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mercredi 3 octobre 2018

Une burqa dissimulait Redoine Faïd lors de son arrestation ce jour

Le braqueur en cavale depuis juillet se déguisait en femme vêtue d'une burqa

Ce déguisement est une habitude gardée de ses anciennes cavales

Une drôle de musulmane a ainsi intrigué les enquêteurs avertis.
Exemple d'intégration réussie...
Exemple d'intégration réussie, respectueux des us et coûtumes du pays où il vit, le braqueur Redoine Faïd, interpellé tôt ce mercredi à Creil (Oise), utilisait une burqa pour se déplacer sans être reconnu(e), puisque le voile islamique est autorisé dans l'espace public, a indiqué une source judiciaire. Mais c’est justement ce voile intégral qui aura perdu le fuyard.

En analysant les échanges de trois téléphones utilisés depuis le mois de mai par les complices de Redoine Faïd, les enquêteurs sont remontés à une habitante de Creil, lieu du domicile de plusieurs membres de sa famille. Elle recevait notamment des instructions pour se procurer de l’argent.

Des perruques découvertes dans sa cache

Les enquêteurs ont alors surveillé la jeune femme qui "prenait à bord de son véhicule une personne vêtue d’une burqa dont l’allure laissait supposer qu’il pouvait s’agir d’un homme", a indiqué le procureur de Paris François Molins. Peut-être un travesti. 

Dans les dernières heures avant l’arrestation, les agents ont vu l’individu à l'apparence ambiguë sortir de la voiture de la jeune femme et entrer dans son appartement de la rue Jean-Baptiste Carpeaux, dans le quartier du Moulin, à Creil. Quelques minutes plus tard, un autre individu, lui aussi vêtu d’une burqa, est entré dans l’immeuble.

Lors de la fouille de l’appartement où Redoine Faïd a été logé, les policiers ont découvert deux burqas et des perruques. Des travestissements dont le récidiviste a l’habitude. Durant sa précédente cavale en 2013, la police avait découvert Redoine Faïd affublé d’une perruque, de lunettes et une fausse barbe.
LGBT suit de très près l'affaire...

mercredi 15 avril 2015

Sorties scolaires: les mères voilées opposent Hollande et Najat Vallaud-Belkacem

La ministre de l'Education imposera-t-elle  les mères voilées au président Hollande ?

François Hollande dit s'opposer à l'accompagnement des sorties scolaires par des mères en burqa

Les musulmans sont-ils des citoyens
au-dessus des autres,
avec seulement  des droits
et que des libertés ? 
Mais s'il ose contredire sa ministre de l'Education, c'est en privé. Or, la franco-marocaine considère qu'elles ne sont pas soumises à l'obligation de neutralité. 

Convaincu depuis sa volée de bois vert aux départementales, qu'il devient risqué de provoquer les Français sur les sujets identitaires à un an du démarrage de la campagne présidentielle, François Hollande s'est opposé à l'accompagnement des sorties scolaires par des mères voilées.
La ministre de l'Education nationale se range du côté musulman 

La ministre de l'Education nationale
du président de la République laïque
porte le voile au Maroc
Tandis que l'entourage présidentiel ne communique pas sur le sujet, Najat Vallaud-Belkacem s'est prononcée contre l'avis du président, devant l'Observatoire de la laïcité en octobre dernier: "Dès lors que les mamans ne sont pas soumises à la neutralité religieuse, l'acceptation de leur présence aux sorties scolaires doit être la règle et le refus l'exception.

Un avis contraire à une circulaire de Luc Chatel, ministre de l'Education sous Nicolas Sarkozy, et validée par son successeur socialiste, Vincent Peillon. 

Le chef de l'Etat craint d'ajouter des tensions aux tensions
Il estime donc qu'il y a urgence à... ne pas agir: il n'est pas nécessaire de légiférer sur le sujet.

samedi 21 mars 2015

Cantines scolaires: 53% des Français ne veulent pas des menus de substitution

Tout est bon dans le cochon

Ceux qui parlent au nom des Français ne représentent qu'eux-mêmes

53% des Français refusent "que les cantines des écoles publiques proposent un plat de substitution aux enfants 
qui, parce qu'ils sont juifs ou musulmans, ne mangent pas de porc", contre 46% favorables (1% sans opinion), selon un sondage Odoxa/CQFD-iTélé publié vendredi soir.

Le porc divise la France
Seulement 33 % de ceux de gauche sont opposés aux plats de substitution contre 72% des sympathisants de droite. 

Par ailleurs, appelés à dire, parmi trois "grands principes républicains", lequel est le plus important, 45% des sondés choisissent "l'égalité entre les citoyens", 41% "la laïcité" et 13% "le suffrage universel" (1% ne savent pas). Les sympathisants de droite sont plus nombreux (49%) à choisir la laïcité, plutôt que l'égalité (32%) ou le suffrage universel (18%). A gauche, en revanche, l'égalité obtient 52%, la laïcité 37% et le suffrage universel 10%.

Sondage réalisé par internet les 19 et 20 mars auprès d'un échantillon de 1.008 personnes, représentatif de la population française adulte (méthode des quotas).

Les Français ne réussissent pas à mettre les politiques d'accord

La mesure du maire UMP de Chalon-sur-Saône  de ne plus proposer de menu de substitution dans les cantines fait toujours débat, trois jours plus tard. Lundi, au nom du "principe de laïcité", la mairie de Chalon a annoncé supprimer, à compter de la rentrée de septembre prochain, le menu alternatif proposé dans les cantines les jours où du porc était au menu. 
"Il est indispensable de revenir à une pratique exigeante du vivre-ensemble", affirmait le maire Gilles Platret dans un communiqué. La ville avait mis en place ce système il y a 31 ans, pour permettre aux enfants musulmans de déjeuner à la cantine, aussi bien que les juifs dont la religion proscrit également de manger du lapin.

La porte-parole du PS réagit avec outrance
A propos de pratique confessionnelle, la porte-parole se plante, à la grande honte de l’Institut d’Études politiques de Paris... "Il faut appeler un chat un chat, et un raciste un raciste", s'emporte Juliette Méadel confondant religion et ethnicité. La  sectaire voit dans cette décision "une minable manœuvre politicienne", et s'enferre en précisant que "depuis plus de trente ans, (…) vingt fois par an, deux plats étaient proposés lorsqu’il y avait du porc. La grande affaire ! Cette décision municipale vise à stigmatiser les enfants concernés, éventuellement à les exclure de la cantine, au détriment de la sérénité de l’école, au détriment du travail de leur mère, au détriment de l’intégration des enfants", reproche cette spécialiste en.. sérénité.

Après avoir approuvé la décision du maire, 
la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem (PS) s'est alignée pour la critiquer quelques heures plus tard
en tombant dans la caricature. "La seule chose qui doit guider un responsable public est de veiller à ce que chaque enfant puisse manger à sa faim", a-t-elle encore déclaré sans craindre le ridicule de sa dramatisation. Une énormité, puisque les repas ne comportent pas qu'un plat principal et le risque de famine ne se présente que deux à trois fois par mois. 

Le président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, maire de Provins (Seine-et-Marne), est plus modéré. Il  explique que "quand on sert du porc, il y a également du blanc de poulet, et c'est une décision municipale qui a toujours été prise par notre municipalité et que je ne remettrai pas en question", a-t-il déclaré, rassurant, mercredi soir.
"En désaccord total" avec le menu unique, Henri Guaino (UMP), député des Yvelines, met en garde sur France Inter : "C’est un sujet qu’on ferait mieux d’aborder après les échéances électorales et pas la veille."

François Bayrou est résolument contre le changement. 
"Je suis maire [il fallait le rappeler tant ça a été laborieux], donc en charge de ces sujets. Est-ce que vous croyez qu'il est bienvenu, à nouveau, de faire flamber ce type d'affrontement, sur les cantines ou les tenues vestimentaires à l'université ? [Il s'agit plus précisément de la burqa en milieu public fermé. Alain Juppé s'est dit contre l'interdiction du voile à l'université".] Ce n'est pas responsable. Il y a mille moyens pour qu'on vive ensemble entre Français qui ont des religions différentes", estime le président du Modem sur RMC et BFM TV. Toujours aussi condescendant, l'ancien bègue continue de se citer longuement en exemple. "Je ne mets pas la laïcité dans l'assiette des enfants. Défendre cette laïcité, ce serait obliger les catholiques à manger de la viande le vendredi. [Une pratique depuis longtemps tombée en désuétude parmi les croyants, aussi obsolète que la soutane des prêtres] La laïcité, ce n'est pas se disputer perpétuellement sur les religions ou les origines. C'est permettre de vivre ensemble. Faire en sorte que les jeunes juifs, les jeunes musulmans, les jeunes qui ont d'autres préférences alimentaires, soient assis sur les mêmes bancs, qu'ils se connaissent un peu mieux après l'école", explique le centriste du MoDem à l'élu UMP-UDI-Modem. Et Bayrou fait sa pub au passage en annonçant que ses équipes travaillent actuellement à la mise en place d'un menu végétarien alternatif pour correspondre à toutes les préférences, interdits ou allergies alimentaires. A suivre...

La décision du maire de Chalon-sur-Marne a été soutenue par une partie de l'UMP, dont son président Nicolas Sarkozy. "Si vous voulez que vos enfants aient des habitudes alimentaires confessionnelles, vous allez dans l'enseignement privé confessionnel", a-t-il suggéré. "A titre personnel j'y suis favorable", affirme aussi le député des Français de l'étranger Alain Marsaud (UMP) sur RFI. "Nous sommes à la recherche d'une laïcité contraignante puisque la laïcité non contraignante ne marche pas. Ça passe par la cantine, les piscines, les cours de sport... Il faut avoir du courage là aussi", explique l'ancien juge anti-terroriste.

"
Dans les textes, rien n'impose à une collectivité locale d'adopter tel ou tel menu" a admis la ministre.

mercredi 4 mars 2015

Bouches-du-Rhône: deux hommes "en burqa" braquent une bijouterie à Martigues

"Burqa" ou djellaba ? Seul le vol est garanti...

Deux "hommes" armés ont braqué une bijouterie ce mardi 

Les "hommes" - "vêtus de burqa", si on en croit France3-régions - ont commis leur forfait en pleine journée, à Martigues, ville communiste dans le département du socialiste Jean-Noël, peu après midi. Ils ont pu prendre la fuite avec des bijoux. La bijouterie est pourtant située dans la galerie marchande Auchan. Aucun coup de feu n'a été tiré, rapporte la télévision de service public.

Des hommes en burqa !

Les journalistes se sont mis à trois - Joël Barcy, Matthias Julliand et Alban Poitevin - pour assurer en choeur que les deux malfrats,
armés de pistolet, se dissimulaient le visage derrière une burqa, un voile intégral porté par certaines femmes intégristes. Il pourrait donc s'agir d'une provocation de mécréants ou, plus sûrement d'ignorance crasse de journalistes stagiaires...
VOIR et ENTENDRE ce qu'il faut comprendre de cette mascarade:
Les deux "salafistes" ont braqué la vendeuse et se sont fait remettre des bijoux. On ne connaît pas le montant du butin.

lundi 18 août 2014

Compassion de Nadine Morano pour les femmes voilées à la plage

Les féministes se voilent la face sur les restrictions aux libertés des musulmanes 

L'ancienne ministre évoque une "atteinte à notre culture"


Contraste: le mec drague
-casquette à l'envers- 

sous les yeux de la femme
soumise
Les femmes voilées confinées dans un coin de plage française, alors que les hommes se baignent en maillot de bain, une vision qui choque Nadine Morano, vilipendée pour son indignation.

La presse détourne le regard. Mieux, elle s'en prend à la ministre! Et un nouveau commentaire de Nadine Morano qui enflamme les réseaux sociaux. Ce lundi, l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy a posté  sur son compte Facebook une photo qu'elle a prise elle-même d'une femme voilée sur une plage. Remarquant que l'homme qui l'accompagne se met en maillot de bain pour se baigner "pendant que la dame s'asseyait toute habillée, bien sagement sur le sable", elle y voit une "atteinte à notre culture qui heurte en matière d'égalité homme-femme". Une citoyenne vigilante que le PS ne reconnaît pas... Peut-être un prosélytisme de bon aloi !

Nadine Morano fait le boulot des photo-reporters mirauds de Libération
"Il n'y a rien qui porte atteinte à l'ordre public puisque la femme avait le visage découvert conformément à la loi", précise Nadine Morano qui publie une photographie de Brigitte Bardot en bikini, à la Une du Figaro Magazine, pour illustrer le contraste. "Lorsqu'on choisit de venir en France, État de droit, laïc, on se doit de respecter notre culture et la liberté des femmes. Sinon, on va ailleurs!!", poursuit celle qui "demande aux musulmans qui ont choisi de vivre en France et de s'y intégrer" et de "l'aimer".

SOS Racisme étale son parti-pris sur Twitter  

Quand il s'agit de s'en prendre à la droite,
ces socialistes vertueux en oublient leurs grandes déclarations sur l'égalité homme-femme et la parité. La femme musulmane est-elle un être inférieur et méprisable?

Ce satellite du PS estime-t-il que la musulmane voilée est un modèle pour la femme européenne... "Est-ce que le fait de porter un voile sur la plage c'est ne pas respecter les lois de la République?" interroge de son côté le président de l'Observatoire national contre l'islamophobie au Conseil français du culte musulman (CFCM), Abdallah Zekri. Il rappelle que seul le voile intégral (niqab ou burqa, par opposition au hijab qui laisse le visage découvert) est proscrit en France dans l'espace public (rues, plages, services publics, etc...)
Considère-t-il que ce compromis sert la femme musulmane en Europe? 
Abdallag Zekri se livre à une attaque frontale de la responsable UMP qui prend le parti des femmes opprimées. "C'est toujours la même qui se distingue à l'UMP... Il vaudrait mieux qu'elle se préoccupe de ce qui se passe dans son parti plutôt que de stigmatiser les femmes qui portent le voile", lance cet ancien membre de l'UMP, qu'il a quittée "après avoir senti monter des discours racistes et de haine"...
Le CFCM est-il aussi virulent à l'encontre des Femen?
En avril 2014, trois de ces activistes féministes ont en effet manifesté seins nus devant l'ambassade d'Egypte à Paris pour dénoncer la condamnation à mort de près de 700 partisans du président destitué Mohamed Morsi...

"Je veux du jeune musulman (...) qu'il ne parle pas le verlan"
Ce n'est pas la première fois que Nadine Morano est stigmatisée pour des conseils jugés racistes par la gauche. En 2009, lors d'un débat sur l'identité nationale, à Charmes, dans les Vosges, Mme Morano était secrétaire d'Etat chargée de la Famille et bien dans son rôle lorsqu'elle elle avait expliqué pourquoi certains jeunes des quartiers indisposent: "Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est français, c'est qu'il aime son pays, c'est qu'il trouve un travail, c'est qu'il ne parle pas le verlan, qu'il ne mette pas sa casquette à l'envers." 
D'excellents conseils, en bonne mère de famille ! Une aide à l'embauche... 

Morano, témoin d'une provocation?


Deux femmes voilées se sont vues refuser l'entrée de Wissous Plage (Essonne) début août. Avec le soutien du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF) et de Me Sefen Guez Guez, l'avocat d'une mère de famille, elles ont alors saisi en référé le tribunal administratif de Versailles. Ils contestaient la légalité du nouveau règlement du lieu, entré en vigueur le 7 août, selon Elsa Ray, porte-parole du CCIF. Ce règlement stipule que l’accès peut "être refusé aux personnes portant de manière ostentatoire des signes religieux susceptibles d'occasionner un trouble à l'ordre public (niqab ou burqa, croix ou étoile de dimensions manifestement excessives)".

Une récidive de plus. En juillet, trois autres femmes en voiles islamiques avaient été interdites d’accès à Wissous Plage. Or, le maire, Richard Trinquier, est UMP et subit les assauts de son opposition pour avoir voulu baptiser une rue de sa ville du nom d'un général de l'OAS, une organisation à laquelle appartenait le père de François Hollande, soi-même, Georges, retiré de Rouen à Cannes, où le président est allé célébrer ses 60 ans en famille.
Somptueuse villa de François Hollande à Mougins
(valeur déclarée:déclarée à hauteur de 800 000 €)
Ce père du président qui n'aime pas les riches a fait fortune à Cannes dans la promotion immobilière. Ce goût des affaires remonte à l’époque où le médecin ORL, Georges Hollande, installé en Normandie à Bois-Guillaume, parcourt la région en Mercédès blanche à la recherche de terrains à construire. Ce qui finit par irriter ses collègues du Conseil de l’Ordre qui lui suggèrent de mener avec plus de retenue ses activités immobilières.
Le médecin ORL a également toujours été impliqué en politique. Il fut candidat malheureux en 1959 aux élections municipales de Rouen, sur une liste d’extrême droite. Ses affinités avec l’avocat Jean-Louis Tixier-Vignancour, ancien Camelot du Roi, Croix-de-feu et candidat à la présidentielle de 1965, sont connus de tous. Tout comme son aversion profonde pour le général de Gaulle. Georges Hollande fut mobilisé quelques mois en 1944 à 21 ans n’a jamais pensé à s’engager dans la résistance. Bien au contraire, il garde de cette période une solide fidélité au maréchal Pétain. Durant la guerre d’Algérie, il clame même haut et fort ses sympathies pour l’OAS.

Le nouveau règlement interdiction du port de signes religieux a été suspendu provisoirement par le tribunal de Versailles, ce mardi, un mois après avoir déjà supprimé un règlement similaire. Mais le juge des référés ne statue pas sur le fond de l'affaire et sa décision devra faire l'objet d'une nouvelle audience devant la justice administrative.

dimanche 13 juillet 2014

Un juge autorise la grande lessive de voiles à Wissous Plage...

La justice encourage le port de signes religieux dans des établissements recevant du public


Hollande s'en est remis aux juges
Une association et la préfecture de l'Essonne avaient saisi le tribunal administratif contre la mairie

La suspension d’un règlement de la mairie de Wissous (Essonne, présidé par Jérôme Guedj, PS) était réclamée en justice samedi par la préfecture de l’Essonne à l'instigation d’une association, le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). L'arrêté interdisait le port de signes religieux sur l’opération estivale "Wissous Plage", où deux femmes voilées ont été récemment refoulées. 

L’association et la préfecture contestent la légalité du règlement mis en place par le maire UMP de WissousRichard Trinquier estimant que l’interdiction du port des signes religieux dans l'espace public constitue "une discrimination religieuse", qui "viole les principes de la République", toute laïque qu'elle soit. Cette décision "porte atteinte à une liberté fondamentale, la liberté de croyance religieuse", a assuré à l’audience l’avocat du CCIF, Me Sefen Guezguez, pour qui le règlement élaboré par la municipalité témoignerait d’une "incompréhension de la loi".

Le bien vivre ensemble exige-t-il des non musulmans qu'ils se voilent ? 

La mairie de Wissous s'est vu reprocher son réglement qui a interdit l’entrée au site Wissous Plage à deux "mamans" [sic] voilées samedi dernier, faisant appliquer le règlement intérieur des lieux. "Il s’agit d’appliquer le principe de laïcité. En aucun cas ce texte n’est une entrave à la pratique de la religion", a-t-il assuré, sauf si la plage est un lieu naturel de prière, notant une "présence de plus en plus importante de signes religieux", faisant "obstacle au vivre ensemble". 

Le règlement incriminé, adopté fin juin, se fonde sur la loi de 2004 relative au port du voile dans les établissements scolaires. La municipalité soutient que ce texte s’applique à Wissous Plage, qui est un établissement recevant du public (ERP) et non pas un lieu public. 
Me Sefen Guezguez a contesté "cette loi [qui, selon lui] n’est absolument pas applicable en l’état", accusant violemment le maire de Wissous de "confondre la laïcité avec l’éradication de toute manifestation religieuse". "Par le passé, des femmes voilées se sont rendues à Wissous Plage sans qu’il y ait le moindre problème (...) Je ne vois pas en quoi le vivre est favorisé quand on exclut une partie de la population", a-t-il argué.

La justice suspend l'interdiction de signes religieux à "Wissous Plage"

Le tribunal administratif de Versailles  ne donne pas raison au maire d'opposition. Au terme de l'audience, le juge "a prononcé la suspension des dispositions de l'article" du règlement incriminé, a annoncé le tribunal dans un communiqué. Cette décision est provisoire, le juge des référés ne statuant pas sur le fond de l'affaire, qui devra faire l'objet d'une nouvelle audience...

Le juge a donné satisfaction à la petite minorité soutenue par le ministère de l'Intérieur contre un maire UMP, opposition de droite, réélu pour un troisième mandat en mars 2014, qui est censé représenter la majorité de la population.

  

mardi 1 juillet 2014

Voile intégral: la Cour européenne des droits de l'homme valide l'interdiction en France

La loi de 2010 qui interdit le port du voile intégral en France est "légitime"

La loi n'est pas discriminatoire, a tranché la Cour européenne des droits de l'homme 
Saisis par une Française de 24 ans adepte de la burqa et du niqab, n'a pas non plus obtenu gain de cause  mardi  contre la loi de 2010 auprès des juges de StrasbourgSaisie le 11 avril 2011 par le groupe de pression islamique autour de la jeune femme, la CEDH avait examiné l'affaire au fond, le 27 novembre dernier. La jeune plaignante se dit aujourd'hui "déçue par ce résultat", mais elle l' "accepte", car elle l'avait "anticipé", a admis son avocat, Me Ramby de Mello, parmi d'autres.
L'avocat de cette petite française a un cabinet situé à Londres où il a acquis une solide réputation dans les domaines de l'Immigration et de l'asile, du droit public et administratif, de l'emploi et de la discrimination.

La gauche avait fait campagne contre une législation "discriminante" et qui entrave la liberté de ces "femmes qui ne peuvent plus sortir de chez elles vêtues comme elles le souhaitent". Depuis 2010, le port du niqab ou la burqa dans les rues de France entraîne une amende de 150 euros – voire plus.
Tandis que Benoît Hamon, alors porte-parole du parti, jugeait qu'il ne pourrait s'agir que d'une "loi de circonstance" difficilement applicable, Aurélie Filipetti s'était étonnée des déclarations "prématurées" de son collègue. La même, à l'occasion du match Algérie-Allemagne, se livre à une déclaration intempestive en assurant qu' "on a tous un peu d'Algérie au coeur"... Qui est ce "on"?

Cette mystérieuse plaignante qui n'a dévoilé que ses initiales - S.A.S.
Cette citoyenne anonyme de la République avait saisi la CEDH le jour de l'entrée en vigueur de cette loi, en avril 2011. Se présentant comme musulmane pratiquante, elle contestait ce texte qui stipule que "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage", sous peine de 150 euros d'amende et/ou d'un stage de citoyenneté.
Son appel à la Cour européenne n'aura eu pour effet que de conforter la juridiction française et de la renforcer en faisant jurisprudence. 

Cette Française sous influence estimait "dégradant" d'être forcée à se dévoiler dans les lieux publics. Elle y voyait aussi une discrimination, ainsi qu'une atteinte à ses libertés de pensée et d'expression: le grand jeu ! "Porter la burqa n'est pas un signe d'extrémisme mais relève purement de la sphère privée" avait tenté de faire valoir Me Ramby De Mello (ici à droite).

La CEDH entend veiller au respect des "conditions du vivre ensemble"

La Cour européenne conforte la politique de la droite. "La préservation des conditions du vivre ensemble" est "un objectif légitime" des autorités françaises, fait valoir la juridiction dans un arrêt qui est définitif. 
En revanche, la Cour a exprimé quelques réserves, notamment sur le choix d'une interdiction générale "qui peut paraître démesurée" au regard du faible nombre de femmes concernées: 1.900 environ, selon une mission d'information de l'Assemblée nationale.

Concernant les 150 euros d'amende prévus, la CEDH juge que "les sanctions en jeu (...) sont parmi les plus légères que le législateur pouvait envisager". 

Se disant "consciente que l'interdiction contestée pèse essentiellement sur une partie des femmes musulmanes", la Cour juge que cette loi "n'est pas explicitement fondée sur la connotation religieuse des vêtements mais sur le seul fait qu'ils dissimulent le visage" dans l'espace public, par quelque moyen que ce soit. Donc aussi à l'aide d'une cagoule ou d'un casque de moto. 

jeudi 28 novembre 2013

Pétition "Nique la France" : 2009 - 2013

Quand des élus de la République cautionnent la haine de la République

"Nique la France", c'est d'abord un livre de haine

"Les Blancs sont des
sous-chiens"
(Houria Bouteldja)
Les provocations visant à salir et dégrader les symboles de la France et de la République semblent se multiplier sur la toile depuis que la gauche les justifie et que les juges les banalisent. On se souvient de la photo primée par la FNAC de l’individu aux fesses sales qui s'essuie à l’aide du drapeau tricolore, ou encore de la Marseillaise sifflée en toute impunité dans les stades. Récemment, un pas de plus vient d’être franchi sur le chemin de la haine anti-française.

"Nique la France - devoir s’insolence", tel est le titre d’un livre de Saïd Bouamama, l’un des fondateurs du mouvement "les Indigènes de la République"L'individu est un sociologue français d'origine algérienne, militant associatif et politique, et membre de l'IFAR, une association loi 1901 où il est chargé de recherche et (dé)formateur de travailleurs sociaux. C'est ainsi qu'il a oeuvré aux côtés de nombreuses organisations antiracistes, dont le MRAP, le CSP (Comité des sans papiers), la LDH, etc. Militant politique clairement de gauche, il est qualifié de "sociologue d'extrême-gauche antinationaliste et militant d'un nouveau rapport aux "différences" par Philippe Bernard, journaliste au Monde. En 2005, il est présenté par le journal Libération comme un soutien de l'humoriste Dieudonné controversé pour des propos anti-israéliens

Son livre présente des photographies de personnes issues de l’immigration, dont la plus emblématique, celle qui orne la couverture, est celle d’une femme aux cheveux dissimulés sous un imposant foulard qu’arborent les femmes des pays d’Afrique noire. Cette femme émancipée est en fait Houria Bouteldja, porte-parole du parti des Indigènes de la République (PIR). Elle fixe le photographe d’un air satisfait en lui adressant un "doigt d’honneur" en parfait accord avec le titre de l’ouvrage. D’après le texte du quatrième de couverture, ce livre au titre si élégant et respectueux illustre de façon pénétrante le "devoir d’insolence" correspondant pour l'éditeur à "l’expression d'une nécessité, celle de refuser l'invisibilisation et de dénoncer l'injonction à la politesse et toute autre forme de chantage à l'intégration".

Outre ces fadaises soixante-huitardes sur le
drame intérieur des citoyens français issus de l’immigration convaincus de maltraitance, ce livre créé un précédent d’une grande dangerosité.

L’auteur est convaincu que la vulgarité peut faire glisser le message. Mais cette provocation intrusive dépasse les limite du tolérable, puisqu'il constitue une violation des consciences et un appel à la haine raciale, en l’occurrence ici, la haine des français non issus de l’immigration, les français dits "de souche", les indigènes au sens premier du mot. Ce livre s’inscrit dans une véritable logique de haine et de rejet du français de "type européen" qui est diabolisé, plus déshumanisé qu'un singe de laboratoire et dont l’image est privée de toute dignité afin de mieux pouvoir le rejeter et le haïr.
Quand François Mitterrand collaborait
au régime pétainiste de Vichy

Elle n'épargne d'ailleurs personne puisqu'en 2006, dans un pamphlet intitulé "Les habits neufs du Doriotisme", elle dénonce aussi bien ce qu'elle considère comme les "inclinaisons nationales-populistes d'un certain nombre d'acteurs de la gauche française" [probablement des "inclinations", en français sous-chien...), notamment au sein de la rédaction de Charlie Hebdo. Comme les autres à gauche,Libération peine à garder le cap, lui qui a hébergé l'équipe de "Charlie Hebdo" après l'incendie volontaire qui a détruit ses locaux, dans le XXe arrondissement de Paris.


Houria Bouteldja est bien intégrée nénanmoins car, bien que militante islamiste, elle est salariée de Jack Lang à l'Institut du Monde arabe. En mars-avril 2012, elle est aussi signataire d'une tribune dénonçant les références  racisme antiblanc du texte d'orientation adopté par le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples): elle y  minimise l'importance et la gravité du racisme antiblanc.

Un tel programme anti-blanc est profondément intolérable, car dangereux
Cette diabolisation du premier occupant est non seulement incohérente au regard des théories anti-racistes qui ont cours en milieu afro-américain et  que reprennent ses pâles imitations intello françaises, mais elle est profondément clivante et dans la droite ligne de la lutte des classes et des "races" qu'il est désormais convenu d'appeler "ethnies". Du racisme, il ne resterait que ce qui constitue une atteinte à la personne de couleur: le Blanc ne saurait se plaindre d'offense à sa non-négritude. La montée de ce sentiment -subjectif, donc- de rejet de l’autre, n'affecterait que les seuls descendants d'esclaves, épargnant les descendants de maîtres que sont tous ces européens, ces colons, ces exploiteurs. 
Ce fameux "devoir d’insolence" tient plutôt du "devoir de haine" que de l'idéologie victimaire. Pour toutes ces raisons le bouquin devrait être retiré des ventes, pour incitation à la haine raciale et perturbation de l'ordre public. Imaginons en effet un instant qu'un "factieux" de France se permette de murmurer, écrire ou publier un torchon titré "Nique l’Algérie" ou "Nique le Mali": Valls donnerait des coups de menton, BHL montrerait ses muscles et Harlem Désir éructerait des chapelets de menaces anti-racistes et ses références habituelles à la "période la plus sombre de notre histoire" (puisqu'il semble aimer les Juifs à la façon d'un Dieudonné!), tandis que Taubira lâcherait ses réseaux au nom de la "passion de la  fraternité" qu'elle incarne... 

C'est aussi une pétition d'indignation au scandale 

Plusieurs personnalités politiques aussi médiatisées que Noël Mamère, Eva Joly ou Olivier Besancenot
, parce que de gauche et tout juste sorties de l'opposition, ont apposé leur nom au bas d'une pétition défendant le rappeur Saïdou visé par une plainte pour "provocation à la discrimination" pour sa chanson "Nique la France". 

Cette pétition diffusée sur le site Internet de l’hebdomadaire socialiste Les Inrocks  vise à dénoncer la mise en examen, en octobre 2012, de deux personnes, outre le rappeur Saïdou du groupe Z.E.P (Zone d’expression populaire), l'universitaire Saïd Bouamama.

La plainte déposée par l’Agrif est à l’origine de cette mise en examen qui vise le livre et la chanson intitulés "Nique la France", qui  proclament, notamment: "Nique la France et son passé colonialiste, ses odeurs, ses relents et ses réflexes paternalistes / Nique la France et son histoire impérialiste, ses murs, ses remparts et ses délires capitalistes."

De telles insultes n'interpellent pas tant sur les limites à la liberté d’expression ou  la subtilité poétique de certains textes de rap, que sur la présence de certaines signatures d’hommes et de femmes politiques de premier plan au bas d’une pétition soutenant des thèses véhiculées par des groupuscules factieux.
Parmi ces noms, on trouve des représentants d’associations d’extrême-gauche qui se disent "antiracistes", comme le Parti des Indigènes de la République, la Coordination nationale des sans-papiers, les Indivisibles, le MRAP, des intellectuels, des politiques, comme le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, la communiste apparentée Clémentine Autain, des élus trotskistes du NPA et des altermondialistes d’Europe Ecologie-les Verts, tous étant, ou ayant été, des élus de la République.
Ces acteurs politiques se disent républicains mais cautionnent l'idée que Saïdou "nique la France" sous l'alibi d'une "expression populaire du rejet des discriminations"... Ce sont les mêmes qui  s'en prennent aux skinheads de droite, mais soutiennent les skinheads de gauche. Cette indignation sélective se nourrit de la notion de repentance qui veut réduire l’Histoire de France -et de quelques autres vieilles puissances européennes- à la colonisation et à l’exploitation des richesses naturelles. Elle trahit une idéologie sectaire et violente qui a pour fondement la haine de la différence et entretient la détestation du dialogue et de la tolérance. 

Les thèses véhiculées par l'extrême gauche qui se prétend dépositaire et gardienne des valeurs républicaines surfent sur les émeutes de 2005 qui ont violemment secoué les banlieues et dans lesquelles certains militants associatifs ont voulu voir un nouvel élan de la lutte des "classes". Ainsi les deux mis en examen ont-ils affirmé dans une entretien de 2010 avec le site Internet du NPA que les valeurs républicaines, les droits des femmes (voilées?) et la laïcité (qui opprime les employées musulmanes jusque dans les crèches, telle Babyloup) constituent en l’état "une composante du discours colonial" visant à réprimer les banlieues.

Signer une telle pétition lorsqu’on est un élu de la République, c’est diviser les Français et créer une situation insurrectionnelle. Et cela, les républicains authentiques ne peuvent le tolérer.

mercredi 31 juillet 2013

N. Morano sur le laxisme du gouvernement, la souscription et les baisses des charges plutôt que les emplois aidés

Olivier Truchot a reçu Nadine Morano

L'ancienne ministre de la Famille et de la 
Formation condamne les émeutes qu'a connues Trappes durant deux nuits
 
et le gouvernement qui manque de fermeté
"Il y a des comportements extrêmement provocateurs
Le port du voile de cette femme et les émeutes qui ont assiégé le gouvernement angoissent les Français. Hier, j’expliquais que le tandem Valls - Taubira est explosif: ils envoient des messages de laxisme".

Nadine Morano a également pointé l'inutilité des emplois aidés, pour défendre la formation des jeunes.
"Les entreprises n'ont pas besoin d'emplois aidés, mais de baisses des charges", a souligné Nadine Morano. "Tout ce qu'on avait engagé sur les formations par alternance sont au point mort, il n'y a plus de ministère en charge de l'apprentissage et de la formation ...Thierry Repentin qui était en charge de la Formation professionnelle et de l'Apprentissage dans le gouvernement Ayrault I (juin 2012-mars 2013) a été jugé plus utile aux Affaires européennes et n'a toujours pas été remplacé, ce qui en dit long sur l'intérêt que porte Hollande aux jeunes.
Alors que François Hollande est allé se montrer à Clichy-sous-bois ce mercredi pour la signature d'UN emploi franc qui, sur le principe, permet à une entreprise d'embaucher en CDI un jeune de moins de 30 ans sans emploi et habitant dans une zone franche, ou zone urbaine sensible (ZUS), contre une aide de 5.000 euros versée en deux fois, Nadine Morano est appelée à réagir sur le dispositif en faveur des emplois francs.
"
Il faudrait une génération pour régler le problème des quartiers, on a beaucoup avancé sur l'emploi des jeunes, aujourd'hui totalement à l'arrêt. François Hollande s'est comporté comme un incroyable démolisseur depuis qu'il est président, avec la suppression de la TVA sociale. Il n'y a pas de réforme structurelle sur l'emploi, quand l'UMP était au pouvoir, malgré la crise, il y a eu de la croissance ".

Nadine Morano ajoute : "Le problème de la gauche, c'est qu'ils restent bloqués sur l'idéologie. Ce dont ont besoin les entreprises, ce ne sont pas les emplois aidés, c'est de baisses de charges, et les jeunes ont besoin d'être formés aux métiers qui recrutent. Tout ce qu'on avait engagé sur les formations par alternance sont au point mort, il n'y a plus de ministère en charge de l'apprentissage et de la formation professionnelle. Les socialistes restent arqueboutés sur les dispositifs d'emplois aidés de l'ère Jospin qui ne fonctionnent pas ".


Olivier Truchot a amené la déléguée de l'UMP sur le terrain de la souscription pour le remboursement des créances de l'UMP. 
En sa qualité de trésorière  de l’association "Les Amis de Nicolas Sarkozy," Nadine Morano s'est félicitée de la mobilisation des militants pour combler le trou de 11 millions d'euros provoqué par l’invalidation par le Conseil constitutionnel des comptes de campagne de la présidentielle 2012, et  sur le report du délai jusqu'au 30 septembre. On peut donc toujours apporter sa contribution à la lutte contre les atteintes au pluralisme politique:  

L'ex-chef de l'Etat a participé à hauteur de 7 500 euros, le maximum fixé par la loi et a
 écrit une lettre de remerciement à tous les donateurs.
" Cette marque UMP aujourd’hui est porteuse d’espérance pour l’alternance future, je ne suis pas sûre que beaucoup de partis politiques auraient pu lever une somme pareille en trois semaines, en plein mois de juillet. J'ai vu des dons de 5 euros, j'en ai eu les larmes aux yeux".

François Fillon a donné 1.000 euros, demande Truchot.
"Je n'ai pas fait l'inventaire, mais les élus doivent être redevables à leur famille politique plus que les militants, et ils doivent être exemplaires,' explique Nadine Morano.

Avec une telle mobilisation, on peut y voir un retour de Sarkozy, suggère le journaliste.
" Dans leurs messages, les gens nous disent clairement qu'ils veulent qu'il revienne," confirme son invitée.

Bernard Debré a dit que Nicolas Sarkozy aurait dû donner plus, rappelle Truchot.
"Je laisse Bernard Debré à ses commentaires, mais après l'émission, il est venu donner un chèque de contribution", indique la responsable politique.

Nadine Morano commente aussi la situation
"J'ai beaucoup contesté la décision du Conseil constitutionnel. Elle est très grave pour la démocratie, une autre possibilité aurait pu être trouvée. Cette décision est injuste. Malgé ces temps difficiles, nous avons mobilisé plus de 8 millions d'euros, la moyenne étant de 86 euros par don, cette injustice a tellement choqué les gens qu'ils se sont mobilisés".

VOIR et ENTENDRE
l'échange sur RMC, ce 31 juillet 2013: