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vendredi 12 juillet 2019

Indignation après les exactions d'Algériens lors de la victoire de leur équipe de foot

S'ils sont Franco-Algériens, sont-ils respectueux de la France ?

N'auraient-ils pas avantage à s'intégrer dans une société civilisée ?

Résultat de recherche d'images pour "supporters de l'Algérie autour de l'Arc de Triomphe à Paris, le 11 juillet 2019"
Pour être considéré, il faut être respectueux
Les mécréants attendent d'eux des signes de leur capacité à s'intégrer.
Un véhicule qui fauche une famille à Montpellier, des magasins pillés près des Champs-Elysées et au total 74 interpellations : les rassemblements jeudi soir pour fêter la victoire de l'équipe de foot d'Algérie ont été ternis par des "débordements", qualifiés d'"inacceptables" par le gouvernement et la droite. La gauche accepte !

Tout avait commencé par une immense liesse dans de nombreuses villes de France: après la victoire de l'Algérie sur la Côte d'Ivoire en quart de finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN)des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour fêter la qualification des Fennecs pour les demi-finales. 

Mais en fin de soirée, des violences ont éclaté notamment dans le secteur des Champs-Elysées à Paris.
Résultat de recherche d'images pour "supporters de l'Algérie autour de l'Arc de Triomphe à Paris, le 11 juillet 2019"

A Montpellier, un supporter qui a perdu le contrôle de son véhicule a fauché une famille, tuant la mère et blessant grièvement son bébé, a-t-on appris auprès d'une source proche du dossier. Le conducteur, âgé de 21 ans, a été placé en garde à vue, après avoir fait des allées et venues avec dérapages (in)contrôlés.
La mère de famille, âgée de 42 ans, circulait à pied avec son bébé d'un an et sa fille de 17 ans. Le bébé, polytraumatisé, a été transporté en urgence absolue à l'hôpital.
La garde à vue du conducteur se poursuit, a indiqué Christophe Barret, le procureur de la République, qui ne parle pas encore de "déséquilibré", mais qui précise que l'individu est entendu pour "homicide involontaire et blessures involontaires", ainsi que "manquement délibéré à des obligations de prudence" !

A Paris40 personnes ont été placées en garde à vue, dont 10 mineurs, pour des feux et des jets de projectiles, selon le parquet.
Dans un communiqué, le Syndicat de police Alliance a dénoncé le "laxisme" de l'Etat qui a permis un "carnage" à Paris.

Une dizaine de commerces ont été dégradés, dont certains pillés, dans le secteur des Champs-Elysées où 3.000 personnes s'étaient rassemblées. Des vols ont été commis dans cinq magasins, selon un premier bilan de la Préfecture de police (PP).

Les forces de l'ordre ont également dû faire usage de gaz lacrymogène, notamment autour de la place de l'Etoile, pour repousser des groupes qui leur lançaient des projectiles. Cinq personnes, dont deux membres des forces de l'ordre, ont été blessées dans ces heurts, a indiqué la Préfecture de police.

Au total, 74 personnes ont été interpellées en France et 73 placées en garde à vue, selon le ministère de l'Intérieur, à la suite de "dégradations et incidents inacceptables", selon Christophe Castaner.
"Le foot, ça n'est pas ça. (...) Ceux qui se sont livrés à cela méprisent à la fois les valeurs du sport, les valeurs du football, mais aussi le pays dont ils ont célébré la victoire dans ce match", a commenté le ministre, minimisant les exactions par de la "langue de bois". En déplacement à Nîmes, il a promis "des sanctions et des moyens renforcés pour que ces comportements soient systématiquement neutralisés et que nous puissions poursuivre les auteurs".Le fêtard n'a pas envisagé d'anticiper ces débordements, un comportement pourtant habituel des Algériens en ces circonstances.
'Tolérance zéro' ? Encore !

Résultat de recherche d'images pour "supporters de l'Algérie autour de l'Arc de Triomphe à Paris, le 11 juillet 2019"Vendredi matin sur l'avenue de la Grande-armée, à quelques pas de la place de l'Etoile, Parisiens et touristes s'arrêtaient devant les vitrines brisées pour observer les dégâts.
"Ils ont renouvelé l'épisode du 1er décembre qu'on a déjà connu avec les Gilets jaunes. C'est la deuxième fois en sept mois", déplore le responsable d'une boutique de la marque de motos Ducati, pillée pendant la nuit. Une référence tendancieuse puisque ce comportement primitif est une constante chez ces supporteurs-là.
Venu sur place vendredi matin, le préfet de police, Didier Lallement a lui aussi fait un parallèle avec une manifestation des "gilets jaunes" qui avait dégénéré en décembre estimant qu'il fallait que "ce genre de comportements irresponsables s'achèvent".

Geoffroy Boulard (LR), le maire du XVIIe arrondissement, "en colère" après ces scènes de "pillages inadmissibles", a estimé qu'il y a  eu "à l'évidence un problème de sécurité".
Inquiet pour le prochain match de l'Algérie prévu dimanche (21h00), il affirme avoir eu des garanties pour que la surveillance [?] soit "renforcée". 

A Marseille, près de 9.000 personnes se sont rassemblées, sans aucune interpellation. Il a fallu toutefois déloger 600 individus regroupés sur le Vieux-Port.

A Roubaix
, autre commune fortement maghrébine, environ 1.000 supporteurs ont célébré la victoire  dans le nord de la France, où il y a eu 14 interpellations.

S'indignant de "débordements (...) aussi inacceptables qu'insupportables", Annie Genevard, la vice-présidente des Républicains (LR) à l'Assemblée a réclamé "une tolérance zéro" contre les auteurs de ces violences.

Pour le Rassemblement national qui a demandé au gouvernement d'interdire aux supporters d'accéder aux Champs-Elysées, "il s'agit de véritables démonstrations de force dont l'objectif est de signifier ostensiblement une présence massive et un rejet de la France".

Quant à
la réactivité de Génération.s de Benoît Hamon, du PS d'Olivier Faure, de LFI de Mélenchon ou de Ian Brossat pour le PCF à Paris, elle est nulle à cette heure...
Le sujet de la bi-nationalité est sur la table, mais aussi celui de l'interdiction des drapeaux nationaux étrangers sur la voie publique.

dimanche 3 février 2013

Hollande va frapper les islamistes à la frontière algérienne

Mali: frappes massives près de Kidal, au lendemain de la visite de Hollande

Rien n'arrête plus notre Scipion-l'Africain

L'armée française a pillonné dimanche la région de Kidal, dernier fief des terroristes islamistes armés dans l'extrême nord-est du Mali, près de la frontière algérienne, cinq semaines après sa  visite à Bouteflika, et au lendemain de la visite triomphale du président français de substitution  à DSK au président malien par intérim. 

Le libérateur du Mali libérera-t-il les otages français ?

C'est en effet autour de Kidal, dans le massif des Ifoghas, que seraient détenus les sept otages français au Sahel, selon Paris. Evoquant brièvement leur sort samedi, François Hollande a jugé que "les ravisseurs doivent comprendre que le moment est venu de libérer les otages", ajoutant que les forces françaises au Mali en étaient désormais "tout près".

La zone de Tessalit a été la cible"d'importantes frappes aériennes"

Les avions Rafale de Dassault sont entrés en action, à 200 km au nord de Kidal, aux confins de l'Algérie, dans la nuit de samedi à dimanche selon le porte-parole de l'état-major des armées françaises, le colonel Thierry Burkhard.

Il a précisé que ces bombardements visaient "des dépôts logistiques et des centres d'entraînement" des islamistes armés liés à Al-Qaïda, un peu plus de trois semaines après le début de l'intervention militaire française.

Une bonne partie des chefs et des combattants des groupes islamistes serait concentrée dans cette vaste zone de montagnes et de grottes autour de Kidal, selon des experts et des sources de sécurité régionales.

Parmi eux, se trouveraient l'Algérien Abou Zeïd, un des émirs les plus radicaux d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et Iyad Ag Ghaly, chef d'Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), un ex-rebelle touareg malien arabe des années 1990, originaire de Kidal qui connaît parfaitement la région.

Les rebelles touareg du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) ont d'ailleurs affirmé samedi avoir eu vendredi "un accrochage" avec une unité d'islamistes dans la région de Tessalit, qui s'est conclu par "l'arrestation de plusieurs jihadistes".

Avant que les frappes françaises autour de Tessalit ne soient connues, le ministre malien des Affaires étrangères, Tièman Hubert Coulibaly, avait souhaité que l'opération française se poursuive au Mali, "d'autant que la dimension aérienne est très importante", "face à des combattants aguerris dont il faut détruire l'arsenal", dans un entretien à l'hebdomadaire français Le Journal du Dimanche.

Samedi, le chef de l'Etat français a dénoncé avec force la "barbarie" des terroristes islamistes armés en visitant la cité emblématique de Tombouctou, mutilée par les jihadistes.
"Papa François Hollande", comme l'ont surnommé les habitants de Tombouctou, "petit père du peuple"  "frère de tous les Maliens et ami sincère de l'Afrique", selon le président malien par intérim Dioncounda Traoré  a fait la promesse aux Maliens que la France n'a pas encore "terminé sa mission" face aux "terroristes" et assuré que les soldats français seront au côté des militaires maliens pour, "plus au Nord, finir cette opération" de reconquête de l'intégrité territoriale du pays.

L'assaut de la ville de Konna a fait des victimes civiles

Lors de la guerre au nord du Mali entre le 10 au 17 janvier 2013, trois femmes et un enfant ont été tués par un bombardement, selon le maire de la ville, et au moins 11 civils ont été tués lors des combats
Amnesty International déclare avoir réuni les preuves établissant qu'au moins 5 civils dont 3 enfants ont en fait été tués par les avions français dans les bombardements du 11 janvier. 71 personnes, blessées lors des combats à Konna, sont envoyés à l'hôpital de Mopti.
Un pilote d'hélicoptère Gazelle français a également été tué: le lieutenant Damien Boiteux fut mortellement blessé le 11 lors de l'attaque des colonnes de véhicules.

Selon des habitants, plusieurs prisonniers de guerre islamistes ou des suspects ont été tués par des soldats maliens dans des camps militaires à Sévaré, parmi lesquels des blessés pris à Konna, des témoins évoquant notamment un charnier de 25 à 30 corps ou des cadavres jetés dans des puits
D'après Human Rights Watch, au moins 13 personnes ont été exécutés sommairement par des soldats maliens et 5 autres ont disparu entre le 9 et le 18 janvier à Sévaré, Konna et les villages environnants.

A Kidal, on ne veut "pas de guerre"

Si les deux principales villes du nord du Mali, Gao et Tombouctou, ont été reprises, quasiment sans combats, aux islamistes armés qui occupaient ces régions depuis des mois, la situation est très confuse "plus au Nord", autour de Kidal, et du massif des Ifoghas.
Kidal, à 1.500 km de Bamako, a longtemps été le bastion d'Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), un des groupes armés qui a multiplié les exactions dans le Nord malien.

Mais, avant même l'arrivée dans la nuit du 29 au 30 janvier de soldats français qui ont pris le contrôle de l'aéroport de la ville, elle était passée sous le contrôle du Mouvement islamique de l'Azawad (MIA, groupe dissident d'Ansar Dine) et du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA, rébellion touareg).
Ces deux groupes ont assuré la France de leur soutien, mais ils ont exigé qu'aucun soldat malien, ni ouest-africain, ne soit déployé à Kidal, berceau traditionnel des rébellions touareg contre le pouvoir de Bamako, craignant notamment des exactions d'éléments noirs visant les communautés arabe et touareg.
De telles exactions visant ces ethnies, assimilées aux groupes islamistes armés, ont été rapportées dans le centre et le nord du Mali par plusieurs ONG. Samedi, François Hollande et Dioncounda Traoré ont prôné ensemble une conduite "exemplaire" de la part de leurs soldats.

Avions de combat Rafale
De nouveaux renforts français sont arrivés samedi à Kidal par avion, selon des habitants. Et des soldats tchadiens (pays non membre de l'Afrique de l'Ouest) ont commencé à se déployer en ville.

Selon plusieurs témoignages d'habitants, militaires français et tchadiens ont patrouillé pour la première fois samedi dans les rues de Kidal. Des Tchadiens ont même été aperçus sur le marché de la ville, en train de faire des courses.
Le contingent tchadien à Kidal serait d'environ 150 soldats, selon des témoins.

Sur place, la population semble anxieuse
"On ne sait pas ce qui va se passer. Nous ne voulons pas de guerre ici", résume un ancien fonctionnaire de la mairie de Kidal, joint par téléphone.
Le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) a rapporté mardi que des centaines de personnes ont fui Kidal pour se rapprocher de l'Algérie, en dépit du fait que la frontière soit officiellement fermée.

De leur côté, les Etats-Unis ont rappelé dimanche qu'ils n'ont eu "aucune hésitation" à soutenir la France
A défaut de troupes, ils fournissent notamment des renseignements et des avions ravitailleurs, dans son opération au Mali, alors que le vice-président Joe Biden est attendu dimanche à Paris, où il doit rencontrer François Hollande.

L'Egyptien Morsi n'a plus qu'à bien se tenir !


samedi 2 février 2013

Tartarin Hollande mène une douteuse opération "prestige" au Mali

Hollande, sa tartarinade et le mirage islamiste au Mali
Tartarin Hollande terrassant
les groupes islamistes armés
Le "chef de guerre" est apparu samedi 2 février au centre du Mali

Le président de Françafrique est en visite-éclair:   quelques heures de propagande après le déclenchement d'une opération militaire française destinée à déloger les terroristes islamistes armés qui n'ont opposé aucune résistance et se sont évaporés dans le désert.

Une telle puissance militaire impressionne, semble-t-il, l'équipe Obama
Le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, a dit son admiration pour le chef militaire et commente l'intervention de la France au Mali.  "Les forces françaises ont progressé de façon spectaculaire. Je salue leur travail. Elles ont progressé beaucoup plus vite que ce que nous avions anticipé." 


Mais le défi à venir, s'assurer que les pays africains puissent prendre le relais, est immense.

Hollande avait d'ailleurs affirmé vendredi sa volonté de "dire à nos soldats tout notre soutien", car leur présence sur le sol malien pourrait durer encore, non pas trois heures après le départ de Tartarin, ni trois semaines, mais plutôt trois mois peut-être, mais plus probablement trois ans au moins, car les islamistes ne se déroberont pas encore longtemps au combat.


L'intervention française est-elle désintéressée ?

Le Mali a de l'or à vendre à Hollande

et, à Canfin, de l'arachide...
Tartarin Hollande est accompagné de plusieurs ministres, Laurent Fabius (Affaires étrangères) et Jean-Yves Le Drian (Défense), ce qui paraît naturel, mais la présence d'un troisième, Pascal Canfin (Développement) est plus discutable et révélatrice, voire insolente

Car ce Canfin est ancien député européen altermondialiste d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et que ce conseiller économique de la candidate Eva Joly à la présidentielle soit chargé de ramasser des contrats avec le Mali en échange de l'intervention militaire désintéressée du président jette la soupçon sur le prétendu désintéressement de la France socialiste.
Ancien journaliste à Alternatives économiques, magazine d'information économique et sociale, Canfin développe la pensée économique keynésien qu'apprécie le mouvement altermondialiste. Ne le voilà-t-il donc pas "sali" par la mission mercantile de son ministre-délégué ?

Accueilli à sa descente d'avion par le président malien par intérim Dioncounda Traoré, Tartarin devait se rendre ensuite à Tombouctou et à Bamako, notamment pour appeller les pays africains à prendre le relais de la France auprès de l'armée malienne. 
"Je vais au Mali aussi pour qu'il y ait un dialogue politique qui puisse permettre que le [pays], après avoir chassé les terroristes, puisse retrouver la stabilité et l'esprit de concorde", avait-il déclaré. Comme on lui demandait quand pourrait être envisagée une baisse du dispositif militaire français dans ce pays, il avait répondu : "Je vous le dirai demain"...

Le gouvernement français estime que jusqu'ici son intervention militaire a "réussi"

A Tombouctou,  Hollande et Traoré doivent rendre visite aux forces françaises et maliennes, puis se rendre la grande mosquée Djingareyber et au centre culturel Ahmed Baba, où des manuscrits anciens ont été détruits par les islamistes. 
Le martial chef de guerre,
héros du Mali reconnaissant

Une nouvelle phase s'ouvre 

Le Mali et son ancienne puissance coloniale d'occupation vont devoir traquer les djihadistes qui ont opéré un repli tactique dans les zones désertiques.

Le président intérimaire reconnaît lui-même qu'il ne sait pas encore "si le plus dur est fait".

"Je vous rappelle qu'on est dans une aire géographique où la France a été, dans l'ancien temps, colonisateur, et la présence de soldats français sur le sol de cette région sahélienne n'était peut-être pas la meilleure chose à envisager", a jugé Alain Juppé, le maire UMP de Bordeaux.

Des troupes française au sol, malgré les engagements
Au sixième jour de l'opération Serval, l'armée française a entrepris une offensive terrestre contre les groupes islamistes, mais cette option avait été exclue par le chef de l'Etat: François Hollande disait limiter l'assistance française à un soutien aérien  aux troupes maliennes. 

"Maintenant, nous sommes passés à une autre phrase de l'opération, qui n'était pas prévue, qui avait été même exclue par le président Hollande, qui avait expliqué qu'il n'y aurait pas de troupes françaises au sol", a poursuivi l'ancien ministre.La France est peut-être allée "un coup trop loin" en engageant des troupes au sol au Mali, a estimé l'ancien ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, le 16 janvier.

4.600 soldats français – dont l'essentiel, 3 500, sur le sol malien – sont en effet actuellement  engagés dans l'opération lancée le 11 janvier.Sans combattre, elle a permis la reprise, notamment, des villes de Gao et de Tombouctou. 

Du côté des forces africaines, plus de 3 000 soldats ont été finalement annoncés, dont 1 900 dans le cadre de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma), auxquels il faut ajouter les soldats de pays comme le Tchad qui ne font pas partie de la mission. A terme, il devraient être plus de 7 000. 

Les donateurs internationaux réunis mardi à Addis-Abeba ont promis de débourser quelque 450 millions de dollars pour financer la Mission internationale de soutien au Mali, qui pourrait à terme céder la place à une force d'interposition de l'Organisation des Nations unies.


L'ONU pointe des exactions 

Vendredi soir, l'ONU a appelé l'armée malienne à "protéger l'ensemble des populations" après des informations qui l'accusent de "représailles contre les civils de souche touareg et arabe", notamment "des exécutions sommaires et desdisparitions" imputées aux forces maliennes.


mardi 14 août 2012

Syrie: des ONG accusent les rebelles de violations des droits de l'Homme

L'Occident découvre les exactions des rebelles syriens !

VOIR et ENTENDRE une video qui interpelle:




C’est une vidéo dérangeante qui a été postée sur le web par les révolutionnaires syriens : elle montre l’exécution sommaire, mercredi, de prisonniers par les insurgés ns la ville d’Alep, en violation de toutes les règles internationales.


Les sept hommes exécutés dans un déluge de feu de kalachnikov, tiré par des combattants de l’Armée syrienne libre (ASL), sont des Chabbihas , des miliciens au service du régime de Bachar el-Assad, et pas des soldats de l’armée régulière syrienne.

Pour expliquer leur geste, qui a suscité de nombreuses critiques y compris parmi les ennemis du régime de Damas et de la part des organisations de défense des droits de l’homme, les insurgés affirment que ces hommes, appartenant à un clan connu à Damas, les Barri, venaient de tuer quinze de leurs hommes lors de l’attaque d’un commissariat par l’ASL.

Des rebelles syriens se livrent à des exécutions sommaires, égorgent ou jettent des corps du toit d'un bâtiment... Ces images choquantes circulent actuellement sur Internet. Des vidéos qui n'ont pas encore été authentifiées, mais les observateurs confirment que la rébellion commet des exactions. 


VOIR et ENTENDRE
un premier reportage accusateur des insurgés:


Mais Reuters, CNN et NBC le révélent, Barack Obama a signé une directive "secrète" autorisant la CIA "à apporter plus de soutien en termes de renseignement aux forces anti-Assad qu’il avait été précédemment admis officiellement"