POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Maison de l'Amérique latine. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Maison de l'Amérique latine. Afficher tous les articles

mercredi 24 juillet 2019

Austérité de l'exécutif : Macron convie ses ministres - et leurs conjoints - à un dîner

Des croquettes au menu des ministres fidèles venus à la gamelle ? 

Ni les affaires Rugy, ni la canicule ne coupent l'appétit au sommet de l'Etat : Macron régale ses serviteurs à l'Elysée 

Résultat de recherche d'images pour "Macron banquet de ministres a L'elysée"
Le dîner offert par le contribuable marquait le début des trois semaines de vacances estivales du pouvoir. 
Mardi soir, avant même l'ultime Conseil des ministres de mercredi, l'ensemble des ministres du gouvernement - ainsi que leurs conjoints et conjointes en tous genres - étaient conviés à l'Elysée, mais ce n'était pas le banquier Macron qui régale sur ses propres deniers. 

Déclaré convivial par le service de presse du souverain, malgré les dissensions dans le saint des saints  - et frugal ?, ce banquet était organisé en remerciement des membres du gouvernement pour l'année écoulée : pied de nez aux Gilets jaunes matraqués et mutilés et à Mediapart qui a mis les affaires Rugy sur la table des convives. L'heure était au bilan, la bouche pleine, mais également à la projection, sans que les sujets chauds de la rentrée - le G7 organisé à Biarritz fin août, ni la réforme des retraites et le vote de la loi bioéthique -  ne coupent les appétits des ministres aux dents longues. 

Retour le 19 août : 
des décrets paraîtront-ils pourtant dans la touffeur de l'été caniculaire? 

A l'heure du départ en vacances, le monarque républicain a exigé de ses ministres qu'ils ne s'éloignent pas trop de Paris, non pas pour réduire leur empreinte carbone, mais faire face à toute éventualité, crises ou événements majeurs (attentat ?), ou qu'ils ne se fassent pas prendre... 

A l'instar de nombreux ministres qui ont fait choix de la France, à la charge des  familles et des amis nantis, Emmanuel Macron devrait lui aussi faire des économies au fort de Brégançon, à la charge des Français qui recevront les enfants et petits-enfants de son épouse, pour un troisième été. 
Quant aux parents d'Emmanuel Macron, à son frère, Laurent, et à sa soeur, Estelle, et  leurs progénitures, ils ont la décence de ne pas taper l'incruste. Mais il se dit aussi qu'eux non plus ne supportent pas Manu...


En juillet dernier, en pleine 
affaire Benalla, cette fois, 
Macron avait déjà exprimé son mépris.  
Le jardin de la maison de l'Amérique latine.jpgDepuis la Maison de l'Amérique latine, lequel est constitué de deux hôtels particuliers situés sur le très huppé boulevard Saint-Germain, il leur avait adressé un bras d'honneur : "S’ils veulent un responsable, il est devant vous. Qu’ils viennent me chercher !" Qui mettait-il ainsi au défi ? Il l'avait précisé : "Je réponds au peuple français"... 
Telle Marie-Antoinette dans les jardins de son Trianon, protégée par sa cour, le monarque actuel défiait-il le peuple de prendre piques et fourches pour aller le chercher en son palais ? Personne n'y pense, car  "la république de la haine" qu'il fustige est un fantasme. Ce que réclamaient les Français, c'étaient des explications, simples, directes, qui seules auraient été susceptibles de conserver un peu de crédit à la promesse d'"exemplarité" du nouveau monde. Et d'éviter le chaos social et son coût économique qu'il impute à ceux qu'il avait provoqués.
Et les Gilets jaunes lui ont répliqué...

La rentrée ministérielle est prévue pour le 19 août. 

mercredi 25 juillet 2018

Emmanuel Macron : "Alexandre Benalla, lui non plus, n'a jamais été mon amant !"

Macron assume les dérives et ambiguïtés de Jupiter

Le président Macron réserve sa déclaration à ses invités de LREM

Les Français n'ont pas droit à la primeur de ses propos...

Le président Macron a mis six jours pour sortir de son silence et évoquer publiquement l'affaire Benalla, du nom de ce chargé de mission de l'Elysée filmé en train de tabasser deux manifestants le 1er mai 2018 à Paris. Ce mardi 24 juillet en début de soirée, le président de la République s'est adressé aux députés LREM, qui l'avait convié à leur "pot de fin de session" à deux pas de l'Assemblée nationale, à la Maison de l'Amérique latine, espace culturel, restaurant et salle de réunion, occupant deux hôtels particuliers (Hôtel de Varengeville et Hôtel Amelot de Gournay )situé 217 Boulevard Saint-Germain, 75007 Paris. 10.000 euros, c'est ce qu'il en coûte (hors taxes) pour louer l'ensemble des salons de la Maison de l'Amérique latine (photo) durant une journée (janvier 2012), sans ristourne...
Le jardin de la maison de l'Amérique latine.jpg
Vue de la Maison de l'Amérique latine, côté jardins

L'état d'agitation et les propos d'Emmanuel Macron ont été largement relayés sur les réseaux sociaux par les députés présents

Le chef de l'Etat a dit "assumer" (?) entièrement sa part (antithétique!) de responsabilité dans cette affaire Benalla: "S'ils cherchent un responsable, le seul responsable, c'est moi et moi seul," a-t-il lancé fièrement, dans sa zone de confort, au milieu de ses courtisans, 

Il s'est ensuite livré sur Alexandre Benalla, qui s'est occupé de sa sécurité lors de la campagne présidentielle l'année dernière. La vidéo a été mise en ligne par de nombreux media, depuis l'AFP jusqu'à Twitter, en passant par BFM TV.

Voici l'intégralité de ce que le président Macron consent à dire sur Alexandre Benalla:
"Alexandre Benalla n'a jamais occupé un 300 m2 à l'Alma [il n'a pas eu le temps d'emménager: des travaux ne sont-ils pas en cours pour accueillir le couple?]. Alexandre Benalla n'a jamais gagné 10.000 euros [combien ?]. Alexandre Benalla, lui non plus, n'a jamais été mon amant. Alexandre Benalla, quoique bagagiste d'un jour [comme également prétendu par Castaner], n'a jamais eu ces fonctions dans la durée. Toutes ces choses qu'on a entendues ces derniers jours, les mêmes vous disant tout et n'importe quoi. Sans que ça les fasse rougir ou s'interroger sur eux-mêmes. Qu'ils soient parfois parlementaires, commentateurs ou journalistes. Les mêmes ont dit des sornettes.
De quoi s'agit-il ? Alexandre Benalla, c'est quelqu'un qui nous a accompagnés pendant la campagne avec beaucoup de courage et d'engagement. C'est quelqu'un qui a permis à un moment, sortant de nulle part [gens de rien],
n'étant pas protégé et aidé, c'est normal, ni par l'état et les services publics. Il était légitime d'avoir des gens qui organisent des déplacements et des réunions. Il a été engagé par le mouvement. Il m'a accompagné avec beaucoup d'engagement et quoiqu'il advienne et ce qu'il se passe dans cette affaire, je n'ai pas à oublier cet engagement ou à ne pas m'en souvenir."
Cette sortie d'Emmanuel Macron renvoie à l'épisode Mathieu Gallet pendant la campagne présidentielle. Lors d'un discours devant ses soutiens au théâtre Bobino à Paris en février 2017, le futur chef de l'Etat avait tenté de ridiculiser des rumeurs sur sa double vie et sa supposée liaison avec Matthieu Gallet, l'ex-président de Radio France. Mauvais signal pour Benalla, cette fois...  Là encore, Emmanuel Macron avait choisi un démenti frontal pour désamorcer ces on-dit, qui commençait à parasiter sa campagne : "Je ne peux pas me dédoubler. Si dans les dîners en ville on vous dit que j'ai une double vie avec Matthieu Gallet, c'est mon hologramme qui m'a échappé, ça ne peut pas être moi !" L'idée de l'hologramme était-elle suggérée par son secrétaire d'Etat chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi ?

N'empêche qu'au détour d'un long portrait consacré au ministre de l'Economie,
The Times s'intéressa de près à sa vie personnelle et en particulier à son épouse Brigitte. "C'est en ancien banquier reconverti en ministre des Finances et il est connu pour emmener sa femme, âgée de près de vingt ans de plus que lui, au travail". La retraitée semblait missionnée pour contredire la rumeur de sa présence."Je ne cache pas ma vie privée parce que je considère que cela serait ridicule et que, quand vous vous engagez en politique, vous le faites complètement, commenta ainsi le ministre. Je pense que le fait que je suis marié à quelqu'un qui, il est vrai, est plus âgée que moi, suscite la curiosité. C'est singulier. Mais au moins, les gens savent qu'ils ont affaire à quelqu'un qui veut s'engager, ils savent dans quoi vous vous projetez sur une certaine période, comment vous vivez votre vie privée, et cela a du sens." expliqua même Macron pourtant peu bavard quand il s'agit d'évoquer son épouse. Sur le plateau du Supplément, le locataire de Bercy avait pourtant évoqué le rôle prépondérant de Brigitte à ses côtés, expliquant qu'elle assistait (bénévolement) à certaines réunions...

Macron : "Alexandre Benalla, lui non plus, n'a jamais été mon amant !"
Pour se sortir de ce mauvais pas, le chef de l'Etat tente de ridiculiser les observateurs sains :
idéo en cours

jeudi 17 décembre 2015

A Bercy, Sapin jette des milliards d'euros de TVA par les fenêtres

Dette publique non maîtrisée et gaspillage du fruit de l'impôt... 

Cohérence: S. Royal met la pression sur 
la grande distribution pour qu'elle lutte contre le gaspillage alimentaire, mais Bercy gaspille la TVA...
B.Obama et F.Hollande ont dîné en grand équipage, lors de la COP21,
lundi 30 novembre, à L'Ambroisie, un grand restaurant parisien de la place des Vosges
Tandis que, le 27 août dernier, la ministre de l’Ecologie stigmatisait la filière, Michel Sapin laissait filer l'argent public.  La Cour des comptes a présenté ce mercredi ses conclusions sur l'efficacité de la taxe sur la valeur ajoutée. Si elle reste l'impôt le plus rentable de France, la TVA pourrait rapporter bien davantage à l'Etat. 
Un festin dans les poubelles
de L'Ambroisie
Or, Valls et Sapin cherchent pourtant désespérément à financer les dépenses publiques en nous faisant les poches. La dernière ? Une campagne menée par sa presse, à l'instigation du gouvernement, pour supprimer le taux réduit de TVA, qui coûte plus qu'il ne rapporte, mais supprimer le taux particulier à 2,1 % (médicaments remboursables par la sécurité sociale ou certains spectacles) et celui à 5,5 % (produits alimentaires, équipements et services pour handicapés, abonnements gaz et électricité, fourniture de repas dans les cantines scolaires, etc... ) - loi de finances pour 2014 (art. 6), votée par les margoulins de la majorité présidentielle, c'est les faire passer à 7, voire 10%... 

Dans un récent rapport, la Cour des comptes critique l'inefficacité de la baisse de la TVA dans la restauration. 
Tous les Français, peu ou prou, connaissent la TVA: c'est en effet l'impôt qui grève lourdement leur budget au quotidien, mais qu'ils sentent le moins passer et qui rapporte le plus aux caisses de l'Etat. 156 milliards d'euros en sont attendus en 2016.
Claude Bartolone en a eu un pic de tension (lien PaSiDupes)...  Il a pris 10 jours d'arrêt maladie, à compter du lendemain des Régionales qu'il a perdues  pour la gauche en Ile-de-France... 

Une incohérence de plus des bras cassés au pouvoir

La Maison de l'Amérique latine, 
la cantine des socialistes
Cet impôt qui frappe tous les consommateurs également, riches ou pauvres, n'était déjà pas populaire. Or, ce rapport de la Cour des Comptes ajoute encore une couche au débat parlementaire sur la taxe tampon controversée (et les couches pour enfants ou vieillards et malades hospitalisés) ou encore le scandale du site révolutionnaire Mediapart qui réclamait, en vain, des contribuables un surcroît de charge fiscale par alignement sur celui des media traditionnels, imprimés et donc de bénéficier d'un taux réduit. 

Les recettes de l'Etat pourraient pourtant être encore bien plus élevées. 
Ce mercredi, la Cour des comptes a publié un rapport sur l'efficacité du dispositif, lequel est assimilable à la gabegie des républiques bananières. Ses conclusions sont particulièrement critiques. Au moment de sa création, la TVA avait l'avantage de sa simplicité, synonyme d'efficacité. 
Mais elle a été peu à peu détournée de sa finalité. A la différence de la presse qui ne manque jamais une occasion de salir le quinquennat précédent, la Cour ne prend par les cinq dernières années en référence, mais les media devraient rapidement corriger cette lacune... Depuis le 1er janvier 2014, le taux intermédiaire a en effet déjà été élevé à 10% dans la restauration, contre 7% auparavant. 
Alors qu'elle devait initialement se contenter d'alimenter le budget de l'Etat, la TVA a subi de profonds changements, des retouches à portée politique, à des fins de redistribution ou de compétitivité. Autant de réformes qui ont fini par ébrécher son assiette et entailler ses recettes.
Au final, les pertes se chiffrent, selon le rapport, à plusieurs milliards d'euros. 
Pour aider le ministère des Finances à lutter contre son propre gaspillage, la Cour des comptes souligne trois écueils majeurs
1. Des choix inefficaces 
Difficile d'y voir clair, il est vrai, dans le fonctionnement de la TVA. Il existe aujourd'hui tout un éventail de taux qui alourdissent son recouvrement et sa compréhension. Au total, la Cour des comptes recense quelque 150 mesures dérogatoires qui représentent un manque à gagner global de 48 milliards d'euros. Le rapport ne préconise pas l'unification des taux, qui ne serait pas forcément légitime. Des taux réduits peuvent tout à fait être justifiés par des considérations sociales. 
Mais la Cour recense certaines incohérences, et surtout des choix inefficaces. Le taux réduit pour la restauration par exemple maintenu sous la présidence de François Hollande. Outre son coût élevé (2,6 milliards d'euros par an), il n'aurait permis de créer que 6.000 à 9.000 emplois entre 2009 et 2012, pour un coût par emploi compris entre 175.000 et 262.000 euros. Mais surtout, les entreprises n'en n'ont pas du tout profité pour diminuer les prix à la consommation. Le rattrapage des salaires de la restauration n'a permis de répercuter la baisse des taux (fixé à 10%) qu'à hauteur de 20% sur la note des clients, selon le rapport. 20% qui n'ont toutefois pas seulement profité aux ménages les plus aisés, puisque la restauration rapide attire les familles à revenus modestes proportionnellement davantage que les nantis. 


Le restaurant L'Ambroisie possède 3 étoiles Michelin.

2.
Un système trop facile à contourner 
De nombreuses entreprises parviennent d'ailleurs, sans difficulté, à échapper au reversement de la TVA. Il existe tout un arsenal de logiciels capables de refacturer a posteriori une transaction pour éviter de payer à l'Etat ce qu'il réclame. Une technique qui favorise également le travail au noir. Au total, bien que très difficile à chiffrer, la fraude diminuerait les recettes de TVA d'au moins 10 milliards d'euros. Le gouvernement a promis de s'attaquer à ce problème. Le 1er octobre, le ministre des Finances Michel Sapin a annoncé l'obligation pour les professionnels de s'équiper d'un logiciel d'encaissement agréé, censé rendre impossible la manipulation. Et puis, nombre de sites de e-commerce, de petite taille, ne s'inscrivent pas auprès de l'administration française. Un rapport sénatorial publié en septembre dernier révélait que sur 715.000 sites de commerce en ligne au sein de l'Union européenne, seuls 979 étaient correctement enregistrés en France.  Il n'empêche que Sapin ne peut lancer la chasse aux fraudeurs avant d'avoir assaini la gestion de la TVA depuis Bercy.

3. L'inconstance des politiques menées
Le gouvernement Valls est visiblement tenté d'actionner le levier de la TVA pour financer une ou plusieurs mesures économiques. Le prélèvement a l'avantage d'être particulièrement indolore pour les consommateurs, les premiers payeurs. Pour se justifier, l'exécutif socialiste évoque incidemment le 1er mars 2012, quand Nicolas Sarkozy fit voter sa TVA sociale. Son principe était simple: il s'agissait de porter le taux normal de TVA de 19,6% à 21,2% pour financer des baisses de charges accordées aux entreprises et à la relance de l'économie et ainsi lutter contre le chômage. Autrement dit, il s'agissait de redonner des marges d'investissement aux entreprises pour maintenir l'emploi et le pouvoir d'achat des ménages. 
Mais, la différence réside dans les engagements mensongers du candidat de la gauche en campagne présidentielle, le candidat Hollande avait promis de supprimer le dispositif. En septembre dernier, il concédait avoir fait une erreur à ce sujet...

L'excuse classique : la France n'est pas la seule à avoir mis en oeuvre ce mécanisme de dévaluation fiscale

Et excuse juste pourrie, puisqu'elle est le seul pays à ne pas en faire le meilleur usage possible...

La gauche caviar s'empiffre Chez Laurent,

autour de François Hollande

De nombreux pays européens, dont l'Allemagne, ont déjà franchi le pas. Le rapport reconnaît des effets bénéfiques de court terme. Les exportations étant exonérées de TVA, la hausse du taux, couplée à une baisse des charges productives, permettent de conférer aux entreprises françaises un avantage comparatif vis-à-vis des partenaires commerciaux. Néanmoins, cet effet a tendance à s'estomper sur le long terme. Parce que les pays voisins finissent toujours, eux aussi, à adapter leur fiscalité. Pour la Cour des comptes, la France aurait tout-à-fait pu miser sur ce levier. Ses taux restent aujourd'hui inférieurs à la moyenne européenne. Mais l'urgence serait moins présente désormais, depuis que la mise en place du CICE et du Pacte de responsabilité "ont réduit l'acuité du débat sur la dévaluation fiscale en France".
On ne sait pas chiffrer la perte pour la France
Mais le manque à gagner total est évalué à 168 milliards d'euros dans l'ensemble de l'Union européenne. Certains avancent toutefois que les plus importants manques à gagner sont réalisés, "sans surprise" selon Le Point, par les plus grandes économies européennes, l'Italie (47,5 milliards d'euros), l'Allemagne (24,8 milliards d'euros) et la France (14 milliards d'euros); soit déjà la moitié à quatre. De la Grèce ne parlons pas... Retenons seulement que si la France est la bonne élève de la classe européenne, la suppression des taux réduits ne presse pas... 
D'autant qu'en matière de gaspillage alimentaire, entre 90 et 140 kg de nourriture par habitant sont perdus chaque année sur l’ensemble de la chaîne (de la production à la consommation).

mardi 21 juillet 2015

Hollande et Valls ne veulent pas rencontrer les éleveurs en colère

Les surdoués de l'embrouille verbale se réunissent entre eux

François Hollande annonce un plan d'urgence pour soutenir les éleveurs

Alors que les manifestations de colère des éleveurs en détresse n'ont pas encore réussi à débusquer leur ministre parisien de l'Agriculture, François Hollande a annoncé mardi qu'un "plan d'urgence" en faveur des éleveurs sera présenté mercredi lors du Conseil des ministres. Mardi matin, des éleveurs bloquaient en effet toujours le périphérique de Caen, mais aussi les principaux accès d'Evreux.
"Demain, le Conseil des ministres prendra des décisions. J'ai demandé qu'au-delà de la question de la distribution, des prix, il puisse y avoir un plan d'urgence pour les éleveurs français et les producteurs de lait", a déclaré le chef de l'Etat lors de son arrivée au Conseil économique, social et environnemental pour le Sommet des consciences sur le climat.

Le président socialiste n'avait pas évalué la détresse agricole dans toute sa gravité

Son ministre de l'Agriculture n'entend pas aller à la rencontre des éleveurs et ne les recevra pas avant... jeudi, à Paris. Motif: il doit attendre qu'un rapport lui soit remis mercredi soir...

Stéphane Le Foll est à ce point coupé du monde agricole qu'il n'avait pas informé le président de la l'état de désespérance des éleveurs. Le président avait jugé juste de s'en laver les mains en lançant un appel aux grandes surfaces, ainsi qu'aux consommateurs, pour attirer l'attention sur la précarité de certains éleveurs, conséquence des prix trop élevés de la viande de porc et de boeuf. "Il faut des achats de produits français", a-t-il péroré sur le Tour de France, alors qu'il se montrait sur la 14e étape. 
 
Manifestation des agriculteurs à Lisieux : 
du fumier et des pneus devant l'hypermarché Leclerc
Le président socialiste trahit ainsi sa méconnaissance chronique des prix pratiqués et des difficultés des Français à faire boucler leur fins de mois: acheter français, c'est payer plus cher. Et il faut en avoir les moyens. Or, la cantine de cet ex-premier secrétaire du PS était Chez Laurent (cf. libellé PaSiDupes et notamment "La gauche caviar s'empiffre auprès de François Hollande") et celle des parlementaires socialistes à la Maison de l'Amérique latine (lire PaSiDupes: "Les socialistes bling bling de la Maison de l'Amérique latine")

La presse aussi a minimisé les manifestations de peurs des exploitants: elle a dénombré 100 tracteurs, quand ils étaient 200, et une vingtaine d'agriculteurs  en colère, parce qu'ils vendent  à perte, pour seulement 50 sur le terrain: 

Valls convoque une "réunion de ministres"


Loin de s'essouffler, la colère des éleveurs a grossi. Le mouvement de protestation continue pour la deuxième journée consécutive. Le périphérique de Caen était toujours bloqué tandis les barrages reprenaient au Mont Saint-Michel et s'étendaient à Saint-Malo. François Hollande et Manuel Valls se mobilisent donc, tandis que Le Foll campe sur ses positions.

Manuel Valls a convoqué un groupe de parole qualifié de "réunion de ministres sur les filières d'élevage" mardi, à 12h00, à Matignon. Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, le secrétaire d'Etat au Budget, Christian Eckert, jusqu'à l'arrière ban et le secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, Matthias Fekl, sorti en sursaut de sa léthargie, participeront>/strike>  assisteront à cette réunion annoncé peu de temps après l'annonce du président Hollande du "plan d'urgence". 

Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, reste  quant à lui dans l'attente
de la remise du rapport du médiateur des relations commerciales agricoles sur les prix payés aux éleveurs, anticipée à mardi soir, avec 24 heures d'avance sur la date prévue.
Les éleveurs exigent un geste d'intérêt de Stéphane Le Foll à leur situation avant de lever les blocages.

vendredi 18 avril 2014

Cambadélis évoque la démission d'Aquilino Morelle, si les accusations sont "vérifiées"

Cambadélis commence par une menace de sanction des "folies du conseiller de François Hollande

Le 
premier coup de menton du nouveau premier secrétaire coopté du PS
s'adresse ce vendredi à 
Aquilino Morelle, un conseiller élyséen soupçonné de corruption… Dans l'organigramme de l'Elysée, Aquilino Morelle est le conseiller politique et chef du pôle communication au cabinet du président de la République.

Le "petit comte" est l'un des plus proches collaborateurs de François Hollande, 
celui qui a son bureau juste à côté de celui du chef de l'Etat.

Un conseiller de Hollande, compromis avec les labos pharmaceutiques? 

Nous sommes en 2007 et celui qui n'est pas encore conseiller de François Hollande participe à l'écriture d'un rapport sur l'encadrement des programmes d'accompagnement des patients associés à un traitement médicamenteux, financés par les entreprises pharmaceutiques".

Problème, il est rémunéré en parallèle par un laboratoire, le groupe Danois Lundbeck. Confirmation d'Aquilino Morelle qui assure à Mediapart l'avoir fait dans les limites autorisées par la loi. "En tant que fonctionnaire, un certain nombre d’activités annexes sont autorisées, dont l’enseignement et le conseil", explique-t-il, ajoutant que "ces activités ont dû être déclarées à l’IGAS," le grand corps de l'Etat qui censé superviser les politiques sanitaires et sociales

Mediapart explique pourtant ne pas avoir retrouvé trace d'une telle autorisation; la seule que la direction de l'IGAS a fournie au site étant une déclaration pour donner des cours à la Sorbonne. Un ancien patron de l'institution estime que "ces deux fonctions sont incompatibles. On n’autorise jamais un inspecteur à travailler pour une entreprise privée. Alors un laboratoire pharmaceutique…".
S'il était effectivement prouvé qu'il n'avait pas eu de dérogation, le code pénal assimile cette double activité à une prise illégale d'intérêts: un délit passible à l'époque de cinq ans de prison de 7.500 euros d'amende.

Jean-Christophe Cambadélis a déclaré sur i>télé ne pas voir comment Aquilino Morelle (ci-contre sur le flanc gauche de Montebourg) "peut rester" conseiller de François Hollande si les accusations de Mediapart sur un conflit d'intérêts avec l'industrie pharmaceutique sont vérifiés. "Si ce qui se dit est vérifié, je ne vois pas comment il peut rester. Mais si ce n'est pas vrai, il faut qu'il s'explique, il faut une grande explication pour que l'on puisse y voir clair. Il faut qu'il le fasse vite et qu'il s'explique, qu'on puisse le juger sur pièces", a déclaré Jean-Christophe Cambadélis.
VOIR et ENTENDRE le premier secrétaire par intérim du PS, invité de Christophe Barbier sur le plateau de la matinale info d'i>télé:


Aquilino Morelle aurait travaillé en cachette pour des laboratoires pharmaceutiques"
Jeudi, le site d'information Mediapart a publié un long article accusant de "conflit d'intérêts" le conseiller politique du président Hollande et le site trotskiste Mediapart épingle au passage le train de vie à l'Elysée de cet ancien inspecteur général des affaires sociales (IGAS) à l'époque des faits.

Aquilino Morelle est l'auteur du discours du Bourget de François Hollande lors de la campagne présidentielle de 2012 et a nié tout "conflit d'intérêts", sur sa page Facebook.

Beau parleur, il argue qu'il est "docteur en médecine, ancien interne des hôpitaux de Paris et ancien élève de l'ENA", mais aussi "inspecteur général des affaires sociales", la fameuse IGAS, Aquilino Morelle assure avoir "respecté toutes les règles et toutes les procédures, en particulier le passage devant la Commission de déontologie" de la fonction publique d'Etat.

Exemplarité une nouvelle fois écornée

Cette affaire entache la présidence voulue exemplaire de François Hollande. 
En dépit des graves accusations du site de gauche, "elle est exemplaire dans la manière dont fonctionne le président de la République, je peux le confirmer", a maintenu Camba-le-Grec, vendredi.

Or, Hollande vient tout juste d'offrir une sinécure à Dominique Voynet  
Et c'est précisément l'IGAS qui va héberger la militante EELV devenue indésirable à Montreuil dont elle était le maire. Nommée inspectrice général des affaires sociales par la grâce du prince, elle pourra attendre dix ans l'âge de la retraite, en arrondissant ses fins de mois précaires à 8.000 euros à appliquant la méthode Aquilino Morelle, si Mediapart le veut bien, car il semblerait que le site d'information détient quelques dossiers sulfureux comme ceux-là sur les membres de l'IGAS. Service interministériel de ...contrôle, il serait en fait un repère de planqués de la République.
"Aquilino Morelle va s'expliquer rapidement et à partir de là, le président prendra des décisions, ce n'est pas à moi de les annoncer à sa place", a également déclaré le nouvel intérimaire à la tête d'un PS sans tête.

Mais l'IGAS parlera en lieu et place de l'accusé
Concernée, Marisol Touraine, la ministre des Affaires sociales, prend la main sur Cambadélis. Quelques instants après la prise de parole de l'intérimaire, elle a affirmé aujourd'hui qu'il appartient à l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) de "donner les informations relatives à ce qui a été l'activité et le parcours d'Aquilino Morelle dans cette administration", mis en cause sur leurs liens avec l'industrie pharmaceutique, a déclaré Marisol Touraine à la fois sur LCI et sur Radio Classique. 
"Indépendamment de tout contexte, là, il y a un enjeu juridique, il y a une question d'appartenance à un corps de la République, l'Igas, donc l'Igas va donner les informations nécessaires", a insisté la ministre, qui assure de sa bonne foir personnelle, précisant ne pas disposer pour sa part "d'éléments pour rentrer dans le débat".

Pour que le PS se débarrasse de Guérini, il a fallu qu'il s'en aille de lui-même
Avec V. Peillon, ancien candidat PS
aux Européennes en PACA

Jean-Noël Guérini a annoncé lui même son départ du Parti socialiste
Lui aussi en voie d'exclusion, depuis fin janvier, le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône Jean-Noël Guérini a annoncé le lundi 7 avril sur Twitter son départ du Parti socialiste. 
"Après 47 ans de militantisme au PS, j'ai décidé ce soir de le quitter. Je continue mon combat au service des habitants des Bouches-du-Rhône", écrit-il.

Les moeurs républicaines du conseiller présidentiel laissent à désirer en temps d'économies et d'austérité pour les travailleurs

Le site d'investigation explique notamment qu'
Aquilino Morelle a demandé -et obtenu- que "ses deux chauffeurs personnels ne soient pas versés au pool commun". En conséquence, ils sont à sa botte 24h sur 24. "Le mardi en fin d’après-midi, comme nous avons pu le vérifier, un des deux chauffeurs véhicule son fils pour des activités personnelles dans le XVe arrondissement", celui d'Anne Hidalgo, écrit le journaliste Michaël Hajdenberg.

Et puis l'habitude, rapportée par Mediapart, du godillot Aquilino Morelle de se se faire cirer les pompes dans un salon de l'hôtel Marigny
Hôtel Marigny,
ex-hôtel Gustave de Rothschild
 
ex-hôtel Gustave de Rothschild, elle a été commentée par Jean-Christophe Cambadélis: "Je crois que ça, franchement, c'est quelque chose qui n'est pas acceptable".

Le fétichisme du conseiller pour les pieds et chaussures de luxe le conduit-il à la réflexologie coupable chez d'autres? "Il a 30 paires de souliers de luxe faites sur-mesure, pour son pied qui a une forme particulière. Des Davison, des Weston… des chaussures de plein cuir toujours du même style", explique ainsi David Ysebaert, l'homme qui cire les chaussures d'Aquilino Morelle.
Ce qui choque les trotskistes de Mediapart, c'est la façon dont à deux reprises, il a convié son cireur à l'Elysée. "Aquilino Morelle a même fait privatiser un salon de l’hôtel Marigny afin de se faire cirer les chaussures seul au milieu de cette pièce toute en dorures", raconte le journaliste. Autant d'allégations qui font mauvais genre, alors que François Hollande vante la République irréprochable, et que Valls impose des économies aux Français  surfiscalisés à mort.
Proche du palais de l'Elysée, cet hôtel particulier est propriété de l'Etat depuis 1972 et sert de résidence d'accueil aux hôtes étrangers de la France et d'hébergement de luxe aux serviteurs de l'Elysée. 

Autres bonnes adresses de la gauche sociale et exemplaire

Aquilino se refuse-t-il la fréquentation de la Maison de l'Amérique latine? 

Boude-t-il aussi les plaisirs des repas gastronomiques Chez Laurent ?  

La bouche pleine, le Collectif "Sauvons les richesde Julien Bayou, conseiller d'Eva Joly, ne s'exprime plus...
Pour le fun et à la façon d'un Bruno Le Roux, il ne manquait plus que Pruneau Roger-Petit pour faire reluire Aquilino... "le conseiller aime les chaussures, donc il est coupable ?Malgré son passé, BRP reproche - par la bande -  à Mediapart de "se comporter, par principe, en chien de meute aveugle et sot". Il est trop rigolo, non? A une poignée de minutes de l'annonce de la démission de Morelle, le godillot de la presse sous-titrait "Cette affaire peut faire "pschitt !" Ou Pfffuuiiiit !

Des comportements qui salissent un peu plus un régime déliquescent en fin de règne après seulement 22 mois et à la veille des Européennes.

mercredi 31 juillet 2013

Nouvelle grande bouffe du gouvernement: après l'Elysée, Matignon ce soir

Un dîner entre ministres à Matignon mercredi

L'exécutif tient la majorité présidentielle par la gueule

Le Premier ministre a déjà reçu les députés et les sénateurs de la majorité
, auxquels s’étaient ajoutés les élus communistes, qui avaient eu les honneurs des jardins de Matignon.
 
Au menu, croque-monsieur arrosés de bière. 
L'année prochaine, un barbeque "citoyen"?

Mais vont-ils parvenir à s'adapter à l'austérité? Avant que le populisme ne soit de rigueur, les parlementaires socialistes avaient en effet leurs habitudes à la Maison de l'Amérique latine, ci contre, métro Solférino:
"prestige d’un site d’exception … Élégance intimiste, table gourmande, service feutré ont fait sa réputation."

" : Le Fouquet's n'est pas assez riche pour les socialos


A 20h00, pour cause de ramadan, Jean-Marc Ayrault reçoit cette fois les ministres à dîner mercredi  31 juillet à Matignon,  avec leurs épouses et directeurs de cabinet, pour un "moment utile et chaleureux" autour d'un buffet dans un pavillon du jardin, en avant goût des vacances.



Un précédent, à Matignon,
le 22 août 2012
Les "congés payés" du gouvernement débutent en effet vendredi, rapporte Libération. Et la pause des ministres doit durer seize jours, "seize jours en tout et pour tout", avec rentrée le 19 août, insiste Libération, toujours partie prenante à la démagogie, mais sans évoquer toute fois une régression sociale...
Les services de Matignon n'ont pas laissé filtrer ce que Jean-Marc Ayrault a prévu de servir aux ministres.

Hollande avait déjà régalé ses alliés aux frais des contribuables qu'il surtaxe

Lui qui avait promis durant la campagne présidentielle: "Moi président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l'Élysée," 
il s'est empressé de trahir ses engagements en invitant les chefs des partis de gauchelundi 27 juillet à l'Elysée, pour tenter de raccommoder les morceaux de sa majorité.
Lien PaSiDupes - " Hollande, un chef de parti à l'Elysée: dîner de cons et reniements ": séance de calinothérapie à l'Elysée:au menu, pigeon, câlins et renoncement
"François Hollande préfère gérer son fonds de commerce que de réformer le pays", avait commenté Geoffroy Didier.

François Hollande a quant à lui ses habitudes dans une bonbonnière de luxe, 
Le Laurent, où il ne risque pas de croiser des militants des Restos du Coeur...
Lien PaSiDupes pour une petite visite: "La gauche caviar s'empiffre auprès de François Hollande"


La polémique grossit
"En ce qui concerne François Hollande, c'est le premier rendez-vous avec les chefs de la majorité depuis que le Parlement a été convoqué, il y a un an. Le président peut très bien, une fois par an, inviter les chefs de la majorité à dîner avec lui," explique l'Elysée.
David Assouline, l'un des porte-parole du PS, a même jugé que cette rencontre est "une bonne chose", qui permettait de "faire le point" et "d'échanger sur ce qui peut faire aussi des différences". 
En ce qui concerne François Hollande, c'est le premier rendez-vous avec les chefs de la majorité depuis que le Parlement a été convoqué, il y a un an. Le président peut très bien, une fois par an, inviter les chefs de la majorité à dîner avec lui."
Les ministres reprennent ce soir le même argumentaire à leur entrée, en couples, à Matignon.
"Il faut toujours faire attention à une majorité quand elle est issue de plusieurs partis", a renchéri Bruno Le Roux, premier godillot du groupe PS de l'Assemblée.
On réfute même toute confusion des rôles entre le chef de l'État et celui du gouvernement.
"Le premier ministre s'occupe de la majorité au jour le jour, semaine après semaine, assurait-on. C'est son rôle, et d'ailleurs il assiste à ce dîner." 
Visiblement, c'est aussi devenu le rôle du Président de cajoler les parlementaires, tandis que Ayrault soigne les deux, d'abord les élus et maintenant les ministres. Voilà, en quelques jours, deux changements d'importance !

Mais ce n'est même pas totalement vrai, car début janvier, Ayrault avait déjà réuni ses ministres à dîner et l’hebdomadaire Marianne l'avait chambré pour avoir convié "ces ministres qui ne servent à rien (ou à si peu)". Un intitulé insultant aux yeux de Matignon qui continue néanmoins à fonctionner par dîners. "C’est la naissance du Ayrault Blues Club", railla le conseiller d’un ministre. Parmi les bouches à nourrir, Sylvia Pinel (Commerce et Artisanat), Guillaume Garot (Agroalimentaire), François Lamy (Ville), Pascal Canfin (Développement durable), Kader Arif (Anciens Combattants), les millionnaires Michèle Delaunay (Personnes âgées) et George-Pau Langevin (Réussite éducative), Thierry Repentin (passé de la Formation professionnelle aux Affaires européennes), Hélène Conway (Français de l’étranger) et Yamina Benguigui (Francophonie).
L'important n'est-il pas de garder l'appétit du pouvoir ?