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mercredi 17 février 2016

Le Foll et Valls interpellés par un drame du désespoir en milieu agricole

La souffrance des agriculteurs a fait un mort en Aveyron

Agression mortelle d'une "inspectrice" de la chambre agricole

Une salariée de la chambre agricole est décédée lors de ce qui semble être un "contrôle" sur une exploitation laitièremercredi matin, près de Meyran, tandis que les agriculteurs en colère manifestent à Rennes, mais aussi en Haute-Garonne, voisine de l'Aveyron.

Agé de 47 ans, le frère du producteur a disjoncté au cours de cette inspection de l'exploitation sur le lieu-dit les FarguettesLes faits se sont produits vers 7h30. 

La jeune femme de 26 ans aurait basculé dans un étang


Dans l’eau, dont la température ne dépasse pas les deux degrés au petit matin, la jeune femme a été victime d’un arrêt cardiaque. 
Alertés par un voisin, les pompiers aussitôt arrivés sur place n’ont pas pu sauver la jeune femme. 
Le Parquet a ouvert une enquête, confiée aux gendarmes de la SR de Meyran.

Le Foll est-il attendu sur place? 

Pour l'heure, il parle et affirme que la victime était une jeune  "technicienne" venue prodiguer ses "conseils" à ce professionnel expérimenté.

mardi 21 juillet 2015

Hollande et Valls ne veulent pas rencontrer les éleveurs en colère

Les surdoués de l'embrouille verbale se réunissent entre eux

François Hollande annonce un plan d'urgence pour soutenir les éleveurs

Alors que les manifestations de colère des éleveurs en détresse n'ont pas encore réussi à débusquer leur ministre parisien de l'Agriculture, François Hollande a annoncé mardi qu'un "plan d'urgence" en faveur des éleveurs sera présenté mercredi lors du Conseil des ministres. Mardi matin, des éleveurs bloquaient en effet toujours le périphérique de Caen, mais aussi les principaux accès d'Evreux.
"Demain, le Conseil des ministres prendra des décisions. J'ai demandé qu'au-delà de la question de la distribution, des prix, il puisse y avoir un plan d'urgence pour les éleveurs français et les producteurs de lait", a déclaré le chef de l'Etat lors de son arrivée au Conseil économique, social et environnemental pour le Sommet des consciences sur le climat.

Le président socialiste n'avait pas évalué la détresse agricole dans toute sa gravité

Son ministre de l'Agriculture n'entend pas aller à la rencontre des éleveurs et ne les recevra pas avant... jeudi, à Paris. Motif: il doit attendre qu'un rapport lui soit remis mercredi soir...

Stéphane Le Foll est à ce point coupé du monde agricole qu'il n'avait pas informé le président de la l'état de désespérance des éleveurs. Le président avait jugé juste de s'en laver les mains en lançant un appel aux grandes surfaces, ainsi qu'aux consommateurs, pour attirer l'attention sur la précarité de certains éleveurs, conséquence des prix trop élevés de la viande de porc et de boeuf. "Il faut des achats de produits français", a-t-il péroré sur le Tour de France, alors qu'il se montrait sur la 14e étape. 
 
Manifestation des agriculteurs à Lisieux : 
du fumier et des pneus devant l'hypermarché Leclerc
Le président socialiste trahit ainsi sa méconnaissance chronique des prix pratiqués et des difficultés des Français à faire boucler leur fins de mois: acheter français, c'est payer plus cher. Et il faut en avoir les moyens. Or, la cantine de cet ex-premier secrétaire du PS était Chez Laurent (cf. libellé PaSiDupes et notamment "La gauche caviar s'empiffre auprès de François Hollande") et celle des parlementaires socialistes à la Maison de l'Amérique latine (lire PaSiDupes: "Les socialistes bling bling de la Maison de l'Amérique latine")

La presse aussi a minimisé les manifestations de peurs des exploitants: elle a dénombré 100 tracteurs, quand ils étaient 200, et une vingtaine d'agriculteurs  en colère, parce qu'ils vendent  à perte, pour seulement 50 sur le terrain: 

Valls convoque une "réunion de ministres"


Loin de s'essouffler, la colère des éleveurs a grossi. Le mouvement de protestation continue pour la deuxième journée consécutive. Le périphérique de Caen était toujours bloqué tandis les barrages reprenaient au Mont Saint-Michel et s'étendaient à Saint-Malo. François Hollande et Manuel Valls se mobilisent donc, tandis que Le Foll campe sur ses positions.

Manuel Valls a convoqué un groupe de parole qualifié de "réunion de ministres sur les filières d'élevage" mardi, à 12h00, à Matignon. Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, le secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert, jusqu'à l'arrière ban et le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Matthias Fekl, sorti en sursaut de sa léthargie, participeront>/strike>  assisteront à cette réunion annoncé peu de temps après l'annonce du président Hollande du "plan d'urgence". 

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, reste  quant à lui dans l'attente
de la remise du rapport du médiateur des relations commerciales agricoles sur les prix payés aux éleveurs, anticipée à mardi soir, avec 24 heures d'avance sur la date prévue.
Les éleveurs exigent un geste d'intérêt de Stéphane Le Foll à leur situation avant de lever les blocages.

samedi 1 novembre 2014

Hécatombe au PS: un militant retranché sur une grue pour le remboursement de sa cotisation

Un désespéré s'est retranché au sommet d'une grue

Sud Ouest rapporte que le socialiste veut "my money back" pour les années 2010 et 2011, 
en ce samedi 1er novembre à Floirac en Gironde.

L'homme de 39 ans a pris de la hauteur au-dessus du caniveau socialiste, rue du Mascaret à Floirac. 
Il aurait "des exigences pour le moins surprenantes", selon le quotidien régional qui le qualifié d'"individu". "En prison j'ai appris les règles; au Parti socialiste, on ne respecte pas les règles", a-t-il expliqué par téléphone. Encore une victime de l'univers carcéral !

Sa compagne a expliqué qu'il parlait de monter dans la grue depuis plusieurs jours. 
Ce qu'il a fait ce matin. Il a pris avec lui un sac à dos dans lequel se trouve de la nourriture.

Le déçu du socialisme 
est redescendu vers 14h30

Gironde : réfugié sur une grue, il voulait le remboursement de sa cotisation au PSLe gouvernement a aussitôt déployé un fort contingent de forces de police, avec le sentiment qu'il a déjà fait assez de morts cette semaine? Des négociations ont été menées pour faire descendre ce naïf. Ce responsable associatif connu à Floirac a expliqué qu'il avait tenté pendant plusieurs mois,mais en vain, de se faire rembourser. 
La Rue de Solférino a en effet décidé de remobiliser la gauche pour stopper l'hémorragie d'adhérents et le moment est mal choisi pour récupérer un mauvais placement. 

L'individu [sic] est finalement descendu avec l'aide des pompiers, en début d'après-midi. Deux d'entre-eux avaient grimpés à sa rencontre. 
Des examens médico-psychologiques seront réalisés pour déterminer quelles suites donner à cette contestation spectaculaire. C'est entre TIG et hôpital psychiatrique, faute de goulag... Mais il se murmure que Valls y songe grave. 
Le PS ne dit pas en revanche s'il rendra son argent au malheureux.

samedi 20 septembre 2014

Colère paysanne au centre des impôts, symbole de la République, de Morlaix, sous-préfecture

Manuel Valls promet la rigueur de la justice...

Les incendies visent des bâtiments de la République 
Des producteurs en colère mettent le feu à un symbole de l'oppression par la République, un centre des impôts d'une sous-préfecture, alors que le président Hollande lance en Irak sa 3e guerre en deux ans.
"Le bâtiment est détruit, la charpente à l'intérieur s'affaisse", a observé le Premier ministre, s'attardant sur les effets plutôt que sur les causes du désespoir des producteurs de légumes. "C'est le signe d'une grande détresse pour en arriver là. Quelque part, ça fait peur", s'est inquiétée le maire PS de Saint-Martin-des-Champs près de la sous-préfecture du Finistère, à Morlaix, soulignant que ce bâtiment abritant la Mutualité Sociale Agricole (MSA), l'organisme de protection sociale obligatoire des salariés et exploitants du secteur agricole en France, avait été construit il y deux ans sur sa commune. L'incendie de la MSA a été maîtrisé et éteint au cours de la nuit.

Puis,
les manifestants se sont dirigés vers le centre-ville de Morlaix pour se regrouper devant le centre des impôts. 
Outre les légumes invendus, des palettes et des pneus, ils ont aussi déversé du fumier. Cassant portes et fenêtres, ils l'ont alors incendié.
L'hôtel des impôts de Morlaix, un long bâtiment blanc de deux étages, lui aussi récent, est complètement détruit par le feu à l'une de ses extrémitésLes paysans ont forcé la porte, épandu du fumier, éparpillé des palettes en bois qu'ils ont embrasées. Les flammes ont gagné le bâtiment administratif que les pompiers ont tenté de sauver vers 22h45. Mais certains manifestants leur ont barré la route. A l'extérieur, des tonnes d'artichauts et de pommes de terre jonchaient encore le sol vers 02h00 du matin. 
Les soldats du feu n'ont pu entrer en action qu'à minuit, après le départ des paysans, et ils sont parvenus à maîtriser l'incendie un quart d'heure plus tard, selon la maire (UMP) de Morlaix, Agnès Le Brun.

Les manifestants ont ensuite déversé des tonnes d'artichauts sur la route nationale 12 qui relie Brest à Morlaix.
  A proximité de la sous-préfecture une dizaine de fourgons de gendarmerie étaient stationnés pour protéger l'institution représentant le pouvoir central et le calme semblait revenu. Au milieu de la nuit les services de la ville s'affairaient pour tout nettoyer.

"C'est une jacquerie, une révolte qui part de la base"

Centre des Impôts de Morlaix,
sous préfecture
"C'est une jacquerie, une révolte qui part de la base, complètement déstructurée, hors des relations syndicales. Les syndicats sont dépassés par la base", a déclaré Agnès Le Brun. 
"Ce n'est pas un coup de colère, c'est une colère froide", a-t-elle ajouté.  Tout en déplorant la violence "toujours contre-productive"l'élue a expliqué que c'est "quelque chose qui mûrit depuis des semaines, depuis des mois sur une conjonction d'événements: la baisse de la consommation, la surproduction, la baisse des cours, l'embargo russe, les charges sociales de plus en plus accablantes".
Avec l'incendie du Centre des impôts, "c'est un bâtiment d'Etat" qui a été visé, "à l'Etat d'intervenir".
"Quand les gens ne peuvent plus acheter à manger à leurs enfants, payer leurs cotisations sociales... Quand tous les matins ils se lèvent en se disant qu'ils vont travailler pour rien, cela s'appelle le désespoir. Ils se sentent méprisés", explique la maire de Morlaix
La colère des légumiers exprime un ras-le-bol fiscal. 
"Je tire un coup de chapeau à ceux qui ont osé faire ce qu'ils ont fait", a déclaré samedi matin le président de la FDSEA (Fédération départementale des syndicats d'exploitants agricoles) du Finistère, Thierry Merret, après le passage des producteurs à bout.

"Il faut relativiser;il n'y a pas eu mort d'homme, c'est une forme de témoignage pour dire: écoutez nous", explique également un Bonnet rouge

Le patron de la FNSEA est, lui, plus modéré mais prévient que "la tension monte dans les campagnes". Xavier Beulin a appelé les parties, et notamment le gouvernement parisien, "au dialogue et à l'apaisement". Il a en effet demandé au gouvernement de "mettre en oeuvre tout de suite" la levée de certaines contraintes, au lieu d'en rajouter. Selon lui, les agriculteurs sont plus qu'excédés par les tracasseries administratives et se heurtent à "l’autisme des pouvoirs publics".

L
e désespoir justifie cette violence 

Le premier ministre ne pouvait pas ne pas condamner et il l'a fait par communiqué, "énergiquement" samedi, promettant des poursuites judiciaires contre les "saccages et destructions par incendie" des deux bâtiments. "Il est particulièrement choquant que les sapeurs-pompiers aient été empêchés d'accomplir leur mission", s'indigne le premier ministre qui ne manifeste pas cette révolte juste contre la violence quand les sauveteurs sont empêchés dans les zones de non-droit des banlieues. Dans l'après-midi, en marge d'un déplacement à Paris à l'occasion des Journées du Patrimoine, le chef du gouvernement a de nouveau condamné  ce "saccage" "avec la plus grande fermeté". "La violence, le fait qu'on ait empêché les sapeurs pompiers d'intervenir... Rien ne justifie cette violence (...) d'autant que le gouvernement est à l'écoute", a-t-il assuré.

De son côté, Stéphane Le Foll, parmi les ministres élus de Bretagne visés par les reproches d'absence en région et d'autisme, a également condamné "avec la plus grande fermeté les exactions" de Morlaix, tout en appelant "l'ensemble des acteurs à l'apaisement et à la responsabilité pour rechercher les solutions de gestion de cette crise", ce qui est portant sa première responsabilité en tant que ministre de l'Agriculture, avant celle de soutien aveugle de la politique de Hollande sur tous les media de France et de Navarre. 
Il préfère accuser Poutine plutôt que d'assumer ses responsabilités. "Depuis l'annonce par les autorités russes de l'embargo sur les produits agricoles et agroalimentaire européens, les pouvoirs publics n'ont cessé d'agir pour permettre la mise en place de mesure de soutien des marchés et ainsi en limiter les conséquences pour les producteurs," prétend le ministre de l'Agriculture, également par communiqué
Le ministre socialiste n'est pas sur la longueur d'onde des exploitants en colère, puisqu'au lieu de condamner (énergiquement !) les marges des grandes enseignes de distribution, il considère que "la crise du chou fleur et de l'artichaut est en grande partie liée à une surproduction liée aux conditions climatiques." 

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, qui de Paris, n'a rien vu venir, a annoncé ce samedi matin que des réunions sont prévues la semaine prochaine" !

Si Hollande est bas dans les sondages de popularité, c'est aussi la faute aux ...intempéries, comme à l'île de Sein, mais également dès sa première visite à l'étranger, quand son avion présidentiel frappé par la foudre est contraint de retourner sur Paris...

La classe politique condamne évidemment, mais



Une violence qu'Agnès Le Brun condamne mais qu'elle juge "logique".
"Des alertes ont été données depuis des jours et des semaines. Les agriculteurs sont accablés par les charges sociales, les impôts, les dettes, accablés par le fait que ce que vous achetez sept euros le kilo dans un supermarché, on le leur paye sept centimes à la production," a fait valoir la maire de Morlaix. 

 
L'élue de proximité explique en effet que les produits qui sont vendus 7 euros le kilo en grande surface ne leur sont payés que 7 centimes...

mardi 6 août 2013

Vendée: une chômeuse dit son mécontentement à Hollande en tournée des municipales

Hollande se fait remonter les bretelles à La Roche-sur-Yon"

"Qu'est-ce que vous pensez faire pour nous?"


En ballade de propagande en Vendée sur le thème de ...l'emploi, le chef de l’État s'est fait interpeller par une femme au chômage à laquelle les emplois d'avenir n'apportent pas de solution: il lui répond que sa visite est faite pour régler les problèmes !

François Hollande est en tournée des municipales en Vendée ce vendredi sur le thème de l'emploi, flanqué de son boulet du ministère du Travail, Michel Sapin. Il visite un bureau de Pôle Emploi avant de rencontrer, lors d'une table ronde, une dizaine de jeunes ayant bénéficié d'un contrat d'avenir.

A son arrivée mardi matin dans une agence Pôle Emploi de La Roche-sur-Yon, François Hollande a été accueilli sous les cris et sifflements de Français mécontents. 
Une visite qui devait être sûre dans la ville socialiste de l'ex-maire Jacques Auxiette devenu président de la région Pays de la Loire, a viré à l'humiliation. Une chômeuse de longue durée lui a demandé ce qu'il compte faire.
"J’ai la cinquantaine, ça fait un an et demi que je cherche un emploi. Je n’ai jamais de réponses. Je suis obligée de revenir vivre chez mes parents parce que je n’ai pas de travail", explique, désemparée, Nathalie au chef de l'a "gauche sociale", devant la caméra de BFMTV.

"Mais qu'est-ce qu'on fait? il n'y a rien de concret!"

"Mais c’est le but de notre présence ici", tente ainsi de croire l'inconscient de l'Elysée.

"Je ne suis pas toute seule dans ce cas, on va être de plus en plus à retourner vivre chez nos parents. On a des enfants à élever. Qu’est-ce-que vous pensez faire pour nous?", insiste-t-elle.


Veni, vidi, vinci
Ce à quoi "pépère" a répondu: "Si on est là c’est bien pour que les personnes chômeuses de longue durée comme vous"

"Mais qu’est-ce qu’on fait? il n’y a rien de concret!", insiste la désespérée. Visiblement embarrassé, l'impuissant tourne les talons -tout penaud- poursuivant sa marche triomphale vers l'agence pour l'emploi, avec une laissée pour compte de plus sur son passage.

DEVOIR DE MEMOIRE
A Dijon (lien video


vendredi 5 octobre 2007

Fiasco de DAL au désespoir des sans-logis

DAL - Des photos qui disent ce qu'on y voit
Et non pas ce qu'on voudrait qu'elles disent...
Un lecteur anonyme (phv) a bien voulu attirer notre attention sur son travail de sympathisant de DAL (Droit au Logement) en nous dirigeant vers ses photos de l'opération au métro Riquet le 3 octobre au matin. Nous le remercions.

Voici ses commentaires associés aux photos qu'il publie (sur son blog):
'Jean-Baptiste Eyraud (ci-dessous) avait la mine des mauvais jours ce matin devant la station de métro Riquet, dans le 19e arrondissement de Paris. La Police avait été informée de l'opération de grande ampleur que son organisation Droit au logement planifiait avec l'installation d'un campement à l'autre bout de la capitale. Familles et militants ont été interceptés sur ce quai de la ligne 7 [de la station de métro Riquet], lieu d'un rendez-vous manifestement éventé. Les femmes accompagnées d'enfants ont été évacuées, les autres embarqués, les tentes saisies.'

Aucun commentaire de l'auteur en revanche sur la photo suivante.
Penset-il qu'elle parle d'elle même?
La photo est émouvante. Mais elle ne montre pas des violences policières comme une observation rapide pourrait le donner à penser, à condition d'être partisan et c'est probablement l'intention du photographe.
Il est clair, à l'inverse, que la dame fait de la résistance, qu'elle se sent bien seule et désemparée. Elle se défend et crie son désespoir. Elle a été amenée là et réalise qu'elle a été menée en bateau.
La responsabilité de DAL est criante. Combien de sans-logis seront encore entretenus dans cette illusion d'une régularisation et d'un droit au logement par la force?
Une autre photo du même auteur (source Fickr) souligne le délaissement de cette femme anéantie par de vains espoirs, et de son enfant.
L'abandon peut revêtir divers aspects: en voici un qui pourrait donner à réfléchir aux militants de DAL, si l'intérêt des sans abri les préoccupe véritablement.
Combien d'expériences de ce type comptent-ils leur faire endurer encore?
Une autre est en cours au moment où nous écrivons...