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samedi 29 septembre 2012

Promesse de Hollande: "pas un euro de plus" de dette à la fin de son quinquennat

Hollande opte pour la fiscalité punitive: les contributeurs toujours plus accablés



20 milliards de hausse 
d'impôts pour 2013 :

c'est le cadeau de rentrée 
de F. Hollande aux Français


Pour ramener le déficit à 3% du PIB l’année prochaine, la majorité avait la possibilité de réduire le niveau de la dépense publique ou bien d’opter pour une fiscalité punitive. François Hollande a tranché : du sang, des larmes et, surtout, des impôts, telle est la ligne de force de l’intervention du chef de l’État, le dimanche 9 septembre sur TF1.


Défi de l'enchanteur Hollande: "pas un euro de plus" de dette
 


Tel est l'engagement du chef de l'Etat lors d'un point de presse au Salon de l'Automobile vendredi, avant l'ouverture au public, par peur des salariés de la filière.

"Nous avons eu 600 milliards d'euros de dette supplémentaire durant le précédent quinquennat. Moi, l'engagement que je prends, c'est qu'il n'y ait pas un euro de plus à la fin de mon quinquennat" qu'au début "en termes de dette", a affirmé le chef de l'Etat.

Il a souligné qu'avec le budget 2013, présenté quelques heures plus tôt en Conseil des ministres, "nous commençons un processus qui est celui du redressement et du désendettement".

"Je veux aussi que les taux d'intérêt soient les plus faibles possible pour qu'il y ait un encouragement à l'investissement et à la consommation", a ajouté le président de la République.

Il a également souligné que le budget reposait sur "une stabilité absolue de la dépense" tout en donnant une "priorité à l'éducation, au logement et à la sécurité".


Renforcement de la fiscalité dérogatoire, confiscatoire et discriminatoire

Le chef de l’État a annoncé 10 milliards de prélèvements supplémentaires sur les entreprises. 
"Les PME ne seront à aucun moment touchées par quelque mesure que ce soit", mais "nous demandons un effort aux grandes entreprises"a par ailleurs affirmé F. Hollande.
Il ne remet toutefois pas en cause certains régimes dérogatoires, comme celui de l’impôt sur les sociétés applicables dans les DOM-TOM.

Un Français sur deux paiera plus d'impôts et l'autre, toujours rien

Les autres ménages paieront encore plus: l'effort fiscal pèsera "sur ceux qui ont le plus, les 10% des Français les plus aisés", a-t-il également fait remarquer.

Lorsque la gauche était dans l’opposition, elle avait décrié le barème de l’impôt sur le revenu, mais elle le conserve : il restera gelé, avec un système de décote pour les deux premières tranches. Moins de contributeurs pour plus d'impôts !


La hausse d’impôts touchera donc les revenus à partir d’environ 2 500 euros nets. On est loin des Français "aisés ", selon le président de la République.
Pour faire bonne mesure, une tranche à 45% va être créée pour les revenus excédant 150.000 € par part.

VOIR et ENTENDRE Hollande se déclarer contre une fiscalité "confiscatoire" qui ne produirait "aucune recette":


Des promesses à l'Union européenne

Contribuer plus, oui, mais pourquoi ?

En augmentant les impôts, qui très vite freinent la croissance et diminuent les recettes publiques, Hollande compte réduire l'endettement de la France ! 



Il accable les Français en pure perte, puisque par ailleurs il réduit faiblement la voilure de l’État par de petites économies symboliques fortement médiatisées et engage un peu plus l’État dans l’activité bancaire et financière en pleine déroute.

En route pour la Grèce ?