POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est gaz lacrymogène. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est gaz lacrymogène. Afficher tous les articles

lundi 23 décembre 2019

Des manifestants se sont rassemblés devant le siège de la RATP, avant d'envahir les couloirs du métro

Des bombes lacrymogène pour tenter de repousser les mécontents  

La police ne les a pas vu venir 

Des centaines de manifestants qui arboraient notamment des drapeaux de la CGT, Solidaires, Sud ou FO se sont rassemblés devant le siège de la RATP, près de la Gare de Lyon, ce lundi. Le rassemblement surprise intervient au 19e jour de mobilisation contre la réforme Macron des retraites. La foule s'est ensuite engouffrée dans les couloirs du métro de la gare de Lyon, direction la ligne 1, en allumant des fumigènes et en réaffirmant qu’il n’y aura pas de "trêve" à Noël.

Manifestation sauvage contre les lignes automatisées.
La ligne 1 du métro a été interrompue à 11h56 entre Châtelet et Nation en raison de la présence massive de manifestants, a indiqué une porte-parole de la RATP, sans plus de transparence. L'interruption du trafic a duré 20 minutes, a-t-elle précisé. Hier dimanche, seules les lignes automatiques avaient fonctionné.
La CGT assure que leur objectif n’est pas de bloquer cette ligne automatique (comme la 14) qui fonctionne normalement depuis le début de la grève, selon France Bleu - réseau de radios locales de service public - qui note maintenant que les transports en commun à Paris et en Ile-de-France sont toujours très perturbés ce lundi par la grève contre la réforme des retraites. A la RATP, six lignes seront totalement fermées  demain, deux TGV sur cinq seulement circuleront à la SNCF.

Parmi les manifestants, on a  pu remarquer la présence du député La France insoumise (LFI) Eric Coquerel.

La SNCF dément toute fermeture de la gare de Lyon et "condamne fermement ces actes qui mettent en danger la vie de ces personnes"

"Trois grévistes non SNCF sont venus occuper les voies SNCF, Gare de Lyon, pendant une dizaine de minutes. Ils ont mis leur vie en danger", a relevé un porte-parole de la SNCF, précisant que "leur action n'a pas eu d'incidence sur le trafic ferroviaire". 

De sa voix sépulcrale, Borne avait donné le ton. 
"Le quotidien de ceux qui ont besoin de se déplacer est déjà suffisamment difficile pour ne pas leur faire subir de telles actions inadmissibles, que je condamne», a-t-elle ajouté sur Twitter. Jean-Baptiste Djebbari, quant à lui,  ne moufte plus.
"Le libre exercice du droit de grève n'est pas un droit à envahir, à bloquer, à intimider les voyageurs", a polémiqué la ministre de la Transition écologique.

dimanche 3 mars 2019

Toulouse: une vidéo d'un couple brutalisé par des CRS confirme les ordres de fermeté tombés d'en-haut

La vidéo d'un couple de passants brutalisé par des CRS à Toulouse embarrasse le pouvoir

Non seulement la mobilisation est équivalente sur quinze jours, mais les ordres de Castaner et Macron font encore des victimes

Une vidéo qui montre des brutalités policières à Toulouse, en marge de l’acte XVI, est devenue virale sur les réseaux sociaux.
Le couple a été projeté au sol et matraqué / © P. Tupinn
Des CRS s'en sont pris brutalement à un couple d’un certain âge en fin de manifestation. La police nationale et la préfecture de la Haute-Garonne accusent le couple d'avoir invectivé les CRS et tenté de subtiliser une grenade, les poussant à réagir, samedi, dans une foule qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes dans la "ville rose".

Depuis samedi soir, la vidéo fait le tour des réseaux sociaux. 
En fin d’après-midi, samedi, alors que s'attardait une poignée de manifestants et de sympathisants des Gilets jaunes, des passants d’un certain âge ont été brutalisés par des CRS, reconnaissables à la bande jaune sur leurs casques.

France 3 Occitanie n'a pas hésité à exploiter cette vidéo trouvée sur la page Facebook d'un militant qui réalisait un live de la journée. Il se trouvait alors place Jeanne-d’Arc, face à un cordon de sécurité, lorsqu’il a filmé un échange entre une dame et un membre des forces de l’ordre.

On aperçoit la femme parler à l’un des CRS, sans entendre la teneur de ses propos. Elle est alors vivement repoussée, un coup de matraque lui est même porté. Elle tombe au sol. Un homme, qui semble être son conjoint, vient lui porter secours et est aussitôt repoussé violemment. (à partir de 2h18 sur la vidéo)

Sollicité, le service d’information et de communication de la Police nationale (Sicop) assure que "le couple a invectivé verbalement et physiquement" les CRS 
["invectiver physiquement", c'est nouveau !], entraînant une vive réaction des forces de l’ordre. Et bien évidemment proportionnée...

Selon la préfecture de la Haute-Garonne, ces personnes "ont proféré des insultes à l’encontre des policiers et l’une a tenté de dérober une grenade. Les policiers ont donc été conduits à réagir, pour l’en empêcher, entraînant une bousculade et la chute des personnes, montrée par la vidéo".
Aucune plainte de la part de ces deux personnes n’avait été enregistrée ce dimanche matin.

20 interpellations.
Lors d'une manifestation des «gilets jaunes», à Toulouse. (Illustration)
Ce samedi, plusieurs milliers de personnes ont encore déambulé dans les rues de la Ville rose. Une mobilisation qui reste parmi les plus fortes de France. Elle a été marquée par des dégradations et des feux de poubelle.
Selon un bilan de la préfecture, 20 personnes ont été interpellées lors de cet acte XVI et, ce dimanche, 18 d’entre elles se trouvaient toujours en garde à vue.

Une personne en fauteuil roulant a été aspergée de gaz lacrymogène

Les consignes du ministère étaient-elles particulièrement vindicatives ? A Toulouse encore, les faits se sont également déroulés samedi 2 mars en fin de manifestation à Toulouse, peu après 18 heures, rue d'Aubuisson. Une personne en fauteuil roulant, habillée d'un gilet jaune, échange avec un membre des forces de l'ordre. La personne en situation de handicap semble vouloir récupérer une paire de lunettes de protection et un masque. Le policier refuse. Le Gilet Jaune insiste et n'obtient pour toute réponse qu'un jet de gaz lacrymogène en plein visage.  
Visage brûlé
"Le policier lui a arraché ses lunettes et son masque sans aucune raison, explique un témoin sur place. Ce monsieur n'était pas agressif et cherchait juste à récupérer son matériel. 
Les "street médic" ont dû intervenir pour le soigner tellement il avait le visage brûlé par la [bombe] lacrymogène, précise-t-il."
Un acte dénoncé par par Jean-François Mignard de la Ligue des droits de l'Homme de Midi-Pyrénées.

vendredi 23 octobre 2015

Taubira plie face aux avocats qui portent plainte contre des violences policières

La résistance des avocats fait reculer la ministre de Valls 

La ministre de la Justice rétropédale

Taubira a renoncé à imposer le prélèvement de l'aide juridictionnelle aux plus démunis sur des fonds gérés par les avocats. 
Cette mesure aurait permis de faire financer 5 millions d'"aide de l'Etat" par... la profession. 
Confronté à la résistance des avocats en grève depuis vendredi, le gouvernement fait marche-arrière sur sa détermination à faire financer l'augmentation du budget de l'aide juridictionnelle par... les avocats 'réquisitionnés'.


A l'issue d'une rencontre avec les représentants de la profession, la première depuis le début de la grève, Christiane Taubira a annoncé mercredi 21 octobre: "Ce que nous avons acté, au terme de près d'une heure trente de réunion, c'est (...) que nous puissions avoir une discussion avec le Sénat pour présenter un amendement qui supprime cette disposition". 

Les avocats manifestent leur colère alors que les syndicats de policiers ont appelé à un rassemblement sous les fenêtres du ministère de la Justice place Vendôme à Paris. Ils reprochent le laxisme des magistrats en termes de répression pénale et dénoncent l'évasion d'un prisonnier qui a gravement blessé un policier. Les syndicats se disent épuisés et "à bout".

Un système "à bout de souffle"


Mercredi matin, Christiane Taubira avait encore justifié le bien-fondé de sa réforme. Elle avait dramatisé en arguant d'un système "à bout de souffle" et qui "va s'effondrer". 

Mais le budget de l'aide juridictionnelle sera pourtant ramené à 400 millions en 2016, contre 405 prévus dans le projet de réforme gouvernementale. Le projet de Taubira prévoyait de faire financer le dispositif en taxant la Carpa, soit quelques cinq millions d'euros dès 2016, suivis par dix millions en 2017. Or, pour sa survie, la Carpa ne pouvait être amputée du prélèvement gouvernemental sur les intérêts de fonds placés dans ces caisses gérées par les avocats


Des plaintes pour violences vont être déposées après l'intervention des forces de l'ordre à Lille

Des violences se sont déroulées devant le palais de justice de Lille (Nord).
Au lendemain de la grève des avocats, les "robes noires" ne décolèrent pas. Les images des avocats lillois évacués sans ménagement par les policiers ont choqué la profession.

Des plaintes "vont être déposées dans les jours à venir",
précise Vincent Potié, bâtonnier de Lille, mercredi 21 octobre.

Selon Marc Bollet, le président de la conférence des bâtonniers, Christiane Taubira a demandé une enquête à ses services après la répression de la veille à Lille.

Cazeneuve envoie les forces de l'ordre qui utilisent du gaz lacrymogène contre les avocats
, à Toulouse, le 22 octobre
Les avocats du barreau de Toulouse avaient voté la grève générale ce 21 octobre et bloquaient l’accès au Palais de Justice. Ils manifestaient ainsi leur soutien à leurs confrères de Lille, délogés de force par des policiers la veille.
250 avocats environ se sont rassemblés à la mi-journée  devant le palais de justice en soutien à leurs collègues lillois victimes de violences policières. Les forces de l’ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes pour tenter de disperser les manifestants.
Avant ces incidents, le Conseil de l’ordre a voté la grève générale. Aucune audience ne sera assurée jusqu’au 26.C’est aux cris de "Nous sommes tous des avocats lillois !" que les avocats de la ville rose ont manifesté devant le Palais de Justice. Si l’ordre des avocats de Lille a déjà porté plainte, celui de Toulouse songe à porter plainte à son tour.


Le bâtonnier de Lille, Vincent Potié, va déposer plainte, après l'évacuation musclée d'avocats manifestant devant le palais de justice, mardi.
La grande majorité des barreaux en grève
Par cette annonce, la ministre de la Justice ne satisfait qu'une des principales revendications des avocats.
Engagé il y a une semaine pour protester contre le projet de réforme de l'aide juridictionnelle, le mouvement de grève des avocats était suivi mardi par "148 des 164 barreaux de France", selon un pointage du Conseil national des barreaux (CNB), qui représente l'ensemble des avocats français.

lundi 18 novembre 2013

Trois jeunes agressent le ...préfet de Haute-Savoie

Les trois jeunes de "type européen" (?) ont été écroués vendredi soir 

Ils avaient aspergé de gaz lacrymogène le préfet de Haute-Savoie qui participait à une opération de contrôle
de la brigade anti-criminalité (BAC).  

Premier gazage de préfet à l'actif de Hollande
Selon Le Dauphiné Libéré qui a révélé l'affaire, le préfet Georges-François Leclerc accompagnait un équipage de la BAC de nuit jeudi soir dans un quartier de Thonon-les-Bains réputé "sensible", lorsqu'un contrôle a dégénéré vers 22h30.
Les policiers ont voulu contrôler un jeune de 19 ans connu comme revendeur de stupéfiants et porteur de cannabis, mais celui-ci a refusé de monter dans la voiture des policiers et ameuté le quartier en criant. Des proches ont accouru à sa rescousse et l'affrontement a pris une vilaine tournure.

Une trentaine de jeunes ont alors pris à partie le préfet et les deux policiers, dont un a été roué de coups à terre, et l'un des agresseurs a utilisé une bombe de gaz lacrymogène qui a atteint le préfet.

Les "individus" ont été 
jugés en comparution immédiate
lundi après-midi au tribunal de grande instance de Thonon-les-Bains. Le dealer Valentin Manikakis a été condamné à un an d’emprisonnement avec révocation de ses sursis antérieurs (10 mois), son frère, Georgios à 8 mois et Nadir Naim à un an pour avoir aspergé les représentants de l’ordre dont le préfet et dégradé les véhicules de police

Tous trois ont été reconduits à la maison d’arrêt...
Selon une source proche de l'enquête, les trois jeunes gens ont été placés en garde à vue après les faits, dont l'auteur du gazage interpellé vendredi matin, puis présentés à un juge de la liberté et de la détention. Ils ont été écroués vendredi soir à la maison d'arrêt de Bonneville (Haute-Savoie).

Un "signal d'alerte très grave", mais pour qui ?
Marine Le Pen, la présidente du Front national, a estimé ce samedi que cette agression d'un haut-fonctionnaire de l'Etat dans l'exercice de ses fonctions, est "un signal d'alerte très grave".
C'est un événement très grave que le gouvernement semble vouloir minimiser par son silence alors qu'il devrait l'alerter au plus haut point", a ajouté la présidente du FN dans un communiqué.

Pour la dirigeante frontiste, "un nouveau seuil a en effet été franchi dans le remplacement de la loi de République par la loi des caïds". "C'est l'Etat et la République qui sont défiés, c'est le bilan désastreux de Manuel Valls qui est mis en cause, grand ministre dans la parole et le mensonge mais tout petit ministre dans l'action", a-t-elle ajouté.

"La spirale de la violence qui frappe notre pays depuis des années n'a jusqu'ici trouvé face à elle que le laxisme et les effets de manche de l'UMP et du PS", a poursuivi Marine Le Pen, en estimant qu'il est "plus que temps de tourner le dos à ces années de mollesse pour choisir la tolérance zéro, la réhabilitation de la sanction et le rétablissement de l'ordre républicain partout en France".

Plus personne n'ose plus parler derrière Marine Le Pen et exprimer un avis semblable: la gauche rend-elle service à la population ?

Quant à la ministre de la Justice,
Christiane Taubira, saura-t-elle les garder au frais le temps qu'ils accomplissent l'intégralité de leurs peines ou les relâchera-t-elle par respect pour le travail des forces de l'ordre ?
Samedi, en attendant, Georges-François Leclerc, préfet de Valls et Hollande, a exprimé son "estime et son admiration pour les policiers du commissariat du Léman".

 

vendredi 14 juin 2013

Carlotti, la ministre des handicapés de Hollande, n'a pas payé l'addition

Si c'est le Nouvel Obs qui le dit, ce n'est pas "un coup monté" !

Un restaurant de Marseille porte plainte contre la ministre qui lui aurait laissé une ardoise de 1.120 euros après un dîner

Des ministres socialistes sont de ces clients qui prennent leurs jambes à leur cou quand il faut payer. Quand le mardi 11 juin l'hebdomadaire Le Point.fr révéla l'indélicatesse marseillaise de la ministre déléguée chargée des Personnes handicapées et à la Lutte contre l'exclusion,  Marie-Arlette Carlotti se dit "tombée dans un piège. "Elle assure maintenant qu'il s'agit d'un "coup monté" pour lui nuire, à un an de la municipale à Marseille où elle est candidate.
Lien PaSiDupes - "Hollande secoue le panier à crabes de Marseille " - La candidate Carlotti inspire la discorde à Marseille

Le gazage façon Valls fait des émules au PS des Bouches-du-Rhône
Le 4 mai dernier, la candidate désignée par François Hollande à la mairie de Marseille avait organisé un dîner-débat rue Sainte, au restaurant Don Corleone pour présenter un bouquin sur la ville dont elle brigue la tête. A sa table, deux militants socialistes dont les avis divergent sur la question du mariage pour tous, s'écharpent verbalement quand, entre la poire et le dessert, la discussion dégénère.  "Au départ, l'ambiance était bon enfant, raconte Alfredo Mauro, le patron. Mais les deux convives ont fini par se traiter mutuellement de réac et de facho." L'un d'eux sort une bombe lacrymogène et asperge à bout portant le visage de l'autre. 
Une bousculade s'ensuit et  les policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) exfiltrent la ministre du restaurant... Mais personne ne paye l'addition.

Un mois plus tard, la ministre mauvais payeur n’avait toujours réglé la note.

"Nathalie Pigamo, la collaboratrice de Carlotti à Marseille, m’a rapidement rassuré et a laissé un message vocal pour dire que, malgré les incidents, la ministre réglerait la note", confie le restaurateur. Bien que vice-présidente du groupe 'Faire gagner Marseille', la conseillère municipale socialiste (6° et 8° arrondissements) n'a toujours pas honoré la dépense de la ministre et le restaurateur n'a pas gagné sa vie ce soir là...

Plainte pour "grivèlerie alimentaire"

Ex-porte-parole de Jean-Noël Guérini, la ministre se refuse à payer.

Dans un entretien du mercredi 12 juin à francetv info, elle détourne l'attention de son obligation de régler la note et s'interroge sur les intentions voilées du restaurateur. 
Le restaurateur du Don Corleone affirme que le ministère s'est engagé à payer la note - ce que le ministère conteste vigoureusement... Toujours est-il qu'un mois plus tard, malgré de nombreuses relances de sa part, le restaurateur n'a rien reçu. "Les collaborateurs de la ministre me répondaient que, faute de dessert, ils ne régleraient pas la totalité de l'addition."
Alors, Alfred Mauro décide de porter plainte contre la ministre pour "grivèlerie alimentaire". Le patron a diffusé un communiqué pour le faire savoir. "Quatre minutes plus tard, je recevais un coup de fil du ministère me pressant de démentir, sinon je ne serai jamais payé et la justice [indépendante] laissera traîner les choses. J'ai refusé." N'est-ce pas un chantage caractérisé ?
Droit de mémoire 

Mais Marie-Arlette Carlotti contre-attaque
La ministre porte une plainte contre le patron du restaurant pour tentative d'escroquerie et dénonciation calomnieuse. "C'est un coup monté pour me nuire. C'est comme ça, une municipale à Marseille… Je ne sais pas qui se cache derrière, mais je le saurai." "Et c'est exactement ce dont je n'ai plus envie à Marseille." Les Marseillais n'ont pas envie d'elle, ça tombe parfaitement bien.
Problème: en quoi le ministère est-il fondé à s'impliquer dans une affaire de promotion du livre dédié à la ville de Marseille où la sous-ministre est candidate PS ?...

Marie-Arlette Carlotti clame qu'elle ne se laissera pas faire
"Je ne céderai pas à la mauvaise foi et au mensonge. Il n'a jamais été question que mon équipe règle ces repas. J'étais l'invitée du restaurateur, et je ne connaissais pas la plupart des convives."Je devais donc intervenir, face à des gens qui se sont inscrits auprès de lui, et qui devaient payer leur repas." 

Afin de trouver une solution, l'équipe de la ministre a proposé au gérant de l'établissement de... se débrouiller pour prendre contact avec les 32 convives pour qu'ils règlent chacun leur partie de l'addition: 35€. 
Selon une source judiciaire marseillaise, la ministre aurait commencé par discuter le prix, ne souhaitant régler que 15 euros le repas, au lieu des 35 réclamés par le restaurateur.

Faudra-t-il envoyer Manu Valls à Marseille pour faire passer la vertu socialiste de la parole aux actes ?
Le suppléant de Carlotti, Avi Assouly, député de la 5e circonscription des Bouches-du-Rhône, est-il à ce point ...handicapé qu'il ne sert même pas à payer les factures ?...
Lien PaSiDupes - " Avy Assouly, député PS et modèle d'activité parlementaire " - Les nouveaux élus républicains qui travaillent moins pour gagner autant

mardi 16 avril 2013

Notre-Dame-des-Landes, une politique socialiste de la terre brûlée

La "gauche molle" compense avec la force brutale  

Radicalisation du gouvernement
Des affrontements entre forces de l'ordre et opposants au projet de construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes près de Nantes ont fait des blessés lundi, trois policiers et un manifestant, a-t-on appris de source policière.
Les heurts ont éclaté vers 07h00 au niveau du Chemin de Suez qui mène à la Châtaigneraie, lieu de rassemblement des opposants au projet.

Les manifestants ont jeté des bouteilles et des cocktails molotov sur les forces de l'ordre qui cherchaient à les déloger et ont fait usage de gaz lacrymogène et de grenades assourdissantes.

Un gendarme, brûlé superficiellement par un cocktail molotov, et un manifestant touché au visage ont été conduits à l'hôpital. Deux autres gendarmes ont été blessés.

Le projet de construction de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, porté par le Premier ministre

L'ancien maire de Nantes, Jean-Marc Ayrault, ne démord pas de cet aéroport bien qu'il ait donné lieu à des heurts parfois violents ces derniers mois sur le site du futur aéroport.
L'exécutif reste sourd sur ce dossier comme il s'entête également sur le projet de modification du Code civil sur le mariage et la filiation homosexuels, opposant le mépris aux contestataires. Pourtant la presse ne critique pas la présence d'enfants sur les lieux de la lutte des écologistes radicaux comme ils ne s'en privent pas à propos des familles manifestant contre la filiation homosexuelle. 

Ayrault a réaffirmé la semaine dernière sa volonté de construire son Ayrauport toute en promettant que le projet sera amendé pour tenir compte des critiques des rapports commandés pour apaiser la contestation sur le terrain.

Le rapport de la commission de "dialogue" remis au gouvernement la semaine dernière (video ci-dessous) confirme la nécessité d'un nouvel aéroport tout en émettant des réserves sur l'argumentaire du projet.

Pas de dialogue avec les Français de droite.
Pas de commission de "dialogue" pour les citoyens de seconde zone.

La presse de gauche, dont Caroline Fourest, s'accommode de cette discrimination anti-démocratique qui fait se soulever le peuple de France.

mardi 26 mars 2013

Point sur les "débordements" lors du rassemblement d'opposition au mariage homo

Des schémas révélateurs

Une démonstration due à Lionel Tardy, député de Haute-Savoie

Photo ajoutée
Je profite de quelques minutes pour revenir, par ce billet, sur la manifestation contre le mariage pour tous de ce dimanche.

Les médias et les réseaux sociaux se sont agités depuis dimanche soir, concernant les débordements de la manifestation pour tous ... sans forcément avoir tous les éléments.

Présent sur les lieux, j'ai assisté à tout, de façon à vérifier par moi-même le bon déroulement de la manifestation ... vu qu'aucun accès internet mobile, ni téléphonique mobile, n'étaient accessibles avenue de la Grande Armée et sur les Champs Elysées ... même certains médias avaient du mal à joindre leur rédaction en direct.

La police n'avait pas prévu une manifestation de cette ampleur :
Vue générale ajoutée

Il apparait clairement que la Préfecture de police a sous-estimé le succès de la manifestation : un CRS m'a confié qu'il était attendu 100 000 manifestants tout au plus ... Résultat, une avenue de la Grande Armée inadaptée à une manifestation statique de cette importance, qui a rapidement été saturée.

La place de l'Etoile rapidement envahie :

Les élus, dont j'étais, étaient regroupés devant le podium en haut de l'avenue de la Grande Armée, juste devant l'Arc de Triomphe ... la pression aidant, une brèche s'est ouverte sur la droite du podium et un certain nombre de manifestants ont enfoncé le premier cercle rouge et se sont retrouvés place de l'Etoile, sous l'Arc de Triomphe ...

C'est là que tout s'est joué : les policiers auraient dû réagir immédiatement, ce qui n'a pas été le cas ... et les CRS sont arrivés trop tard !
paris,mariage pour tous,manifestation
paris,mariage pour tous,manifestation


Il faut sauver les Champs Elysées :

Branle-bas de combat chez les forces de l'ordre : la première ligne étant enfoncée,
les CRS mettent en place une ligne de défense qui coupe en deux la place de l'Etoile et renforcent leur ligne de défense en barrant le haut de l'avenue des Champs Elysées, à hauteur de la rue Arsène Houssaye.

paris,mariage pour tous,manifestation
paris,mariage pour tous,manifestation
paris,mariage pour tous,manifestation
presse,dauphine,paris,mariage pour tous,manifestation
Matraque caoutchouc au poing
La bataille des Champs Elysées est perdue depuis longtemps ... mais on gaze quand même :
Pendant que les forces de l'ordre sont occupées à barrer le haut des Champs Elysées ... les manifestants n'ont aucun mal à contourner le barrage en redescendant les Champs Elysées via les rues parallèles (rue du Vernet notamment).
Il rejoignent facilement l'avenue des Champs Elysées au niveau de l'avenue George V ...
... et finalement, ce sont les forces de l'ordre qui se retrouvent prises en tenailles sur l'avenue des Champs Elysées, entre la rue Arsène Houssaye et l'avenue George V !!!!
L'accès a l'avenue des Champs Elysées aura donc été interdit sur 100 mètres (rectangle rouge) ... pour protéger le Mac Donald's ? Et de quoi ???
paris,mariage pour tous,manifestation
croisement rue Arsène Houssaye :
paris,mariage pour tous,manifestation
Croisement avenue George V :
paris,mariage pour tous,manifestation
paris,mariage pour tous,manifestation
Pendant ce temps, les manifestants, enfants compris,  circulent librement sur le milieu et le bas des Champs Elysées !!!
paris,mariage pour tous,manifestation
Conclusion :

Les forces de l'ordre, visiblement en nombre réduit et probablement mal dirigées ... ont donc [inutilement] gazé des manifestants
, alors qu'elles savaient pertinement que le milieu et le bas des Champs Elysées était déjà sous le contrôle des manifestants :
  • Qui a donné l'ordre de lancer des lacrymogènes ?
  • Si les forces de l'ordre avaient peur pour leur propre sécurité, la partie étant perdue (prises en tenailles), pourquoi ne pas avoir donné à temps un ordre de repli ?
  • Quel était l'intérêt pour les forces de l'ordre de préserver une zone tampon de 100 mètres sur l'avenue des Champs Elysées, qui n'avait aucun intérêt stratégique ... sauf à ce que le pouvoir politique ait donné l'ordre de tenir ... pour éviter de perdre la face, face à l'ampleur de la manifestation ?
Bref, beaucoup de questions que j'aurais aimé voir posées par les médias ??
En tout cas, aucune voiture et mobilier urbain dégradés, aucune effraction ou bris de vitrine constatés sur les Champs Elysées et ailleurs ... et des enfants qui poussent leur poussette sur les Champs Elysées, pendant que d'autres ont droit un peu plus haut aux lacrymogènes ... sous vent portant ! J'ai testé, merci !
Il serait bien que la Préfecture de police de Paris rende des comptes.
Dauphiné Libéré du 25 mars :
paris,mariage pour tous,manifestation

dimanche 24 mars 2013

24 mars 2013: le mépris de Hollande pousse les familles dans la rue

Plusieurs centaines de milliers d'opposants au "mariage" pour tous 

Les opposants au projet qui les ignore se sont rassemblés dimanche
24 mars après-midi à Paris sur un axe allant de la Défense à l'Arc de Triomphe pour demander une nouvelle fois le retrait du texte, déjà voté à l'Assemblée.
Alors que le projet de loi sera examiné au Sénat à partir du 4 avril et vraisemblablement voté par la majorité socialo-écolo, les "anti" ont  mobilisé pour la troisième et espèrent faire autant qu'en janvier.
Des écrans géants jalonnent le parcours. Aux balcons, des banderoles sont accrochées: "Touche pas à ma filiation", "On veut du boulot pas du mariage homo" ou encore "non au gaystremisme".

Les manifestants se sont massés, essentiellement à la Porte Maillot et à la Défense pour former "une grande armée (qui) se lève", selon les termes des organisateurs, en référence à l'avenue du même nom qui remonte vers la place de l'Etoile.


La préfecture de police a interdit tout rassemblement sur les Champs Elysées

Elle a également limité le parcours
. Les manifestants parmi lesquels de nombreuses familles, se déplacent essentiellement sur l'axe Arche de la défense, Arc de Triomphe, long de 5 kilomètres.

Arborant des drapeaux bleu outre mer, fuchsia, blanc, mais aussi ceux de leur région, les manifestants sont encadrés par quelque 8.000 bénévoles, reconnaissables à leur T-shirt jaune ou rouge, pour assurer accueil et sécurité.

La dernière manifestation avait rassemblé le 13 janvier 340.000 manifestants selon la police, près d'1.000.000, selon les organisateurs.
"Nous pensons faire au moins aussi bien, mais simplement ça se verra cette fois-ci", a souligné Frigide Barjot dimanche. La police s'attend à une mobilisation plus faible, et a déjà décidé d'annoncer 150.000 à 200.000 manifestants...
  
Les organisateurs espèrent "une meilleure visibilité sur le nombre des participants" et un "effet de masse" maximum, en profitant du caractère statique de la manifestation.
"Restez au centre des avenues pour être comptés !", recommande un organisateur porte Maillot. Au mégaphone, un autre interpelle la foule: "On comprend votre frustration, mais pour des raisons d'organisation [et de comptage] merci de rester sur place", dit-il, appelant les manifestants à se réchauffer en sautant, levant "un pied, un bras !" 



A la vérité, la foule ne peut être contenue dans le périmètre assigné

900  cars sont en stationnement au Bois de Boulogne.

La préfecture a pris la responsabilité de débordements: pour des raisons de sécurité, les manifestants doivent pénétrer Place de l'Etoile où ils sont "gazés" par la police de Manuel Valls. Les poussettes ne sont pas épargnées.
On annonce que l'armée est appelée en renfort.

Au cours d'une brève conférence de presse, l'une des principales organisatrices de cette manifestation de plusieurs associations, 
Frigide Barjot a enjoint le président Hollande à s'intéresser davantage à l'économie dégradée du pays plutôt qu'aux modes sociétales
"Nous voulons que le président s'occupe d'économie et laisse la famille tranquille", a-t-elle dit, en compagnie notamment de Hervé Mariton, député UMP de la Drôme.

"Rien n'est encore fait"
En ce dimanche des Rameaux, plusieurs manifestants arboraient un rameau à la main ou accroché au sac. Les musulmans se sont en outre associés.

Mais cette date importante dans le calendrier de l'Eglise catholique pourrait priver la manifestation de sympathisants préférant rester en famille. "On aurait préféré que ça tombe un autre jour", reconnaissait samedi Frigide Barjot. D'autant que les manifestants doivent passer outre des conditions météo peu propices.

Les opposants comptent redemander dimanche soir à François Hollande de retirer le texte pour le soumettre au référendum.
Selon eux, ce projet "bouleverse totalement la société en niant la parenté et la filiation naturelles" et "les conséquences économiques, sociales et éthiques seront inéluctables".

Alors que la manifestation se veut apolitique, le projet de loi socialo-écolo rassemble à droite
Le Front national a invité ses militants à rejoindre une délégation nationale du parti.
Plusieurs figures de l'UMP ont aussi affiché leur soutien, tel le député   Henri Guaino, qui a appelé les manifestants à "censurer" le gouvernement "dans la rue".
Le président de l'UMP Jean-François Copé a aussi invité les militants de son parti à manifester "en masse". Il souligne que le gouvernement "méprise" les quelque "700.000 citoyens" qui "ont signé une pétition pour saisir le Conseil économique, social et environnemental (Cese)", jugée fin février irrecevable sur le fond.