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mardi 2 août 2016

Le journaliste Jonathan Bouchet-Petersen, fils de..., diabolise Nadine Morano

Ce journaliste, fils de conseillère de Royal, s'en prend à Morano 

Et, de nouveau, ce journaliste indépendant dérape dans Libération

"Nadine Morano dérapa. Ou plutôt, elle poursuivit son extrême droitisation," accuse-t-il. 
Invitée ce lundi matin de RMC-BFMTV, l’ancienne ministre a déclaré, selon la punchline [pédant anglicisme d'un protecteur franco-danois de la langue française ignorant de son équivalent "accroche", en langage populaire local] reprise par le compte Twitter de la chaîne: "Il y a une invasion massive arabo-musulmane", ajoutant ne pas vouloir "que la France devienne musulmane." Peut-être les Bouchet-Petersen, si !...

Ce journaliste indépendant, évidemment arrivé au journal Libération sur sa seule compétence, est néanmoins le fils de Sophie Bouchet Petersen qui fut conseillère spéciale de la candidate socialiste refoulée à la présidentielle 2007. 
Ex-militante trotskiste de la Ligue communiste révolutionnaire, converti en NPA, elle réussit, comme Jospin ou Cambadélis, son entrisme au PS dont elle devient une apparatchik et se fait nommer au Conseil d'État en 1993, à la fin du gouvernement Bérégovoy, sans que ses diplômes ne l'y porte. Sa maman, l'ex-conseillère de Ségolène Royal pour sa campagne présidentielle de 2007, est, depuis le 4 avril 2014, ...chargée de mission (sic) pour les relations avec les chercheurs, le mouvement associatif et la démocratie participative et citoyenne auprès de ...Ségolène Royal, ministre de l'écologie, du développement durable et de l'énergie.
C'est dire si tout soupçon de parti-pris socialiste du fils journaliste -chef du service France, de surcroît- serait pure malignité.

Si elle a en fait plutôt parlé "d'immigration de masse [...] arabo-musulmane", l'élue s’est surtout gardée d’utiliser l’expression "grand remplacement", admet ce procureur général qui lui fait pourtant le procès d'y avoir probablement pensé...

Et de s'embarquer dans un délire personnel sur cette théorie aux relents complotistes de l’essayiste d’extrême droite Renaud Camus et selon laquelle une entreprise de remplacement des populations occidentales par celles du Maghreb et d’Afrique, musulmanes, serait non seulement planifiée mais déjà à l’œuvre. Journalisme ou procès d'intention ! Nadine Morano n'a rien dit de tel, mais pourtant "parle désormais comme l’extrême droite", selon ce malhonnête intellectuel, "avec des propos que nombre de cadres frontistes dédiabolisés ne tiendraient même pas publiquement", explique-t-il, à qui veut le lire. Que serait-ce, si elle avait prononcé les mots que le militant socialiste lui prête!La déontologie glisse sur le fils, comme la morale politique sur sa mère. Ses accusations de vol d'ordinateurs -deux fois en 2006, une en 2008 et encore en octobre 2010- se sont-elles concrétisées par une plainte en justice et une ou des condamnations ? 
Lien PaSiDupes "La gauche se fait encore voler des ordis: c'est cyclique !"


Le très radical Aymeric Chauprade, eurodéputé élu sous les couleurs du FN et ancien conseiller de Marine Le Pen, aujourd’hui plus proche de sa nièce et sa grille de lecture plus identitaire, ne s’y est d’ailleurs pas trompé, saluant en Nadine Morano une alliée de fait, raconte le journaliste partisan, mais apparemment peu psychologue en récupération politique. Un fils de trotskiste qui ne comprendrait rien à l'agit-prop du FN !
Ignore-t-il notamment que des syndicalistes de la CGT, de FO, de la CFTC, de la CFE-CGC, de l’Unsa et de la... CFDT ont été candidats FN aux municipales, parfois comme têtes de liste. Citons Fabien Engelmann, exclu de la CGT, candidat Front national à Hayange (Moselle). Responsable syndical à la Confédération générale du travail et engagé à l'extrême gauche, il a rejoint le Front national (FN) en 2010. Il est aujourd'hui maire de Hayange. Nadine Morano s'est vue retirer son investiture aux élections régionales de 2015Incompétence profonde ou mémoire sélective de Libération ?
N. Morano appelle donc à "rééquilibrer notre immigration" musulmane face à cette "invasion", qui mettrait en péril [à la différence de Valls, Bouchet-Petersen n'en n'est pas persuadé] notre "cohésion et notre équilibre culturel". 
"Nous devons limiter massivement cette immigration. Je ne veux pas que la France devienne musulmane [...]. Les musulmans doivent rester en minorité, sinon la France ne serait plus la France". Valls n'est-il pas pourtant contraint à détailler un "pacte"  à "construire avec l’islam de France" ?

"L'ancienne députée de fustiger le laisser-faire face au développement d’un 'islam politique' dans l’Hexagone, d’un 'islam radical' et son lot de 'comportements communautaristes inacceptables avec le développement du port du voile intégral dans les quartiers (...), avec des revendications dans le milieu médical' ". Autant de faits qui existent ça et là", deci, delà, et qui ne suffisent pas pour autant à faire la réalité du pays, commente ce bobo qu'on imagine davantage fréquentant les cliniques privées parisiennes que les centres médicaux de banlieues.

Mais le journaleux qui fait parler les faits s'acharne en campant dans le commentaire subjectif. Et d'ajouter que "pointer, six jours après la dernière attaque terroriste sur notre sol, une 'immigration massive [...] arabo-musulmane', c’est livrer à la vindicte et sans distinction [ni discrimination, car il ne sait pas faire! Non plus que diffamer ?] l’ensemble des musulmans, tous comptables, si on suit la diatribe de Morano [mais il ne la suit pas: il la précède et l'interprète], d'une dérive ayant conduit aux attentats qui ont touché notre pays." 
Tandis que l'exécutif prépare l'opinion à un nouveau virage politique visant le financement des mosquées par l'étranger, Bouchet-Petersen, à la différence de Julien Dray, préfère salir de ses supputations les propos d'une élue, lui qui ne doit son job qu'à maman et à ses relations au sommet de l'Etat.

Et le baveux, qui plafonne au niveau de Bruno Roger-Petit (L'Obs, par protection), n'en a pas fini 
Ameutant les foules (et se gardant peut-être de toute volonté de vindicte populaire) poursuit, sur ce registre du mépris qu'on affectionne quand on est petit et parvenu par la fréquentation des grands de ce monde (si nuls qu'ils puissent être). "Mais qu’on se le dise, Nadine Morano n’est pas vraiment un enjeu. Elle n’a jamais été ni un phare ni une figure majeure de la droite", assène-t-il, malgré le précédent navrant familial, celui de sa très compétente mère, si compétente conseillère spéciale d'une candidate battue à plate couture.
"Si elle arrivait à être candidate à la primaire – ce qui semble hautement improbable –,  décide-t-il ans un nouvel élan d'hostilité primaire, elle ferait ainsi partie, au mieux [sic], des minicandidats se partageant les miettes laissées par le duel Sarkozy-Juppé, puis par Bruno Le Maire et François Fillon." Un tel degré de mépris ne peut se justifie d'aucune façon: nous avons là un malotru mal léché.

"Candidate ou pas, Nadine Morano sera en tout cas une rabatteuse de Nicolas Sarkozy," du point de vue indépendant de militant en mode vengeance de sa maman. Nous y voilà donc! Un règlement de comptes familial, par descendant interposé : la cicatrice de 2007 n'est visiblement pas refermée...

L'unité nationale quémandée se mérite chez les personnes à moralité. Mais seul importe à Libération d'atteindre la cible privilégiée, par quelque méandreuse méthode nauséabond que ce soit et c'est la division qui sied aux fielleux que guette à nouveau la défaite. 
"N’en doutons pas, même si c’est lui, président de LR, qui, face à la polémique provoquée par les propos de la dame de Toul sur la "race blanche", lui avait retiré son investiture pour les dernières régionales. Cette fois encore, il appartient à Nicolas Sarkozy – qui fait, lui, du Morano light - comme Ségolène Royal fait de l'environnement-spectacle devant les media- quand il lance que l’immigration menace notre mode de vie – de prendre ses distances avec une de ses adeptes les plus décomplexées." 
Or, s'il se tient au courant des vire-voltes du premier ministre, le 31 juillet, Valls déterrait la énième hache de guerre à l'islamisme. "Face à la montée du djihadisme", il y a l'"urgence" à "bâtir un véritable pacte" avec la deuxième religion de France, à travers une "Fondation pour l’islam de France", expliquait-il dans une tribune publiée dans Le Journal du dimanche. Depuis les récents attentats de Nice, le 14 juillet, et l'acte de barbarie du 26 juillet à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), où un prêtre octogénaire fut lâchement égorgé au pied de l'autel de son église par deux jeunes barbares français tombés dans l'islam radical, le chef de gouvernement appelle à "un devoir de lucidité face à la montée de l’islamisme et du djihadisme mondialisé avec sa vision apocalyptique", qui prend "en otages de nombreux musulmans de France". Mais Bouchet-Petersen fils n'a pas reçu le message et ne sait pas que Valls s'est moranoïsé, au grand dam des suppôts de l'islamisme dit "radical", dans un pléonasme dont les rhétoriciens ont le secret.

Pour couronner sa charge insensée, le harceleur mono-maniaque Jonathan Bouchet-Petersen se refuse à "exonérer les autres candidats à la primaire de condamner les propos de Morano." Et le lyncheur vertueux les appelle à tirer sur les leurs. "Un minimum quand on est président du parti Les Républicains."  
Comptez bien, en revanche, que la presse "s'exonérera de condamner" la hargne vengeresse de ce rond-de-cuir.

PLUS sur un triste sire


En juin 2011, quatre mois après son arrivée à la tête de Libé, Nicolas Demorand - auquel Acrimed reprocha ses entretiens qualifiés de "méprisants et évitant le fond du sujet", lui aussi - suscita la colère de journalistes de la rédaction. Il avait décidé de ne pas ré-embaucher Alexandre Hervaud, journaliste expert dans les réseaux sociaux et dont le contrat en CDD arrivait à expiration. Demorand voulait imposer l'embauche de ...Jonathan Bouchet-Petersen, son ex-collaborateur à France inter et Europe 1. Copinage ou pression en hauts lieux ?

Dans le milieu, la réputation de ce mini-journaliste est celle d'un malfaisant
Or, l'individu qui s'en prend à Morano est un récidiviste aux vieilles ficelles qui réalise des accouplements forcés.  "Il est chargé de salir la gauche à Libération, avec son confrère Lilian Alemagna et d’autres -ce qui ne nous fait pas peine-, comme on a pu le constater récemment encore dans "Libération : Mélenchon et Le Pen "couple de l’année". Tous les deux travaillent depuis plusieurs mois à une perspective particulière : diviser le Front de gauche et les Verts, attiser entre eux des tensions, mieux : en fabriquer (en plus de créer des divisions au sein même du Front de gauche). Voici un extrait de l’article de Bouchet-Petersen, intitulé "Le Parti de gauche et les Verts se font du pied".

« […] Allusion aux derniers échanges tendus, entre des responsables PS et Mélenchon (Libération d’hier).
Reste que si le leader du Front de gauche saluait fin novembre dans Libération les Verts en «fondateurs» de l’écologie politique, il assurait être «en avance sur le plan programmatique» et les renvoyait à la «préhistoire». Ce à quoi Pascal Durand, qui ne conteste pas l’écologisme mélenchonien et voit «des passerelles entre [leurs] deux visions», répond en raillant l’écosocialisme porté par le Parti de gauche, ce recours à «d’anciennes solutions» face aux problématiques d’un «nouveau monde». Pas vraiment l’entente cordiale. »
En fauteur de troubles, Bouchet-Petersen peine à se renouveler, marque des brillants sujets. Un nuisible mal dans sa peau, dont Libération a besoin pour redresser ses comptes, à défaut de qualité et de profondeur. 

mardi 17 septembre 2013

Quand Hollande se fait chahuter dans la Marne, Libération ne remarque rien

"Hollande tente de reprendre l’offensive", selon Jonathan Bouchet-Petersen

En déplacement à la foire de Châlons-en-Champagne, le Président, "harcelé par les sondages", a réaffirmé ses objectifs tout en s’accrochant à son tempo. Le ton est donné, mais le journaliste a dû prendre le "la" à l'Elysée. 

Pour François Hollande, plus question de donner le sentiment qu'il regarde dans le rétroviseur, continue à positiver le journaliste militant. "Je ne reviendrai pas sur les responsabilités d'hier ou d'avant-hier, a-t-il assuré vendredi lors d'un discours à la 66e foire de Châlons-en-Champagne (Marne). J'ai pris la situation de la France en toute connaissance de cause, telle qu'elle est. Je n'ai rien ignoré de la réalité." Une réalité qui s'assombrit chaque jour un peu plus, alors que le chômage s'envole et que la croissance a disparu. "François, ne nous fais pas regretter d'avoir voté pour toi, ne nous oublie pas", lui ont lancé des salariées de la société Sodimédical, qui n'ont pas été payées depuis onze mois.

Plusieurs sondages ont récemment sanctionné l'action de l'exécutif, contraignant le chef de l'Etat à changer de braquet pour son passage à Châlons. Lui, qui avait prévu de parler territoires, a longuement évoqué le mauvais état du pays et le "cap" qu'il entend tenir, autour de trois urgences : la croissance, l'emploi et la compétitivité. "Mon devoir, c'est de dire la vérité aux Français, a-t- il revendiqué. Nous sommes devant une crise d'une gravité exceptionnelle, une crise longue." Un travail d'explication loupé par Jean-Marc Ayrault, comme le lui a signifié en privé le président de la République.

«Les Français sont impatients -il faut donc préciser le calendrier des réformes- et inquiets, ce qui nécessite qu'on concrétise le changement», analyse le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, du voyage en Champagne. Et pour Hollande, en pleine tournée européenne entre Berlin, Madrid et Rome, il y avait urgence à atterrir sur la scène nationale. Tout l'enjeu était de trouver les mots qui calment les inquiétudes du présent et redonnent foi en l'avenir. Ou comment tenter de se poser en pompier autant qu'en architecte, exercice d'autant plus ardu que les marges de manœuvre budgétaires sont jugées inexistantes.

Choisissant de justifier son rythme, jugé trop pépère par de nombreux Français au regard de leurs difficultés quotidiennes, François Hollande a assumé le temps long qui caractérise son début de quinquennat: «L'action que je conduis s'inscrit dans la durée du mandat qui m'a été confié: non pas sur trois mois, pas davantage sur douze mois mais sur cinq ans.» Et le Président d'assurer que les décisions seront prises «dans un calendrier ordonné, en respectant les rythmes du Parlement et le dialogue social». Manière aussi de tacler son prédécesseur: «Le changement, ce n'est pas une somme d'annonces sans lien les unes avec les autres, c'est une force qui sait où elle va, qui donne une direction susceptible de rassembler le pays.»

Plaçant l'emploi des jeunes au sommet de la pile des urgences, le chef de l'Etat a rappelé que 150000 emplois d'avenir seraient créés en 2013 et 2014, promettant que le texte serait adopté «d'ici la fin du mois» et les premières conventions signées début octobre. «Mon pari, a-t-il expliqué, c'est que si la confiance revient dans la jeunesse, c'est la confiance dans le pays qui de nouveau sera confortée.» Un pari donc. Deuxième axe pour booster l'emploi des jeunes, comme celui des plus de 50 ans, le contrat de génération. Un texte sera présenté «dans les jours qui viennent» aux partenaires sociaux pour qu'ils se mettent d'accord. Et pour s'attaquer à la précarité dans le monde du travail, le gouvernement va leur transmettre le 10 septembre «un document d'orientation» sur la sécurisation de l'emploi.

Mais alors que la croissance est nulle, Hollande a martelé que «le chômage ne sera vaincu que si l'activité reprend». Et dans ce combat, «car c'est un combat», le chef de l'Etat compte en particulier sur les collectivités locales, qui représentent 70% de l'investissement public, et sur les PME. Le gouvernement présentera ainsi «d'ici octobre» des propositions sur le financement des collectivités, tandis que les régions (dont les présidents seront reçus à l'Elysée le 12 septembre) se verront confier la gestion des «fonds européens consacrés à leur territoire». Pour soutenir les PME en mal de financement, la création d'une Banque publique d'investissement interviendra, elle, «dans les jours qui viennent». Une accélération, alors qu'Ayrault avait évoqué un délai en «semaines». Le crédit d'impôt recherche, création du précédent pouvoir, sera, lui, «préservé et élargi».

Appelant chacun à «prendre sa part du destin de la nation», le chef de l'Etat a reconnu que le «redressement» visé allait demander de sérieux efforts. Sur l'épineux dossier du financement de la protection sociale, Hollande a donné le sentiment de pencher pour une hausse de la CSG, quand le gouvernement précédent avait opté pour une TVA sociale, abrogée depuis: «Des choix courageux seront faits en 2013, a-t-il assuré. Ils seront durables, justes et stables.» Autrement dit, lui n'attendra pas «la fin de [son] mandat pour faire adopter une disposition à l'application différée». Et s'il n'a pas explicitement réaffirmé l'engagement de la France à respecter un déficit de 3% du PIB l'an prochain, Hollande a fait du «sérieux budgétaire» la condition «pour ne pas être dans la main des marchés financiers». La rigueur, c'est pour bientôt.

Mais RTL n'est pas sourd et informe
Quelques dizaines de militants CGT ont accueilli vendredi François Hollande à son arrivée à la foire de Châlons-en-Champagne en réclamant, à coups de pancarte et slogans, "Le changement c'est pour quand ?" en écho aux promesses du candidat. L'un d'eux lui a lancé : "Ne nous faites pas regretter le 6 mai". Le Président de la République faisait à la mi-journée un discours qualifié d'important par son entourage, depuis cette foire de la Marne à dominante agricole.
Un peu plus tard, alors qu'il avait démarré la visite des différents stands de la foire, François Hollande a été interpellé par des salariés de Sodimédical, entreprise de fabrication de matériel médical, qui ne sont plus rémunérés depuis fin 2011 malgré une décision de justice enjoignant à leur maison-mère de les payer. Il s'est entretenu quelques minutes avec eux, rapporte RTL.
En août 2012 à Châlons-en-Champagne, le président avait insisté sur le temps qu'il faudrait pour relancer la croissance. "L'urgence, c'est l'emploi," clama-t-il y a un an. Mais il laisse le temps au temps et la CGT n'a plus le temps. Seul Jonathan Bouchet-Petersen n'est pas pressé.

L'envoyé spécial à Châlons-en-Champagne est Jonathan Bouchet-Petersen

Ce qui explique ce summum d'occultation partisane de la presse dite indépendante
Rappelons-nous quand les ordinateurs de la candidate socialiste à la présidentielle disparaissaient. L'entourage de la faiseuse d'embrouilles a bien dû remettre la main dessus, car l'affaire est restée sans suites, juste le temps de salir l'adversaire. La socialiste s'était rendue intéressante avec trois intrusions à son domicile [des Hauts-de-Seine] en moins de deux ans: une première visite avait eu lieu en décembre 2006, la deuxième dans la nuit du 27 au 28 juillet 2007, au cours de laquelle un ordinateur avait été dérobé. La même nuit, un autre portable était dérobé au bureau d'un de ses proches. 
Par ailleurs, pendant la campagne présidentielle, deux autres ordinateurs avaient été dérobés dans son entourage politique: chez sa conseillère en février 2007, et un mois plus tard chez son assistante. " Y a-t-il un "rapport", comme l'affirme Ségolène Royal, entre l'intrusion survenue à son domicile de Boulogne-Billancourt  au soir du 27 juin, et sa dénonciation répétée de la "main-mise du clan Sarkozy sur la France?" s'interrogea Libération, pour plus de clarté.

Le quotidien socialiste ne s'était pas contenté d'accuser
Il avait prudemment entretenu le soupçon. " 'C'est la même équipe d'intimidation', pense Ségolène Royal. Quant à l'auteur du fric-frac, "c'est quelqu'un qui sait très bien où il est et ce qu'il fait", poursuit Jean-Pierre Mignard. 'Cette femme est à l'attaque, elle dénonce, dans un langage clair et concret, une multiplicité d'intérêts qui en sont froissés'. Et le défenseur de Ségolène Royal d'évoquer deux pistes : "celle d'un psychopathe politique ou celle d'une officine. Laquelle ? Agissant sur instruction, ou pas ? Toutes les hypothèses sont ouvertes' , avait insinué l'avocat. Mais aucune mise en avant. Sans parler de preuve." 
Avocat et président de Désirs d'avenir, l'association de soutien à l'ex-candidate, Mignard avançait si prudemment qu'il ne laissait guère de doute sur un coup monté de son association, avec le soutien d'une certaine presse.

Sophie Bouchet-Petersen en rose et
Blanca Scarbonchi, en noir
Or, la conseillère cambriolée en 2007 était une dénommée Sophie Bouchet-Petersen, conseillère spéciale de Ségolène Royal pour sa campagne à l'élection présidentielle de 2007. 

Six ans plus tard, on retrouve un Bouchet-Petersen, le fils, attaché à positiver la politique de l'ex-concubin de l'ex-patronne de sa mère. N'est-ce pas touchant cette constance à mentir à des fins politiques ?
 
Maman de journaliste indépendant
Mais que le monde est petit, que la réussite professionnelle est facile à certains et que l'indépendance de la presse est belle ! 
Et il reste des abonnés au quotidien... Ils paient pour se laisser bercer d'illusions par des cireurs de pompes.


samedi 7 janvier 2012

Joly dénonce en Jeanne d'Arc un "symbole ultra-nationaliste"

La candidate bi-nationale est-elle vraiment des nôtres ?


"Bizarre" que Sarkozy aille "chercher l'inspiration dans la figure de Jeanne d'Arc" ?

Procès en sorcellerie

La candidate radicale (EELV) reproche au Chef de l'Etat de célébrer le 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc, héroïne de notre Histoire, jusqu'à la candidature de l'ex-magistrate sectaire venue d'Oslo qui l'a qualifiée vendredi de "symbole ultranationaliste".
La députée européenne juge intolérable que la France lui rende hommage "en pleine période de crise européenne."

La Norvège et la candidate altermondialiste sont en manque de héros

Pourrait-elle proposer Harald Ier aux Beaux Cheveux (872-933) le Viking, sans perdre l'essentiel de son électorat ? Il fut le premier roi de Norvège, avant que le pays ne tombât sous la domination du Danemark au 15e siècle, puis de la Suède en 1814.
De la neutralité de la Norvège au cours de la Première Guerre mondiale et de trois mois de résistance à l'envahisseur nazi n'a émergé aucune grande figure héroïque dont Gro Eva Joly puisse en effet se réclamer. D'autant que le roi et le gouvernement légal avaient choisi de s’exiler à Londres.
Son refus de rejoindre l’Union européenne à deux reprises par référendum (1972 et 1994) sont-ils des titres de gloire ?
Mais Anders Behring Breivik, peut-être ?

La candidate dénigre notre Histoire

La gracieuse blonde nordique
peignée de la veiile,
par chance, ici


Interrogée par France 2 sur l'hommage que Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen s'apprêtent à rendre à Jeanne d'Arc, la candidate écologiste à la présidentielle a estimé que "l'Histoire de France est un grand livre et chacun y puise ce qu'il veut".
Mais "moi je trouve bizarre, alors que nous sommes confrontés à la plus grave crise depuis au moins la deuxième Guerre mondiale, d'aller chercher l'inspiration dans la figure de Jeanne d'Arc. C'est une personnalité médiévale, c'est la pucelle qui a bouté hors de France les Anglais, ce n'est pas le symbole que nous cherchons aujourd'hui", a-t-elle considéré.

La recherche de la "polyphonie médiatique" peut continuer

L'entretien
de l'historien Nicolas Offenstadt avec Libération

Mme Joly a dit "porter l'espoir et l'idée que la place de la France est dans l'Europe avec les Allemands et avec les Anglais", et pour l'eurodéputée, "aller chercher un symbole ultranationaliste dans la période où nous sommes, ça ne fait pas sens". "Personnellement, je me sens plus proche des femmes héroïnes de la Résistance de la deuxième Guerre mondiale que de Jeanne d'Arc" et "si on cherche l'inspiration, qu'on la trouve auprès de ces femmes-là !", a-t-elle conclu.
Sans en citer aucune...

"Jeanne d'Arc fait partie de la BD historique sarkozyenne"
Jonathan Bouchet-Petersen qui donne la parole à l'historien Nicolas Offenstadt, professeur à l'université Paris I, dans ... Libération (!) est le fils de Sophie Bouchet-Petersen, conseillère de la candidate socialiste ...Désirdavenir Royal qui avait accaparé Jeanne d'Arc, l'évoquait régulièrement durant sa campagne présidentielle en 2007.



Et qu'a à dire sur notre héroïne l'universitaire sélectionné par Libé ?

"C'est une figure à usages multiples", "une figure fourre-tout".

Et il reproche à Nicolas Sarkozy d'affirmer que Jeanne d'Arc incarne ce que la France a hérité de l'Ancien Régime. Offenstadt donne son sentiment: "Dire que nous sommes autant les héritiers de l'Ancien Régime que de la République, c'est tout à fait idéologique. Cette synthèse de l'Histoire donne une impression oecuménique et sympathique. Mais ça ne l'est pas: tout est mis sur le même plan." Un avis personnel d'un aussi docte personnage ne vaut pourtant pas une démonstration documentée.


Il note finement que "le sentiment national de Jeanne d'Arc n'était pas partagé par tout le monde à l'époque" (au 15e siècle), mais ce sentiment devait bien exister plus que notre idéologue ne le prétend, puisque les Anglais ont néanmoins pris la peine de faire disparaître ce pur symbole sur le bûcher de Rouen.
De même asséner que " tracer, comme le fait Nicolas Sarkozy, un parallèle direct entre Jeanne d'Arc et le sentiment national aujourd'hui n'est pas crédible d'un point de vue historique", n'est pas une assertion intellectuellement satisfaisante, si jamais elle l'est pour certains journaux, tel Libération.

Enfin, admettre que "François Mitterrand avait lui aussi participé à des cérémonies d'hommage à Jeanne d'Arc " est une immense contribution à l'effort d'objectivité, mais un apport limité de la recherche historique à la compréhension du phénomène. Juger encore que, "maintenant, choisir une commémoration plutôt qu'une autre, à un moment plutôt qu'un autre, ce n'est pas neutre", ne constitue pas un avancée notable de cette recherche française que nous envie la planète. " Et de conclure au même niveau partisan : "L'investissement de l'Etat pour la célébration du 140e anniversaire de la Commune n'a, par exemple, pas été très frappant..." On aura enfin compris quelles sont les seules références qui vaillent dans notre petit monde des idéologues de l'Histoire.
Un rattrapage est-il possible avec le 219e de la Terreur ?...

Ce choix de Offenstadt n'est pas le fruit du hasard
Cet historien à la Sorbonne déteste certains héros.
Il est connu en particulier pour avoir accusé Nicolas Sarkozy d'instrumentalisation de l'Histoire à des fins partisanes et patriotiques: une abomination, vue de gauche.
Il était en première ligne pour s'en prendre ensuite aux cérémonies officielles rendant hommage à Lazare Ponticelli, le dernier vétéran français de la Première Guerre mondiale mort en 2008.
Et lors du mouvement des enseignants-chercheurs, début 2009, il fut de nouveau particulièrement impliqué, en participant par exemple à l'occupation de la Sorbonne le jeudi 26 mars.

Offenstadt (le "skinhead" ci-contre) publie des collaborations avec Elisabeth Claverie, une directrice de recherche au CNRS qui s'est attaquée aux apparitions de la Vierge, Cyril Lemieux, un directeur d'études qui s'intéresse au journalisme et aux media à l'EHESS et enseigne à l'IEP, et le sociologue Luc Boltanski, nourri à l’école de Pierre Bourdieu tenant du déterminisme social.

Encore un enseignant militant, entre les mains de qui l'Histoire est volontiers radicalement revisitée...

dimanche 5 décembre 2010

Flop de l'affaire d'Etat: la cambrioleuse de l'amère Royal arrêtée

La voleuse est-elle une immigrée clandestine ?

'Collectif' ou réseau ?


L'adolescente de 14 ans soupçonnée d'avoir cambriolé le domicile de Sa Cynique Majesté Royal à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) a été interpellée.
Cette adolescente a été arrêtée vendredi avec deux autres personnes, en flagrant délit de «vol avec effraction», lors d'un cambriolage à Neuilly-sur-Seine. Ses complices ont également été arrêtés: ce sont un garçon «prétendument mineur» et une jeune femme majeure qui semblait «faire le guet».

Cambrioleuse multi-récidiviste et ...mineure
Lors de la garde à vue de l'adolescente, les enquêteurs ont constaté que ses empreintes digitales correspondaient à celles trouvées chez la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes et qu'elles figuraient au fichier national des empreintes digitales.
Déjà interpellée à plusieurs reprises auparavant, l'adolescente, déjà connue des services de police, se déclare enceinte et les médecins qui l'ont examinée lors de sa garde à vue parlent d'une «possibilité» de grossesse, sans avoir pu confirmer son état.avait donné à chaque fois une identité et un âge différents.
Elle a été transférée à la police judiciaire des Hauts-de-Seine et sa garde à vue prolongée.

Des professionnels venus d'ailleurs
Aucun des membres du trio n'a avoué de participation à la « mise à sac » (Libération) mercredi de l'appartement de la battue et rebattue socialiste.
A chaque arrestation, l'adolescente avait donné une identité et un âge différents. La preuve de l'âge et de la nationalité de la principale suspecte, qui dit être née en Italie et parle le serbe et l'italien, n'est pas démontrée. «Elle a donné sept dates de naissance différentes et plusieurs prénoms: Natacha, Laura, Natacha-Laura», selon la même source.
Lien PaSiDupes vers le réseau yougoslave Fehmi Hamidovic qui torturait des enfants voleurs dans de nombreux pays européens, dont la France

L'instrumentalisation socialiste

Plusieurs responsables socialistes ont dénoncé le nouveau cambriolage de l'appartement de l'ancienne candidate battue à l'Elysée depuis mercredi.

"Une mise en scène glauque pour m'intimider"
Il s'agit en effet de la troisième intrusion au domicile de Désirdavenir Royal et elle a eu lieu deux jours après l'annonce de la candidature de cette dernière à la primaire présidentielle du PS. (lien PaSiDupes)
Quant à la visite de l'appartement de Pierre Bergé, un proche de la parano du marais poitevin, elle est intervenue la veille de l'ouverture du Téléthon que le multimilliardaire socialiste avait gravement sali. (lien PaSiDupes)
Il semblerait donc qu'à force de squatter l'actualité les people nantis et néfastes attirent simplement sur eux la concupiscence et la vengeance des pauvres gens.

Les acteurs politiques et des media, suggérant une complicité, ont également accusé le pouvoir de passivité dans la recherche des coupables. Or, d'une part la cambrioleuse a été arrêtée deux jours plus tard et d'autre part la méthode socialiste du cambriolage de propagande est éculée. En 2007, Sophie Bouchet Petersen, une proche de l'amère Royal, comme Pierre Bergé, avait en effet déjà été victime d'un pseudo cambriolage resté sans suites.

=> Maître Mignard, parrain de plusieurs enfants Hollande-Royal, s'interroge sur un lien éventuel entre les différents cambriolages
subis par sa cliente: "L'esprit de la mise en scène est exactement le même". Il devient urgent que l'amère Royal change le scénariste de son prochain film présidentiel.

Les baveurs socialistes font tout un flan de ce cambriolage

Sans autre élément que leur malveillance, les responsables politiques du PS et la presse militante étaient-ils autorisés à supputer d'éventuels mobiles politiques ? Mercredi soir, les socialistes n'avaient pas tardé à réagir.

=> Mais pour Jack Lang, ancien ministre et député PS du Pas-de-Calais, ce cambriolage est "déplorable". Pas plus...

=> "C'est scandaleux", a déclaré Laurent Fabius. "Vraiment je trouve ça très, très choquant et j'espère qu'on va trouver enfin, parce que ce n'est pas la première fois, les gens qui font ça", a insinué l'ex Premier ministre socialiste.

=> Proche de Sa Cynique Majesté Royal, Jean-Louis Bianco, s'interroge sur les "mobiles de ce vol". Il aura intérêt à se voiler cacher la face quelques semaines pour ces propos. " L'absence de vol, couplé à la proximité du délit avec une annonce de sa candidature aux primaires du Parti Socialiste, conduit à s’interroger sur d'éventuels mobiles politiques", a en effet supputé le député PS des Alpes, qui doit se sentir crétin ce soir. (lien video LCI)

=> La candidate à la primaire socialiste a également reçu le soutien anonyme du Parti socialiste. "Le Parti Socialiste apporte son total soutien à Ségolène Royal à la suite du nouveau cambriolage qui s'est produit à son domicile, les précédents n'ayant toujours pas été élucidés", indique le PS dans un communiqué.
A la vérité, l'auteure présumée du cambriolage d'août 2006 a été arrêtée. (lien L'Express) Le PS ne reçoit pas le Nouvel Observateur, gratuitement Rue de Solférino ? Lien du Nouvel Obs
En août 2006, après le second cambriolage de l'appartement Royal, une empreinte avait été retrouvée sur place. Une Serbe, en fuite depuis, avait été identifiée. Or, elle a commis un autre cambriolage en Suisse, cette fois, et elle a été confondue par ses empreintes digitales. La police suisse a alors informé la France officiellement. "Est-ce la même jeune femme qui s'est rendue, à nouveau, le 27 juin 2008 dans l'appartement de Ségolène Royal ?", demande LCI (lien).

Malgré les progrès des enquêtes, un communiqué du PS polémique et exige des résultats. "Nous demandons que tous les moyens soient mis en oeuvre pour retrouver les auteurs de ce cambriolage dans les meilleurs délais" ...

Affaire d'Etat avortée
  • Une "tentative d'intimidation à la veille d'une réunion importante"
    "Ce qui est inquiétant, c'est le mode opératoire, c'est-à-dire que ça se déroule juste après le départ de son fils aîné, vers 20H30, alors qu'elle revient de Poitou-Charentes", souligne Me Jean-Pierre Mignard, l'avocat de la poitevine sur RTL. "Donc les visiteurs prennent un risque extrêmement important ou alors ils sont très bien renseignés", insinue-t-il.
    "Une mise en scène particulière". Le diabolique scenario continue. "Les boucles d'oreille de la petite fille de Ségolène Royal sont mises en évidence sur un lit", souligne-t-il. Est-ce un fait politique ? "Je pense que ça peut l'être", répond prudemment l'avocat, un professionnel de la rouerie.
    D'ailleurs la présidente de la région Poitou-Charentes a porté plainte ce lundi. Elle a récédemment déclaré à RTL qu'elle pensait être "soit sur écoute, soit pistée" et parle "d'officines" et de "barbouzes".
  • Sa Cynique Majesté Royal ne se réjouit pas des arrestations
    Elle a demandé samedi soir « à ceux qui déclarent coupable une jeune adolescente de 14 ans de se calmer et d'attendre la fin de l'enquête ».
    Lien LCI
    Deçue de sa célérité , elle ne félicite pas le Service départemental de police judiciaire (SDPJ-92): « Il faudra notamment savoir si des empreintes extérieures au domicile sont une preuve suffisante et si une adolescente de 14 ans, seule, a la force de fracturer une porte fenêtre» en rez-de-jardin, ajoute l'entourage de l'amère Royal.

    Selon Hervé Novelli, "pour Sarkozy, Ségolène Royal est un vrai cadeau de Noël"
    (lien LCI)


  • samedi 4 décembre 2010

    Le domicile de Pierre Bergé cambriolé: en solidarité ?

    De troublants cambriolages cycliques

    Le domicile parisien de Pierre Bergé a été cambriolé mercredi soir

    A cette annonce, les media ont aussitôt établi un lien avec celui de l’appartement de Sa Cynique Majesté Royal, à Boulogne-Billancourt, lui aussi cambriolé mercredi après-midi.

    Sophie Sophie Bouchet-Petersen aurait-elle refusé de se prêter cette fois à la mascarade ?
    Il faut bien dire que l'entourage a déjà été sollicité par la présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes, puisque sa conseillère spéciale lors de sa campagne à l'élection présidentielle de 2007 avait déjà subi un préjudice semblable à celui de Pierre Bergé, le 28 février 2007.
    Lien PaSiDupes

    Avec ce nouveau double cambriolage, il s'agit visiblement de jeter la suspicion sur les adversaires de la parano du marais poitevin.

    On connaît en effet les relations d’amitié entre ces deux socialistes et le soutien financier qu’avait apporté Pierre Bergé à la candidature de la battue de la dernière présidentielle. On pourrait donc aussi bien suspecter que le tapage médiatique accordé aux liens d'argent entre les deux arrogants a pu susciter des vocations chez les défavorisés.

    Mode opératoire similaire
    Les malfaiteurs auraient fracturé la porte de l’appartement situé Rue Bonaparte (VIe arrondissement de Paris) après être passés par un jardin mitoyen. Un nanti tel que Pierre Bergé (homme d’affaires multi-milliardaire, co-actionnaire du journal Le Monde, mécène et ancien patron de la maison Yves-Saint-Laurent) peut susciter la convoitise des malfrats.

    Butin dérisoire
    La victime ne s'est pas exposée. L'ancien compagnon d'Yves Saint-Laurent n’était pas à Paris ce jour-là. Seuls quelques objets sans valeur, dont un réveil, une montre de valeur et un iPad (qui ne contenait pas de données "sensibles") auraient disparu. Le préjudice ne s'élève pas à plus de 30 000 euros.
    L’enquête a été confiée à la Police Judiciaire du troisième district.

    Coincidence ou montage foireux ?

    Depuis, le cambriolage qui a 'braqué' les projecteurs des media sur Désirdavenir Royal est aujourd'hui attribué à une mineure.
    Les empreintes digitales de la délinquante retrouvées sur une porte-fenêtre étant répertoriées au Fichier automatisé des empreintes digitales (FAED), elle a pu être identifiée par la police. Les motivations de la présumée cambrioleuse restent floues. En effet, l’appartement a été mis à sac, sans qu’aucun objet n’ait été dérobé. Paris Match publie d’ailleurs des photos de l’appartement vandalisé.

    Ségol'haine Royal peine à se renouveler
    Son appartement avait déjà été cambriolé à deux reprises, en 2006 et 2008.
    Ces deux intrusions avaient eu lieu à des moments où l’ex-candidate à la présidence de la République cherchait à attirer l'attention sur sa personne et à discréditer la partie adverse du même coup: en août 2006, juste au moment où Royal allait se déclarer candidate pour les élections présidentielles de 2007, et en juin 2008 à la veille d’un discours très attendu au congrès du PS de Reims. Deux échecs !

    Montage entre deux comparses ou méthode peu reluisante de diffamation ?
    Pourvu que Hollande ou Montebourg ne se laissent pas contaminer.

    jeudi 28 octobre 2010

    La gauche se fait encore voler des ordis: c'est cyclique !


    Une technique inusable de diffamation ?




    Me J.-P. Mignard, à gauche, et Ségol'haine Royal, à droite

    Désirdavenir Royal en campagne s'était déjà faite dépouiller !

    Nous n'évoquons pas les bulletins de vote qui auraient été pris à Sa Cynique Majesté Royal et attribué par inadvertance à la Ch'tite Aubry. Ce dépouillement aurait permis à Martine Aubry de prendre le PS pour en faire un bateau ivre, livré aux courants contraires, à des coups vents de révolte et des bordées d'injures.

    Nous n'évoquons pas non plus les vols d'ordinateurs de Désirdavenir Royal
    La candidate malheureuse de la gauche à la présidentielle est une victime née, car elle n'en était pas en effet à son premier vol.
    D'abord en août 2006, son appartement aurait été visité, selon elle, sans que les cambrioleurs ne trouvent rien et évidemment pas le début de l'ébauche d'un projet présidentiel. Mais la vertueuse candidate en avait fait tout un chabichou, pensant que les malheurs de Ségo avaient des chances d'émouvoir l'opinion et que ce montage pourrait expliquer son absence de programme.
    Ensuite en novembre 2006, Sophie Bouchet-Petersen (ci-contre), la conseillère spéciale de l'imaginative socialiste dans sa campagne à l'élection présidentielle de 2007, déclara le vol d'un ordinateur portable. Autant de vols ne firent pas suspecter son adversaire qu'elle ne manqua pas d'accuser aussi sec, mais bien plutôt le sens socialiste de l'ordre et du rangement.
    En juin 2008, pour la troisième fois en deux ans, Ségol'haine Royal se dit à nouveau victime de cambrioleurs. Son appartement de Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, aurait été visité, sans que rien de valeur n'ait été volé chez cette humble socialiste, mais son entourage parla toutefois d'un «grand remue-ménage» dans sa chambre. Les ordinateurs auraient, disent des proches, été «mis par terre». L'équipe de l'ex-candidate malencontreuse de la gauche à l'élection présidentielle dénonça une «pratique d'intimidation».

    Or,
    à son tour, la presse engagée subit actuellement une étrange vague de vols d'ordinateurs
    Comme les écoutes téléphoniques, ce serait cyclique. Tous les trois ou quatre ans, le PS connaît une nouvelle vague de cambriolages.

    La presse engagée applique toujours la même méthode

    Les accusations

    Les enquêtes concernant Liliane Bettencourt, 17e fortune mondiale, visent l'appropriation de son argent par son entourage par abus présumé de sa faiblesse, mais aussi l'UMP, accusé d'un possible financement illicite avec sa fortune. Or, la machination a aussitôt sauté aux yeux, puisqu'elle cible l'ex-trésorier de ce parti qui n'est autre que l'actuel ministre du Travail, Eric Woerth, alors qu'il a pour mission de mener à bien la réforme sensible de l'âge de départ à la retraite.

    Le site Mediapart, qui a publié les premières révélations de l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, ensuite partiellement contredites, avait lancé l'affaire Woerth-Bettencourt. Le site explique maintenant avoir constaté qu'avaient été dérobés dans ses locaux deux ordinateurs de la responsable de la communication et d'une stagiaire.
    Le bureau ciblé dans le vol était mitoyen de ceux des journalistes Fabrice Lhomme et Fabrice Arfi, travaillant sur l'affaire, qui n'avaient pas laissé leur ordinateur dans les locaux ce soir-là.
    Mediapart dit avoir déjà déposé plainte, mais ne pas l'avoir fait savoir alors, car, prétend-il, il ne soupçonnait pas que ce cambriolage d'un organe de presse - en pleine affaire politico-judiciaire - puisse être autre chose qu'un acte ...crapuleux ! Et pourtant,un journaliste de l'hebdomadaire Le Point a relevé que plusieurs vols d'ordinateurs portables étaient intervenus ces dernières années au sein du moulin magazine.

    Mais, les vols mis au jour ensuite au magazine Le Point (ordinateur d'Hervé Gategno) et au journal Le Monde (celui de Gérard Davet), auraient finalement éveillé l'attention du site Mediapart (vraiment si peu suspect de suspicion) et suscité de nouvelles recherches en son sein, ont permis de réaliser, explique-t-il, que les CD-Roms des enregistrements clandestins de Liliane Bettencourt (réalisés en secret par un de ses fidèles employés) avaient aussi été volés dans ses locaux. Un grand malheur pour Mediapart, puisque la publication de l'intégrale de ces enregistrements était jusqu'ici réclamée en vain. Malheur ou bonne affaire ?
    Fuites ou investigation, des documents confidentiels sur la société Mediapart et des archives ont aussi été volés. Mediapart entend donc compléter sa plainte à la police.

    Plus c'est gros, mieux ça passe ?

    Trop de vols tuent l'accusation de vols
    Gérard Davet, reporter au Monde, dit s'être fait dérober la semaine dernière à son domicile son ordinateur et un équipement GPS qui sert à trouver son chemin en voiture et permettrait donc de retracer ses déplacements.
    Samedi, dans les locaux du magazine Le Point les ordinateurs de deux journalistes, une qui ne travaille pas sur l'affaire Woerth-Bettencourt et Hervé Gattegno, spécialiste de ce dossier à l'hebdomadaire, ont été volés. Un câble qui protégeait son ordinateur a été cisaillé.
    Gérard Davet et Hervé Gattegno auraient confié à des collègues anonymes qu'ils jugeaient troublants ces vols, mais précisent en choeur n'avoir aucun élément pour dire qu'ils sont liés à leurs articles. Les anonymes se chargent du reste.

    La presse a fait l'objet de deux enquêtes de police
    visant à identifier ses sources dans l'affaire Bettencourt.

  • La première, menée l'été dernier par le contre-espionnage, portait sur les articles de Gérard Davet. Elle a identifié un magistrat du ministère de la Justice, qui a été limogé.
  • La seconde a été menée ce mois-ci à la demande du procureur de Nanterre Philippe Courroye qui souhaitait vérifier si les investigations des deux journalistes du Monde profitaient de fuites en provenance de la présidente du tribunal, Isabelle Prévost-Desprez.
    Le procureur a fait examiner par la police les factures détaillées de communications téléphoniques de ces deux journalistes. Le quotidien a déposé plainte, jugeant qu'avait été violé le secret des sources, protégé par la loi.
  • Le procureur de Paris Jean-Claude Marin n'a pas encore donné suite à ces plaintes, mais il a demandé au contre-espionnage de lui livrer les éléments de son enquête, ce que le service a refusé en invoquant le "secret-défense", également protégé par la loi.
  • Michèle Alliot-Marie, impartiale
    La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, interrogée sur France Inter avant ce nouveau développement, avait estimé qu'on ne pouvait tirer pour l'instant aucune conclusion de ces faits. "Il y a une enquête, puisqu'on a déposé plainte (...) Quand on saura des choses certaines, je pourrai vous faire un commentaire", a-t-elle dit.

    Mediapart veut garder la primauté

    Le journal d'Edwy Plenel tient à son rang de première victime présumée.
    Ce matin, s'adressant aux contre-facteurs, il titre en effet: "Avant «Le Point» et «Le Monde», un cambriolage à Mediapart"... Tel un créateur de LVMH qui combattrait les contrefaçons, il revendique une sorte de 'copyright'sur le buzz : "Dans la nuit du 7 au 8 octobre, deux semaines avant le vol des ordinateurs des journalistes du Monde et du Point en charge de l'affaire Bettencourt, les locaux de Mediapart ont été cambriolés. Là encore, deux ordinateurs portables ont été volés. Un disque dur externe contenant des données confidentielles et deux cédéroms regroupant les enregistrements réalisés chez Liliane Bettencourt ont également disparu. Une plainte a été déposée." Dans cette nouvelle opération médiatique, Mediapart évalue les pertes financières et donc le manque à gagner, si, déloyale, la concurrence exploite à son tour le filon. Le journal anti-libéral refuse de se laisser voler le concept, de se faire souffler le produit et les recettes afférentes.

    Un fil conducteur royal

    Comme celui d'Edwy Plenel, le patron de Mediapart, le passé politique de Sophie Bouchet-Petersen est trotskiste: en 1966, elle était membre de la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR) au côté de Daniel Bensaïd, avant qu'il ne deviennela LCR, puis le NPA de Besancenot. Elle collaborera ensuite avec Mitterrand, sur le sujet des PME. Puis, en 1999, elle rejoindra le cabinet de Désirdavenir Royal, alors ministre de l'enseignement scolaire, et ministre déléguée à la famille et à l'enfance, mars 2000. Enfin, elle conseille l'amère Royal, d'abord au Conseil régional Poitou-Charentes, puis dans son équipe de campagne, où elle participe au lancement de son site Internet, avec Me Jean-Pierre Mignard.

    Ex-PSU, au temps de Rocard, Me Jean-Pierre Mignard a été un associé de Henri Leclerc, un ancien président de la LDH (Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen), de 1995 à 2000.
    Le grand public l'a découvert comme conseil dans l'affaire des écoutes de l'Elysée, au temps du président Mitterrand, dans laquelle le journaliste Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du quotidien Le Monde était au cœur des débats et également en pointe dans l'affaire Greenpeace dans laquelle est impliqué un 'homme au bonnet rouge', un frère de Ségol'haine Royal, Gérard.
    Il s'est ensuite illustré comme avocat de jeunes délinquants de Seine-Saint-Denis où il s'est installé (émeutes de 2005 à Clichy-sous-Bois, quand des jeunes de 15 et 17 ans étaient déjà "assez grands" pour manifester, se cacher dans un transformateur électrique et u mourir électrocutés, et encore en 2007 lors des émeutes de Villiers-le-Bel, à la suite de nouvelles violences urbaines liées à la mort de jeunes de 15 et 16 ans qui, à deux sur une mini moto, avaient percuté une voiture de police.
    On le retrouve enfin dans l'affaire Clearstream, qui accusait Nicolas Sarkozy.

    Or, il se trouve que Me Mignard, par ailleurs membre du Conseil d’administration de l'hebdomadaire Témoignage chrétien (groupe Le Monde), fut surtout le président (de 2007 à 2009) de l’association Désirs d'avenir, mouvement de soutien à Ségol'haine Royal lors de la campagne présidentielle de 2007.
    Lire PaSiDupes: un habitué des sales besognes


    Et qui est donc aujourd'hui l'avocat du site Mediapart ?

    Me Mignard ?
    Eh bien, oui !
    Il en faut bien, mais il est toujours là où il faut. Gardons-nous pourtant de tirer toute conclusion que ce soit sur ces coincidences, aussi nombreuses et fortuites que troublantes.