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mercredi 29 mars 2017

Le soutien de Valls plonge Macron dans l'embarras

Manuel Valls votera pour Emmanuel Macron dès le premier tour

L'ancien Premier ministre votera pour son ancien ministre de l'Economie 

Le baiser de Judas
Après avoir tergiversé pendant plusieurs semaines, Manuel Valls a finalement mis fin un terme à sa valse hésitation mercredi  29 mars : il ne votera pas pour le candidat socialiste de la "Belle Alliance Populaire" à la présidentielle Benoît Hamon. Interrogé sur BFM TV/RMC sur le fait de savoir s'il allait voter pour le candidat d'En Marche! après avoir progressivement rompu avec le candidat de son camp depuis fin janvier, l'ex-Premier ministre a répondu : "Oui, parce que je pense qu'il ne faut prendre aucun risque pour la République. Donc je voterai pour Emmanuel Macron (...). Je prends mes responsabilités."

"Ce n'est pas un ralliement, c'est le choix de la raison", s'est-il justifié. "Je ne veux pas, le soir du premier tour, que nous nous retrouvions face au choix entre François Fillon et Marine Le Pen (...). Il ne faut prendre aucun risque", a-t-il insisté. 

Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage

"Je n'accepte pas la marginalisation de la gauche de gouvernement", a affirmé son fossoyeur, accusant de son "échec" la stratégie de Benoît Hamon.
Ainsi que l'y contraignait son engagement sur les statuts du scrutin, après sa défaite à la primaire de la gauche, l'ex-locataire de Matignon avait appelé les électeurs à soutenir le gagnant qu'il trahit aujourd'hui. Resté ensuite en retrait de la campagne depuis cette primaire de janvier à laquelle les sondeurs le donnaient favori, il avait néanmoins fait savoir trois mois plus tard, à la mi-avril, qu'il ne parrainerait pas le député des Yvelines, en critiquant ensuite vivement sa campagne. La veille, le député de l'Essonne, qui réunissait pour la troisième fois en un mois ses soutiens parlementaires, avait estimé que la faiblesse du candidat PS, qui est tombé à près de 10% dans les intentions de vote, "nécessit(ait) de prendre ses responsabilités". "Il nous a dit que le vote utile face à Le Pen, c'est Macron", puisque le vote pour le candidat de la droite républicaine est impossible aux cadres du Parti socialiste, rapportait un participant anonyme.

L'ancien conseiller de Hollande et ministre de l'Economie de Valls a aussitôt reçu le choix du quinquagénaire comme un cadeau empoisonné. 
Macron a réagi sèchement à cette déclaration. "D'abord je le remercie," a-t-il commencé, avec froideur. Je pense que ça traduit ce que j'avais indiqué il y a plusieurs mois, c'est-à-dire que les primaires n'étaient pas en situation de regrouper l'ensemble de la gauche, et cela traduit le fait que les sociaux-démocrates et les femmes et les hommes de gauche responsables sont prêts à s'inscrire dans une démarche qui est la mienne", a assuré Emmanuel Macron sur Europe 1.

Mais Macron a aussitôt tenté de s'affirmer comme l'anti-thèse de Valls 
"pour ce qui est de la démarche et de ce que j'entends conduire, je serai le garant du renouvellement des visages, du renouvellement des pratiques", s'est-il défendu. 

Cela signifie-t-il que vous ne gouvernerez pas avec Manuel Valls si vous êtes élu ? "Vous l'avez compris", a-t-il répondu fermement. Mardi, il avait en effet déjà expliqué qu'il ne compte pas installer d'anciens ministres au sein du gouvernement.

Mais Macron évoque "des visages" et "des pratiques" détestés, sans condamner la politique menée par les gouvernements de Hollande pendant cinq ans.  Valls et Macron, l'un et l'autre, sont précisément les responsables de cette politique menée par Hollande dont plus personne ne veut. 

Hamon vit avec amertume la fronde socialiste

Benoît Hamon disait ne "pas être surpris" par ce qui n'était encore qu'un possible soutien de l'ex-chef du gouvernement à son ancien ministre de l'Économie. "Je crois que cela crée de la déception, de la tristesse (...) Mais je suis un combattant. Je savais bien, en remportant la primaire, que ceux qui avaient échoué n'allaient pas me laisser faire ma campagne tranquillement," avait-il avoué à l'émission de France 2 les '4 Vérités', quelques minutes avant cette déclaration.

"Nous vivons une crise politique, mais aussi une crise morale", qui s'illustre par "un manquement à la parole donnée", a-t-il regretté, dénonçant "un feuilleton destiné à (l)'affaiblir". Les ralliements socialistes sont en effet visiblement programmés pour renforcer chaque jour la position de son collègue du gouvernement, quelques mois de l'été 2014.
"Depuis quelques semaines, s'organisent des ralliements à Emmanuel Macron qui consistent à me planter des couteaux dans le dos", déplorait-il dimanche 26 mars sur la même chaîne de service public qui avait misé sur le frondeur. 

Outre le secrétaire d'État aux Sports Thierry Braillard - en rivalité à Lyon avec Najat Vallaud-Belkacem, un soutien de Hamon - , le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, un proche de Hollande, ou Bernard Poignant, un conseiller intime à l'Élysée, ont en effet annoncé récemment leur ralliement à l'ex-banquier. "Ne pas respecter le verdict des urnes, ça pose problème", a encore lancé Hamon, mercredi matin.


"Je ne demande rien" à Macron, assure Manuel Valls...

Le mal est fait : l'opinion a la confirmation que Macron est l'héritier de Hollande, son François II. 
Le règne de François II fut marqué par une importante crise politique - à partir de l'été 1560, un mouvement de désobéissance civile s'intensifie et plusieurs villes du Midi sont en état d’insurrection - et religieuse au détriment des Protestants sévèrement réprimés et par l'abandon de l'Écosse, du Brésil, de la Corse, de la Toscane, de la Savoie et de la quasi-totalité du Piémont. Face à ...l'Espagne, il est le point de départ de l’affaiblissement de l’influence française en Europe. La Corse, la Savoie ou la Guyane, actuellement secouée par une révolte sociale, reprennent-ils, avec Macron, espoir de voir leur "île" faire sécession ?  

mardi 28 mars 2017

France Télévisions, bateau-ivre d'Ernotte et autres Lucet

Besoin de "cabinet noir", en plus d'une presse hystérisée, manipulatrice de la justice ? 

"Angot, dérive de l'émission politique : l'étrange silence du CSA"

"Cellule de l'ombre" à l'Elysée hollandifié
et huit personnes que la Haute Autorité pour la transparence de la Vie Publique devrait interroger, incessamment, ainsi que Stéphane Le Foll
L'émission politique a transformé la politique en spectacle, souligne Gilles-William Goldnadel.  Dans sa chronique du Figaro, cet avocat et écrivain s'étonne du deux poids, deux mesures du CSA. 

"Dans l'espace médiatique, il n'est pas bon de geindre quand on n'a pas la bonne tête d'une victime à plaindre. "Conspirationniste". François Fillon serait conspirationniste. Entendez paranoïaque ou simulateur. Or la conspiration n'a, pour l'heure, pas bonne presse à gauche. Un parano de droite pourrait même se demander s'il n'existerait pas quelque complot ourdi contre le conspirationnisme.

Il faut pourtant constater que la gauche n'a pas toujours détesté spéculer gratuitement sur quelque ténébreuse conspiration. Toute la culture libérale hollywoodienne est basée sur les complots ourdis par la CIA. L'empreinte de l'Agence est partout. Quand ce ne sont pas l'United Fruit en Afrique, ITT au Chili ou Monsanto dans les campagnes canadiennes. En France, la presse ou le cinéma progressistes ne détestaient pas prendre les gaullistes la main dans le SAC. Personne, à Paris comme à New York, ne menace de la camisole ceux qui pensent que le président américain aurait pu être porté au pouvoir avec l'appui du nouveau KGB. Mais il serait interdit, sous peine d'échafaud, d'échafauder à droite. Celui qui signe n'a pas un goût très prononcé pour les explications trop sophistiquées. Mais il sait que la Cagoule [groupe d'extrême droite des années 1930 en France] n'était pas une créature chimérique.

Même les paranoïaques sont parfois victimes de complots.
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Il sait également que le spéculateur Georges Soros - qualifié aimablement la semaine dernière de «philanthrope» par Bernard Guetta [demi-frère de David Guetta, disc-jockey, et journaliste] sur France Inter dans une émission toute entière dévouée à la haine de Trump -  arrose de dollars des centaines d'organisations d'extrême gauche dans le monde pour faire tomber les gouvernements occidentaux qu'il croit devoir détester. La vie est compliquée. Et même les paranoïaques sont parfois victimes de complots.

Ainsi donc le conspirationniste Fillon a prétendu sans preuves qu'il existerait «un cabinet noir» à l'Élysée. La belle affaire.
Au-delà de la métaphore littéraire sombrement colorée, utilisée depuis des mois et de manière circonstanciée par Valeurs Actuelles, le candidat promis à la casserole n'a fait effectivement que reprendre les bonnes feuilles d'un livre à paraître et qui affirme lui aussi de manière documentée l'existence au sein de la présidence de la république, selon ses auteurs, d'une «structure clandestine» «instrumentalisant la police à des fins politiques». L'évocation par Fillon d'un cabinet occulte autant qu'opaque n'est donc pas mal trouvée.

Celui-ci s'en étant emparé pour réclamer opportunément des investigations, voilà que nos auteurs, dont deux aux quatre pieds palmés, cancanent bruyamment [dans le Canard enchaîné, hebdo anarchiste], considérant sans doute qu'eux seuls seraient habilités à s'en émouvoir et le candidat de droite, indigne de s'en plaindre.
Quand l'existence secrète d'un cabinet noir était une réalité, selon Guy Birenbaum, phare falot de France Info, passé ricaneur matinal 
Dans l'ombre, il [Yves Bertrand] alimentait les médias [d'investigation !] en «scoops». A la tête d'une administration de trois mille cinq cents policiers, il lançait la rumeur.
J'ai gardé des traces, retrouvé des lettres, exhumé des documents. Moi aussi, j'ai pris des notes. Comme éditeur, j'ai souvent croisé le cabinet noir : la traque du juge Halphen, les sales coups contre Lionel Jospin et Nicolas Sarkozy, les barbouzeries de l'Angolagate, l'affaire Cécilia, la protection de Claude Chirac, le faux assassinat de Pierre Bérégovoy, la «reddition» d'Yvan Colonna, l'espionnage de Bruno Gaccio, l'affaire Clearstream...
J'ai été une cible, puis un pion. Je ne cache rien, y compris mes rencontres avec Yves Bertrand, Nicolas Sarkozy et leurs entourages. Le récit n'est pas toujours à mon avantage, mais la vérité est souvent grise.» (Guy Birenbaum)«La publication des carnets d'Yves Bertrand a levé le voile sur les coulisses de la politique et des médias. Patron des Renseignements généraux (pendant douze ans...), Bertrand ne se contentait pas seulement de noter les rumeurs, tel un scribe.
A celui qui s'essaie à demeurer crédible et objectif, deux remarques s'imposent cependant:
1- François Hollande n'est certainement pas le premier président de la cinquième République à avoir utilisé les moyens d'État à sa disposition pour arranger ses amis ou nuire à ses adversaires [ou ses propres coucheries pour tenir secrète l'existence d'une fille adultérine].

Ce qui choque davantage, c'est lorsque la gauche morale se drape, selon son habitude vestimentaire habituelle, dans la vertu offensée pour le contester. Un peu comme cette ministre de la justice iconique 
Taubira, preuves accablantes en mains
[Taubira, la garde des Sceaux avec preuves de ses mensonges au poing] qui jurait qu'elle ignorait ces écoutes téléphoniques entre un ancien président et son avocat, qu'elle tenait, comme l'innocent du proverbe, à pleines mains.

2- François Fillon n'a pas trouvé dans un cabinet noir ces trois complets gris dont il n'est pas interdit de penser qu'ils ne sont pas bien séants.
Une fois donc qu'il est écrit que la thèse d'une officine n'a rien a priori de fantasmagorique, et qu'elle semble accréditée par certains éléments, il convient surtout d'écrire qu'un pouvoir de gauche duplice voit sa force décuplée, non par une machination, mais par des outils aux rouages purement mécaniques.
Il ne suffit pas en effet de vouloir instrumentaliser la justice ou les médias, encore faut-il le pouvoir utilement.

Depuis que Mme Taubira a placé sans protestations à la chancellerie, dans certaines juridictions, au Parquet National Financier des magistrats souvent issus d'un syndicat idéologiquement conforme, la chose est plus facile. Nul besoin d'une machination, l'intervention réflexe est machinale [parmi les juges militants]. Automatique et expéditive.

Depuis que le service public est aux mains de l'idéologie gauchisante, nul besoin pour un cabinet noir d'avoir à insister [auprès des militants de l'Etat-PS] pour répandre quelques informations désagréables pour l'adversaire. L'assistance sera empressée autant que mécanique. 

Ainsi on peut s'étonner que David Pujadas, ordinairement mieux inspiré, ne se soit soucié que de faire taire le public mais jamais d'installer un dialogue entre Christine Angot [invitée surprise et incongrue de la politique spectacle] et François Fillon. 

La sexualité de groupe
n'adouicit pas les moeurs
Madame Angot refusant explicitement de débattre et installant une atmosphère de tribunal révolutionnaire devant des téléspectateurs [et redevables de la taxe audiovisuelle] encore sidérés de tant de violence et de parti pris [sur le service public].

Ayant écrit cela, celui qui exhorte depuis toujours les adversaires de l'idéologie sommaire à mener le combat culturel, en veut moins à la gauche d'avoir utilisé les rouages du pouvoir intellectuel, médiatique et judiciaire qu'à la droite de s'en être souverainement désintéressé.
Lorsque la gauche l'a fait, elle l'a fait aussi par conviction. Lorsque la droite ne l'a pas fait, elle ne l'a pas fait en raison d'un individualisme bien proche de l'égoïsme.

Rien qu'un exemple, parmi des milliers. Touchant au CSA qui est devenu une machine à censurer sélectivement.
 
Hier, c'est lui qui avait sonné la charge contre Georges Bensoussan, reprise par les organisations antiracistes dévoyées. Depuis, on le sait heureusement relaxé.
Aujourd'hui, voilà le tranquille Jean-Pierre Pernaut de TF1, morigéné pour avoir, entre un sujet sur les SDF et un autre sur les migrants osé lancer: «Voilà, plus de places pour les sans-abri, mais en même temps les centres pour migrants continuent à ouvrir partout en France».
On avait connu pire insanité nullement sanctionnée. L'appel de Ruquier à assassiner un président américain. Ou ces phrases dénoncées au CSA par l'un de mes correspondants qui m'a demandé de m'en saisir.

Nous sommes le 24 novembre. Mon correspondant, fondateur d'un des plus importants instituts de sondages, est dans sa voiture à écouter France Inter. Il est 11h30. Parmi quelques saillies, à propos des candidats Fillon et Poisson: «pour prouver lequel des deux est le plus catholique, ils vont se faire sucer par des gosses»
Et encore: «… C'est comme le ver solitaire, quand on a fait le con pendant cinq ans, il part du Fillon quand tu arrives à chier». ["En passant pécho", de Julien Hollande, est plus édifiant...]

Angot, fan de Hollande
Le citoyen-auditeur-contribuable de cette radio de service public a recommandé son courrier au président du CSA qui ne lui en a pas encore accusé réception après quatre mois. Sans doute considère-t-il qu'à 11heures et 30 minutes du matin il était impossible qu'un enfant écoute la première antenne radiophonique nationale.
Mais ce citoyen a également adressé copie de sa missive indignée à la présidente de la Haute Autorité de la primaire de la droite.
Qui a traité l'avertissement avec la même indifférence.

Il est terrible de vivre dans un cabinet noir ."
Gilles William Goldnadel

L'Ifop-Fiducial prend ses désirs de Macron pour des réalités

Quand les marges d'erreurs peuvent inverser le problème, le sondeur donne Macron en tête  

Emmanuel Macron, crédité de 25,5% des intentions de vote, devancerait toujours Marine Le Pen (25%) au premier tour

Une affirmation hasardeuse qui n'a rien de scientifique.

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Ils font confiance aux entreprises IFOP et Fiducial
pour soutenir leur candidat banquier
Rappelons à ce pseudo-"institut" français d'opinion publique" (IFOP) que cette nouvelle embrouille sondagière, publiée lundi avec le concours de Fiducial, Paris Match, Cnews et Sud Radio en vue de fausser le vote démocratique du premier tour de l'élection présidentielle, comporte un risque d'erreur d'au moins 3%, appelée "marge d'erreur" convenue et accordée aux auteurs des estimations politiques (politiciennes?) orientées en fonction des commanditaires de l'enquête d'opinion. 
Rappelons aussi aux lecteurs que 
Fiducial est une entreprise privée spécialisée dans les services aux entreprises et la gestion de patrimoine,Paris Match appartient au groupe également détenteur de Elle ou Télé 7 Jours dans la presse, et RFM, Virgin radio et Europe1 en radio, CNews, c'est Canal+, avec ses chaînes C8 (anciennement D8) et CStar (anciennement D17),et que Sud Radio est une radio privée (en rivalité avec RMC Découverte du groupe de Patrick Drahi, propriétaire de BFMTV, 6Ter du groupe M6 et HD1 du groupe TF1), propriété de Fiducial Medias...Autant de groupes, parmi d'autres, dont BFM TV,  dévoués au candidat Macron.
L'écart se resserre légèrement entre l'ex-ministre de l'Economie, qui perd un demi-point par rapport à vendredi, et la présidente du Front national, dont la courbe est stable, à moins d'un mois de l'échéance.

François Fillon passe de son plancher de 13% à 17,5%

Ils en sont pour leurs frais, ces media engagés

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qui, avec chacun de leurs invités successifs aux débats, ramènent sans cesse ses concurrents aux soupçons de la presse et de ses suiveurs de la justice. 

La ficelle à gauche est un peu grosse, si tant il était vrai que plus elle est grosse mieux elle passerait. Alors que Hamon, candidat officiel trahi par le Parti socialiste qui l'a porté, ne décolle pas dans les sondages, les entreprises commerciales de sondages font la promotion de Jean-Luc Mélenchon  - candidat révolutionnaire de "La France insoumise" derrière laquelle se dissimule le Parti communiste français - pour l'opposer à Fillon - tout en laissant Marine Le Pen prospérer -  donnant à croire que ses insultes tous azimuts lui feraient rencontrer un nombre grandissant d'électeurs.
 
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Ces commerçants-là ont une bien piètre opinion des Français. Ils ne lui accordent d'ailleurs qu'un seul point, à 14% des intentions de vote, et achèvent ainsi d'écraser Benoît Hamon (58% des votes) et ses sympathisants de ce qui fut la primaire de la "Belle Alliance Populaire": son concurrent socialiste et ancien favori de l'Elysée, n'est plus crédité que de 10,5%. 
Hamon n'a d'autre soutien au gouvernement que Najat Vallaud-Belkacem, tandis que Jean-Marc Ayrault s'est replongé dans un sommeil profond... 
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Sondage sur mesures 
pour les besoins de la cause de Macron
Le président Hollande a, quant à lui, préféré féliciter l'équipe de France de handball qui a gagné la finale du championnat du monde face à la Norvège. Alors, dans trois semaines, le prédécesseur éphémère de la binationale à l'Education nationale sera-t-il encore remboursé de ses frais de campagne ?

Dans l'hypothèse d'un second tour Macron-Le Pen,
l'ancien conseiller de Hollande à l'Elysée (depuis 2012), puis ministre de l'Economie en faillite (depuis 2014) - responsable de la politique économique et financière calamiteuse du quinquennat - l'emporterait avec 60,5%.

Si les électeurs actuellement indécis (1 sur 3) et les autres se rebellent contre leur matraquage par la presse mercantile et les sondeurs réunis sous la caution fallacieuse de l'IFOP, les marges d'erreurs pourraient de surcroît rebattre les cartes de ce combat douteux et donner tort à la bande IFOP, Fiducial, Paris Match, Cnews et Sud Radio.
Macron atteindrait 22,5%, Marine Le Pen 22%, Fillon 20,5%Mélenchon 17,5% et Hamon 13,5% ! Les trois dernières semaines sont décisives.

Ce sondage manipulateur a été réalisé en ligne du 23 au 27 mars auprès d'un échantillon de 2.235 personnes inscrites sur les listes électorales. Dont l'écrivaine hystérique et bobo Christine Angot, comme Julien Hollande est réalisateur ?...

lundi 27 mars 2017

Hollande a-t-il pistonné son fils cadet, le seul vrai talent de la famille ?

La web-série du fils de François Hollande raconte l'histoire de dealers déjantés accros à la cocaïne et aux embrouilles.

Le magazine Les Inrocks a lâché une information censée rester confidentielle concernant le fils de Hollande et Royal...

Le "cabinet noir" de Mitterrand devait empêcher la sortie de l'information sur l'existence de sa fille adultérine et le "cabinet noir" de Hollande bloquait celles impliquant les activités artistiques glauques du gosse Segollande.

Ce samedi 25 mars dans "Salut les Terriens !" (C8), Thierry Ardisson a fait honneur à sa réputation d'adulte demeuré et sans filtres, mais il a cette fois agacé le président de la République ! L'animateur télé recevait Manon Azem qui joue notamment dans la websérie "En passant pécho", "im­per­ti­nente web-série" ou "bonne grosse série de shlag" d'après son site officiel, comme on voudra, et qui met en scène la vie d’une bande "d’amis dont l’exis­tence tourne autour de la consom­ma­tion et de la vente de substances illi­cites" (Gala), 

en bref, des dealers déjantés ("lunaires", mais c'est encore la vision de Gala) dont l’anti-héros - le Nassim Si-Ahmed vu dans "L'Hôtel de la plage" ou Lascars - qui, comme son nom l’indique,  Cokeman, a souvent la truffe dans la schnouff. Le web fait de dealers veules des héros de quartier et la chanson du générique, interprétée par le groupe de rap montpelliérain Set&Match, pose clairement le décor : "J'ai plein de coke, et plein de stock de choix différent; de quoi remettre sur pied François Mitterrand." Sur internet, la web-série rencontre un succès facile.


Chaque épisode contient son quota de substances prohibées, sur fond de "culture urbaine" geek et de sexe. "Ils avaient envie d’apporter au paysage audiovisuel la série qui manquait, qui parle avec les bons mots de la street culture”, explique Jeanne Prunier, qui a repris la production de la série avec 
Get A Way Productions, Paris XXe, dont la gérante est Dune Amsallem qui annonça en 2015 un chiffre d'affaires de 40.461 €. Or cette société est spécialisée dans le secteur d'activité de la production de films et de programmes pour la télévision (dans le domaine de la publicité de marques).

VOIR et ENTENDRE l'un des clips de Set&Match, vulgaire à souhait pour faire voyager les gosses de bourges :


Thierry Ardisson a diffusé un passage très osé de la websérie avant de colporter une information du magazine Les Inrocks, dédié à l'actualité et la ...culture, selon son propriétaire, le banquier non pas Macron, mais Matthieu Pigasse, également co-actionnaire de l'indigent Huffington Post, mais aussi du groupe ...Le Monde, journal officieux du PS. L'un de ses deux réalisateurs, Ken & Ryu, qui se sont rencontrés à l’ESRA (École supé­rieure de réali­sa­tion audio­vi­suelle), est en fait le fils cadet de François Hollande et Ségolène Royal, Julien Hollande, 30 ans, lequel travaille ("d’ar­rache-pied afin de vivre sa passion", raconte Gala) comme co-réalisateur dissimulé derrière un pseudonyme. 
Résultat de recherche d'images pour "En passant pécho"
Gala le déclare ..."cinéaste" et considère que le fils du président "est en passe de deve­nir une véri­table icône du Net."  Un spécialiste du cadrage d'un plan fixe unique...

Dans la web-série "En passant Pécho", Nassim Si Ahmed est Cokeman.
Un mec très très porté sur la "chose". Sa devise: "Un trou est un trou" :D
Le voici dans l'épisode "Qui veut épouser Cokeman?" avec Mister V en guest.
La série est finan­cée par des contri­bu­teurs sur Inter­net – ou crowd­fun­ding –, qui lui permettent de collec­ter plus de 35.000 euros. Le tour­nage de nouveaux épisodes est en cours alors que la chaîne Youtube de la série reven­dique déjà plus de 100.000 abon­nés. Chaque épisode est vu plus de 2 millions de fois. Qui se dissimule derrière les généreux "contributeurs" anonymes de cette daube ? LVMH ou Pigasse ? D'aucuns parieraient sur la productrice Julie Gayet !

Les soupçons partent dans toutes les directions. 
Certains pensent que ce fils de... aurait honte de son père, moqué par la presse du monde entier et tellement impopulaire qu'il renonce à un second mandat présidentiel.
D'autres estiment que le jeune  homme est bien ingrat, puisque son nom lui a ouvert des portes qui restent closes aux vrais talents. Au final, chacun veut savoir si Hollande ou Royal a imposé son fils (avec son acolyte).

"Ah, vous savez ? Ouais, c'est vrai... Mais il ne faut pas le dire d'habitude ! Mais c'est fou parce que je pensais que j'étais la seule à le savoir, il ne fallait pas le dire !", a répondu la comédienne, visiblement embarrassée.

Interdit aux plus de 13 ans, pour vous faire une idée définitive du talent d'un fils trentenaire de président...

Guyane : l' "illettré" Macron ne fera plus illusion

Belle cote et grosse bourde d'Emmanuel Macron: désillusion !

Le chouchou des entreprises de sondages s'est échoué sur une île abandonnée de son mentor de l'Elysée


Les sondeurs n'ont pas prévu que
Macron s'échouerait avant le 1er tour...
"Ce qu'il se passe ["ce qui ce passe" aurait suffi à un praticien de la belle langue] en Guyane depuis plusieurs jours est grave. C'est grave en raison des débordements. Mon premier mot est celui d'un appel au calme parce que bloquer les pistes d'un aéroport, bloquer les décollages, et parfois même bloquer le fonctionnement de l'île ne peut être une réponse apportée à la situation", a affirmé le meneur d'En Marche ! dans un reportage du '19 :45 sur M6, dimanche 26 mars, lors de son déplacement à La Réunion, à propos de l'insurrection sociale qui paralyse actuellement la Guyane, aux mains de miliciens encagoulés et poings levés, les "500 frères".

Les internautes ont bondi à l'inculture du candidat de l'Elysée 




Formé à l'école et la culture de Jack Lang, l'énarque et philosophe Macron prend la lointaine Guyane pour une île. 
On n'en attendait pas moins d'Aphatie, lèche-bottes de Hollande et Drahi,
comme d'Alexis Lacroix du Point
Sur les réseaux sociaux, les internautes autodidactes savent que la Guyane est une région de France, la plus grande, et une collectivité territoriale - de 244.118 habitants oubliés des énarques (la Guyane est l'une des trois régions françaises où la gauche ne l'a pas emporté en 2010) - située sur le continent sud-américain et voisin du Brésil.

Aux élections territoriales de 2015, Rodolphe Alexandre (Parti socialiste guyanais, PSG), le président de l'assemblée de Guyane, l'a emporté avec 56,11 % des voix au second tour, face à la liste menée par Christiane Taubira.

En décembre dernier,
 Emmanuel Macron avait déjà qualifié "d'expatriée" une mère française résidant en Guadeloupe. 

Sur Twitter, le candidat à l'élection présidentielle avait publié un message révélateur du niveau du khâgneux de Trogneux : "Avec Mathias, lycéen à Bourg-en-Bresse. Il rejoint sa mère expatriée en Guadeloupe pour Noël. Décollage imminent pour les Antilles". Le vice-président du Front national, Florian Philippot, avait alors répondu sur Twitter : "Expatriée ?? La Guadeloupe n'est pas la France pour M. Macron ?".

Taubira, îlienne !... C'est du racisme ?

dimanche 26 mars 2017

Liberté d'expression : quand critiquer Macron, c'est "tirer à boulets rouges"

Fillon revient sur la sellette à tout propos: Fillon-bashing encouragé, Macron-bashing jugé insupportable

Pour la gauche, l'"homme" à abattre n'est pas Marine Le Pen

Quand les équipes de candidats maltraités se rebiffent, leurs réactions sont qualifiées de virulentes, à moins d'un mois du premier tour de l'élection présidentielle, souvent par soutiens interposés, telle la presse. Celles visant François Fillon se retournent désormais contre les expéditeurs, depuis l'emploi à LVMH de la compagne de Hamon, sur sa "recommandation", aux tenues de l'épouse Macron prêtées par le même LVMH, en passant par les accusations de népotisme en faveur de Maryline Camille, la fille de Mélenchon, embauchée par le Conseil général de l'Essonne alors présidé par Jérôme Guedj, soutien de Montebourg, puis de Hamon.
Les "indélicatesses" de cette gauche vertueuse qui noyaute les organes de presse sont, selon elle, des "fautes" chez François Fillon, mis en examen, tandis que ses rivaux ne sont pas inquiétés.

François Baroin a "fait office de porte-flingue" (sic)

C'est le titre de l'hebdomadaire Le Point et de actu.orange.frDimanche 26 mars, au Grand Jury RTL - Le Figaro - LCI, ce lieutenant du candidat de la droite et du centre a souligné que Macron est "le candidat du pouvoir": il ne s'agit pas ici de soupçons; il a en effet été conseiller de Hollande dès 2012, puis son ancien ministre de l'Économie en 2014, mais le rappeler est vécu comme de la virulence par les journalistes engagés au côté de l'Etat-PS. 
Aussitôt, le sénateur-maire de Troyes s'est vu reprocher "des mots très durs pour Emmanuel Macron", un intouchable, et pas seulement pour les chaînes de Patrick Drahi, donc (BFMTV, Libération et L'Express qui, pour le coup, ont une telle mauvaise foi qu'en plus de les déshonorer, elle devrait repousser les lecteurs honnêtes en recherche d'information objective).

Selon la presse acquise au banquier, comme à l'Elysée, Baroin, qui ne passe pas pour violent, "n'a pas mâché ses mots", apprend-on. Attaquer les positions du protégé des entreprises de sondages est vécu par la presse dévote comme une agression personnelle. "Il a changé d'avis sur tous les sujets, il ne dit rien sur rien et n'en pense pas plus. Il est temps de dénoncer cette imposture qui, pour moi, représente un saut dans le vide sans parachute", ça ne se dit pas dans une campagne présidentielle ?


VOIR et ENTENDRE une chronique à charge, en miroir de l'état d'esprit de la presse partisane, et qui ne donne pas la parole à Fillon : 


La presse militante censurera-t-elle bientôt les candidats d'opposition ?
François Baroin ajoute qu'Emmanuel Macron est "le candidat du parti socialiste", un tabou pour aucun Français ni étranger dans le monde.

Il dénonce également des tractations entre le PS et le mouvement En Marche!
A l'approche des prochaines élections législatives, après que Cambadélis a menacé les élus sortants du retrait de leur circonscription s'ils ne soutiennent pas Hamon, le pitoyable candidat officiel du PS, les petits mots assassins comme les démonstrations tendancieuses sont autant d'agression de l'opposition. Mélenchon a certes tort de traiter tel journaliste  de "petite cervelle" ou tel autre de "sale con", mais bon, il ne faut pas non plus se placer en position de provocation à l'insulte.
Les boulets rouges de la presse totalitaire volent bas.

VOIR et ENTENDRE l'entretien de Baroin sur RTL, tout au plus "sévère", pour juger sur pièce du fond et de la virulence de ce "porte-flingue" : 



La presse porte Macron pour qu'au second tour il bénéficie d'un barrage au FN, au nom d'un "front républicain", mais au vu des bassesses de campagne à gauche, un appel à l'union nationale anti-Le Pen sera-t-il concevable ?