aménagement durable, actuel premier adjoint, préside la communauté de communes Valenciennes-Métropole, poste que Valérie Létard devrait occuper.


    Valérie LétardELUE
    AFP Valérie LétardTitre : Secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité
    Où ? Valenciennes
    Résultats définitifs 1er tour :
    Liste Riquet (
    UMP), avec Valérie Létard : 55,54%
    Liste Wattel (LCR) : 4,75%
    Liste Dulieu (PCF) : 16,57%
    Liste Chagnon (PS) : 18,29%
    Liste Slabolepszy (FN) : 4,86%

    La secrétaire d'Etat chargée de la Solidarité, Valérie Létard, est placée en deuxième position sur la liste du maire UMP sortant Dominique Riquet.


    Ils se battaient aux cantonales

    Christine BoutinBALLOTTAGE FAVORABLE
    TF1-LCI, Christine Boutin

    Titre : Ministre du Logement
    Où ? Rambouillet


    Alain MarleixREELU
    DR Alain Marleix

    Titre : Secrétaire d'Etat aux anciens combattants
    Où ? Massiac (Cantal)


    Document TF1