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mardi 17 septembre 2013

Quand Hollande se fait chahuter dans la Marne, Libération ne remarque rien

"Hollande tente de reprendre l’offensive", selon Jonathan Bouchet-Petersen

En déplacement à la foire de Châlons-en-Champagne, le Président, "harcelé par les sondages", a réaffirmé ses objectifs tout en s’accrochant à son tempo. Le ton est donné, mais le journaliste a dû prendre le "la" à l'Elysée. 

Pour François Hollande, plus question de donner le sentiment qu'il regarde dans le rétroviseur, continue à positiver le journaliste militant. "Je ne reviendrai pas sur les responsabilités d'hier ou d'avant-hier, a-t-il assuré vendredi lors d'un discours à la 66e foire de Châlons-en-Champagne (Marne). J'ai pris la situation de la France en toute connaissance de cause, telle qu'elle est. Je n'ai rien ignoré de la réalité." Une réalité qui s'assombrit chaque jour un peu plus, alors que le chômage s'envole et que la croissance a disparu. "François, ne nous fais pas regretter d'avoir voté pour toi, ne nous oublie pas", lui ont lancé des salariées de la société Sodimédical, qui n'ont pas été payées depuis onze mois.

Plusieurs sondages ont récemment sanctionné l'action de l'exécutif, contraignant le chef de l'Etat à changer de braquet pour son passage à Châlons. Lui, qui avait prévu de parler territoires, a longuement évoqué le mauvais état du pays et le "cap" qu'il entend tenir, autour de trois urgences : la croissance, l'emploi et la compétitivité. "Mon devoir, c'est de dire la vérité aux Français, a-t- il revendiqué. Nous sommes devant une crise d'une gravité exceptionnelle, une crise longue." Un travail d'explication loupé par Jean-Marc Ayrault, comme le lui a signifié en privé le président de la République.

«Les Français sont impatients -il faut donc préciser le calendrier des réformes- et inquiets, ce qui nécessite qu'on concrétise le changement», analyse le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll, du voyage en Champagne. Et pour Hollande, en pleine tournée européenne entre Berlin, Madrid et Rome, il y avait urgence à atterrir sur la scène nationale. Tout l'enjeu était de trouver les mots qui calment les inquiétudes du présent et redonnent foi en l'avenir. Ou comment tenter de se poser en pompier autant qu'en architecte, exercice d'autant plus ardu que les marges de manœuvre budgétaires sont jugées inexistantes.

Choisissant de justifier son rythme, jugé trop pépère par de nombreux Français au regard de leurs difficultés quotidiennes, François Hollande a assumé le temps long qui caractérise son début de quinquennat: «L'action que je conduis s'inscrit dans la durée du mandat qui m'a été confié: non pas sur trois mois, pas davantage sur douze mois mais sur cinq ans.» Et le Président d'assurer que les décisions seront prises «dans un calendrier ordonné, en respectant les rythmes du Parlement et le dialogue social». Manière aussi de tacler son prédécesseur: «Le changement, ce n'est pas une somme d'annonces sans lien les unes avec les autres, c'est une force qui sait où elle va, qui donne une direction susceptible de rassembler le pays.»

Plaçant l'emploi des jeunes au sommet de la pile des urgences, le chef de l'Etat a rappelé que 150000 emplois d'avenir seraient créés en 2013 et 2014, promettant que le texte serait adopté «d'ici la fin du mois» et les premières conventions signées début octobre. «Mon pari, a-t-il expliqué, c'est que si la confiance revient dans la jeunesse, c'est la confiance dans le pays qui de nouveau sera confortée.» Un pari donc. Deuxième axe pour booster l'emploi des jeunes, comme celui des plus de 50 ans, le contrat de génération. Un texte sera présenté «dans les jours qui viennent» aux partenaires sociaux pour qu'ils se mettent d'accord. Et pour s'attaquer à la précarité dans le monde du travail, le gouvernement va leur transmettre le 10 septembre «un document d'orientation» sur la sécurisation de l'emploi.

Mais alors que la croissance est nulle, Hollande a martelé que «le chômage ne sera vaincu que si l'activité reprend». Et dans ce combat, «car c'est un combat», le chef de l'Etat compte en particulier sur les collectivités locales, qui représentent 70% de l'investissement public, et sur les PME. Le gouvernement présentera ainsi «d'ici octobre» des propositions sur le financement des collectivités, tandis que les régions (dont les présidents seront reçus à l'Elysée le 12 septembre) se verront confier la gestion des «fonds européens consacrés à leur territoire». Pour soutenir les PME en mal de financement, la création d'une Banque publique d'investissement interviendra, elle, «dans les jours qui viennent». Une accélération, alors qu'Ayrault avait évoqué un délai en «semaines». Le crédit d'impôt recherche, création du précédent pouvoir, sera, lui, «préservé et élargi».

Appelant chacun à «prendre sa part du destin de la nation», le chef de l'Etat a reconnu que le «redressement» visé allait demander de sérieux efforts. Sur l'épineux dossier du financement de la protection sociale, Hollande a donné le sentiment de pencher pour une hausse de la CSG, quand le gouvernement précédent avait opté pour une TVA sociale, abrogée depuis: «Des choix courageux seront faits en 2013, a-t-il assuré. Ils seront durables, justes et stables.» Autrement dit, lui n'attendra pas «la fin de [son] mandat pour faire adopter une disposition à l'application différée». Et s'il n'a pas explicitement réaffirmé l'engagement de la France à respecter un déficit de 3% du PIB l'an prochain, Hollande a fait du «sérieux budgétaire» la condition «pour ne pas être dans la main des marchés financiers». La rigueur, c'est pour bientôt.

Mais RTL n'est pas sourd et informe
Quelques dizaines de militants CGT ont accueilli vendredi François Hollande à son arrivée à la foire de Châlons-en-Champagne en réclamant, à coups de pancarte et slogans, "Le changement c'est pour quand ?" en écho aux promesses du candidat. L'un d'eux lui a lancé : "Ne nous faites pas regretter le 6 mai". Le Président de la République faisait à la mi-journée un discours qualifié d'important par son entourage, depuis cette foire de la Marne à dominante agricole.
Un peu plus tard, alors qu'il avait démarré la visite des différents stands de la foire, François Hollande a été interpellé par des salariés de Sodimédical, entreprise de fabrication de matériel médical, qui ne sont plus rémunérés depuis fin 2011 malgré une décision de justice enjoignant à leur maison-mère de les payer. Il s'est entretenu quelques minutes avec eux, rapporte RTL.
En août 2012 à Châlons-en-Champagne, le président avait insisté sur le temps qu'il faudrait pour relancer la croissance. "L'urgence, c'est l'emploi," clama-t-il y a un an. Mais il laisse le temps au temps et la CGT n'a plus le temps. Seul Jonathan Bouchet-Petersen n'est pas pressé.

L'envoyé spécial à Châlons-en-Champagne est Jonathan Bouchet-Petersen

Ce qui explique ce summum d'occultation partisane de la presse dite indépendante
Rappelons-nous quand les ordinateurs de la candidate socialiste à la présidentielle disparaissaient. L'entourage de la faiseuse d'embrouilles a bien dû remettre la main dessus, car l'affaire est restée sans suites, juste le temps de salir l'adversaire. La socialiste s'était rendue intéressante avec trois intrusions à son domicile [des Hauts-de-Seine] en moins de deux ans: une première visite avait eu lieu en décembre 2006, la deuxième dans la nuit du 27 au 28 juillet 2007, au cours de laquelle un ordinateur avait été dérobé. La même nuit, un autre portable était dérobé au bureau d'un de ses proches. 
Par ailleurs, pendant la campagne présidentielle, deux autres ordinateurs avaient été dérobés dans son entourage politique: chez sa conseillère en février 2007, et un mois plus tard chez son assistante. " Y a-t-il un "rapport", comme l'affirme Ségolène Royal, entre l'intrusion survenue à son domicile de Boulogne-Billancourt  au soir du 27 juin, et sa dénonciation répétée de la "main-mise du clan Sarkozy sur la France?" s'interrogea Libération, pour plus de clarté.

Le quotidien socialiste ne s'était pas contenté d'accuser
Il avait prudemment entretenu le soupçon. " 'C'est la même équipe d'intimidation', pense Ségolène Royal. Quant à l'auteur du fric-frac, "c'est quelqu'un qui sait très bien où il est et ce qu'il fait", poursuit Jean-Pierre Mignard. 'Cette femme est à l'attaque, elle dénonce, dans un langage clair et concret, une multiplicité d'intérêts qui en sont froissés'. Et le défenseur de Ségolène Royal d'évoquer deux pistes : "celle d'un psychopathe politique ou celle d'une officine. Laquelle ? Agissant sur instruction, ou pas ? Toutes les hypothèses sont ouvertes' , avait insinué l'avocat. Mais aucune mise en avant. Sans parler de preuve." 
Avocat et président de Désirs d'avenir, l'association de soutien à l'ex-candidate, Mignard avançait si prudemment qu'il ne laissait guère de doute sur un coup monté de son association, avec le soutien d'une certaine presse.

Sophie Bouchet-Petersen en rose et
Blanca Scarbonchi, en noir
Or, la conseillère cambriolée en 2007 était une dénommée Sophie Bouchet-Petersen, conseillère spéciale de Ségolène Royal pour sa campagne à l'élection présidentielle de 2007. 

Six ans plus tard, on retrouve un Bouchet-Petersen, le fils, attaché à positiver la politique de l'ex-concubin de l'ex-patronne de sa mère. N'est-ce pas touchant cette constance à mentir à des fins politiques ?
 
Maman de journaliste indépendant
Mais que le monde est petit, que la réussite professionnelle est facile à certains et que l'indépendance de la presse est belle ! 
Et il reste des abonnés au quotidien... Ils paient pour se laisser bercer d'illusions par des cireurs de pompes.


jeudi 11 octobre 2012

Lang s'oppose à l'introduction des oeuvres d'art dans l'ISF

Jack Lang se mobilise contre la suppression de l'exonération des oeuvres d'art



"Une grave faute contre la culture", assure-t-il jeudi.

L'ex-ministre de la Culture veut le maintien de l'exonération des oeuvres d'art de l'ISF, alors qu'elle a été supprimée mercredi à l'Assemblée nationale.  

Dans un communiqué, l'ex-ministre de la Culture revendique d'avoir convaincu François Mitterrand en 1981 d'exonérer les oeuvres d'art de l'impôt sur la fortune car il redoutait "une déstabilisation du marché de l'art, la fuite des collectionneurs, au moment ou notre ambition était de transformer la France en un grand pays d'art et de création".

L'ex-député réclame le statu quo 
"Trente ans après la décision de 1981, l'art contemporain connaît aujourd'hui en France une effervescence à travers tout le territoire national. Les institutions publiques, notamment les Fonds régionaux d'art contemporain (FRAC), travaillent main dans la main avec les amateurs d'art", poursuit J. Lang. "La remise en cause de ce principe par le gouvernement serait une grave faute contre l'art et la culture", insiste D'jack Lang. 

Lang met en garde contre une délocalisation de l'art et des artistes

"Elle provoquerait une hémorragie des oeuvres d'art et l'exil des collectionneurs vers d'autres pays plus accueillants. Elle affaiblirait la France culturelle et artistique. L'exception culturelle que nous avions avec François Mitterrand, instaurée en 1981, serait entaillée", assure-t-il, défendant son bilan présumé.

Il "conjure" ses amis députés "de renoncer à ce projet qui mettrait en péril le marché de l'art français et la réputation culturelle de notre pays".

Aurélie Filippetti a eu bsoin d'un arbitrage présidentiel 

La ministre de la Culture de Hollande-Ayrault ne gère rien

La commission des Finances de l'Assemblée a adopté mercredi un amendement PS au projet de budget visant à inclure les oeuvres d'art d'une valeur de plus de 50.000 euros dans le calcul de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF).


Or, Aurélie Filippetti et Jérôme Cahuzac s'affrontent en permanence

En juillet, le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, avait exclu que les ordinateurs personnels puissent être assujettis à la redevance TV, comme l'avait évoqué quelques jours plus tôt son homologue de la Culture Aurélie Filippetti.


Et le 23 août, Jérôme Cahuzac avait à peine fini de s'interroger sur l'opportunité de rétablir la publicité en soirée à France Télévisions que le ministère de la Culturecinglant, répliquait : "Rien n'est tranché !" Tentant de court-circuiter l'autoritaire ministre du Budget, il manifesta son autorité et marqua son territoire : "De multiples pistes sont étudiées entre Matignon et le ministère de la Culture sur ce dossier."

Aurélie Filippetti était humiliée, mais argua que la sortie de son collègue affaiblissait la France, au moment où elle défendait à Bruxelles une taxe qui manquait à la panoplie pour financer le Centre national du cinéma (CNC) et justement critiquée par la Commission européenne. Jérôme Cahuzac ne voyait pas en quoi il aurait gaffé, puisqu'il n'avait procédé à aucune annonce: "France Télévisions appartient au gouvernement, pas à Aurélie Filippetti."


Filippetti dresse Hollande et Ayrault contre Cahuzac


On imagine mal que Cahuzac puisse -
 un jour, une nuit -  héberger Filippetti dans son appartement de 300 m2 (dont il n'a encore exploré que 150), dans le XVIe arrondissement de Paris...
La ministre virtuelle a annoncé jeudi 11 que Matignon et l'Élysée la soutiennent. 

"Le Premier ministre et le président de la République sont sur la même ligne que moi", a-t-elle déclaré dans un entretien publié sur le site des Échos, soulignant que Hollande ne veut pas faire de peine aux riches et à Laurent Fabius, fils d'antiquaire et collectionneur...
Lien PaSiDupes (2012) : 
"
Laurent Fabius et son frère vendent leur collection d'art aux enchères "


Patrimoine national

On a compris depuis le début que Cahuzac se prend pour l'exception culturelle du gouvernement. Maintenant, Hollande s'apprête à confirmer que les oeuvres d'art appartiennent aux riches, mais que ni Filippetti, ni Lang n'est propriétaire de la Culture: un choc pour celui qui s'est d'ores et déjà inscrit aux Monuments historiques...

vendredi 16 septembre 2011

3 300 iPad pour les collégiens et professeurs de la Corrèze

Les contribuables de Corrèze ont les moyens

Le Conseil général a doté 3 300 élèves et professeurs des collèges d’un iPad

En 2007, la région Ile-de-France offrit à 173 000 lycéens et apprentis une clé USB dotée d’un bureau mobile.

A la rentrée 2010, le Conseil général de la Corrèze a d'abord remis un iPad aux 300 élèves des deux collèges de Tulle, le chef-lieu prioritairement. L’ensemble des 2.500 élèves de 6e et des 800 enseignants des collèges du département s'est ensuite vu doté en décembre 2010.

Le Conseil général justifie son choix de l’iPad d'Apple par sa plus grande légèreté et son moindre encombrement par rapport à n’importe quel ordinateur portable ou netbook. Si petit soit-il, l’écran haute résolution et très réactif de l’iPad doit néanmoins "permettre aux élèves d’utiliser des applications et du contenu tels que les nombreux manuels numériques disponibles aujourd’hui". [dans l'ordre d'importance, selon le CG]
Le CG ne pouvait être de reste: l’Éducation nationale avait en effet équipé les écoles primaires de tableau blanc interactif (TBI) et, après 3 ans de dotation des élèves de 5e par le département, les élèves de 6e étaient « les seuls à n’avoir rien » !
Le coût d’une telle opération est faramineux, puisqu’il s’élève à 1 646 700€ (1,6M€) sur la base de l’acquisition d’un iPad avec Wi-Fi 16Go, pour faire plaisir aux enfants de sixième, rien n'est trop cher.

Le socialiste Hollande fait la pub d'Apple
Le président de la Corrèze, François Hollande, se met en évidence dans le magazine du Conseil général: "J’ai voulu que les Corréziens soient parmi les premiers à s’approprier les nouvelles technologies et qu’ils soient tous à égalité devant ces outils de l’avenir. (…) C’est pourquoi j’ai mis en œuvre, avec l’Education nationale, l’opération Ordicollège, afin que tous les collégiens de notre département, ceux des familles modestes comme les autres [les riches aussi], puissent apprendre sur un ordinateur [une tablette électronique, en vérité] et avoir de meilleures chances de réussir leurs études [le culte de la technologie et les produits américains sont entrés à l'école !].
"Je suis convaincu que d’autres départements ne tarderont pas à nous imiter. Mais les Corréziens auront pris de l’avance. Et demain, si elle sait faire le choix de l’avenir, c’est toute la France qui sera équipée de cette innovation majeure au service de nos enfants."
[Cette tablette électronique est en fait particulièrement orientée vers les media...]

Apple fait la pub du socialiste Hollande
"En tant que fournisseur numéro 1 du secteur de l’Education en France, Apple est ravi que le Conseil général de la Corrèze ait choisi l’iPad pour les élèves et professeurs afin de contribuer à approfondir leur expérience pédagogique numérique", a déclaré Pascal Cagni, vice-président EMEIA d’Apple. "L’iPad est de loin la meilleure manière pour les élèves d’expérimenter le web, l’email, les photos et la vidéo, et avec plus de 40 000 applications iPad disponibles, l’iPad transforme la façon dont les professeurs enseignent et dont les élèves étudient."
[Les enseignants sont donc plus réceptifs et soumis aux programmes d'Apple qu'aux programmes et directives de l'Education nationale et aux circulaires ministérielles !]

Le président socialiste fait sa pub
La première séance de dotation a été précédée d’une conférence de presse en présence de représentants de l’Education nationale et de ...François Hollande.
A la rentrée 2011, la région Languedoc-Roussillon généralisa le "cartable numérique", avec prêt de 32 000 ordinateurs à l'ensemble des élèves qui entreront en seconde sur son territoire, défavorisés ou nantis pour qui ils arrivent en doublon.
Les ordinateurs portables pourront être couplés au Pass junior version lycéen qui inclut un espace de stockage pour les manuels scolaires numériques, mais pas avant qu'un accord soit passé avec le marché de l'édition pour leur diffusion...
Coût de l'opération: près de 27 M d'euros en 2011 pour le fonctionnement du seul système scolaire numérique généralisé aux 87 lycées publics.

L'expérience des Bouches-du-Rhône est éloquente
Avec le noble souci de stimuler l’accès pour tous à l’informatique et à Internet dans les établissements scolaires et au domicile, 25 000 ordinateurs portables sont offerts par le CG - en don définitif - aux élèves de 4e, ainsi qu'une clé USB, chaque année depuis 2007.
Mais le vol en masse des ordinateurs a amené le Conseil Général à s'interroger. Ils étaient en fait revendus sur le terrain vague de la Porte d'Aix où se tenait un marché très haut en couleurs, avant le début des travaux pharaoniques de rhéabilitation entrepris par la mairie en 2011. Mais, quel que soit son coût, le "système D" à la française est une preuve d'intégration et la 'débrouillardise' n'est pas faite pour choquer le président PS Jean-Noël Guérini, mis en examen pour « prise illégale d'intérêts », « trafic d'influence » et « association de malfaiteurs », le 8 septembre dernier, à la dernière rentrée !
Faudra-t-il que le CG socialiste fasse le don d'ordinateurs aux prisons du département ?

Lien "pommequibrille.com" consacré à l'ipad et la pédagogie...

mardi 15 février 2011

Rue89 fait du volume avec son cambriolage puis se fait discret

Où en est-on de ce cambriolage hyper-médiatisé de Rue89 ?

Nul n'a pu ignorer que les locaux de Rue89, le site Internet du journal d'opposition Libération, ont été visités dans la nuit du samedi 20 au dimanche 21 novembre 2010. Le cambriolage s'est soldé par le vol de plus d'une vingtaine d'ordinateurs et la destruction d'autres équipements.

Le ou les cambrioleurs ont défoncé la porte en bois de la rédaction, située au premier étage d'un immeuble de bureaux géré par la ville socialiste de Paris, dans le XXe arrondissement. Il abrite surtout des start-up technologiques et on avait ignoré encore comment les voleurs avaient pu pénétrer dans un immeuble en principe sécurisé. Des caméras de videosurveillance auraient pu fournir des indications, mais l'idéologie socialiste y est hostile. Les précieux bureaux étaient donc protégés comme un musée municipal, à l'instar du cambriolage au Musée d'Art moderne à Paris: cinq tableaux de maîtres peints à l'huile sur toile ont été dérobés dans la nuit du 19 au 20 mai 2010.

Rue89 est donc une bonne adresse.
Depuis son lancement en mai 2007, Rue89 avait déjà été cambriolée à deux reprises, en août 2007 et en mars 2010, à sa précédente adresse, théoriquement beaucoup moins sécurisée que l'actuelle. Le journal socialiste n'a donc pas mieux appris de ces deux expériences que le PS de ses trois échecs aux élections présidentielles et les nouveaux locaux restent donc une caverne d'Ali-Baba.

La gauche s'était aussitôt livrée à une campagne diffamatoire
L'opposition vertueuse avait établi un lien douteux avec le contexte politique lourd de l'époque: d'une part, le vol de plusieurs ordinateurs de journalistes enquêtant sur l'affaire Bettencourt et, d'autre part, avec les supputations sur la surveillance des journalistes. Les hypothèses de la gauche n'écartait pas un "simple cambriolage crapuleux", mais supputait lourdement une tentative de main basse sur des données, sans exclure "simplement de nous intimider", écrivaient les paranos de Rue89.

Les complotistes de Rue89 avait également imaginé un vaste plan dirigé contre l'ensemble de la presse.
Dans sa tentative de mobilisation de la presse contre le pouvoir, Rue89 insistait sur le fait qu'elle n'était " pas la seule victime de ce cambriolage nocturne. Nos collègues et partenaires du tout nouveau site d'info sur l'Europe MyEurop.info, dont les bureaux sont situés dans le même immeuble, ont également été visés, ainsi que deux start-up de technologie".(lien Rue89)

Rue89 en avait profité pour s'envoyer des roses.
"Une chose est certaine : pour choquée qu'elle soit par cet événement, et malgré la gêne occasionnée par la disparition du matériel, l'équipe de Rue89 continuera à faire son travail d'information, de manière indépendante et rigoureuse, avec le soutien et la participation active de ses lecteurs et amis." De grands professionnels face à l'adversité d'un ennemi invisible: un comportement marqué par le syndrome bien connu "des oreilles ennemies vous écoutent"...

Un volume pas possible
"Merci à tous ceux, professionnels des médias, riverains de Rue89 ou anonymes, qui nous ont apporté leur soutien et leurs encouragements depuis ce dimanche matin. Ces marques de sympathie nous redonnent de l'énergie pour poursuivre."

Solidaire dans l'infamie, Le Monde en remet une couche

28 octobre 2010 - Épidémie de cambriolages dans la presse, titre ce journal que l'on disait 'sérieux'.
Et d'ajouter (à la forme prudemment interrogative):
"Ces étranges cambriolages qui touchent des journalistes, sont-ils le fait d’une coïncidence ou dévoilent-ils les agissements de sombres barbouzes ?"

Les faits (du moins tels qu’ils sont connus) [que de prudence !] :

- Vol d’un disque dur et de deux cédéroms au siège de Médiapart ;

- Vol d’un ordinateur portable au Point ;

- Vol, à son domicile, de l’ordinateur et du GPS d’un journaliste d’investigation du Monde."

Une somme d'allégations qui ne seraient permises à aucun citoyen de bonne foi, mais tolérés de journalistes malfaisants, au nom de la liberté qui est leur privilège exclusif.

Puis vint le temps de la discrétion

Lorsque la vérité des faits tomba, la presse insolente adopta un profil bas...

Deux jeunes hommes ont été placés en garde à vue, suspectés d'avoir commis ce cambriolage.
Ils auraient été aperçus l'après-midi qui précéda le cambriolage, selon Europe 1, en train d'observer comment pénétrer dans les locaux la nuit venue. La porte a été enfoncée à coup de hache.
Seul l'un des deux étaient connus des services de police pour des délits mineurs.

Hortefeux n'accable pas les diffamateurs
"L’interpellation, hier, des deux voleurs supposés, âgés de 18 et 20 ans, tend à étayer 'l'hypothèse d'un cambriolage crapuleux dans les locaux de Rue89', admet le grand frère Libération qui se plaint maintenant que la campagne de Rue89/Libération, Le Point et Mediapart ait " fourni au ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux l’occasion d’ironiser [tout au plus un constat]: « Certains ont voulu clairement suggérer un complot politique et s’étaient laissés aller à espérer un nouveau Watergate. L’histoire est évidemment moins romanesque. En réalité, il ne s’agissait que d’un vol crapuleux, opéré par des délinquants de quartiers.» "


Le coup de p*** de la presse d'opposition a produit son effet

Elle n'a pas fait la publicité de l'arrestation des 'jeunes' cambrioleurs.
Sans doute ne cherchera-t-elle pas à récupérer les ordinateurs: un beau geste de nantis à des défavorisés présumés qui ont fait du tort à la majorité, tout en dopant leurs ventes.
La gauche fait du politique avec du crapuleux.

jeudi 28 octobre 2010

La gauche se fait encore voler des ordis: c'est cyclique !


Une technique inusable de diffamation ?




Me J.-P. Mignard, à gauche, et Ségol'haine Royal, à droite

Désirdavenir Royal en campagne s'était déjà faite dépouiller !

Nous n'évoquons pas les bulletins de vote qui auraient été pris à Sa Cynique Majesté Royal et attribué par inadvertance à la Ch'tite Aubry. Ce dépouillement aurait permis à Martine Aubry de prendre le PS pour en faire un bateau ivre, livré aux courants contraires, à des coups vents de révolte et des bordées d'injures.

Nous n'évoquons pas non plus les vols d'ordinateurs de Désirdavenir Royal
La candidate malheureuse de la gauche à la présidentielle est une victime née, car elle n'en était pas en effet à son premier vol.
D'abord en août 2006, son appartement aurait été visité, selon elle, sans que les cambrioleurs ne trouvent rien et évidemment pas le début de l'ébauche d'un projet présidentiel. Mais la vertueuse candidate en avait fait tout un chabichou, pensant que les malheurs de Ségo avaient des chances d'émouvoir l'opinion et que ce montage pourrait expliquer son absence de programme.
Ensuite en novembre 2006, Sophie Bouchet-Petersen (ci-contre), la conseillère spéciale de l'imaginative socialiste dans sa campagne à l'élection présidentielle de 2007, déclara le vol d'un ordinateur portable. Autant de vols ne firent pas suspecter son adversaire qu'elle ne manqua pas d'accuser aussi sec, mais bien plutôt le sens socialiste de l'ordre et du rangement.
En juin 2008, pour la troisième fois en deux ans, Ségol'haine Royal se dit à nouveau victime de cambrioleurs. Son appartement de Boulogne-Billancourt, dans les Hauts-de-Seine, aurait été visité, sans que rien de valeur n'ait été volé chez cette humble socialiste, mais son entourage parla toutefois d'un «grand remue-ménage» dans sa chambre. Les ordinateurs auraient, disent des proches, été «mis par terre». L'équipe de l'ex-candidate malencontreuse de la gauche à l'élection présidentielle dénonça une «pratique d'intimidation».

Or,
à son tour, la presse engagée subit actuellement une étrange vague de vols d'ordinateurs
Comme les écoutes téléphoniques, ce serait cyclique. Tous les trois ou quatre ans, le PS connaît une nouvelle vague de cambriolages.

La presse engagée applique toujours la même méthode

Les accusations

Les enquêtes concernant Liliane Bettencourt, 17e fortune mondiale, visent l'appropriation de son argent par son entourage par abus présumé de sa faiblesse, mais aussi l'UMP, accusé d'un possible financement illicite avec sa fortune. Or, la machination a aussitôt sauté aux yeux, puisqu'elle cible l'ex-trésorier de ce parti qui n'est autre que l'actuel ministre du Travail, Eric Woerth, alors qu'il a pour mission de mener à bien la réforme sensible de l'âge de départ à la retraite.

Le site Mediapart, qui a publié les premières révélations de l'ex-comptable de Liliane Bettencourt, Claire Thibout, ensuite partiellement contredites, avait lancé l'affaire Woerth-Bettencourt. Le site explique maintenant avoir constaté qu'avaient été dérobés dans ses locaux deux ordinateurs de la responsable de la communication et d'une stagiaire.
Le bureau ciblé dans le vol était mitoyen de ceux des journalistes Fabrice Lhomme et Fabrice Arfi, travaillant sur l'affaire, qui n'avaient pas laissé leur ordinateur dans les locaux ce soir-là.
Mediapart dit avoir déjà déposé plainte, mais ne pas l'avoir fait savoir alors, car, prétend-il, il ne soupçonnait pas que ce cambriolage d'un organe de presse - en pleine affaire politico-judiciaire - puisse être autre chose qu'un acte ...crapuleux ! Et pourtant,un journaliste de l'hebdomadaire Le Point a relevé que plusieurs vols d'ordinateurs portables étaient intervenus ces dernières années au sein du moulin magazine.

Mais, les vols mis au jour ensuite au magazine Le Point (ordinateur d'Hervé Gategno) et au journal Le Monde (celui de Gérard Davet), auraient finalement éveillé l'attention du site Mediapart (vraiment si peu suspect de suspicion) et suscité de nouvelles recherches en son sein, ont permis de réaliser, explique-t-il, que les CD-Roms des enregistrements clandestins de Liliane Bettencourt (réalisés en secret par un de ses fidèles employés) avaient aussi été volés dans ses locaux. Un grand malheur pour Mediapart, puisque la publication de l'intégrale de ces enregistrements était jusqu'ici réclamée en vain. Malheur ou bonne affaire ?
Fuites ou investigation, des documents confidentiels sur la société Mediapart et des archives ont aussi été volés. Mediapart entend donc compléter sa plainte à la police.

Plus c'est gros, mieux ça passe ?

Trop de vols tuent l'accusation de vols
Gérard Davet, reporter au Monde, dit s'être fait dérober la semaine dernière à son domicile son ordinateur et un équipement GPS qui sert à trouver son chemin en voiture et permettrait donc de retracer ses déplacements.
Samedi, dans les locaux du magazine Le Point les ordinateurs de deux journalistes, une qui ne travaille pas sur l'affaire Woerth-Bettencourt et Hervé Gattegno, spécialiste de ce dossier à l'hebdomadaire, ont été volés. Un câble qui protégeait son ordinateur a été cisaillé.
Gérard Davet et Hervé Gattegno auraient confié à des collègues anonymes qu'ils jugeaient troublants ces vols, mais précisent en choeur n'avoir aucun élément pour dire qu'ils sont liés à leurs articles. Les anonymes se chargent du reste.

La presse a fait l'objet de deux enquêtes de police
visant à identifier ses sources dans l'affaire Bettencourt.

  • La première, menée l'été dernier par le contre-espionnage, portait sur les articles de Gérard Davet. Elle a identifié un magistrat du ministère de la Justice, qui a été limogé.
  • La seconde a été menée ce mois-ci à la demande du procureur de Nanterre Philippe Courroye qui souhaitait vérifier si les investigations des deux journalistes du Monde profitaient de fuites en provenance de la présidente du tribunal, Isabelle Prévost-Desprez.
    Le procureur a fait examiner par la police les factures détaillées de communications téléphoniques de ces deux journalistes. Le quotidien a déposé plainte, jugeant qu'avait été violé le secret des sources, protégé par la loi.
  • Le procureur de Paris Jean-Claude Marin n'a pas encore donné suite à ces plaintes, mais il a demandé au contre-espionnage de lui livrer les éléments de son enquête, ce que le service a refusé en invoquant le "secret-défense", également protégé par la loi.
  • Michèle Alliot-Marie, impartiale
    La ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, interrogée sur France Inter avant ce nouveau développement, avait estimé qu'on ne pouvait tirer pour l'instant aucune conclusion de ces faits. "Il y a une enquête, puisqu'on a déposé plainte (...) Quand on saura des choses certaines, je pourrai vous faire un commentaire", a-t-elle dit.

    Mediapart veut garder la primauté

    Le journal d'Edwy Plenel tient à son rang de première victime présumée.
    Ce matin, s'adressant aux contre-facteurs, il titre en effet: "Avant «Le Point» et «Le Monde», un cambriolage à Mediapart"... Tel un créateur de LVMH qui combattrait les contrefaçons, il revendique une sorte de 'copyright'sur le buzz : "Dans la nuit du 7 au 8 octobre, deux semaines avant le vol des ordinateurs des journalistes du Monde et du Point en charge de l'affaire Bettencourt, les locaux de Mediapart ont été cambriolés. Là encore, deux ordinateurs portables ont été volés. Un disque dur externe contenant des données confidentielles et deux cédéroms regroupant les enregistrements réalisés chez Liliane Bettencourt ont également disparu. Une plainte a été déposée." Dans cette nouvelle opération médiatique, Mediapart évalue les pertes financières et donc le manque à gagner, si, déloyale, la concurrence exploite à son tour le filon. Le journal anti-libéral refuse de se laisser voler le concept, de se faire souffler le produit et les recettes afférentes.

    Un fil conducteur royal

    Comme celui d'Edwy Plenel, le patron de Mediapart, le passé politique de Sophie Bouchet-Petersen est trotskiste: en 1966, elle était membre de la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR) au côté de Daniel Bensaïd, avant qu'il ne deviennela LCR, puis le NPA de Besancenot. Elle collaborera ensuite avec Mitterrand, sur le sujet des PME. Puis, en 1999, elle rejoindra le cabinet de Désirdavenir Royal, alors ministre de l'enseignement scolaire, et ministre déléguée à la famille et à l'enfance, mars 2000. Enfin, elle conseille l'amère Royal, d'abord au Conseil régional Poitou-Charentes, puis dans son équipe de campagne, où elle participe au lancement de son site Internet, avec Me Jean-Pierre Mignard.

    Ex-PSU, au temps de Rocard, Me Jean-Pierre Mignard a été un associé de Henri Leclerc, un ancien président de la LDH (Ligue française pour la défense des droits de l'homme et du citoyen), de 1995 à 2000.
    Le grand public l'a découvert comme conseil dans l'affaire des écoutes de l'Elysée, au temps du président Mitterrand, dans laquelle le journaliste Edwy Plenel, ancien directeur de la rédaction du quotidien Le Monde était au cœur des débats et également en pointe dans l'affaire Greenpeace dans laquelle est impliqué un 'homme au bonnet rouge', un frère de Ségol'haine Royal, Gérard.
    Il s'est ensuite illustré comme avocat de jeunes délinquants de Seine-Saint-Denis où il s'est installé (émeutes de 2005 à Clichy-sous-Bois, quand des jeunes de 15 et 17 ans étaient déjà "assez grands" pour manifester, se cacher dans un transformateur électrique et u mourir électrocutés, et encore en 2007 lors des émeutes de Villiers-le-Bel, à la suite de nouvelles violences urbaines liées à la mort de jeunes de 15 et 16 ans qui, à deux sur une mini moto, avaient percuté une voiture de police.
    On le retrouve enfin dans l'affaire Clearstream, qui accusait Nicolas Sarkozy.

    Or, il se trouve que Me Mignard, par ailleurs membre du Conseil d’administration de l'hebdomadaire Témoignage chrétien (groupe Le Monde), fut surtout le président (de 2007 à 2009) de l’association Désirs d'avenir, mouvement de soutien à Ségol'haine Royal lors de la campagne présidentielle de 2007.
    Lire PaSiDupes: un habitué des sales besognes


    Et qui est donc aujourd'hui l'avocat du site Mediapart ?

    Me Mignard ?
    Eh bien, oui !
    Il en faut bien, mais il est toujours là où il faut. Gardons-nous pourtant de tirer toute conclusion que ce soit sur ces coincidences, aussi nombreuses et fortuites que troublantes.

  • mardi 6 mars 2007

    FN : ses ordinateurs ont été piratés

    Guerre des parrainages.
    Après les agents des RG, est-ce au tour des « hackers » de s’inviter dans la campagne ? Lors d'une conférence de presse, le chef du Front National avait ouvertement évoqué l'hypothèse d'un piratage informatique. Selon lui, l’intrus aurait ensuite utilisé les listes de maires pour faire pression sur eux afin de les dissuader de lui apporter leur soutien. Parallèlement, il a annoncé le lancement d’une « enquête interne » dans son propre parti, afin de découvrir d’éventuels complices. Des sources judiciaires et policières ont confirmé lundi que le système informatique de Front National avait bien été piraté.

    La taupe, qui a agi de l'intérieur du "paquebot" de Saint-Cloud, s’est notamment intéressée à la liste des maires apportant leur parrainage à Jean-Marie Le Pen. « La police s'est rendue sur place et a pu vérifier la réalité des faits », selon la source judiciaire. Celle-ci confirme que le "pirate" s'est connecté à un site internet spécialisé dans le décryptage des codes d'accès. Un employé du FN, qui utilise habituellement l'ordinateur incriminé, a été interpellé et mis en garde à vue. Mais il a été relâché samedi et mis hors de cause, selon la même source. Cette enquête fait suite à une plainte déposée jeudi par Jean-Marie Le Pen auprès du parquet de Nanterre.
    Bien que l'intention malveillante du "pirate" ne soit pas encore formellement établie et que les enquêteurs n'aient pas davantage établi de lien entre le piratage et les démarchages -auprès de parrains- imputés à de faux journalistes par Jean-Marie Le Pen,le candidat du FN a déposé 14 plaintes au sujet de ces démarchages menés en Bourgogne, en France-Comté et en Picardie. Plusieurs quotidiens régionaux marqués à gauche, notamment l'Est républicain (Franche-Comté) et le Bien public (Bourgogne), ont aussi porté plainte.
    Dans la ligne de mire de Le Pen, mais sans preuves, son rival Philippe de Villiers, même s’il n’est pas nommément accusé d’être le commanditaire du piratage.