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vendredi 3 octobre 2014

Manif pour tous du 5 octobre: Valls enfume les Français

Face à la pression de la Manif pour tous, Valls essaie de tromper sur la volonté de GPA à gauche

Le retournement du premier ministre qui promet 
que la gestation pour autrui restera interdite en France 
La GPA, "pratique intolérable", dixit Valls:
mais Vallaud-Belkacem "ferme sa gueule" et ne démissionne pas"!...
Valls semble reculer à deux jours de manifestations prévues à Paris et Bordeaux par le collectif anti-mariage gay
Avant dimanche, le roi de l'embrouille cherche à démobiliser, tentant de berner les plus crédules, tandis que ceux qui ont gardé en mémoire les promesses d'Elisabeth Guigou en 1998 de ne pas aller plus loin que le PACS crient au mensonge.  
VOIR et ENTENDRE de précédentes garanties socialistes de la ministre de la Justice, garde des Sceaux, devant la représentation nationale:
Alors que les organisateurs de la Manif pour Tous appellent à la mobilisation à Paris et à Bordeaux, notamment autour de la gestation pour autrui (GPA), le premier ministre donne des garanties orales: la GPA restera interdite en France, selon lui et à l'heure qu'il est, dans un entretien au journal La Croix ce vendredi.

Le socialiste fait naître de nouvelles craintes d'entourloupe 

"Il faut affirmer des positions claires: la GPA est et sera interdite en France", affirme aujourd'hui Manuel Valls dans les colonnes du quotidien chrétien de gauche, rappelant qu'il s'agit là d'un "choix très ferme du président de la République et de son gouvernement", ce qui n'est pas fait pour rassurer
Le premier ministre indique qu'il "exclut totalement" la transcription "automatique" des actes de filiation d'enfants nés à l'étranger de mères porteuses, car il s'agit d'"une pratique intolérable de commercialisation des êtres humains et de marchandisation du corps des femmes".


Valls trompe les Français sachant pertinemment que l'Europe fera pression pour qu'il s'exécute
en dépit de ces engagements du jour.
Manu ne peut faire semblant d'ignorer que la France a été condamnée à deux reprises, par la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), notamment jeudi 26 juin, faute d'avoir transcrit à l'état-civil français les actes de naissance d'enfants nés "légalement" en droit étranger par mère porteuse. Et le gouvernement va bien devoir légiférer sur la reconnaissance des enfants nés d'une gestation par autrui (GPA), sujet sensible s'il en est, au nom "des intérêts supérieurs de l'enfant".

C'est pourquoi les manifestants ne se laisseront pas endormir dimanche par les contes de Valls. La France a certes été condamnée à verser 5.000 euros à des jumelles, plus 15.000 euros pour les frais de justice, mais la décision de la Cour européenne n'est pas définitive, et la France peut la contester. Un collège de cinq juges décidera, comme c'est probable, de faire examiner l'affaire par les 17 juges de la Grande chambre, la formation plénière. Mais la décision de la Cour européenne va nécessairement obliger le gouvernement à garantir aux enfants nés de mère porteuse à l'étranger le droit de devenir français et de se voir reconnaître une filiation, au nom du droit à la vie familiale et privée.

Duflot n'a pas confiance dans les propos de Valls
"Une vieille resucée de débats qui sont derrière nous", d'après Cécile Duflot
La députée écologiste radicale (EELV) a regretté vendredi les effets d'annonce de Manuels Valls sur la GPA deux jours avant la Manif pour tous, y voyant une stratégie limitée de communication de l'instant.

Le député et candidat à la présidentielle 2017, Xavier Bertrand, ancien ministre sera présent dimanche au rassemblement de Paris.

Dix députés socialistes publient une lettre ouverte contre la GPA

mardi 30 septembre 2014

Contre la réforme gouvernementale, les professions libérales manifestent leur colère dans la rue

Pharmaciens, huissiers, notaires, médecins, Hollande les met tous en colère

Les professions libérales étaient appelées à la grève 
pour protester contre le projet gouvernemental de réforme des professions réglementées. 

L'Union nationale des professions libérales (UNAPL), à l'origine de cet appel à une "journée sans professionnels libéraux", avait prédit une "très forte" participation mardi 30 septembre.
A Paris, les organisations de professionnels de la santé appelaient à un rassemblement des pharmaciens à 12h30 devant le Sénat, puis devant le ministère de l'Economie à 14 h 30. C'est un cortège de plusieurs milliers de personnes qui est parti en fin de matinée des Invalides pour rejoindre rejoindre le palais du Luxembourg. La foule s'est ensuite dirigée vers Bercy, où elle a rejoint un cortège de médecins, de dentistes et de biologistes.

D'autres rassemblements prévus dans toute la France "à l'initiative des syndicats" ont eu lieu dans une vingtaine de villes, dont Marseille, Bordeaux ou Toulouse. Dans la ville rose, ils étaient plusieurs centaines à la mi-journée devant la préfecture, brandissant des pancartes "la santé, c'est un métier. Mais ce n'est ni rentier ni épicier". Ils pointaient les grande distribution, notamment les magasins Leclerc dont le lobbying est très actif sur ce gouvernement de gauche.

Des professions dans le viseur du projet de loi "pour la croissance" 

Proposé à l'origine par l'ex-ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, début juillet et attendu en octobre, ce plan doit inclure un volet ciblant trente-sept professions dites "réglementées". Son objectif, selon l'ancien locataire de Bercy, serait de "restituer l'équivalent de 6 milliards d'euros de pouvoir d'achat aux Français" probablement détournés par les professions libérales. Des propos intolérables, mais aussi une promesse populiste dont le chiffrage prête à caution.

Le projet comporte plusieurs mesures qui agressent les professions médicales.
Pour les pharmaciens, l'ouverture du capital des sociétés d'exercice libéral (SEL) et l'arrivée d'actionnaires non professionnels dans les officines sont "inacceptables", comme le souligne Michel Chassang, le président de l'UNAPL. 

La marchandisation de la profession aurait des conséquences sur la qualité des services rendus. La gauche parle de ...libéralisation du marché des médicaments et ce soudain engouement est ressenti comme une provocation. 

La suppression du numerus clausus envisagée est un autre sujet de mécontentement. Il limite actuellement le nombre d'étudiants en médecine, en pharmacie, en chirurgie dentaire et en kinésithérapie mais, loin de renforcer le maillage du territoire, cet abandon a pour objectif d'étendre aux grandes surfaces la vente des médicaments en la concentrant dans les grandes villes au détriment des villages.


Hollande ne répugne pas à des "économies douloureuses" sur la santé

Son impopularité a fait reculer le ministre de l'Economie. Emmanuel Macron a assuré que la réforme serait  repoussée à 2015 et serait limitée à de "petits déblocages"

S'exprimant mardi 30 septembre à la mi-journée,  
François Hollande a néanmoins eu le cynisme de déclarer que "les économies, forcément, sont douloureuses".
Ce fils de médecin et actionnaire de clinique privée se garde de tenir ce discours à l'encontre des fonctionnaires, mais a ajouté : "Il n'y a aucun secteur qui peut accepter de voir un certain nombre de ses habitudes, parfois de ses financements, être remis en cause." 
Le président de la République a enfin ouvert les hostilités. "Si vous n'entendez pas crier, c'est que nous ne faisons pas d'économies. Donc, vous voyez, vous entendez." 

Le Premier ministre Manuel Valls a pris le parti des petites officines contre les grandes, ajoutant ainsi à la fracture entre les Français.

Le 15 septembre, les notaires et les huissiers avaient pris la tête de la fronde des libéraux

pour une première journée d'action. 

C'est en grand nombre qu'ils ont dit non à un projet de loi synonyme de "casse sociale" et de "justice privée". Des professions agressées, le journal socialiste Le Monde écrit qu'elles "s'époumonaient" sur la place du palais du Justice de Paris, mais l'aurait-il osé à propos de la CGT ou de la CFDT ? Ces Français menacés, d'ordinaire peu enclins à la révolte, ont sifflé et conspué le nom du ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, réputé être le plus chaud partisan de cette réforme des professions réglementées.
En très grande difficultés, les architectes tenteront de faire entendre leur voix.

Aujourd'hui, 87% (quatre-vingt sept pour cent, en toutes lettres par Le Monde, ppour moins de lisibilité !) des officines en moyenne sont fermées ce mardi, informe le Conseil de l'ordre des pharmaciens. 
Dix pour cent des pharmacies sont réquisitionnées toute la journée pour assurer l'assistance d'urgence aux patients, comme à ceux qui n'ont pas pris leurs précautions, et pour éviter une instrumentalisation des mécontents.

On admettra volontiers que
ces professions ne se sont encore jamais distinguées par des grèves reconduites chaque mois pendant des mois comme ce fut le cas à l'instigation de la FSU... 


jeudi 13 février 2014

Libérez “Libération” ! de la CGT ?

L’éditO des “InrOcks”, c'est énOrme !
8 - 9 février 2014
Depuis vendredi, on connaît le sort que réservent à Libération ses actionnaires. 
Le siège du journal, sis rue Béranger, tout près de la place de la République, deviendrait un "Flore du XXIe siècle, carrefour de toutes les tendances politiques, économiques ou culturelles, porté par la puissance de la marque Libération, sa légitimité historique et graphique unique dans l’histoire de la presse française, et peut-être mondiale, forme de synthèse entre les deux plus grandes révolutions sociétales et libertaires de l’histoire moderne que furent les années 60 et celles, actuelle, du numérique". On relèvera la faute d’orthographe "sise" dans
  à “celles”… De l’intérêt d’être relu et corrigé par des gens dont c’est le métier. [La prose des Inrocks sent déjà fort !]

Pour le reste, on croit rêver. Le plus mauvais papier de l’histoire de Libé.
"Les inrocks : quand le Président de
la République est écrasé
et du pied gauche":

"C’est violent, d’une brutalité 
assez impressionnante",
a savouré Nicolas Domenach
(Marianne) sur Canal+
 
Alors que salariés et collaborateurs du journal attendaient des actionnaires un vrai projet de relance, mesures douloureuses comprises, et s’apprêtaient à poursuivre une véritable négociation, ils se retrouvent
face à un manifeste marchand, voire à une grossière spéculation immobilière, où le cynisme et la provocation le disputent à la crétinerie. Il s’agirait donc de transformer Libé en une marque déclinable à l’infini, en télé, radio, restaurant, bar, incubateur de start-up, en tout sauf en journal multisupport. Novlangue, rêves mégalos et concepts fumeux typiques de l’arrogance techno-libérale. [Si les "collabos" des trois milliardaires le disent...]

Le plus ridicule restant évidemment le concept de "Flore du XXIe siècle", habile référence au Sartre de L’Etre et le Néant, rédigé au Café de Flore, au fameux poêle des jours froids de l’Occupation. Cette façon d’embarquer le cofondateur de Libé passe du grotesque à l’odieux quand elle ne sert qu’à faire avaler au personnel la transformation de son espace de travail historique en un supermarché vaguement culturel, ennobli du sceau Libération, pendant qu’il est prié de dégager le plancher. [La phrase du censeur de l'orthographe est longue, lourde et malhabile, à la différence de la référence historique] Pour aller où ? Pour faire quoi ? Un journal ? Avec quels moyens et quels capitaux ? [question d'une rare "arrogance techno-libérale"] Ce n’est pas dit. [Les Inrocks n'aime pas le flou, sauf élyséen]

Quand on aura ajouté que Bruno Ledoux, qui s’est fendu d’un mail injurieux et menaçant quand il a compris que son projet n’avait pas – ô surprise – provoqué l’enthousiasme du personnel [ce cerveau labyrinthique en est à deux subordonnées temporelles, une relative et deux complétives], n’est autre que le propriétaire de l’immeuble de Libé, un ancien parking qui ferait une très jolie boutique-hôtel siglée Libération, [et que voilà? La principale !] on sera en droit de soupçonner qu’il cherche à se débarrasser du journal et de ceux qui le font pour n’en garder que la marque et les murs [Et des collabos?]. [Respirez, camarades] Et quid [c'est un latiniste!] de Libération, le vieux [très vieux] journal , cinquième roue du carrosse ? Mystère. 

Evidemment qu’un journal doit se diversifier et faire prospérer sa marque  [marque "marchande"?] pour survivre [et manifeste "marchand" lui aussi ?].  Bien conscients de notre fragilité structurelle et des menaces aggravées qui pèsent sur notre modèle économique, nous le faisons depuis des lustres, avec le festival, les compilations, les hors-série, les inRocKs lab… et tout reste à inventer. Mais quel rapport entre la nécessité de décliner et de faire prospérer une marque fragilisée par la crise générale de la presse écrite et le discours de fuite en avant que tiennent les actionnaires de Libération, titre lui-même en pointe sur la diversification ? "Carrefour de toutes les tendances politiques, économiques ou culturelles" : cette phrase n’a pas été assez relevée. Elle dit pourtant bien le travestissement à l’oeuvre [Ah, non... Pas encore l'indifférenciation des genres!]. "Toutes", vraiment ? [s'interroge le débatteur triste, seul face à son miroir]. Alors que la fascination – doublée de la forte irritation ou déception  [journaleux bipolaire] qui va avec, fatalement – [depuis que la gauche est aux manettes, la presse est dépressive: c'est fatal...] qu’a provoquée Libé, à travers ses âges, ses formules et ses crises, ses moments de gloire et ses impasses [bilan très contrasté], tenait justement à une somme de partis-pris forts, qu’ils soient journalistiques ou culturels, photographiques ou politiques, stylistiques ou graphiques [le drame est arrivé à ce 'carrefour'-là, justement]. Avec ses goûts et ses dégoûts, son insolence, sa mauvaise foi et sa façon unique de mettre en scène l’actualité selon une hiérarchie toute personnelle, Libération reste une sublime aventure de presse [chacun ses critères, certes, mais si Les Inrocks partage ceux-là, son heure va sonner]. Un grand journal de grandes plumes, que nous avons tous dévoré, béni et maudit [résolument binaire], le contraire exact d’un "carrefour de toutes les tendances", la honte.

Comme toutes les aventures collectives qui durent aussi longtemps [Le Figaro échappe à cette généralité nombriliste], et les aventures de presse sont connues pour être encore plus chaotiques que les autres, surtout en ces temps de violente adaptation industrielle [la digression est aussi longue qu'inutile: une complainte corporatiste de plus], Libération a fait bien des déçus et bien des mécontents. Journal-miroir des renoncements, des frustrations et des métamorphoses de la gauche française de ces trente dernières années. Il n’empêche que le chapeau qu’essaient de lui faire porter certains ricaneurs est trop large…

C’est une évidence [une gâterie de décrypteur germanopratin sis au Café de Flore]: nous sommes tous des enfants de Libération. Et le jour où nous commanderons un “Alain Pacadis” (champagne + tout ce qui traîne) dans le bar Libé de la rue Béranger n’est pas près d’arriver. Nous préférons continuer de lire – en nous énervant, excellent pour la santé – le quotidien qui nous a faits. Nous, vous et quelques millions d’autres. 
[L'article est anonyme, comme il est reproché aux blogs... Il en a le niveau des plus modestes, ce journaliste masqué qui "tue le père" en s'y reprenant à plusieurs fois. Un crime gratuit, sale.] 

Le propos est polémique, mais le raisonnement échappe à toute raison

Bien sûr qu'il faut s'adapter, puisque la crise est là, non pas depuis 2008, mais seulement depuis 2012. Ils sont d'accord sur le contexte économique, mais divergent sur les moyens de la survie, croit-on. 
Que nenni !  La diversification "pour tous", c'est pour Les Inrocks "depuis des lustres", mais certainement pas pour Libération, "titre lui-même en pointe sur la diversification", de l'aveu du collaborateur de Frédéric Bonnaud, rédacteur en chef (viré de France Inter malgré un mouvement de grève de journalistes syndiqués du service public noyauté par le SNJ) et lui-même collabo du site ...Mediapart. 
Alors, selon Les Inrocks, Libération n'aurait donc plus la banane. 
En somme, l'anonyme tourmenté juge que le quotidien moribond peut bien être en pointe sur la diversification", il n'a néanmoins ni la manière, ni le "look"
En clair, la CGT voit rouge, parce que le virage est initié par les actionnaires de Libération et que le syndicat dominant n'est pas co-pilote. L'extrême gauche veut bien l'argent, sans les riches. Il les accuse de suivre la même voie que les Inrocks et leur reproche de vouloir les doubler sur le terrain de la marchandisation... 
Une gestion saine aurait pu éviter un grand malheur dans les rangs de la bobosphère intello parisienne (sans ortho), celui vécu par France Soir. Mais ça en touche une à droite sans bouger l'autre à gauche. Et quand la gauche molle est atteinte ?

lundi 20 mai 2013

GPA: une "usine à bébés" découverte au Nigéria

17 adolescentes produisaient des enfants pour la vente

Gestation pour autrui, e
sclavage et trafic d'êtres humains

Toutes enceintes du même homme, dix-sept adolescentes retenues dans une "usine à bébés" ont été libérées par la police vendredi 20 mai 2013 au Nigeria. Âgées de 14 à 17 ans, elles accouchaient d'enfants destinés à la vente

La femme soupçonnée d'avoir organisé ce trafic est toujours recherchée. 
Le reproducteur, âgé de 23 ans, ainsi que le garde qui surveillait la maison sont actuellement en prison. "Agissant d'après des informations, une unité spéciale de la police de l'Etat d'Imo [sud-est] a fait une descente dans la maison illégale à Umuaka, mercredi, et porté secours aux jeunes filles, à différents stades de leur grossesse", a indiqué Joy Elomoko, porte-parole de la police de l'Etat d'Imo. "Elles ont affirmé qu'elles n'étaient nourries qu'une seule fois par jour et n'étaient pas autorisées à quitter la maison", a-t-elle ajouté.

Une pratique courante

Les voisins prenaient l'endroit pour un orphelinat ou un refuge pour femmes enceintes qu'ils appelaient "Maison Ahamefula de bébés sans mères". Onze enfants en bas âge y ont également été découverts.

Dans un rapport sur le trafic d'êtres humains publié le mois dernier, l'Union européenne a classé le Nigeria comme le pays où ce fléau est le plus répandu. Les "usines à bébés" y sont courantes. 
En octobre 2011 par exemple, un autre groupe de 17 filles a été découvert en dans l'Etat d'Anambra (sud).
En mai 2011 dans l'Etat d'Abia (sud-est), la police avait déjà libéré 32 jeunes filles enceintes qui ont indiqué qu'on leur avait offert entre 25 000 et 30 000 naira (environ 147 euros) selon le sexe de leur bébé. 
Le profit à la vente est considérable. Le Marais va-t-il virer au noir ?

La chaîne commerciale se perfectionne
A ce stade, la police ne sait pas encore si les 17 jeunes femmes d'Umuaka ont été enfermées de force. 

L'UNESCO a classé le trafic d'êtres humains en troisième place des crimes commis au Nigeria, après la corruption et le trafic de drogue.




Les législateurs français ont-il anticipé ce risque de dérive dans l'hexagone ?
Manuel Valls se laissera-t-il déborder, Christiane Taubira autorisera-t-elle la fouille des caves et des squats ou la BPI financera-t-elle ce genre de start-up?


dimanche 12 mai 2013

Veilleurs pour la famille : 13e veillée, ce soir à Paris

Rendez-vous nombreux, ce soir 


Avenue Dutuit / Avenue Edward Tuck

à 21h30

Salut les Veilleurs, 

Veillées après veillées, vous êtes de plus en plus motivés et notre réflexion est de plus en plus profonde ! Bravo. 
Partout en France, des jeunes et moins jeunes essuient malheureusement des attaques verbales ou physiques. 
"D’abord ils nous ignorent,
 ensuite ils nous raillent,
 puis ils nous combattent,
 et enfin nous gagnons”
Gandhi

Accrochez-vous, investissez-vous !



Nous vous attendons nombreux à Paris.

Les veilleurs




Veilleurs, la résistance silencieuse contre le "mariage pour tous"

Lancé à Paris par une poignée de jeunes, le mouvement des Veilleurs est en train d’essaimer sur l’ensemble du pays. À Lyon, Toulouse, Rennes, Toulon ou Nantes, des dizaines de personnes se rassemblent en silence, pour protester pacifiquement contre le "mariage" pour tous
Mardi 30 avril, ils étaient plus de 200 veilleurs 
dans la cour du Louvre pour cette résistance pacifique.






jeudi 9 mai 2013

"Veilleurs de la famille" et "Mères veilleuses" pour la protection de la nature humaine

Des chapelets contre le mariage pour tous

La "force paisible" des protecteurs de la nature:
où sont passés les écolos ?
Des mères de famille ont passé la nuit au pied du Mur de la Paix au Champ-de-Mars à Paris (VIIe) pour "veiller sur la filiation" humaine, dénonçant contre la procréation médicale assistée (PMA) et la marchandisation des ventres de femmes.
 Ces femmes d'une quarantaine d'années, qui se sont surnommées "Mères veilleuses" (lien Facebook), se sont installées dimanche soir, à l'issue du défilé contre le mariage homosexuel entre Denfert-Rochereau et les Invalides, avec sacs de couchage, sièges de camping et bougies sur la pelouse près du Mur de la Paix.
"Nous allons être relevées par dix autres femmes en fin de journée, a expliqué Bénédicte, l'une des "Mères veilleuses". "Nous voulons être des vigiles et des phares, une petite flamme qui ne s'arrêtera jamais".

Certaines femmes portent une écharpe blanche et ont accroché des roses blanches sur leur bivouac improvisé, assurant être là pour "veiller sur la filiation et faire en sorte que jamais nos filles et nos nièces ne louent un jour leur ventre", a dit Bénédicte.
Avenue de Breteuil, le 5 mai 2013 à Paris


Tous les lundis soir, une veillée se tient devant l’hôtel de ville de Rouen  
Les "excités"... 
à 21h30. 
Cette veillée est organisée par les "Veilleurs de Rouen" contre la loi autorisant le mariage pour tous. On apprend sur les sites catholiques qu’en accord avec l’organisateur de cette veillée à Rouen, la soirée sera prolongée par la récitation d’un chapelet pour ceux qui le souhaitent à partir du lundi 13 Mai.
"Il serait beau, en ce mois de mai, de réciter ensemble en famille le chapelet. La prière raffermit la vie familiale", avait recommandé le pape François sur Twitter le 3 mai 2013 dans la matinée.


Le chapelet est utilisé par les catholiques pour compter les Je vous salue Marie. Un chapelet est constitué de cinq dizaines. C’est donc cinquante Je vous salue Marie qui seront récités à Rouen après chaque veillée.


VOIR et ENTENDRE les "mères veilleuses" de Caen:

Ils souhaitaient rencontrer Hollande

Ils auraient aimé accueillir le président de tous les Français, mais le président socialiste n’est pas venu à Rouen comme promis.
Ils auraient bien accueilli la Ministre de la Culture, mais A. Filippetti avait mieux à faire que de répondre présent. Alors, ils ont accueilli les élus locaux, le ministre des Affaires étrangères, le richissime Laurent Fabius, et la ministre de la Jeunesse et des sports, Valérie Fourneyron.

mardi 23 avril 2013

Hollande et sa gauche ont relancé l'homophobie en France

De ces sujets à traiter avec circonspection et respect

Hollande a ouvert la boîte de Pandore

Tous homophobes ?
" Dans la société soviétique, de saine moralité, l’homosexualité est réprimée en tant que dépravation sexuelle et punie par la loi, sauf en cas de désordre psychique [...]. Dans les pays bourgeois, l’homosexualité, signe de la décomposition morale des classes dirigeantes, est en fait impossible à punir. " (Encyclopédie soviétique, "Homosexualité ", t. 12, 1952).
« Si un homme consent à être sodomisé, les coupables seront condamnés au port de la cangue pendant un mois et à 100 coups de bâton » (Code de la dynastie Qing [Da Qing lüli], 1734).
« Sans aller jusqu’à la mort, je regrette que cette infamie qui commence à se propager parmi nous, soit traitée avec tant d’indulgence. Je voudrais qu’elle fût, dans tous les cas, assimilée au viol, et punie de vingt ans de réclusion » (Pierre-Joseph ProudhonAmour et mariage, 1858).
Homo ou hétéro, allez savoir,
mais fiers de l'être
« Je ne peux être favorable à ceux que j’appelle les fossoyeurs de l’humanité, ceux qui n’assurent pas l’avenir, les homosexuels » (François Abadie, sénateur du Parti radical de gaucheNouvel Observateur, juin 2000).
« Accepter que des couples puissent se constituer autrement que dans la relation conjugale d’un homme et d’une femme, c’est aller contre l’équilibre naturel établi par Dieu. Sous couvert de démocratie, notre société tend à légiférer selon l’évolution des mœurs. [...] Lorsque l’homme porte atteinte à la nature, il porte atteinte à Dieu et à lui-même » (Joseph Sitruk, Grand Rabbin de FranceLe Figaro, 2 juillet 1996).
« En trente-huit ans, l’école n’a produit aucun homosexuel. La raison en est que la liberté donne des enfants sains » (Dr Alexander-Sutherland NeillLibres Enfants de Summerhill, 1960).
« Que l’on ne vienne pas nous dire, sous prétexte que c’était une perversion reçue, approuvée, voire fêtée, que ce n’était pas une perversion. L’homosexualité n’en reste pas moins ce que c’est : une perversion » (Lacan,Séminaire, vol. VIII, « Le Transfert », 1960-1961).
"L’hétérosexualité, c’est mieux." (Édith Cresson, Premier ministre PS, 1991)

Le président provoque sans aucune recherche d'apaisement


Le président est supposé  incarner le 'pays réel', mais reste-t-il la voix du peuple depuis qu'il refuse d'entendre le million et demi de Français qui sont descendus dans la rue au nom des autres, invisible et silencieux? Il refuse aussi d'organiser un référendum qui rendrait la parole à tous, comme promis. Il se rend aussi coupable de bâclage du débat en recourant à la procédure du "temps du programmé" et en précipitant le jour du vote parlementaire. 
Le principal interlocuteur associatif du gouvernement sur l'homosexualité, Inter-LGBT (lesbienne, gay, bi et trans), mais aussi de nombreuses associations, mouvements et familles ou particuliers réclament "le mariage, le veuvage et l'héritage, on veut l'adultère et la pension alimentaire"Les mariés de Nono Mamère à Bègles en 2004 ont d'ailleurs "divorcé".

Ce projet de loi est donc une provocation
en ce qu'il scandalise une vaste partie de la population à qui il est imposé. C'est aussi une imposture en ce que la majorité socialo-écolo veut à la fois se targuer de faire entrer la France
 par la porte étroite dans le cercle restreint des pays européens et abuser de sa majorité au profit des lobbies gay et lesbiens ultra minoritaires, fusse au mépris des opposants au mariage pour tous. Les prières de rue seraient donc acceptables de la République à condition de n'être  pas chrétiennes. Et dans cet esprit démocratique et respectueux de la femme, Pierre Bergé, le financier du PS, explique que "louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l'usine, quelle différence ? C'est faire un distinguo qui est choquant." Et, sans être le moins du monde radical, le président du Sidaction et fondateur du magazine gay Têtu, ajoute: "Vous me direz, si une bombe explose le 24 mars sur les Champs à cause de La Manif pour tous, c'est pas moi qui vais pleurer." Une bombe, ça fait du sang...
Et du sang, il y en a depuis les débordements en marge des manifestations, jusqu'aux passages à tabac dont sont victimes des porteurs du t-shirt de La Manif pour tous, tel Samuel Laffont poignardé à quatre reprises (un attentat qui "embrase les réseaux sociaux", selon le HuffPost, à défaut de la presse officielle), sans parler du gazage de senoirs et d'enfants par la police de Manuel Valls, ni des menaces ou insultes quotidiennes. Frigide Barjot, porte-parole des anti-filiation homo rapporte avoir porté plainte pour "dégradation volontaire" de son scooter et "appels malveillants": avant et après chaque manifestation, les coups de fil redoublent, indique-t-elle, précisant être sous antidépresseurs. "Menaces de mort, de viols ou de crucifixion, je reçois des appels ininterrompus et des mails en cascade." Florilège: "2 planches, 3 clous, Jésus l'a fait, pourquoi pas vous !", "Mes 2 papas te pètent la gueule quand tu veux !" Ayrault parle de radicalisation et de violences homophobes ?

Henri Guaino (UMP) est donc justifié à s'inquiéter d'un 'danger pour la démocratie', soulignant que "le gouvernement prend le risque d'une opposition de plus en plus violente en attisant des tensions extrêmes"

Monseigneur Vingt-Trois n'occulte pas la responsabilité de l'exécutif: "La compression de la frustration débouche un jour ou l'autre sur la violence." 
Le pouvoir passe en force et avec sa majorité et sa presse non seulement méprisent leurs opposants, mais marquent durablement les sensibilités qu'ils heurtent.
L'injustice politique exacerbe la colère contre des boucs émissaires  
Au moins 13 opposants, dont un prêtre, seront jugés à Paris, mais les délits des syndicalistes casseurs de Continental, Gandrange, PSA Aulnay seront amnistiés... 

Le projet rencontre l'opposition de parlementaires de gauche: homophobes ?

Au Parti communiste et au Front de Gauche, le député de l'Oise,  Patrice Carvalho, a fait connaître son opposition au mariage homosexuelbien qu'il ait voté en faveur du PACS en 1999Il souligne que c'est de "l'enfumage... il y a d'autres choses à voter avant ça." 
Les cinq députés ultra-marins, comme le Martiniquais Bruno Nestor Azérot de la Gauche démocrate et républicaine, ne participent pas à ce scrutin, soulignant " le risque que constitue l'indifférenciation".

VOIR et ENTENDRE Bruno Nestor Azérot dénoncer la "cassure morale" provoquée par Hollande et Taubira aux Antilles et en ...Guyane:



Au Parti socialiste
Des élus du parti du président ont exprimé leurs doutes et réticences, comme le maire de Quimper et proche conseiller de François Hollande, Bernard Poignant, qui dit "pour moi, la seule question qui se pose ne concerne pas les adultes, mais les enfants" ou Bernadette Laclais, député-maire de Chambéry, Jean-Jacques Rateau, conseiller PS pour les Français de l'étranger et, aux côtés de plusieurs élus ultra-marins du groupe socialiste et apparentés, comme Patrick Lebreton, le député PS de Charente, Jérôme Lambert, petit-neveu de François Mitterrand, qui votera contre le texte final du projet de loi, Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, qui y voit le risque de marchandisation des corps.

En janvier 2013, l'ancienne ministre socialiste Georgina Dufoix se déclara également contre le projet de loi au motif qu'il bouleverse en fait la conception du mariage pour tous les citoyens, détruit la notion de filiation, institue corrélativement un droit à l'enfant et, in fine, introduit la théorie du genre au sein de la société et est la seule ancienne ministre socialiste à manifester le 13 janvier 2013. 

Jean-Pierre Chevènement se prononce également contre le projet de loi, en expliquant qu' "avec ce projet de loi, nous brouillons complètement le droit de la filiation. Des couples homosexuels pourront adopter ensemble des enfants. GPA et PMA ne sont pas dans le texte, mais vous savez très bien que c’est une hypocrisie et qu’en réalité tout cela va ensemble, petit à petit, quels que soient les hommes politiques. [...] je pense qu’un enfant a le droit à avoir un père et une mère, ou au moins, l’idée d’un père et l’idée d’une mère", et certains chrétiens du parti.

VOIR et ENTENDRE  Lionel Jospin, l'ancien Premier ministre socialiste, au Grand Journal (à partir de 8'25'').
En 2004, alors que la catholique Ségolène Royal bottait en touche en n'y voyant pas une "priorité, le protestant Jospin était clair sur une position "anthropologique"
"On peut respecter la préférence amoureuse de chacun sans automatiquement institutionnaliser les mœurs (…) On peut réprouver et combattre l'homophobie tout en n'étant pas favorable au mariage homosexuel", indiquait, dans une tribune au JDD, l'ancien chef du gouvernement, qui évoque également une "une nouvelle tentation bien-pensante".
VOIR et ENTENDRE Lionel Jospin (étiquetté "homophobe" ?) au Grand Journal du 09/11/12 sur Canal+ centré sur "La fin du cumul des mandats", qui avait lu les engagements du candidat Hollande...:

Et encore :

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Tentation anti-démocratique d'ostracisme
On assiste donc à l'inversion rhétorique de la démocratie pour museler les oppositions, intérieure et extérieure au parti majoritairesi contesté soit-il dans la population, après un an, voire justifier toutes les méthodes totalitaires pour parvenir à ses fins, dont les amalgames les plus éhontés et les accusations les plus virulentes d'homophobie, si  marginale soit-elle. 

La gauche parlementaire aura pris le risque de dresser les Français les uns contre les autres sur un sujet sociétal notablement sensible
pour imiter huit pays, mais aura renoncé sur la réforme des retraites, quand autant avaient déjà lancé la réflexion: la Suède a réformé son système de retraite en 1999, après un long dialogue social et le système de retraite en oeuvre au Royaume Uni  date de 1986, alors que celle de 2001 incite à travailler jusqu'à 70 ans.
Qui rappelle encore la formule chère à l'ancien président : "Quand on veut expliquer l'inexplicable, c'est qu'on s'apprête à excuser l'inexcusable" ?

Comme elle en accuse indistinctement tous les opposants de droite, Christiane Taubira accuse-t-elle aussi les rebelles socialistes d'intolérance ?


Faut-il sanctionner
ces jeunes hétéros
et ces policiers souriants,
madame Taubira?

La ministre de la Justice est-elle consciente de son cas? Elle anticipe le vote des députés d'un mois, mais accuse les opposants d'être "dans une course" !
Tous homophobes, amalgamés à toutes les droites, n'est-ce pas excessif, sectaire et malsain ? 
Mais surtout nuisible aux homosexuels ?