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mercredi 17 juillet 2019

Football africain: Castaner, dépassé par les Algériens en France

Une victoire de l'Algérie et c'est le désordre; une victoire de la Tunisie et la France ne peut que s'en féliciter

Tensions sur les Champs-Elysées après la qualification de l'Algérie en finale de la CAN 2019

Après la victoire de l'équipe d'Algérie en demi-finale de la CAN, des supporters se sont réunis sur les Champs-Elysées.
Les drapeaux algériens ont-ils leur place sur les Champs-Elysées ?
62 véhicules incendiés et 169 interpellations à Paris et en petite couronne après la victoire de l'Algérie de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN). Il y a eu également 202 vidéo-verbalisations dressées. Mobilisées en nombre pour parer aux incidents que créent à chaque fois les (Franco-)Algériens - donnant ainsi la preuve qu'ils ne se reconnaissent pas Français, puisqu'en Algérie ils respecteraient leur pays - les forces de l’ordre ont dû fait usage de gaz lacrymogènes à plusieurs reprises pour disperser la foule. Aucun magasin n’a été pillé mais quelques devantures ont été dégradées. Environ 160 jets de projectiles, dont une partie contre les forces de l’ordre ou du mobilier urbain, ont été constatés, indique la préfecture de police. Soixante-deux véhicules ont été incendiés à Paris et dans les départements adjacents. Dans les rues bordant les Champs-Elysées, des scooters ont également été renversés

Le président du groupe Les Républicains à l'Assemblée a pointé un ministre de l'Intérieur "totalement dépassé par la situation" 

 "On est dans des actes de violence où l'autorité de l'Etat est bafouée. Où était le ministre de l'Intérieur ? Il y a un vrai sujet, ce n'est pas la première fois où on a un ministre de l'Intérieur qui est totalement dépassé par la situation", a déclaré mardi Christian Jacob sur RMC,  après les incidents du 14 juillet, du Panthéon et ceux liés aux victoires de l'Algérie en Coupe d'Afrique des nations.et BFMTV.

Le député de Seine-et-Marne, candidat à la présidence de son parti, a également jugé Edouard Philippe "anormalement absent" et "anormalement silencieux". 
Jeudi, "dans le cadre de la Coupe d'Afrique des nations avec la victoire de l'Algérie, on a, dans plusieurs villes de France, parce qu'on parle de Paris, Lyon ou Marseille mais c'est aussi le cas à Saint-Chamond, à Roubaix où des voitures brûlent, des policiers sont caillassés, agressés. (...) Ça touche à son comble à Montpellier ou une femme mère de famille perd la vie, son bébé est dans une situation grave", a énuméré Christian Jacob.  

"Le lendemain, ça continue, dans un autre cadre, cette fois-ci c'est le Panthéon qui est occupé par des sans-papiers. (...) Le 14 juillet ça continue, on a à nouveau des dérapages à nouveau sur les Champs-Elysées, dans la plupart des grandes villes de France. On ne peut pas vivre à ce rythme-là", a-t-il poursuivi. 

"Il y a un certain nombre de dérapages et d'actes de violence qu'il était tout à fait possible d'anticiper", avec "une police qui fonctionne, des réseaux d'information qui fonctionnent", a insisté Christian. Jacob qui demande "que l'autorité de l'Etat soit rétablie. Ça veut dire un ministre à l'action qui passe peut-être un peu moins de temps sur son compte Twitter et un peu plus de temps auprès des policiers".


vendredi 12 juillet 2019

Indignation après les exactions d'Algériens lors de la victoire de leur équipe de foot

S'ils sont Franco-Algériens, sont-ils respectueux de la France ?

N'auraient-ils pas avantage à s'intégrer dans une société civilisée ?

Résultat de recherche d'images pour "supporters de l'Algérie autour de l'Arc de Triomphe à Paris, le 11 juillet 2019"
Pour être considéré, il faut être respectueux
Les mécréants attendent d'eux des signes de leur capacité à s'intégrer.
Un véhicule qui fauche une famille à Montpellier, des magasins pillés près des Champs-Elysées et au total 74 interpellations : les rassemblements jeudi soir pour fêter la victoire de l'équipe de foot d'Algérie ont été ternis par des "débordements", qualifiés d'"inacceptables" par le gouvernement et la droite. La gauche accepte !

Tout avait commencé par une immense liesse dans de nombreuses villes de France: après la victoire de l'Algérie sur la Côte d'Ivoire en quart de finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN)des milliers de personnes sont descendues dans les rues pour fêter la qualification des Fennecs pour les demi-finales. 

Mais en fin de soirée, des violences ont éclaté notamment dans le secteur des Champs-Elysées à Paris.
Résultat de recherche d'images pour "supporters de l'Algérie autour de l'Arc de Triomphe à Paris, le 11 juillet 2019"

A Montpellier, un supporter qui a perdu le contrôle de son véhicule a fauché une famille, tuant la mère et blessant grièvement son bébé, a-t-on appris auprès d'une source proche du dossier. Le conducteur, âgé de 21 ans, a été placé en garde à vue, après avoir fait des allées et venues avec dérapages (in)contrôlés.
La mère de famille, âgée de 42 ans, circulait à pied avec son bébé d'un an et sa fille de 17 ans. Le bébé, polytraumatisé, a été transporté en urgence absolue à l'hôpital.
La garde à vue du conducteur se poursuit, a indiqué Christophe Barret, le procureur de la République, qui ne parle pas encore de "déséquilibré", mais qui précise que l'individu est entendu pour "homicide involontaire et blessures involontaires", ainsi que "manquement délibéré à des obligations de prudence" !

A Paris40 personnes ont été placées en garde à vue, dont 10 mineurs, pour des feux et des jets de projectiles, selon le parquet.
Dans un communiqué, le Syndicat de police Alliance a dénoncé le "laxisme" de l'Etat qui a permis un "carnage" à Paris.

Une dizaine de commerces ont été dégradés, dont certains pillés, dans le secteur des Champs-Elysées où 3.000 personnes s'étaient rassemblées. Des vols ont été commis dans cinq magasins, selon un premier bilan de la Préfecture de police (PP).

Les forces de l'ordre ont également dû faire usage de gaz lacrymogène, notamment autour de la place de l'Etoile, pour repousser des groupes qui leur lançaient des projectiles. Cinq personnes, dont deux membres des forces de l'ordre, ont été blessées dans ces heurts, a indiqué la Préfecture de police.

Au total, 74 personnes ont été interpellées en France et 73 placées en garde à vue, selon le ministère de l'Intérieur, à la suite de "dégradations et incidents inacceptables", selon Christophe Castaner.
"Le foot, ça n'est pas ça. (...) Ceux qui se sont livrés à cela méprisent à la fois les valeurs du sport, les valeurs du football, mais aussi le pays dont ils ont célébré la victoire dans ce match", a commenté le ministre, minimisant les exactions par de la "langue de bois". En déplacement à Nîmes, il a promis "des sanctions et des moyens renforcés pour que ces comportements soient systématiquement neutralisés et que nous puissions poursuivre les auteurs".Le fêtard n'a pas envisagé d'anticiper ces débordements, un comportement pourtant habituel des Algériens en ces circonstances.
'Tolérance zéro' ? Encore !

Résultat de recherche d'images pour "supporters de l'Algérie autour de l'Arc de Triomphe à Paris, le 11 juillet 2019"Vendredi matin sur l'avenue de la Grande-armée, à quelques pas de la place de l'Etoile, Parisiens et touristes s'arrêtaient devant les vitrines brisées pour observer les dégâts.
"Ils ont renouvelé l'épisode du 1er décembre qu'on a déjà connu avec les Gilets jaunes. C'est la deuxième fois en sept mois", déplore le responsable d'une boutique de la marque de motos Ducati, pillée pendant la nuit. Une référence tendancieuse puisque ce comportement primitif est une constante chez ces supporteurs-là.
Venu sur place vendredi matin, le préfet de police, Didier Lallement a lui aussi fait un parallèle avec une manifestation des "gilets jaunes" qui avait dégénéré en décembre estimant qu'il fallait que "ce genre de comportements irresponsables s'achèvent".

Geoffroy Boulard (LR), le maire du XVIIe arrondissement, "en colère" après ces scènes de "pillages inadmissibles", a estimé qu'il y a  eu "à l'évidence un problème de sécurité".
Inquiet pour le prochain match de l'Algérie prévu dimanche (21h00), il affirme avoir eu des garanties pour que la surveillance [?] soit "renforcée". 

A Marseille, près de 9.000 personnes se sont rassemblées, sans aucune interpellation. Il a fallu toutefois déloger 600 individus regroupés sur le Vieux-Port.

A Roubaix
, autre commune fortement maghrébine, environ 1.000 supporteurs ont célébré la victoire  dans le nord de la France, où il y a eu 14 interpellations.

S'indignant de "débordements (...) aussi inacceptables qu'insupportables", Annie Genevard, la vice-présidente des Républicains (LR) à l'Assemblée a réclamé "une tolérance zéro" contre les auteurs de ces violences.

Pour le Rassemblement national qui a demandé au gouvernement d'interdire aux supporters d'accéder aux Champs-Elysées, "il s'agit de véritables démonstrations de force dont l'objectif est de signifier ostensiblement une présence massive et un rejet de la France".

Quant à
la réactivité de Génération.s de Benoît Hamon, du PS d'Olivier Faure, de LFI de Mélenchon ou de Ian Brossat pour le PCF à Paris, elle est nulle à cette heure...
Le sujet de la bi-nationalité est sur la table, mais aussi celui de l'interdiction des drapeaux nationaux étrangers sur la voie publique.

samedi 2 mars 2019

Attentat de Strasbourg: un frère de Chérif Chekatt interpellé après des messages "alarmants" sur internet

L'un des frères de l'islamiste avait posté des messages "alarmants" sur internet

Le frère aîné de Chérif Chekatt, l'auteur de l'attentat de Strasbourg qui avait fait cinq morts en décembre, a été interpellé
Cherif Chekatt : fini de tuerMalek Chekatt, 38 ans, a été arrêté vendredi "près de son domicile, proche du centre de Strasbourg, peu avant 16h00" par la police judiciaire (PJ) de la capitale alsacienne, avant d'être placé en garde à vue.
"L'enquête de la PJ devra faire la lumière sur les réelles intentions de l'intéressé qui avait écrit en substance [sur Facebook vendredi] qu'on entendrait parler de lui le soir-même", a-t-on ajouté. Une perquisition de son logement était en cours en fin d'après-midi. Selon France Bleu Alsace, le frère de Cherif Chekatt a écrit: "Ce soir, je fais la une de BFM, à 18h30 précise. Tout est planifié". "Bientôt une vie qui s'éteint. J'allumerai une bougie. Préparons un grand festin", peut-on lire dans deux de ses publications. Tout est prêt je demande à mes contacts de garder le silence jusqu'à 18h30 ce soir". Il aurait ensuite publié un autre message, semant le doute sur ses intentions réelles: "Mince on est le premier mars et pas le premier avril".

"Ce soir, je fais la une de BFM, à 18h30 précise (sic)", avait-il menacé.
Malek Chekatt a accompagné ce message d'une photo montrant cinq armes, dont deux fusils d'assaut, un fusil et deux pistolets, ainsi qu'un gilet pare-balles, selon le site internet du quotidien Les Dernières Nouvelles d'Alsace.


Il avait également posté une photo montrant cinq armes, dont deux fusils d'assaut, un fusil et deux pistolets, ainsi qu'un gilet pare-balles, selon le site internet du quotidien Les Dernières nouvelles d'Alsace. Mais, selon franceinfo, il s'agirait d'armes factices.

La PJ a été saisie par le Parquet de Strasbourg pour des "menaces de crimes contre les personnes",
tandis que l'ensemble des services de police de Strasbourg était placé par précaution en alerte pour parer une éventuelle action, a-t-on ajouté.

Il avait été remis en liberté sans qu'aucune charge ne soit retenue contre lui

Cherif Chekatt, 25 ans, le tueur de Strasbourg, n'est pas peu fier de son CV:
Résultat de recherche d'images pour "MALEK chekatt"
67 délits à son casier judiciaire, pour violences volontaires, outrages, menaces de crime, vols, port d’arme, etc. Première interpellation, pour extorsion, à seulement 10 ans… Tous les anciens habitants se souviennent de ce gamin agité et brutal, qui va très vite passer à l’ultraviolence. Le père, Abdelkrim, ci-dessus avec une épouse, fiché S en raison de son fondamentalisme religieux, a lui-même été arrêté pour violences conjugales sur sa seconde épouse, la mère des demi-frères de Cherif, et relaxé. Chekatt a été un adolescent décrocheur, puis il a vécu des aides sociales augmentées de ses larcins. Trois de ses frères sont également "très défavorablement connus des services de police".

L
ors du sanglant attentat au marché de Noël de Strasbourg,
Cherif Chekatt était armé d’un poignard arabe courbé et d’un revolver de collection modèle 1892 (un petit calibre 8, utilisé par l’armée française durant la Première Guerre mondiale, puis par les Brigades du Tigre, les flics de Georges Clemenceau !)
Résultat de recherche d'images pour "MALEK chekatt"
Cherif Chekatt éventre un homme, en lacère un autre, exécute à bout portant d’une balle dans la tête ou dans la nuque, et tire dans le dos de Lola, une jeune femme qui tentait de lui échapper. Il laisse derrière lui quatre morts : Pascal, 61 ans, retraité strasbourgeois, Antonio, 28 ans, journaliste italien envoyé spécial au Parlement européen, Barto Pedro, 35 ans, un Strasbourgeois qui hébergeait Antonio, et Kamal, 45 ans, père de trois enfants, garagiste, un Afghan qui avait fui les talibans et la guerre…Alertée par les coups de feu, une patrouille Sentinelle du 152e régiment d’infanterie croise le terroriste islamiste. Il est blessé à l’épaule mais n'est pas neutralisé. Chekatt ne cherche pas le "suicide by cops", le suicide assisté par la police. Il n’est pas prêt à entrer en martyr dans l’Eternité, sur le modèle de Mohamed Merah ou de Radouane Lakdim, l’assassin du lieutenant-colonel Beltrame. Et le massacre reprend : à 20 h 03, sur le pont Saint-Martin, dans le quartier de la Petite-France, il abat sa dernière victime, Anupong, un touriste thaïlandais de 45 ans, venu à Strasbourg avec son épouse.
Le soir du massacre islamiste, Malek Chekatt, connu pour des faits de droit commun, s'était présenté de lui-même à la police judiciaire et avait pourtant été placé en garde à vue

Au lendemain de l'attentat - que nie la presse, évoquant une "attaque" -, un troisième frère Chekatt, fiché S pour "Sûreté de l'Etat, en raison de sa radicalisation et recherché par le Parquet anti-terroriste français, avait été interpellé en Algérie.

Et une semaine après l'attentat, un demi-frère de Chekatt avait été interpellé à Strasbourg pour "vol aggravé sous la menace d'une arme". Fils de chauffeur-livreur d'origine algérienne, Chekatt a six frères et sœurs et, conséquence de la polygamie en France et des aides aux mères isolées, autant de demi-frères et demi-sœurs.
Cherif Chekatt, 29 ans, avait tué cinq innocents et en avait blessé une dizaine d'autres lors d'une fusillade dans le centre historique de Strasbourg le 11 décembre. Chekatt était arrivé en tramway dans le quartier de la cathédrale, où se tient le traditionnel marché de Noël. Tout de noir vêtu, il avait échappé au service de sécurité et aux fouilles "méticuleuses" des visiteurs... Après deux jours de traque, le terroriste avait été abattu par une patrouille de police le 13, dans l’entrée du 74 rue du Lazaret, photo ci-dessus, quartier du Neudorf, au sud de la capitale alsacienne.Il avait fait allégeance à Daesh, selon une vidéo trouvée par les enquêteurs sur une clé USB.
Des informations vieilles de deux mois...

Fin janvier 2019, trois des cinq membres d'une même famille ont été transférés de la capitale alsacienne aux locaux des services antiterroristes à Levallois-Perret, près de Paris, où leur garde à vue s'était poursuivie, de source judiciaire. Ils étaient soupçonnés d'avoir fourni à Chérif Chekatt l'arme utilisée pour perpétrer l'attentat de Strasbourg le 11 décembre 2018.
Les deux autres membres de cette famille avaient été remis en liberté le lendemain soir, sans qu'aucune charge ne soit retenue contre eux, a précisé cette source.

Ces personnes, quatre hommes et une femme, avaient été interpellées et placées en garde à vue à Strasbourg, soupçonnées d'avoir participé à la fourniture d'un vieux revolver 8 mm utilisé par Chérif Chekatt à Strasbourg, le 11 décembre. Ces gardes à vue -qui peuvent durer jusqu'à 96 heures- devaient permettre d'éclaircir les rôles de chacun, et notamment celui du plus âgé des suspects, un homme de 78 ans, qui avait été transféré à Levallois-Perret (ouest de Paris).
Les enquêteurs de la Sous-direction antiterroriste (Sdat) soupçonnaient Chérif Chekatt de s'être procuré l'arme à feu quelques jours avant son passage à l'acte. Il s'agit du revolver d'ordonnance de calibre 8 mm datant de la fin du XIXe siècle.