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samedi 16 septembre 2017

Pendant les ravages de l'ouragan Irma, Brigitte Macron a mieux à faire

Madame la présidente entreprend de revisiter l’Elysée 

Le couple Macron accueillera les visiteurs dimanche 17 septembre dans le cadre des Journées européennes du patrimoine

Peu importe le mobilier, ce qui compte, c'est une bonne éducation
Priorité de Bribri,  reconstruire l'île de Saint-Martin ?
Melania Trump en talons aiguilles 
à la rencontre de l'ouragan Harvey au Texas
Et bien non ! Celle qui briguait à un statut de "première dame" a pris une gamelle et reste donc à la cuisine quand l'ouragan Irma frappe les Antilles. Ce n'est pas elle qu'on verra en talons-aiguilles dans la boue de la Floride, à son tour dévastée par le  même cyclone. 
Certes, rares ont été les présidents de la République à aimer l’Elysée, lieu de pouvoir, mais aussi symbole d’enfermement et de contrainte, mais delà à mépriser aussi ostensiblement le sort des habitants de Saint-Martin, il faut s'appeler Macron.  L'épouse ne s'est pas déplacée : à Saint-Barth, éventuellement, mais chez les pauvres voisins, le climat n'était pas propice à la bronzette !

Plusieurs présidents français ont envisagé d’installer la présidence ailleurs
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à une courte distance à scooter, par exemple, dans un endroit plus confortable, plus moderne et plus chaleureux. 
De Gaulle, Pompidou, Mitterrand ou Sarkozy s'étaient finalement résignés à ce palais que certains décrient, pour son austérité, mais que Louis XV avait pourtant offert à sa favorite, la marquise de Pompadour, en 1753, et qui devint le palais princier de Joachim Murat, beau-frère de Napoléon Ier, lequel en fit en 1805 sa résidence impériale. Brigitte, la petite bourgeoise, n'a pas manqué ces épisodes-là du feuilleton élyséen.

On ne peut guère reprocher au "château" que d'être petit et peu fonctionnel mais il est toutefois ré-aménageable : la République est généreuse et il reste des trésors dans les greniers du Mobilier de France, en dépit de certains qui l'ont transformé en libre service. La disparition d'oeuvres appartenant à l'Etat, dans les hauts lieux de la République, à la suite de vols ou - comme c'est le plus souvent le cas - de négligences, est longtemps restée un sujet tabou.
Sur environ 120.000 oeuvres inventoriées, 16.698 sont portées manquantes! Soit un taux de perte de 13,8%.Cette volatilisation du patrimoine de l'Etat a déjà débouché sur le dépôt de 500 plaintes environ, confiées très discrètement à la Brigade de répression du banditisme, à l'Office central de lutte contre le trafic des biens culturels et aux gendarmes de la Brigade de recherches de Paris. Les enquêtes judiciaires ont, pour la plupart, été classées sans suite, faute d'auteur identifié ou identifiable. Selon le parquet de Paris, aucun suspect n'a été mis en examen. Pourtant, en novembre 2004, Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée nationale, signala à la justice que 39 pièces, censées se trouver au Palais-Bourbon, demeurent introuvables. 26% de pertes aux Affaires étrangères. Les ambassades figurent en tête des "institutions défaillantes", avec le ministère de la Culture. Au sommet de l'Etat, on se refuse à parler de "pillage généralisé" du patrimoine artistique de la France ...
Salons de l'Elysées
Pompidou et madame avaient d'ailleurs transformé en lieu de vie le palais de l'Élysée dont les appartements privés ressemblaient à un musée du design. En revanche, François Hollande, que le sujet n’intéressait pas, avait effectué très peu de changements, hormis quelques travaux d'entretien obligatoires (toiture, électricité). "Comme beaucoup, j’ai essayé de vivre ailleurs, mais c’est difficile d’y échapper", confiait l’ancien chef de l’Etat au printemps dont les escapades nocturnes - en scooter avec chauffeur et casque intégral pour préserver son incognito, pensait le lourdaud - ont fait de lui la risée du monde. 

En bonne sexagénaire, Brigitte Macron semble avoir adopté l’ancien hôtel d’Evreux

L'Elysée est un lieu de mort
Résultat de recherche d'images pour "Valé­rie Glomet Mobilier national"L'incroyable suicide d'État de François de Grossouvre à l'Élysée est resté dans la mémoire collective puisqu'il a marqué l'Histoire  récente, celle de la présidence de Mitterrand, le 7 avril 1994. Conseiller du président et collaborateur méprisé, il s'est donné la mort dans le bureau qu'il occupait au Palais, à la différence d'autres décès suspects dans l'entourage de Mitterrand : Roger-Patrice Pelat (1989), Charles Hernu (1990) ou Pierre Bérégovoy (1993).  Un gendarme du GIGN, retrouva sa dépouille, la tête à moitié arrachée par une balle du Magnum qu'il tenait encore en main, dans son bureau au premier étage de l'aile Ouest du palais de l'Élysée. Un détour obligé pour les journées du patrimoine...

C'est vieux, mais c'est 'classe', pour une adhérente à la CAMIF. 
Résultat de recherche d'images pour "Macron bureau Elysee"
La présidente s’emploie depuis quatre mois à dépoussiérer les lieux. Au sens littéral, car elle a taclé le personnel sur ses négligences.  "Tu as vu ? J’ai fait retirer les bergères et les moutons !", a-t-elle lancé cette semaine à un conseiller, croisé dans l’aile est du palais, où elle a installé son bureau. Hollande n'était visiblement pas allergique à la poussière
Résultat de recherche d'images pour "Brigitte Macron assise"
Elle a tant de tenue qu'elle ne saurait avoir mauvais goût
mais les employés étaient clairement, eux aussi,  des "fainéants"...

Bribi Macron a ainsi fait retirer plusieurs tapisseries "qui n’avaient pas bougé depuis les années 1950, sans être lavées, ni restaurées", justifie l’un de ses collaborateurs. 

La sexagénaire "va appor­ter sa touche de fraî­cheur à l'Élysée"
Image associée
Les Pompidou avaient fait appel au designer
Pierre Paulin pour la rénovation du 'château'
L'annonce de Gala, dès mai 2017, ne manquait pas d'humour. "Emma­nuel Macron et sa femme souhaitent moder­ni­ser le mobi­lier du Palais en remplaçant les objets clas­siques par des pièces contem­po­raines," y lit-on avec un intérêt mitigé. 
"Si Brigitte Macron a tendance à recy­cler ses tenues [sic : LVMH s'en est aussitôt ému et tente de pallier cette incongruïté ! ], ce n’est pas le cas pour la déco de ses inté­rieurs. 
Résultat de recherche d'images pour "decoration Elysse par Pompidou"
Giscard d'Estaing avait fait expédier ce mobilier
dans un musée d'art contemporain 
Emma­nuel et Brigitte Macron souhaitent donner un coup de jeune au mobi­lier de l’Ély­sée (Gala). Inter­ro­gée par RTL, Valé­rie Glomet, direc­trice de la cellule "ameu­ble­ment" du Mobi­lier natio­nal, raconte l’ins­tal­la­tion des nouveaux loca­taires de l’Ély­sée : "Le palais de l’Ély­sée nous demande des objets d’art contem­po­rain, des tapis­se­ries contem­po­raines, du mobi­lier contem­po­rain." En ceci, le couple se démarque de leurs prédé­ces­seurs : "C’est excep­tion­nel, c’est nouveau et on en est très fier", s'ébaubie Valé­rie Glomet, qui raconte n'importe quoi et zappe le couple Pompidou. 
Ajoutons que Bribri a fait débarrasser la porcelaine : Emmanuel serait-il impulsif? 

Les Macron ont décidé d'offrir une nouvelle jeunesse aux 260 mètres carrés dont ils disposent après les impor­tantes réno­va­tions qui ont retardé leur emmé­na­ge­ment. 
L'une a du goût. Et l'autre ?
Le couple a à sa dispo­si­tion les 15.000 pièces du Mobi­lier natio­nal. Ils doivent toute­fois adres­ser une demande avant de piocher leurs pièces favo­rites [dure, dure la vie de 'château']

Selon Bernard Brigou­leix, co-auteur de L’Ely­sée : Véri­tés et légendes, inter­rogé par Ouest-France en mai dernier : "On ne touche qu’aux appar­te­ments privés et aux bureaux, mais pas aux salon offi­ciels ".
Emma­nuel Macron garde le bureau histo­rique dans le salon doré comme bureau de récep­tion, mais installe un deuxième bureau au design épuré pour travailler. 
Brigitte Macron, elle, a déjà installé son bureau au rez-de-chaus­sée de l’aile privée, dans le Salon des Fougères. Celle qui porte une atten­tion parti­cu­lière à soigner son style moderne et chic en fait autant pour ses inté­rieurs. 

Résultat de recherche d'images pour "Kupka Elysée"Aupa­ra­vant, Georges et Claude Pompi­dou avait apporté une touche de moder­nité à l'Élysée en faisant appel au desi­gner Pierre Paulin, en installant des toiles d’art abstrait de Kupka et de Delau­nay. Mais Valéry et Anne-Aymone Giscard d’Es­taing avait réintroduit les styles Louis XV et Louis XVI dans les lieux. 
Mis à part le goût du contem­po­rain de François et Danielle Mitter­rand, le style empire a eu les faveurs de Jacques Chirac, François Hollande et Nico­las Sarkozy. 
Résultat de recherche d'images pour "mobilier des Macron a Elysee"En ceci, Emma­nuel et Brigitte Macron cassent la tradi­tion en comman­dant près de 1.300 meubles. C’est bien plus qu’une année normale, selon la direc­trice ameu­ble­ment du Mobi­lier natio­nal... Ca fait peur !

Pour se meubler à l'Elysée, l
e couple Macron a-t-il tapé sur son Livret A
ou sur les économies budgétaires que la présidence ne s'imposera pas ?

 

jeudi 17 décembre 2015

A Bercy, Sapin jette des milliards d'euros de TVA par les fenêtres

Dette publique non maîtrisée et gaspillage du fruit de l'impôt... 

Cohérence: S. Royal met la pression sur 
la grande distribution pour qu'elle lutte contre le gaspillage alimentaire, mais Bercy gaspille la TVA...
B.Obama et F.Hollande ont dîné en grand équipage, lors de la COP21,
lundi 30 novembre, à L'Ambroisie, un grand restaurant parisien de la place des Vosges
Tandis que, le 27 août dernier, la ministre de l’Ecologie stigmatisait la filière, Michel Sapin laissait filer l'argent public.  La Cour des comptes a présenté ce mercredi ses conclusions sur l'efficacité de la taxe sur la valeur ajoutée. Si elle reste l'impôt le plus rentable de France, la TVA pourrait rapporter bien davantage à l'Etat. 
Un festin dans les poubelles
de L'Ambroisie
Or, Valls et Sapin cherchent pourtant désespérément à financer les dépenses publiques en nous faisant les poches. La dernière ? Une campagne menée par sa presse, à l'instigation du gouvernement, pour supprimer le taux réduit de TVA, qui coûte plus qu'il ne rapporte, mais supprimer le taux particulier à 2,1 % (médicaments remboursables par la sécurité sociale ou certains spectacles) et celui à 5,5 % (produits alimentaires, équipements et services pour handicapés, abonnements gaz et électricité, fourniture de repas dans les cantines scolaires, etc... ) - loi de finances pour 2014 (art. 6), votée par les margoulins de la majorité présidentielle, c'est les faire passer à 7, voire 10%... 

Dans un récent rapport, la Cour des comptes critique l'inefficacité de la baisse de la TVA dans la restauration. 
Tous les Français, peu ou prou, connaissent la TVA: c'est en effet l'impôt qui grève lourdement leur budget au quotidien, mais qu'ils sentent le moins passer et qui rapporte le plus aux caisses de l'Etat. 156 milliards d'euros en sont attendus en 2016.
Claude Bartolone en a eu un pic de tension (lien PaSiDupes)...  Il a pris 10 jours d'arrêt maladie, à compter du lendemain des Régionales qu'il a perdues  pour la gauche en Ile-de-France... 

Une incohérence de plus des bras cassés au pouvoir

La Maison de l'Amérique latine, 
la cantine des socialistes
Cet impôt qui frappe tous les consommateurs également, riches ou pauvres, n'était déjà pas populaire. Or, ce rapport de la Cour des Comptes ajoute encore une couche au débat parlementaire sur la taxe tampon controversée (et les couches pour enfants ou vieillards et malades hospitalisés) ou encore le scandale du site révolutionnaire Mediapart qui réclamait, en vain, des contribuables un surcroît de charge fiscale par alignement sur celui des media traditionnels, imprimés et donc de bénéficier d'un taux réduit. 

Les recettes de l'Etat pourraient pourtant être encore bien plus élevées. 
Ce mercredi, la Cour des comptes a publié un rapport sur l'efficacité du dispositif, lequel est assimilable à la gabegie des républiques bananières. Ses conclusions sont particulièrement critiques. Au moment de sa création, la TVA avait l'avantage de sa simplicité, synonyme d'efficacité. 
Mais elle a été peu à peu détournée de sa finalité. A la différence de la presse qui ne manque jamais une occasion de salir le quinquennat précédent, la Cour ne prend par les cinq dernières années en référence, mais les media devraient rapidement corriger cette lacune... Depuis le 1er janvier 2014, le taux intermédiaire a en effet déjà été élevé à 10% dans la restauration, contre 7% auparavant. 
Alors qu'elle devait initialement se contenter d'alimenter le budget de l'Etat, la TVA a subi de profonds changements, des retouches à portée politique, à des fins de redistribution ou de compétitivité. Autant de réformes qui ont fini par ébrécher son assiette et entailler ses recettes.
Au final, les pertes se chiffrent, selon le rapport, à plusieurs milliards d'euros. 
Pour aider le ministère des Finances à lutter contre son propre gaspillage, la Cour des comptes souligne trois écueils majeurs
1. Des choix inefficaces 
Difficile d'y voir clair, il est vrai, dans le fonctionnement de la TVA. Il existe aujourd'hui tout un éventail de taux qui alourdissent son recouvrement et sa compréhension. Au total, la Cour des comptes recense quelque 150 mesures dérogatoires qui représentent un manque à gagner global de 48 milliards d'euros. Le rapport ne préconise pas l'unification des taux, qui ne serait pas forcément légitime. Des taux réduits peuvent tout à fait être justifiés par des considérations sociales. 
Mais la Cour recense certaines incohérences, et surtout des choix inefficaces. Le taux réduit pour la restauration par exemple maintenu sous la présidence de François Hollande. Outre son coût élevé (2,6 milliards d'euros par an), il n'aurait permis de créer que 6.000 à 9.000 emplois entre 2009 et 2012, pour un coût par emploi compris entre 175.000 et 262.000 euros. Mais surtout, les entreprises n'en n'ont pas du tout profité pour diminuer les prix à la consommation. Le rattrapage des salaires de la restauration n'a permis de répercuter la baisse des taux (fixé à 10%) qu'à hauteur de 20% sur la note des clients, selon le rapport. 20% qui n'ont toutefois pas seulement profité aux ménages les plus aisés, puisque la restauration rapide attire les familles à revenus modestes proportionnellement davantage que les nantis. 


Le restaurant L'Ambroisie possède 3 étoiles Michelin.

2.
Un système trop facile à contourner 
De nombreuses entreprises parviennent d'ailleurs, sans difficulté, à échapper au reversement de la TVA. Il existe tout un arsenal de logiciels capables de refacturer a posteriori une transaction pour éviter de payer à l'Etat ce qu'il réclame. Une technique qui favorise également le travail au noir. Au total, bien que très difficile à chiffrer, la fraude diminuerait les recettes de TVA d'au moins 10 milliards d'euros. Le gouvernement a promis de s'attaquer à ce problème. Le 1er octobre, le ministre des Finances Michel Sapin a annoncé l'obligation pour les professionnels de s'équiper d'un logiciel d'encaissement agréé, censé rendre impossible la manipulation. Et puis, nombre de sites de e-commerce, de petite taille, ne s'inscrivent pas auprès de l'administration française. Un rapport sénatorial publié en septembre dernier révélait que sur 715.000 sites de commerce en ligne au sein de l'Union européenne, seuls 979 étaient correctement enregistrés en France.  Il n'empêche que Sapin ne peut lancer la chasse aux fraudeurs avant d'avoir assaini la gestion de la TVA depuis Bercy.

3. L'inconstance des politiques menées
Le gouvernement Valls est visiblement tenté d'actionner le levier de la TVA pour financer une ou plusieurs mesures économiques. Le prélèvement a l'avantage d'être particulièrement indolore pour les consommateurs, les premiers payeurs. Pour se justifier, l'exécutif socialiste évoque incidemment le 1er mars 2012, quand Nicolas Sarkozy fit voter sa TVA sociale. Son principe était simple: il s'agissait de porter le taux normal de TVA de 19,6% à 21,2% pour financer des baisses de charges accordées aux entreprises et à la relance de l'économie et ainsi lutter contre le chômage. Autrement dit, il s'agissait de redonner des marges d'investissement aux entreprises pour maintenir l'emploi et le pouvoir d'achat des ménages. 
Mais, la différence réside dans les engagements mensongers du candidat de la gauche en campagne présidentielle, le candidat Hollande avait promis de supprimer le dispositif. En septembre dernier, il concédait avoir fait une erreur à ce sujet...

L'excuse classique : la France n'est pas la seule à avoir mis en oeuvre ce mécanisme de dévaluation fiscale

Et excuse juste pourrie, puisqu'elle est le seul pays à ne pas en faire le meilleur usage possible...

La gauche caviar s'empiffre Chez Laurent,

autour de François Hollande

De nombreux pays européens, dont l'Allemagne, ont déjà franchi le pas. Le rapport reconnaît des effets bénéfiques de court terme. Les exportations étant exonérées de TVA, la hausse du taux, couplée à une baisse des charges productives, permettent de conférer aux entreprises françaises un avantage comparatif vis-à-vis des partenaires commerciaux. Néanmoins, cet effet a tendance à s'estomper sur le long terme. Parce que les pays voisins finissent toujours, eux aussi, à adapter leur fiscalité. Pour la Cour des comptes, la France aurait tout-à-fait pu miser sur ce levier. Ses taux restent aujourd'hui inférieurs à la moyenne européenne. Mais l'urgence serait moins présente désormais, depuis que la mise en place du CICE et du Pacte de responsabilité "ont réduit l'acuité du débat sur la dévaluation fiscale en France".
On ne sait pas chiffrer la perte pour la France
Mais le manque à gagner total est évalué à 168 milliards d'euros dans l'ensemble de l'Union européenne. Certains avancent toutefois que les plus importants manques à gagner sont réalisés, "sans surprise" selon Le Point, par les plus grandes économies européennes, l'Italie (47,5 milliards d'euros), l'Allemagne (24,8 milliards d'euros) et la France (14 milliards d'euros); soit déjà la moitié à quatre. De la Grèce ne parlons pas... Retenons seulement que si la France est la bonne élève de la classe européenne, la suppression des taux réduits ne presse pas... 
D'autant qu'en matière de gaspillage alimentaire, entre 90 et 140 kg de nourriture par habitant sont perdus chaque année sur l’ensemble de la chaîne (de la production à la consommation).