POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Bonnaud F. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bonnaud F. Afficher tous les articles

jeudi 13 février 2014

Libérez “Libération” ! de la CGT ?

L’éditO des “InrOcks”, c'est énOrme !
8 - 9 février 2014
Depuis vendredi, on connaît le sort que réservent à Libération ses actionnaires. 
Le siège du journal, sis rue Béranger, tout près de la place de la République, deviendrait un "Flore du XXIe siècle, carrefour de toutes les tendances politiques, économiques ou culturelles, porté par la puissance de la marque Libération, sa légitimité historique et graphique unique dans l’histoire de la presse française, et peut-être mondiale, forme de synthèse entre les deux plus grandes révolutions sociétales et libertaires de l’histoire moderne que furent les années 60 et celles, actuelle, du numérique". On relèvera la faute d’orthographe "sise" dans
  à “celles”… De l’intérêt d’être relu et corrigé par des gens dont c’est le métier. [La prose des Inrocks sent déjà fort !]

Pour le reste, on croit rêver. Le plus mauvais papier de l’histoire de Libé.
"Les inrocks : quand le Président de
la République est écrasé
et du pied gauche":

"C’est violent, d’une brutalité 
assez impressionnante",
a savouré Nicolas Domenach
(Marianne) sur Canal+
 
Alors que salariés et collaborateurs du journal attendaient des actionnaires un vrai projet de relance, mesures douloureuses comprises, et s’apprêtaient à poursuivre une véritable négociation, ils se retrouvent
face à un manifeste marchand, voire à une grossière spéculation immobilière, où le cynisme et la provocation le disputent à la crétinerie. Il s’agirait donc de transformer Libé en une marque déclinable à l’infini, en télé, radio, restaurant, bar, incubateur de start-up, en tout sauf en journal multisupport. Novlangue, rêves mégalos et concepts fumeux typiques de l’arrogance techno-libérale. [Si les "collabos" des trois milliardaires le disent...]

Le plus ridicule restant évidemment le concept de "Flore du XXIe siècle", habile référence au Sartre de L’Etre et le Néant, rédigé au Café de Flore, au fameux poêle des jours froids de l’Occupation. Cette façon d’embarquer le cofondateur de Libé passe du grotesque à l’odieux quand elle ne sert qu’à faire avaler au personnel la transformation de son espace de travail historique en un supermarché vaguement culturel, ennobli du sceau Libération, pendant qu’il est prié de dégager le plancher. [La phrase du censeur de l'orthographe est longue, lourde et malhabile, à la différence de la référence historique] Pour aller où ? Pour faire quoi ? Un journal ? Avec quels moyens et quels capitaux ? [question d'une rare "arrogance techno-libérale"] Ce n’est pas dit. [Les Inrocks n'aime pas le flou, sauf élyséen]

Quand on aura ajouté que Bruno Ledoux, qui s’est fendu d’un mail injurieux et menaçant quand il a compris que son projet n’avait pas – ô surprise – provoqué l’enthousiasme du personnel [ce cerveau labyrinthique en est à deux subordonnées temporelles, une relative et deux complétives], n’est autre que le propriétaire de l’immeuble de Libé, un ancien parking qui ferait une très jolie boutique-hôtel siglée Libération, [et que voilà? La principale !] on sera en droit de soupçonner qu’il cherche à se débarrasser du journal et de ceux qui le font pour n’en garder que la marque et les murs [Et des collabos?]. [Respirez, camarades] Et quid [c'est un latiniste!] de Libération, le vieux [très vieux] journal , cinquième roue du carrosse ? Mystère. 

Evidemment qu’un journal doit se diversifier et faire prospérer sa marque  [marque "marchande"?] pour survivre [et manifeste "marchand" lui aussi ?].  Bien conscients de notre fragilité structurelle et des menaces aggravées qui pèsent sur notre modèle économique, nous le faisons depuis des lustres, avec le festival, les compilations, les hors-série, les inRocKs lab… et tout reste à inventer. Mais quel rapport entre la nécessité de décliner et de faire prospérer une marque fragilisée par la crise générale de la presse écrite et le discours de fuite en avant que tiennent les actionnaires de Libération, titre lui-même en pointe sur la diversification ? "Carrefour de toutes les tendances politiques, économiques ou culturelles" : cette phrase n’a pas été assez relevée. Elle dit pourtant bien le travestissement à l’oeuvre [Ah, non... Pas encore l'indifférenciation des genres!]. "Toutes", vraiment ? [s'interroge le débatteur triste, seul face à son miroir]. Alors que la fascination – doublée de la forte irritation ou déception  [journaleux bipolaire] qui va avec, fatalement – [depuis que la gauche est aux manettes, la presse est dépressive: c'est fatal...] qu’a provoquée Libé, à travers ses âges, ses formules et ses crises, ses moments de gloire et ses impasses [bilan très contrasté], tenait justement à une somme de partis-pris forts, qu’ils soient journalistiques ou culturels, photographiques ou politiques, stylistiques ou graphiques [le drame est arrivé à ce 'carrefour'-là, justement]. Avec ses goûts et ses dégoûts, son insolence, sa mauvaise foi et sa façon unique de mettre en scène l’actualité selon une hiérarchie toute personnelle, Libération reste une sublime aventure de presse [chacun ses critères, certes, mais si Les Inrocks partage ceux-là, son heure va sonner]. Un grand journal de grandes plumes, que nous avons tous dévoré, béni et maudit [résolument binaire], le contraire exact d’un "carrefour de toutes les tendances", la honte.

Comme toutes les aventures collectives qui durent aussi longtemps [Le Figaro échappe à cette généralité nombriliste], et les aventures de presse sont connues pour être encore plus chaotiques que les autres, surtout en ces temps de violente adaptation industrielle [la digression est aussi longue qu'inutile: une complainte corporatiste de plus], Libération a fait bien des déçus et bien des mécontents. Journal-miroir des renoncements, des frustrations et des métamorphoses de la gauche française de ces trente dernières années. Il n’empêche que le chapeau qu’essaient de lui faire porter certains ricaneurs est trop large…

C’est une évidence [une gâterie de décrypteur germanopratin sis au Café de Flore]: nous sommes tous des enfants de Libération. Et le jour où nous commanderons un “Alain Pacadis” (champagne + tout ce qui traîne) dans le bar Libé de la rue Béranger n’est pas près d’arriver. Nous préférons continuer de lire – en nous énervant, excellent pour la santé – le quotidien qui nous a faits. Nous, vous et quelques millions d’autres. 
[L'article est anonyme, comme il est reproché aux blogs... Il en a le niveau des plus modestes, ce journaliste masqué qui "tue le père" en s'y reprenant à plusieurs fois. Un crime gratuit, sale.] 

Le propos est polémique, mais le raisonnement échappe à toute raison

Bien sûr qu'il faut s'adapter, puisque la crise est là, non pas depuis 2008, mais seulement depuis 2012. Ils sont d'accord sur le contexte économique, mais divergent sur les moyens de la survie, croit-on. 
Que nenni !  La diversification "pour tous", c'est pour Les Inrocks "depuis des lustres", mais certainement pas pour Libération, "titre lui-même en pointe sur la diversification", de l'aveu du collaborateur de Frédéric Bonnaud, rédacteur en chef (viré de France Inter malgré un mouvement de grève de journalistes syndiqués du service public noyauté par le SNJ) et lui-même collabo du site ...Mediapart. 
Alors, selon Les Inrocks, Libération n'aurait donc plus la banane. 
En somme, l'anonyme tourmenté juge que le quotidien moribond peut bien être en pointe sur la diversification", il n'a néanmoins ni la manière, ni le "look"
En clair, la CGT voit rouge, parce que le virage est initié par les actionnaires de Libération et que le syndicat dominant n'est pas co-pilote. L'extrême gauche veut bien l'argent, sans les riches. Il les accuse de suivre la même voie que les Inrocks et leur reproche de vouloir les doubler sur le terrain de la marchandisation... 
Une gestion saine aurait pu éviter un grand malheur dans les rangs de la bobosphère intello parisienne (sans ortho), celui vécu par France Soir. Mais ça en touche une à droite sans bouger l'autre à gauche. Et quand la gauche molle est atteinte ?

samedi 19 juin 2010

FIFA, laïcité et prosélytisme musulman

Voile interdit dans les lieux publics mais prière autorisée dans les stades
Les conversions

Les conversions à l'islam seraient environ 3600 par an en France (soit 10 par jour) à se convertir à l'Islam.
On estime que le nombre total de convertis se situe entre 30 000 et 70 000, selon News MSN. On a récemment observé une poussée des conversions, dans le milieu du sport notamment.
Les spécialistes de l'Islam ont noté deux vagues distinctes de conversion.

Vers les années 70, elle avait lieu au terme d'une quête spirituelle, via le soufisme, un mouvement mystique et ascétique de l'Islam.
Aujourd'hui la conversion à la religion musulmane profite de la proximité des banlieues, du fait de la contestation politique permanente dans un contexte de rejet de la société occidentale et de crise économique. Elle est donc souvent la résultante de la pression socio-politique exercée par l'opposition. Certains néo-convertis tendent d'ailleurs à se tourner vers un islam radical, notamment via le salafisme. Le PS pourrait donc voir ses voeux de rébellion se réaliser à partir des quartiers.

Eric Zemmour avait soulevé un lièvre à propos du lien entre prénom et l'identité nationale, lors de la sortie de son nouveau livre « Mélancolie française », mais Frédéric Bonnaud -secondé par l'infatué affecté Gérard Miller- avait haussé les épaules, le 10 Mars 2010 dans l'émission de Guillaume Durand, "L'Objet du scandale" sur France 2. Lien PaSiDupes

A l’inverse de nombre de Français, qui n’en savent rien, tout le monde sait en Algérie qui sont les footballeurs de l'équipe de France qui portent le prénom du premier muezzin de l’islam. Et vous ?
Suite à un billet de So Foot sur les siffleurs d’hymne nationaux pendant les matches de football, des identités se sont dévoilées… Pourtant, nombre de Français ignorent encore que Franck Ribéry est en fait Bilal Ribery. Et Nicolas Anelka est Abdul Salam Bilal Anelka et Abidal n'est plus Eric, mais . La liste est plus longue encore: Omar Troussier, Abdoul Karim Metsu, Tariq Abdul-Wahad, etc …, outre Benzema ou Nasri.

Le football, un milieu sous influence, à des degrés divers

L'incontrôlable Abdul Salam Bilal Anelka (ici à gauche, au côté de Nasri) avoue « observer irrégulièrement les contraintes du ramadan très dur au mois d'août » (Le Figaro du 4/9/2009). Quant à l'attaquant du Barca, Thierry Henry, a tenu à exprimer son intérêt pour cette religion dans un entretien accordé au journal Al jazira: « Puisque de nombreux amis à moi avec qui je me sens très proche se convertissent à l’Islam, (…) je ne sais pas comment l’expliquer, mais je me suis senti très proche de l’Islam, que je considère comme la religion la mieux adaptée à moi, si jamais j’avais à me convertir à une religion, et pratiquer tous ses rites » avant d’ajouter qu’il s’agit de la religion la plus proche de son cœur. Le joueur d’origine antillaise, souligne même que « l’Islam dit que l’être humain doit avant tout croire, et moi actuellement, je n’ai rien annoncé, mais je comprends l’Islam plus que toute autre religion. Il est effectivement désolant de voir de nombreuses personnes n’ayant aucune envie de bien comprendre l’Islam. Ils croient que les Musulmans sont des terroristes, idée que certains essaient de faire passer et je trouve que c’est vraiment désolant, parce que la réalité est vraiment différente. Je connais certaines choses par rapport à l’Islam, et je crois qu’il est loin de cette image. Le Musulman est avant tout un être au grand cœur ».
Et en effet, Abdul Salam Bilal Anelka a de nouveau illustré la notion de coeur « pur » décrite par Henry.

Le processus de conversion

« Retour sur un phénomène peu souligné par nos médias mais qui éclaire d’un nouveau jour lesdits sifflets, la récente floraison, saluée il y a deux ans par le magazine de fooball So Foot, de conversions dans les rangs du football français, mais aussi d’autres sports comme le basketball (Olivier Saint Jean) ou la musique populaire (le rappeur marseillais Akhenaton).
Et ultime preuve, avec leurs quelque 50 000 autres compatriotes en dix ans, qu’après les Massignon, Bucaille, Béjart, Garaudy, Vergès ou Carlos, la conversion à l’islam n’est décidément plus l’apanage des élites intellectuelles ou des repris de justice.
Joueurs de football de haut niveau et notamment de l’équipe de France, ce sont souvent des jeunes issus des quartiers populaires en mal d’identité (notamment antillais) ou d’anciens entraineurs ayant beaucoup roulé leur bosse en pays musulmans.
Et c’est souvent par le mariage à des jeunes femmes d’origine maghrébine et/ou suite à des séjours plus ou moins prolongés dans des équipes de pays musulmans (comme les équipes turques pour Ribéry et Anelka, ou les équipes du Sénégal et du Maroc pour les entraîneurs Troussier et Metsu) que la chose s’est faite, le changement nominatif se limitant souvent au simple prénom et uniquement en contexte musulman.
En revanche, l’influence noire-américaine semble plus probable du côté des basketteurs (avec, à l’instar des Lew Alcindor-Kareem Abdul-Jabbar, eux-mêmes inspirés des Cassius Clay-Muhammed Ali et Malcom X, changement complet du nom) comme le premier Français à rejoindre la N.B.A. d’origine guyanaise Olivier Saint Jean alias Tariq Abdul-Wahad …


Sélection de Ray Domenech trouvée sur un site consacré aux convertis à l’islam:


Nul doute que la moindre
manifestation ostentatoire
interpellerait
la FIFA et la FFF.
A défaut,
la gauche laïque...

- Le Docteur Maurice Bucaille (père de la « science islamique« ): Ayant mesuré la marge qui séparait la réalité de l’Islam de l’image qu’on s’en faisait dans nos pays occidentaux, je ressentis le vif besoin d’apprendre l’arabe que je ne connaissais pas, pour être en mesure de progresser dans l’étude d’une religion si méconnue. Mon premier objectif résida dans la lecture du Coran et dans l’examen de son texte phrase par phrase, avec l’aide des commentaires divers indispensables à une étude critique. Je l’abordai en prêtant une attention toute particulière à la description qu’il donne d’une multitude de phénomènes naturels : la précision de certains détails du livre les concernant, seulement perceptible dans le texte original, me frappa en raison de sa conformité avec les conceptions qu’on peut en avoir à notre époque, mais dont un homme de l’époque de Mahomet ne pouvait avoir la moindre idée. Je lus par la suite plusieurs ouvrages consacrés par des auteurs musulmans aux aspects scientifiques du texte coranique: ils m’ont apporté de très utiles éléments d’appréciation, mais je n’ai pas encore découvert une étude d’ensemble effectuée en Occident sur ce sujet.
Ce qui frappe d’abord l’esprit de qui est confronté avec un tel texte pour la première fois est l’abondance des sujets traités: la création, l’astronomie, l’exposé de certains sujets concernant la terre, le règne animal et le règne végétal, la reproduction humaine. Alors que l’on trouve dans la Bible de monumentales erreurs scientifiques, ici je n’en découvrais aucune. Ce qui m’obligeait à m’interroger: si un homme était l’auteur du Coran, comment aurait-il pu, au VIIe (septième
) siècle de l’ère chrétienne, écrire ce qui s’avère aujourd’hui conforme aux connaissances scientifiques modernes? Or, aucun doute n’était possible: le texte que nous possédons aujourd’hui du Coran est bien le texte d’époque, si j’ose dire (…) Quelle explication humaine donner à cette constatation? A mon avis, il n’en est aucune, car il n’y a pas de raison particulière de penser qu’un habitant de la péninsule Arabique pût, au temps où, en France, régnait le roi Dagobert, posséder une culture scientifique qui aurait dû, pour certains sujets, être en avance d’une dizaine de siècles sur la nôtre ».

- Illich Ramirez Sanchez (dit Carlos, ci-dessus): Je suis et demeure un combattant révolutionnaire. Et la Révolution aujourd’hui est, avant tout, islamique.

- Maurice Béjart:assimiler l’Islam à Khomeiny revient à réduire le catholicisme à Philippe II, ce si sectaire roi d’Espagne. C’est d’autant plus absurde que ‘Islam est sans doute l’une des religions les plus tolérantes qui soient…

- Roger Garaudy: L’Islam, dans le Coran, n’est pas une religion nouvelle mais le rappel de la religion fondamentale et première depuis que Dieu a insufflé son esprit dans le premier homme. Cette religion des origines a été interprétée différemment selon les lieux et selon les cultures [...]. Les grands soufis musulmans affirment qu’un chrétien qui devient musulman ne change pas de religion. Pour Ibn Arabi, Jésus est le sceau de la sainteté [soufi]; ce qui est commun aux deux religions est plus important que ce qui les sépare. L’islam n’est pas plus la propriété des Arabes que le christianisme n’est l’apanage des Européens.


Bilal Anelka, à gauche

- Nicolas Anelka alias Bilal Anelka: L’Islam me paraît être, pour moi, la vérité. (…) Depuis, je suis beaucoup plus serein, beaucoup plus calme. Cela me fait plus réfléchir. J’aurais pu changer de nom comme l’on fait avant moi certains sportifs comme Tariq Abdul-Wahad (Olivier Saint-Jean) ou le plus grand de tous, Mohamed Ali (Cassius Clay), mais je n’en ai pas vu l’utilité.

- Bilal Ribéry: Cette religion, l’Islam, c’est moi qui l’ai choisie et c’est aussi elle qui me donne la force, sur le terrain et en dehors. (Paris Match, juin 2006)

- Eric Bilal Abidal: Lyonnais d’origine martiniquaise. [il avait rompu l'isolement de l'équipe de France pour déclarer que les joueurs de l'équipe de France se moquent de rencontrer Rama Yade lors de leur visite dans un township de Knysna une semaine après la condamnation par la secrétaire d'Etat aux Sports du luxe de leur hôtel cinq étoiles, le plus indécent dans un pays d'Afrique noire encore marqué par la misère. La secrétaire d'Etat n'avait pas fait le voyage pour seulement soutenir les joueurs mercenaires et passer deux nuits dans leur hôtel, comme la propagande de gauche le faisait croire. Elle avait en effet tenu à organiser une action humanitaire au moyen de subventions à ce quartier déshérité. "Le groupe n'est pas content; qu'elle le sache [...] Qu'elle y soit ou pas, c'est pareil. On n'y va pas pour voir Rama Yade mais le maire, les enfants, un entraîneur, voir comment ils vivent et nous enrichir sur leur culture", avait déclaré Bilal Abidal, non sans vulgarité. Lire PaSiDupes

- Omar (et Amina) Troussier: L’ancien entraîneur de l’Olympique de Marseille, Philippe Troussier, et son épouse se sont convertis à l’Islam à Rabat (Maroc). « Troussier n’est plus Philippe, il a adopté le prénom de Omar et son épouse n’est plus Dominique mais Amina », a indiqué la presse marocaine. DHJ-foot (mars 2006)

- Bruno Metsu alias Abdoul Karim Metsu: Entraîneur français de l’équipe sénégalaise lors de la coupe du monde 2002. Converti à l’islam en 2002.

- Olivier Saint Jean alias Tariq Abdul-Wahad : Mon destin, c’était l’Islam! (…) quelqu’un que je ne connais pas et qui m’appelle volontairement Olivier, je considère cela comme une provocation. Le Prophète (sas) lorsqu’il entendait quelque chose qui ne lui plaisait pas, ne répondait pas tout simplement. Telle est mon attitude !

- Akhenaton alias Abd El-Hakim: ….J’ai découvert que les religions étaient enchevêtrés et que de l’une découlait l’autre, mais l’Islam au niveau des écritures m’a beaucoup plus convaincue notamment avec son rapport avec la science et beaucoup de passages du Coran qui font allusion par exemple à la formation des galaxies, à la création de l’être humain, je parle de génétique là, c’est carrément écrit dans le Coran… » …Je l’étais tant que je ne connaissais ni dogme ni religion, tant que je ne croyais pas en Dieu. J’ai embrassé l’islam – la seule croyance qui ne juge pas les autres – et choisi un nom qui marque la soumission – Abd el-Hakim – parce que, étant donné ce qu’est l’être humain, il gagne toujours à se placer en serviteur de quelque chose ou de quelqu’un. J’entretiens une histoire personnelle avec l’islam qui me pousse à la tolérance, me donne sa lumière et m’incite au calme…

"Etre musulman, pour moi,
c’est choisir mon camp",
Vincent Monteil (alias Mansour)


En ces temps de vigilance pointilleuse sur la laïcité, on ne peut imaginer qu'un media s'égare à titrer : « Les Bleus, privés de Carême », mais peut-on exclure « Ramadan: désignation des joueurs remplaçants » . Lire PaSiDupes

Nous l'avons échappé belle
: le Mondial avait lieu hors période de ramadan !

Et s'il vous venait à l'esprit - aux uns et aux autres - de vous échauffer les lèvres aussi en chantant La Marseillaise peut-être votre coeur se remplirait de grandeur...

Patrice Evra, le capitaine de l'équipe de France, a chanté l'hymne national en pleurant de joie.

coupfranc.fr écrit: "Scène hilarante avant le début de France-Mexique avec un Patrice Evra en pleurs à la fin de l’hymne national. La latéral gauche français a dû tout faire pour arracher une larme pendant La Marseillaise pour tenter de prouver quelque chose. Lamentable scène d’Evra qui pleure…"

'Hilarant' ou 'lamentable', autant dire "minable": lire un prochain article de PaSiDupes sur l'impact socialiste sur l'état d'esprit d'une partie de la population

mardi 6 avril 2010

Presse: du secret des sources à la délation

Pédophilie: France 2 trahit ses indics

La presse vertueuse a-t-elle une conscience ?
Plutôt deux fois qu'une !
France 2 se pose en exemple et peut sans souci dénigrer TF1 (et les autres).
Sans états d'âme, elle livre à la police les noms de ceux qui lui ont fait confiance. « Où est le problème ? », interrogent les « décrypteurs » qui nous expliquent ce que tous seuls nous n'arriverions pas à comprendre de travers.
Passons sur les achats d'émissions du service public à des sociétés privées, puisque la CGT ne trouve rien à redire à cette pratique libérale, bien qu'elle grève les comptes de France Télévisions. Il suffira de glisser un peu plus de pub sauvage derrière les sportifs interrogés comme par inadvertance devant des panneaux publicitaires à des jours et heures de grande écoute.

Il faut ménager Chabalier
Hervé Chabalier et le rédacteur en chef de sa société CAPA (agence de production d'émissions clés en main) ont défendu sur Europe 1 leur choix d’aider la police, au nom de la morale.
Ce ne sont donc pas des « balances » de la Série noire, non !
Ou alors la déontologie est tellement flexible et individuelle qu'elle autorise la délation. Une nouvelle liberté de la presse... Nous assistons en effet aux premiers pas de l'éthique du buzz et c'est un trébuchement de mauvais augure. Défense de tracasser Chabalier, il pourrait repiquer dans l'alcool et ce serait autrement plus lourd de conséquences que l'éducation au respect de la confiance d'autrui.

Plus pourris que les politiques, les journalistes

Les journaleux ont bien mérité la liberté d'expression et leur haute éthique professionnelle justifie chaque jour ce privilège exorbitant de la liberté de la presse qui permet la désinformation et la rumeur. Et maintenant la délation !
Le rédacteur en chef de l'émission a pu soutenir le regard de pédophiles dans des face à face insoutenables et pourtant répétés, mais n'a pas pu « la fermer », tant sa conscience est belle.
Ne serait-il pas plus crédible que ce « journaliste vigilant », soucieux de témoigner des horreurs de ce bas monde, se consacrât à des militants au dessus de tout soupçon ? Un candidat idéal pourrait être le schizophrène Stéphane Guillon, dont Canal+ et France Inter se portent garants de l'équilibre mental, mais qui, au bout du compte, pourrait être retiré de la circulation et livré l'hôpital Ste Anne. En revanche, un reportage sur l'ambiguïté d'un Frédéric Bonnaud serait plus scabreux, puisque malgré la rigueur de sa morale politique, il parvient à se frotter à Elkabach sur Europe 1 ? Que l'exterminator de la presse évite toutefois de s'approcher du psychiâtre radoteur obsessionnel de la bande à Ruquier, le gracieux Gérard Miller, dont l'affectation pourrait amener le moralisateur à une rechute auprès de la police.

Vingt-trois hommes ont été trahis et interpellés
La dernière « livraison » (c'est bien le mot !) du magazine de d'investigation de délation, «Les Infiltrés», sera diffusée mardi soir sur France 2. Il est promis à un beau succès d'audience. La morale et le scandale font bon ménage sur le service public et la promotion sans retenue de ce sujet voyeuriste n'interpelle pas le CSA. Bigard est interdit d'antenne avant 22h00, mais les pédophiles seront présents, plein écran ce soir, à la même heure.
Après un an d'enquête au cœur des réseaux pédophiles sur Internet, le journaliste Laurent Richard a dénoncé les prédateurs sexuels qui avaient accepté de lui parler. Une confiance bien placée !

Quant à la présomption d'innocence, n'en demandons pas trop !
Si les premières exceptions en annoncent d'autres, vous connaissez comme nous un tripoteur de braguettes qui n'a pas les scrupules rétroactifs des journalistes de CAPA, mais qui a d'autres valeurs morales et qui veille... Tremblez donc, écraseurs de crapauds et d'orchidées sauvages.
L'un des pédophiles a été incarcéré.
«Certains pédophiles avaient l'intention d'abuser d'enfants ; d'autres étaient déjà passés à l'acte, justifie Laurent Richard. La décision de signaler leurs pseudonymes aux policiers a été prise au cours de l'enquête dans un souci de protection des enfants. Moralement, il était impossible d'agir autrement. Si j'étais rentré chez moi sans rien dire, je n'aurai plus jamais dormi de ma vie.» Une belle âme !

La trahison s'apprend à l'école du journalisme
Le journaliste considère avoir appliqué l'article 434-1 du Code pénal, qui punit la non-dénonciation d'un crime susceptible d'être empêché.
Une obligation à laquelle ne sont toutefois pas tenus les journalistes, protégés par la loi sur le secret des sources et citoyens au-dessus des autres.
Aux yeux de Me Jean-Yves Dupeux, spécialiste du droit de la presse, la démarche relève d'un « regrettable mélange des genres ». «En se faisant auxiliaire de police, le journaliste sort de son rôle, estime l'avocat. Son devoir est d'informer le public, mais son obligation déontologique, issue de toute la tradition de son métier, est de ne pas dénoncer ses sources.»
Le secret des sources, qui permet d'instaurer une relation de confiance, est un gage de crédibilité du journaliste.
La décision de CAPA suscite un tollé. Avocat d'autres agences de presse, Me Richard Malka conteste l'interprétation que « les infiltrés » font de la loi :
« Je comprends qu'ils soient mal à l'aise, mais cette obligation n'existe pas. »
Quand Capa invoque les articles 434-1 et 434-3 du code pénal, qui obligent quiconque à dénoncer des mauvais traitements sur mineurs et à empêcher un crime à venir, Me Malka rétorque que ces articles citent l'article 226-13 du même code, qui punit la violation du secret professionnel par une personne qui en est dépositaire :« Les journalistes sont couverts par le secret des sources, qui est une disposition équivalente au secret professionnel.
L'article 4 de la nouvelle loi du 4 janvier 2010 sur la protection des sources des journalistes rappelle “la faculté, pour tout journaliste entendu comme témoin sur des informations recueillies dans l'exercice de son activité, de ne pas en révéler l'origine
”.
Les textes que cite CAPA n'ont jamais été appliqués, ils suffit de voir la jurisprudence de la Cour de cassation. » Désormais, en appeler à la loi sur le secret des sources équivaudra à couvrir les faits.
Journaliste ou policier, il faut choisir.
Mais il est vrai que le journaliste est déjà juge, aussi.

« L'appréciation en conscience » est arrivée: trinquons !

Me Dupeux, encore lui (cf. libellé) admet une exception à ce principe que la loi n'autorise pas explicitement : la possibilité de faire jouer son «option de conscience» par anticipation, afin de révéler un crime sexuel qui va être commis à l'égard d'un mineur. «Le secret des sources n'est pas une obligation intangible et absolue de se taire face au risque du pire, juge de son côté Me William Bourdon, avocat de la société de production CAPA. L'avocat est probablement législateur, sans qu'on le sache. Or, les juges ont déjà la liberté d'interpréter la loi en conscience. A quand donc cette liberté à tous les citoyens ?
"Le journaliste n'est pas un robot." Allons bon !
"Dans une situation exceptionnelle, on doit le laisser apprécier en conscience s'il doit parler."
Bientôt, nous pourrons dénoncer préventivement et en conscience les innocents dont la tête ne vous revient pas. Les rangs des profs et des curés vont être décîmés ! Philippe Meirieu, fossoyeur ravi de l'Education Nationale, n'avait pas pensé à la délation pour élever le niveau des élèves et Mgr Gaillot pourrait bien donner des noms pour apurer ses comptes avec l'Eglise ... Et vivement les belles purges à venir dans les travées de l'Assemblée Nationale !

L'enquête signée CAPA montre les techniques d'approche des pédophiles qui fréquentent les forums de discussion pour enfants.
Un pédophile averti en vaut deux !
La télévision nous a déjà montré comment confectionner un cocktail molotov et comment organiser notre propre réseau familial de trafic de drogue. Ce soir, les pédophiles en puissance sauront comment mieux déjouer la police. C'est ce qu'on appelle la télévision éducative.
Alors donc, le dévoué journaliste, le dégoût aux lèvres, s'est mis dans la peau de Jessica, 12 ans.
«Ce sont une centaine d'adultes qui ont pris contact avec elle en quelques mois et certains ont insisté pour la rencontrer», relate Laurent Richard. Des rendez-vous ont été donnés. Vérisme émoustillant garanti ! L'honnête journaliste s'est alors présenté, puis a créé un climat de confiance propice aux confessions, filmées en caméra cachée, pour le voyeurisme populaire sur canapé. L'un d'eux lui a avoué avoir abusé de sa fille. Sans doute un notable... À l'écran, le visage des pervers a été flouté. Pas moyen de vérifier que CAPA n'a pas engagé des acteurs.

La morale laïque des journalistes bat la morale religieuse

France 2 fait plus fort que TF1
La semaine dernière, dans un tout autre contexte, le problème de la responsabilité des journalistes avait été soulevé par la diffusion d'un reportage sur des trafiquants de drogue à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis). L'interpellation dans cette cité, le même jour, de plusieurs trafiquants présumés a conduit certains observateurs anonymes à soupçonner une transmission d'informations entre journalistes et policiers. « Non seulement nous n'avons dénoncé personne mais ce travail a été fait en toute indépendance, sans jamais travailler, ni de près ni de loin, avec la police», a affirmé Emmanuel Chain, le présentateur du magazine d'information de TF1 «Haute définition». Mais rien n'y fait: comment France 2 pourrait-il d'ailleurs avoir confiance, puisque ses camarades journalistes trompent ceux qui leur accordent la leur ? Le service public n'est pour rien dans ce climat de suspiçion qui se développe en France, c'est sûr !
Comment les « observateurs anonymes » ci-dessus, à l'évidence sympathisants de TF1, pourraient-ils accorder le moindre crédit à des journalistes d'une chaîne privée vendue au capitalisme.

La délation « d'utilité publique » n'est pas une dérive américaine

Hervé Chabalier, directeur de l’agence Capa, peut le dire: "C’est un documentaire d’utilité publique. On a montré les méthodes utilisées par les pédophiles sur Internet. Mais on fait son métier de journaliste et on reste un citoyen. C’est le dilemme entre secret des sources, et le citoyen. Ca s’appelle la conscience", a-t-il indiqué.
Les inventeurs de l' « appréciation en conscience » ont une haute idée du rôle citoyen du service public et ceux qui en douteraient en auront la preuve ce soir, s'ils ne sont pas pris de nausée.
Hélas, celui qui nous mettra en condition ce soir n'a pas fini sa croissance. C'est David Pujadas, l'ado du PAF. Produira-t-il son extrait d'acte de naissance pour dissiper le malaise ?

C'est la totale !
Hervé Chabalier s’est confié en caméra non cachée … Il a raconté un événement qui l’a marqué à l’âge de 6 ans (seul au cinéma !), mais dit avoir été sauvé par sa "force de caractère". Conclusion: l'alcool est plus fort que la pédophilie, mais ce n'était pas le but de la démonstration.
A propos, il faudrait songer à envoyer David Pujadas se coucher tôt.
En effet, depuis l'arrivée du printemps, France 2 et TF1 semblent particulièrement travaillés par le glauque. Dans tous les cas, depuis l'émission sur les « femmes cougars », David Pujadas est exposé aux prédateurs sexuels. Aurait-il en effet la « force de caractère » de résister à la prédatrice Arlette Chabot, femme cougar à laquelle a déjà dû résister Vincent Peillon-la-honte ? Lire PaSiDupes

mercredi 27 février 2008

Les dénis révisionnistes de la gauche et ses abus de langage

Usage douteux du Politiquement Correct et appropriation de l'Histoire
Voici un commentaire de lecteur qui sort du lot et mérite qu'on s'y attarde:

"La Gauche a une attitude extrêmement bizarre, incohérente et-- pour les paraphraser-- 'inquiétante'.
Malgré tous les grands discours "anti-racisme", on peut constater qu'un tri lamentable est effectué; par exemple, on ne voit jamais, et il n'est jamais question, d'asiatiques dans les manifestations, alors que beaucoup d'immigrés venus d'Asie sont victimes de ce trafic de la misère humaine, sont exploités et logés dans des ateliers insalubres.
Quant à la communauté juive, il ne faut jamais parler d'antisémitisme dans ce pays. Lorsqu'un réalisateur, Elie Chouraqui, effectua un reportage pour "Envoyé Spécial" du 15 Avril 2004, montrant notamment que des écoliers juifs devaient être escortés jusqu'au bout de la rue pour ne pas être agressés par les élèves de l'école de l'autre côté de la rue, on avait entendu toutes sortes de protestations: c'était faux, de l'exagération, de telles choses n'existaient pas, ... Le Maire (communiste) de la ville, Mr Brard, avait dénoncé "une manipulation", une mise en scène-- Un chroniqueur d'Europe 1 avait déclaré que "Sarkozy [est] habité par le Mal, par les Ténèbres": Frédéric Bonnaud qui a tenu la chronique "Politiquement Incorrect" est typique de l'esprit malsain cultivé dans ce pays. [Le journal Libération a écrit : "Pour avoir décidé de mettre fin à la Bande à Bonnaud, l’émission culturelle quotidienne présentée par Frédéric Bonnaud à 16 h 30, le patron de France Inter, Frédéric Schlesinger, fut sous le coup d’un préavis de grève pour jeudi 28 juin 2007, à l’appel de la CGT et de SUD de Radio France." LIRE aussi comment l'affaire a été jugée: Lien]
Par ailleurs, Mme Buffet interdit au Président de citer des noms de Communistes, en particulier résistants, comme s'il s'agissait de vulgaires marques déposées, et suivant la campagne de calomnie la plus immonde que mène la Gauche contre Nicolas Sarkozy depuis longtemps, le traitant de dangereux dictateur et de nazi-- de manière à peine voilée quand ils en prennent la peine.
Premièrement, outre qu'elle est infondée et abominable, l'injure à l'individu n'est rien encore comparée à l'injure innommable faite aux millions de victimes du véritable nazisme (et au-delà, toutes les victimes des véritables dictatures, dont la plupart d'extrême gauche-- 20ème siècle) par les personnes qui utilisent ces termes comme des insultes aussi banales que "idiot", "imbécile", ...les vident ainsi de sens, et ridiculisent finalement leur véritable signification, très lourde.
On interdit de fumer dans les lieux publics par mesure d'hygiène publique? C'est "fasciste"! On contrôle la vitesse sur la route pour sauver des vies? C'est de la "dictature"! Et quand le Président (alors candidat) affirme que la pédophilie est anormale, et que les pédophilies doivent être mis hors d'état de nuire, la Ligue des Droits de l'Homme (!) proteste et participe de la campagne présentant Mr Sarkozy comme un dangereux dictateur aux tendances nazies!
Un chroniqueur d'Europe 1 répétait même plusieurs fois à l'antenne que "Sarkozy est habité par l'esprit du Mal et des Ténèbres", il est "habité par le Mal" (au lendemain de la remise d'une haute distinction à David Lynch)!
La Gauche ne sait effectivement défendre, protéger, aider, que les coupables des crimes les plus atroces: batteurs de femmes, brûleurs de jeunes filles, tortionnaires-violeurs-tueurs d'enfants, ...-- sont-ils donc, selon eux, "habités par l'esprit du Bien et de la Lumière"? Quelle conclusion effroyable, mais c'est la seule à laquelle mène cette logique aberrante.
Il faut ainsi "comprendre" les ['jeunes'] mineurs [la jeunesse est une qualité en soi!] qui jettent de l'acide sur des inconnues dans le bus, et "discuter" avec (et non punir) les dealers qui tirent sur les policiers pour les tuer.
Toutes ces bandes de malfrats comportent de nombreux mineurs, non seulement pour assurer la relève, mais parce qu'ils sont intouchables dans ce pays, quelle que soit l'extrême gravité de leurs crimes (non pas des"délits": "crimes").
Un "jeune" de 12 ans peut donc impunément mettre le feu à une école, poignarder un(e) camarade dans la cour ou les toilettes, battre une enseignante en pleine classe, jeter des pierres sur les pompiers attirés dans des pièges, projeter de l'acide sur des jeunes filles ou les brûler vives, ..., mais il ne faut surtout pas leur parler du massacre systématique d'enfants de leurs âges par les nazis, afin de leur enseigner la tolérance, parce que cela risquerait de les choquer!
Evidemment, il y a un autre problème: trop d'élèves en phase d'endoctrinement politique risqueraient de réaliser ce qu'est une véritable dictature, ce que sont le fascisme et le nazisme véritables, et que cela ne correspond en rien à ce qu'on leur répète tous les jours sur le Président.
Horreur! Les gentils "humoristes" et les marionnettes "amusantes" leur auraient-ils menti? Non, voyons, c'est impossible: jamais Canal Plus et sa filiale iTélé ne feraient de choses pareilles! Non, hein?
Mais au fait, qui a tout fait pour nier le caractère antisémite des multiples tentatives d'enlèvement et surtout des tortures insoutenables qu'un groupe de criminels a commis? Qui a envoyé de toute urgence en Afrique une équipe spéciale pour payer le chef des tortionnaires afin d'en faire un héros rigolo, une vedette, donc potentiellement un modèle?
Et pourquoi les personnalités politiques de Gauche n'avaient-elles pas protesté lorsque le président du Front National avait formulé une attaque raciste contre le candidat de l'UMP [Sarkozy] en raison de ses origines? Pourquoi ce tri des victimes du racisme?
Pourquoi nier l'antisémitisme qui existe dans ce pays?
Pourquoi insulter les millions de Juifs victimes du nazisme (et bien sûr, les autres communautés, mais restant dans le cadre de cette discussion) en banalisant les insultes du type "dictateur", "nazi", ...?
C'est un sujet qui demanderait un long développement, mais c'est bien la Gauche, en fait, qui utilise la rhétorique des propagandes nazies.
Les caricatures de Nicolas Sarkozy, Ministre, candidat ou Président, ont toujours été faites dans l'esprit des caricatures des Juifs dans les journaux et sur les affiches nazis, et des cornes diaboliques lui sont même souvent ajoutées, au cas où le message ne serait pas assez clair. [Peut-on parler d'incitation à la haine raciste?]
Durant la campagne présidentielle, des e-mails ont circulé faisant très explicitement le parallèle entre Nicolas Sarkozy et Adolf Hitler, sans avoir peur cette fois de citer les noms-- parallèles naturellement injustifiés et souvent si absurdes qu'ils pouvaient être appliqués à n'importe quel candidat ("il prétend pouvoir redresser le pays / ramener l'ordre", "il parle du travail / "de la famille", ...).
Enseigner aux enfants le sens de "fraternité", d'"égalité, de "tolérance"; leur montrer ce qui arrive lorsque ces valeurs humaines fondamentales ne sont pas respectées; leur expliquer qu'il n'est pas bien de se moquer de quelqu'un ou de lui faire du mal en raison de son physique, de ses origines ou de ses croyances religieuses; leur faire comprendre que torturer quelqu'un n'est pas bien, que ce n'est pas un jeu, et que les "jeunes" à peine plus âgés qu'eux, qui font la loi dans les cités en terrorisant les gens, en battant les femmes, en les brûlant, qui veulent les recruter pour poursuivre leurs actions criminelles, ne sont nullement des modèles; leur montrer que les termes tels que "nazi" ne sont pas de simples insultes inoffensives comme "nul" ou "bouffon" qu'on lance[rait] à la tête d'un personne avec laquelle on n'est pas d'accord. Tel est clairement l'esprit de cette proposition (qui dans de nombreux cas ne ferait qu'officialiser ce que font déjà des instituteurs et les aider), dont la portée dépasse naturellement le cadre d'une seule communauté, choisie non par prosélytisme mais parce qu'elle fut victime du plus grand massacre systématique du 20ème siècle.
En quoi est-ce "dangereux" et "choquant"?
Ce ne peut l'être que pour ceux qui cherchent à "éduquer" les enfants dès leur plus jeune âge en leur inculquant la haine gratuite pour en faire de futurs petits soldats, décérébrés, déshumanisés, illettrés, [acculturés] (afin qu'ils ne risquent jamais de lire la vérité), prêts à manifester et tout casser pour soutenir le Parti et punir ses ennemis en brûlant tous les soirs d'élections défavorables; ceux qui sont prêts à pactiser avec les pires criminels dans l'espoir d'obtenir leurs voix; ceux qui n'ont d'espoir de prendre le pouvoir que "par la rue", par la force, au gré d'un "vent de violence" [Mme Royal] qu'il soufflent constamment."