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samedi 29 septembre 2012

Grenoble: deux jeunes gens tués par une bande

Valls et Taubira se transporteront-ils  à Grenoble en grande  pompe, comme à Marseille ?

Destot, le maire PS de Grenoble
et le préfet, en 2010

Deux jeunes sans histoires ont été tués vendredi soir par un groupe 

Le gang  a "fondu" sur eux à la Villeneuve, un quartier sensible de la banlieue de Grenoble, à la suite d'"une bagarre d'une grande banalité", a décrit samedi le procureur de la République à Grenoble, un  brin blasé.
Vers 21h00, les deux victimes, âgées de 21 ans, étaient dans un parc de la Villeneuve, à Echirolles, lorsqu'une bande d'une quinzaine de personnes, à pied et à scooter, muni de couteaux, de manches de pioche, de marteaux et de battes de base-ball, s'est abattu sur eux, a précisé le procureur de la République, Jean-Yves Coquillat.

Les agresseurs, comme Hollande, n'aiment pas les riches ?
La première victime, dont la mère est pédiatre, est étudiante en master à Aix-en-Provence. Elle est décédée vendredi soir à l'arrivée des secours, après avoir reçu plusieurs coups de couteau, dont l'un mortel au thorax.
Le second jeune homme, dont le pronostic vital était engagé lors de son transfert au centre hospitalier de Grenoble, est décédé samedi matin."Nous n'avons pas affaire à des délinquants. On n'est pas du tout dans le cadre de l'appropriation du territoire ou du trafic de stupéfiants", a assuré M. Coquillat, alors que les victimes, amis d'enfance, étaient inconnues des services de police. "On n'est pas du tout dans le contexte qu'on voit parfois de règlement de comptes, de gangs", a-t-il nié.

L'historique des faits
Banal, fortuit et non prémédité ? 
Tout aurait débuté par une première dispute vendredi vers 17h00 entre le petit frère de 16 ans d'une des victimes et un camarade, à la sortie du lycée. Un "mauvais regard" aurait suffi à provoquer une altercation entre les deux jeunes, à laquelle le grand frère de l'un d'eux se serait mêlé.
Puis, vers 20h00, de manière" fortuite", deux groupes d'une quinzaine de personnes, composés des frères des adolescents qui s'étaient disputés précédemment, se sont affrontés dans la rue, mais les policiers sur place n'avaient constaté aucune victime.
VOIR et ENTENDRE le compte-rendu de BFMTV qui chiffre à une trentaine le nombre de meurtres en région grenobloise en trois ans:



"On n'est pas du tout dans le cadre de l'appropriation du territoire" ?
Selon des voisins, les assaillants seraient des jeunes habitant un autre secteur du quartier, situé sur Grenoble et séparé d'Echirolles par un centre commercial.
Le camarade aurait alors dû présenter ses excuses au petit frère de la victime, ce qui aurait conduit à une troisième rixe, une "expédition punitive destinée à laver cet affront".

Des douilles d'une arme à feu non létale, provenant d'un pistolet à grenaille
 ont également été retrouvées dans le parc, entouré d'immeubles.
Des traces de sang, des gants médicaux et des emballages de matériel médical gisaient samedi matin sur les lieux de l'agression, encore parsemés de tessons de bouteille.

La Villeneuve à Grenoble, zone de non-droit
VOIR et ENTENDRE ce reportage d'octobre 2010 sur France 3 qui évoque les violences urbaines liées au braquage du casino d'Uriage par Karim Boudouda, voyou de 27 ans, condamné trois fois en Assises et tué dans sa fuite:



Reportage Grenoble Villeneuve Ultraviolence... par CLK38

Liens PaSiDupes:

L'intense empathie de Valls
Par communiqué, le ministre de l'Intérieur a témoigné de son "intense émotion". Sans prendre parti pour les malheureuses victimes. Il a demandé au préfet et au directeur départemental de la sécurité publique "de mettre tous les moyens nécessaires à la disposition de l'enquête conduite sous l'autorité du procureur de la République, afin que les auteurs de ces actes barbares soient rapidement arrêtés".
Le dispositif policier de présence sur le terrain est également "immédiatement renforcé pour les prochains jours", a annoncé le ministre, qui ne semble donc pas accréditer la thèse de la fortuité du procureur.
Une personne, considérée comme un témoin privilégié, a été entendue samedi à l'hôtel de police de Grenoble avant d'être relâchée. Aucune autre interpellation n'a eu lieu.
"Les langues vont se délier. Nous allons entendre des témoins, ce qui devrait nous permettre d'en savoir plus sur ce qui s'est passé", a ajouté un responsable de la police.
Un cordon de sécurité avait dû être installé vendredi soir aux urgences de l'hôpital après l'arrivée des familles des victimes et de leurs amis, très remontés, excusez-les du peu !, a précisé la même source, qui souligne toutefois "l'extrême dignité" dont font preuve les familles.

Promesse de Hollande: "pas un euro de plus" de dette à la fin de son quinquennat

Hollande opte pour la fiscalité punitive: les contributeurs toujours plus accablés



20 milliards de hausse 
d'impôts pour 2013 :

c'est le cadeau de rentrée 
de F. Hollande aux Français


Pour ramener le déficit à 3% du PIB l’année prochaine, la majorité avait la possibilité de réduire le niveau de la dépense publique ou bien d’opter pour une fiscalité punitive. François Hollande a tranché : du sang, des larmes et, surtout, des impôts, telle est la ligne de force de l’intervention du chef de l’État, le dimanche 9 septembre sur TF1.


Défi de l'enchanteur Hollande: "pas un euro de plus" de dette
 


Tel est l'engagement du chef de l'Etat lors d'un point de presse au Salon de l'Automobile vendredi, avant l'ouverture au public, par peur des salariés de la filière.

"Nous avons eu 600 milliards d'euros de dette supplémentaire durant le précédent quinquennat. Moi, l'engagement que je prends, c'est qu'il n'y ait pas un euro de plus à la fin de mon quinquennat" qu'au début "en termes de dette", a affirmé le chef de l'Etat.

Il a souligné qu'avec le budget 2013, présenté quelques heures plus tôt en Conseil des ministres, "nous commençons un processus qui est celui du redressement et du désendettement".

"Je veux aussi que les taux d'intérêt soient les plus faibles possible pour qu'il y ait un encouragement à l'investissement et à la consommation", a ajouté le président de la République.

Il a également souligné que le budget reposait sur "une stabilité absolue de la dépense" tout en donnant une "priorité à l'éducation, au logement et à la sécurité".


Renforcement de la fiscalité dérogatoire, confiscatoire et discriminatoire

Le chef de l’État a annoncé 10 milliards de prélèvements supplémentaires sur les entreprises. 
"Les PME ne seront à aucun moment touchées par quelque mesure que ce soit", mais "nous demandons un effort aux grandes entreprises", a par ailleurs affirmé F. Hollande.
Il ne remet toutefois pas en cause certains régimes dérogatoires, comme celui de l’impôt sur les sociétés applicables dans les DOM-TOM.

Un Français sur deux paiera plus d'impôts et l'autre, toujours rien

Les autres ménages paieront encore plus: l'effort fiscal pèsera "sur ceux qui ont le plus, les 10% des Français les plus aisés", a-t-il également fait remarquer.

Lorsque la gauche était dans l’opposition, elle avait décrié le barème de l’impôt sur le revenu, mais elle le conserve : il restera gelé, avec un système de décote pour les deux premières tranches. Moins de contributeurs pour plus d'impôts !


La hausse d’impôts touchera donc les revenus à partir d’environ 2 500 euros nets. On est loin des Français "aisés ", selon le président de la République.
Pour faire bonne mesure, une tranche à 45% va être créée pour les revenus excédant 150.000 € par part.

VOIR et ENTENDRE Hollande se déclarer contre une fiscalité "confiscatoire" qui ne produirait "aucune recette":


Des promesses à l'Union européenne

Contribuer plus, oui, mais pourquoi ?

En augmentant les impôts, qui très vite freinent la croissance et diminuent les recettes publiques, Hollande compte réduire l'endettement de la France ! 



Il accable les Français en pure perte, puisque par ailleurs il réduit faiblement la voilure de l’État par de petites économies symboliques fortement médiatisées et engage un peu plus l’État dans l’activité bancaire et financière en pleine déroute.

En route pour la Grèce ?

vendredi 28 septembre 2012

Rom: des Marseillais mettent de l'ordre dans le fameux 15e arrondissement

Epreuve de force, à peine Valls et Taubira ont-ils tourné les talons


Le couple improbable a affiché son unité
dans la lutte contre l'insécurité,
et montré que police et justice
peuvent travailler ensemble sur le terrain,
 
vendredi 21 septembre à... Marseille !


Huit jours plus tard, l'exaspération de riverains dans le nord de Marseille fait fuir des familles rom


Les clandestins roumains et bulgares ont dû abandonner leur campement 
 jeudi soir sous la pression -sans violences- des habitants du voisinage qui n'en peuvent plus des vols, dans l'indifférence générale. La police a constaté les traces d'un  incendie sur les lieux, a indiqué vendredi la préfecture.

L'affaire est révélée par le quotidien La Provence
Elle a suscité l'inquiétude des associations et l'indignation d'une élue PS de la ville, dénonçant un pourrissement de la situation des Rom à Marseille, tandis que plusieurs sources officielles minimisaient l'événement. 
"Il n'y a pas eu de chasse aux Rom", a souligné une source policière, précisant que dimanche des Rom s'étaient installés sur le terrain d'un chantier en construction de la cité des Créneaux (15e arrondissement), "installation constatée par les forces de l'ordre". La députée de la circonscription est Sylvie Andrieux  dont la presse partisane tente d'occulter la responsabilité, du fait de ses détournements de fonds du Conseil régional de Michel Vauzelle, pour lesquels la socialiste a été condamnée.
Vers 19h00 selon la préfecture, la police est appelée sur les lieux par un riverain et un membre de la communauté rom, pour un différend opposant une trentaine de riverains aux occupants du campement, dont le nombre atteint une quarantaine d'adultes et une quinzaine d'enfants. 
Quand la police arrive, il n'y a pas d'affrontements, seulement des invectives des jeunes du quartier et les Rom  demandent spontanément à quitter les lieux avec leurs huit caravanes et 13 véhicules, "ce qui se passe sans incident jusqu'à 19h50" selon la police, qui juge la situation normale et repart. 
Vers 22h00, le poste de commandement de la Sûreté départementale est prévenu, "par un journaliste" selon une source policière, d'un incendie dans le 15e arrondissement. Un équipage se rend sur place et constate qu'une surface "d'environ 5m2" sur le terrain abandonné "présente les traces d'un incendie" avec une carcasse de réfrigérateur et divers encombrants brûlés, selon la préfecture. L'origine du feu fait l'objet d'une enquête judiciaire, selon le Parquet. Les marins-pompiers de Marseille ne sont pas intervenus, d'après un porte-parole du bataillon. 
Selon une source policière, aucune interpellation n'a eu lieu, en l'absence de violences physiques. 
Vendredi matin, les éléments calcinés étaient visibles à l'entrée du terrain vague, au pied d'immeubles promis à la démolition dans le cadre d'un programme de réhabilitation du quartier. 

La sénatrice PS accuse après le passage de Hollande et Valls
A défaut de la députée Andrieux, Samia Ghali, sénatrice-maire PS des 15e et 16e arrondissements, qui avait créé la polémique fin août en prônant en vain un recours à l'armée dans les cités de Marseille pour lutter contre la criminalité, a indiqué qu'elle a reçu, jeudi matin, la visite d'habitantes du quartier "excédées" par la présence des Rom, qu'elles accusent de cambriolages et de "tout salir". "A chaque fois que des Rom s'installent, on note une augmentation des vols et des cambriolages. Récemment, en une nuit, une quinzaine de voitures ont été détroussées", a renchéri Thierry Miceli, un responsable associatif de la cité.
Interrogée sur le geste prêté aux riverains, S. Ghali, le verbe haut mais impuissante, a répondu: "Je ne le condamne pas, je ne le cautionne pas, mais je le comprends, quand les pouvoirs publics n'interviennent plus". 
Le propriétaire du terrain occupé --le bailleur social de la cité-- avait porté plainte pour des dégradations jeudi. "Cette affaire fait suite à des faits récurrents d'agression ou d'opposition entre les riverains et les occupants de campements illicites depuis cet été", a souligné la préfecture. 
Interrogé sur l'affaire, le président de la Ligue des droits de l'Homme des Bouches-du-Rhône, Bernard Eynaud, met en cause l'attitude de la population envers les Rom: il a estimé qu'"on peut craindre le pire", réclamant "une vraie mise en oeuvre" de la circulaire interministérielle du 26 août. Celle-ci prévoit, au-delà d'un délai de flagrance de 48 heures, un dispositif de contrôle et de ...concertation destiné à "accompagner" les Rom dans l'attente d'une décision judiciaire sur leurs campements.
La sénatrice se plaint des lourdeurs administratives nouvelles

Sur France Info ce matin,
elle a déploré l'obligation de requérir le préfet, une contrainte qu'elle découvre à l'occasion, dit-elle, et qui impose des délais supplémentaire, malgré  l'urgence en cas d'affrontements.
Après Manuel Valls, c'est François Hollande en personne qui a rejeté l'idée d'un appel à l'armée pour lutter contre le crime à Marseille, alorsqu'un nouveau règlement de comptes est survenu mercredi soir dans la deuxième ville de France. Pour le président de la République, la lutte contre la criminalité relève de la police et de la justice.
Décidé à montrer sa "détermination" sur le sujet, Jean-Marc Ayrault a quant à lui décidé de convoquer un comité interministériel sur la situation à Marseille. Il a été consacré à l'élaboration d'un "programme d'action pour l'agglomération marseillaise". Le comité, convoqué le 6 septembre à Matignon autour du Premier ministre a réuni Manuel Valls (ministre de l'Intérieur), Christiane Taubira (Justice), Vincent Peillon (Éducation), François Lamy (Ville), Marylise Lebranchu (Réforme de l'État), Arnaud Montebourg (Redressement productif) et Pierre Moscovici (Economie et Finances).

Manuel Valls a rappelé qu'outre un nouveau préfet,  Marseille fait partie des 15 zones de sécurité prioritaires (ZSP), déployées dès la rentrée. Dans ces zones, qui comprennent les quartiers nord de Marseille, une action de sécurité renforcée est mise en place. "L'idée, c'est de mettre le paquet là où il faut, pour ce qu'il faut, avec souplesse, adaptation", avait alors insisté le ministre de l'Intérieur.


jeudi 27 septembre 2012

ONU: le président Hollande et son ex sont passés à 30 m l'un de l'autre, sans se voir...

Chassé-croisé à l'ONU: l'une harcèle et l'autre esquive 

François Hollande et Ségolène Royal se sont évités de justesse mercredi dans l'enceinte de l'ONU

Marie-sEGOlène Royal ne daigne pas saluer tout le monde !
En 2006, 
n'avait-elle pas préféré débattre
 en Israël  avec un député du Hezbollah, plutôt que de serrer la main de Mme Panafieu,  députée de la République française !
 

Le chef de l'Etat et la présidente de la région Poitou-Charentes assistaient  à des réunions séparées dans le bâtiment new-yorkais.
"Si le protocole le permet, oui, j'irai le saluer", a déclaré devant la presse Sa Cynique Majesté Royal, qui est en recherche d'emploi en France  et sollicite  une sinécure de François Hollande. Dans l'attente d'un geste du Prince, elle participait - tous frais payés - à une rencontre de l'Internationale socialiste dont elle est l'un des nombreux vice-présidents "Vous savez, on n'est pas non plus dans des postures de démonstration ou de mise en scène", a-t-elle déclaré devant les caméras. "Nous sommes chacun ici dans nos responsabilités", a-t-elle ajouté en se rengorgeant, indiquant qu'en tant que dirigeante de l'organisation socialiste, sa priorité allait à la régulation de la finance. Le monde devrait s'en porter mieux...
Voyant son ex-compagnon non loin, la candidate parachutée qui s'est vautrée aux législatives 2012, a encore pris un râteau: la battue de la présidentielle 2007 a malgré tout fait part de son souhait d'aller à la rencontre du père de ses enfants: "Je vais quand même lui dire bonjour, alors ! ". 


François Hollande a finalement préféré faire demi-tour courageusement et se précipiter vers la salle de réunion sur le Sahel, sans saluer la présidente de Poitou-Charentes.

Ségol'haine a un lourd passif de courtisane


Le président "normal" serait-il moins accessible que François Mitterrand
que la Royal arriviste avait tanné jusqu'à ce qu'il lui cède un ministère, en mai 1988
Lors de son dernier conseil des Ministres, le président Mitterrand salua un par un ses anciens ministres dont Ségolène Royal, ministre de l'Environnement du gouvernement Bérégovoy: la courtisane fondit alors en larmes pendant une longue poignée de mains avec Mitterrand. 
On reconnaît son profil, celui précédent pourtant la chirurgie esthétique. Lien INA, 1994
Le perchoir de l'Assemblée a échappé à l'amère Royal et la compensation d'un poste de la République aussi. 


Le racisme anti-Blancs selon Vallaud-Belkacem est "politiquement correct"

Chatel compare le "racisme anti-blanc" de Copé à celui de Vallaud-Belkacem 

L'ex-ministre de François Fillon a fait observer jeudi que Najat Vallaud-Belkacem (PS) a elle aussi évoqué un "racisme anti-blanc" dans son ouvrage

Il s'est étonné qu'il soit 
"naturel" sous la plume socialiste,  mais interdit à Jean-François Copé, son champion pour la présidence de leur parti.
Sur France Inter, l'ancien ministre de l'Education a lancé, à propos de la polémique autour de cette expression employée par le député-maire de Meaux : "Parce que c'est un mot qu'a utilisé le Front national, on n'aurait pas le droit de l'utiliser ?".
Le député de la Haute-marne a invité à lire le livre certes passé inaperçu de la   porte-parole du gouvernement Mme Vallaud-Belkacem. Très clairement, la binationale franco-marocaine admet que le racisme anti-Blancs est une réalité. "Quand elle en parle, on dit que c'est naturel et quand c'est Jean-François Copé, on n'a pas le droit d'en parler", a raillé Luc Chatel.


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Dans son ouvrage publié pendant la campagne présidentielle,
Najat Vallaud-Belkacem écrivait: "il n'y a plus guère d'ailleurs qu'Eric Zemmour, 'rigolard populiste', pour parler encore de race, comme s'il y avait besoin de cela pour dénoncer le racisme anti-Blanc dont chacun peut convenir sans mal ni complaisance qu'il existe et qu'il est aussi condamnable et stupide que tout autre".

Najat Vallaud-Belkacem s'est reprise jeudi, mais un peu tard

Elle choisit le rideau de fumée de la polémique
"M. Copé aurait été bien inspiré de lire jusqu'au bout le chapitre de mon livre dont il tire une citation. Il n'y aurait pas trouvé une alliée, comme il veut le faire croire, mais une adversaire qui dénonce le flirt d'une partie de la droite avec l'extrême droite", selon  son entourage."Mes propos sont l'antithèse de ceux de M. Copé", a affirmé la digne ex-porte-parole de la polémiste Royal Ségolène, experte en mauvaise foi...

Il reste que la ministre de Hollande a reconnu - noir sur blanc - que "le racisme anti-Blanc dont chacun peut convenir sans mal ni complaisance qu'il existe et qu'il est aussi condamnable et stupide que tout autre."


L' opposition républicaine solidaire des victimes du racisme anti-Blancs

Jean-François Copé voulait "briser un tabou" en dénonçant dans son prochain livre "le racisme anti-Blancs". Il a clairement réussi. Après l'explication de ses propos, suivie de la riposte de personnalités de la majorité, les membres de l'UMP tirent la deuxième salve.
Pour Claude Guéant, "c'est une réalité"
"Je suis toujours frappé que délibérément, on veuille se cacher des réalités qui sont connues de tout le monde", a réagi Claude Guéant sur Radio Classique/Public Sénat."Le racisme qu'a dénoncé Jean-François Copé est une réalité. Il y a des comportements racistes de ce genre de la même façon qu'il y a d'autres comportements racistes, qu'il y a des comportements antisémites dans notre pays", ajoute l'ancien ministre de l'Intérieur.
Pour Valérie Pécresse, "ça fait parler de l'opposition"
Même la députée des Yvelines, qui soutient François Fillon, a accrédité la réalité de ce racisme que nie SOS Racisme ou le MRAP. "Chacun fait parler de lui, on parle de l'opposition et l'opposition est de plus en plus légitime et construite", a-t-elle déclaré sur LCI . "Ça s'appelle l'émulation, ça nous permet de rassembler plus large."

 VOTATION proposée par Le Parisien

Etes-vous choqué par l'expression "racisme anti-blanc" ?

Lien

Pacifisme: des musulmans envahissent les Champs Elysées

Démonstration de force: des provocateurs occupent le coeur de Paris

15 septembre 2012: manifestation religieuse sur les Champs Elysées

Avez-vous été informés de la réalité du terrain ?


Tous intégristes ? "Phénomène isolé et limité" ?

"Réprimé" par la police, commente l'empathique Claire Chazal...

Menace politique


La manifestation devait être "pacifique"
Fut-elle pacifiste ?
Le reportage précise que les manifestants sont "remontés vers l'Elysée et le ministère de l'Intérieur" où des affrontements ont éclaté.


pour vérification d'identité et une seule, un mineur de 16 ans, placée en garde à vue avant d'être relâchée le lendemain.


Un homme de 24 ans a été condamné samedi à cinq mois de prison, dont deux avec sursis, pour participation à un attroupement armé et port d'arme lors de la manifestation contre le film anti-islam samedi 15 septembre à proximité de l'ambassade américaine à Paris. Jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel  de Paris, le prévenu  n'a  pas été placé en détention à l'issue de l'audience contrairement à ce qu'avait demandé le procureur. 
Cette peine peut faire l'objet d'un aménagement: il reviendra à un juge d'application des peines (JAP) de Bobigny d'en décider. La représentante du ministère public avait requis une peine de six mois de  prison, dont trois avec sursis.

VOIR et ENTENDRE ce que voilent les media pourtant présents le 22 septembre 2012:

On craint, dit-on sur TF1, que des islamistes aient participé à cette manifestation ? Que verrions-nous de plus ? Faut-il redouter pire encore ?

Non-information partisane ou désinformation politique: la liberté d'informer est-elle menacée en France ?

La presse qui réclame pour elle la liberté d'expression - actuellement en faveur Charlie Hebdo, auteur de caricatures provocantes -  s'auto-censure lâchement.
La gauche au pouvoir a-t-il peur de l'islam ?

Florange: l'Etat expropriera-t-il ArcelorMittal pour nationaliser deux hauts fourneaux ?

Les Français bientôt propriétaires d'une usine en perdition ?

Chronique d'une fermeture annoncée. 

Montebourg annoncera-t-il que l'Etat  rachète les deux hauts fourneaux de l'aciérie de Florange (Moselle) pour un euro symbolique ? 
Cette nationalisation viendrait empêcher la fermeture définitive du site que s'apprêterait à annoncer la direction d'ArcelorMittal. Selon le journal Le Parisien, ArcelorMittal aurait confirmé au gouvernement sa décision de fermer définitivement les deux hauts fourneaux P3 et P6, comme le redoutent les syndicats.


Arnaud Montebourg, le ministre du redressement productif, qui doit se rendre sur place ce jeudi pourrait donc annoncer l'expropriation de Mittal et la reprise par l'Etat d'une partie des activités du site. Selon Le Parisien, "le gouvernement est, depuis trois semaines, en négociations avancées pour obtenir de Mittal qu'il accepte de céder la filière chaude (hauts fourneaux et aciérie) pour l'euro symbolique". Le groupe accorderait ainsi un délai de "plusieurs mois" pendant lequel l'Etat serait chargé de trouver un repreneur, le géant de l'acier gardant lui la "filière froide" de transformation du métal produit localement.

Montebourg s'aligne sur la CGT


Une simple reprise par un acquéreur extérieur serait "insuffisante" pour Jean Mangin, délégué CGT, qui fait pression pour une expropriation et la nationalisation.

Verdict dans la journée: serons-nous propriétaires ce soir d'une entreprise sans avenir ? 

Une mauvaise affaire économique aux frais du contribuable


Promesse de campagne de Hollande

"Rien n'est encore signé" et "le sidérurgiste est difficile à convaincre", selon Le Parisien. Ces négociations correspondent à la promesse faite par François Hollande durant la campagne de forcer les grands groupes à céder les sites industriels qu'ils veulent fermer, souligne le journal.

Le député PS de Moselle, Michel Liebgott, annonce sur son site internet une rencontre vendredi à Paris entre le chef de l'Etat et le patron d'ArcelorMittal, l'Indien Lakshmi Mittal. 

Si Montebourg "n'avait rien à nous dire, ce serait un suicide politique"
"Arnaud Montebourg, on n'a rien à lui dire, on a juste envie de l'écouter", a commenté un des responsables CFDT de l'aciérie mosellane, Edouard Martin, après la confirmation de la venue du ministre en Lorraine. "Pendant l'été, ses conseillers nous disaient qu'il viendrait uniquement s'il avait des choses positives à annoncer. Alors on espère qu'il a quelque chose dans sa besace", a-t-il expliqué, soulignant que "s'il n'avait rien à nous dire, ce serait un suicide politique".

Les syndicalistes craignent une annonce de la fermeture définitive des hauts fourneaux 


Elle serait annoncée lors d'un comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire convoqué lundi prochain au siège français du groupe à Saint-Denis (Seine-Saint Denis). L'ordre du jour ne comporte qu'un seul point: "information sur la situation économique et industrielle d'ArcelorMittal Atlantique et Lorraine". 

Ces hauts fourneaux, à l'arrêt depuis juin et octobre 2011, emploient 550 des 2.800 employés du site lorrain.