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dimanche 24 novembre 2013

Karim Benzema n'est pas non plus le petit-fils idéal

Benzema ne veut pas payer 1.500 euros par mois pour sa mamie

L’attaquant français a décidé d’assigner en justice sa tante et sa cousine 
Exemple pour la jeunesse ?

Le Bleu refuse d'être le seul à verser une pension alimentaire à sa grand-mère. Cette dernière, qui l’a en partie élevé, vit dans la banlieue lyonnaise avec seulement 800 euros mensuels et a demandé au juge des affaires familiales du TGI que Karim Benzema l’aide à subvenir à ses besoins.Mais il semblerait que le joueur madrilène veuille la jouer perso dans cette affaire. 

Or, sa tante Hélène vient de perdre son mari et son commerce, et ne survit que grâce à RSA. Sa fille est quant à elle handicapée à 80%. 

C’est pourquoi elle a décidé de briser l’omerta dans VSD. "C’est la honte !", lance Hélène à propos de l’assignation reçue par sa fille. "Même l'huissier était scandalisé. Aussi longtemps que j'avais mon commerce, je donnais de l'argent à ma famille et à ma mère. C'est normal, c'est la famille ! Lui, il donne aux Restos du cœur mais une partie de sa famille est obligée d'aller y manger ! "

Les Français défavorisés paient plus d'impôts que lui

Le mercenaire n'a pas 
1.500 euros pour la pension alimentaire demandée par sa grand-mère
 
Pendant l'hymne national...
L’international français a proposé de partager cette somme entre "les enfants, gendres, belles-filles et petits-enfants"… alors que Benzema perçoit un salaire mensuel de 708.000 euros, non imposables et sans compter les recettes publicitaires.


La vieille dame a dû retirer sa demande de pension, lassée de la polémique

Le tribunal des affaires familiales de Lyon n'a pas eu à rendre de jugement sur ce contentieux familial. Yamina Benhattab Haddou, a annoncé dans le quotidien régional Le Progrès, qu'elle avait retiré sa demande. 

jeudi 11 octobre 2012

Lang s'oppose à l'introduction des oeuvres d'art dans l'ISF

Jack Lang se mobilise contre la suppression de l'exonération des oeuvres d'art



"Une grave faute contre la culture", assure-t-il jeudi.

L'ex-ministre de la Culture veut le maintien de l'exonération des oeuvres d'art de l'ISF, alors qu'elle a été supprimée mercredi à l'Assemblée nationale.  

Dans un communiqué, l'ex-ministre de la Culture revendique d'avoir convaincu François Mitterrand en 1981 d'exonérer les oeuvres d'art de l'impôt sur la fortune car il redoutait "une déstabilisation du marché de l'art, la fuite des collectionneurs, au moment ou notre ambition était de transformer la France en un grand pays d'art et de création".

L'ex-député réclame le statu quo 
"Trente ans après la décision de 1981, l'art contemporain connaît aujourd'hui en France une effervescence à travers tout le territoire national. Les institutions publiques, notamment les Fonds régionaux d'art contemporain (FRAC), travaillent main dans la main avec les amateurs d'art", poursuit J. Lang. "La remise en cause de ce principe par le gouvernement serait une grave faute contre l'art et la culture", insiste D'jack Lang. 

Lang met en garde contre une délocalisation de l'art et des artistes

"Elle provoquerait une hémorragie des oeuvres d'art et l'exil des collectionneurs vers d'autres pays plus accueillants. Elle affaiblirait la France culturelle et artistique. L'exception culturelle que nous avions avec François Mitterrand, instaurée en 1981, serait entaillée", assure-t-il, défendant son bilan présumé.

Il "conjure" ses amis députés "de renoncer à ce projet qui mettrait en péril le marché de l'art français et la réputation culturelle de notre pays".

Aurélie Filippetti a eu bsoin d'un arbitrage présidentiel 

La ministre de la Culture de Hollande-Ayrault ne gère rien

La commission des Finances de l'Assemblée a adopté mercredi un amendement PS au projet de budget visant à inclure les oeuvres d'art d'une valeur de plus de 50.000 euros dans le calcul de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF).


Or, Aurélie Filippetti et Jérôme Cahuzac s'affrontent en permanence

En juillet, le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, avait exclu que les ordinateurs personnels puissent être assujettis à la redevance TV, comme l'avait évoqué quelques jours plus tôt son homologue de la Culture Aurélie Filippetti.


Et le 23 août, Jérôme Cahuzac avait à peine fini de s'interroger sur l'opportunité de rétablir la publicité en soirée à France Télévisions que le ministère de la Culturecinglant, répliquait : "Rien n'est tranché !" Tentant de court-circuiter l'autoritaire ministre du Budget, il manifesta son autorité et marqua son territoire : "De multiples pistes sont étudiées entre Matignon et le ministère de la Culture sur ce dossier."

Aurélie Filippetti était humiliée, mais argua que la sortie de son collègue affaiblissait la France, au moment où elle défendait à Bruxelles une taxe qui manquait à la panoplie pour financer le Centre national du cinéma (CNC) et justement critiquée par la Commission européenne. Jérôme Cahuzac ne voyait pas en quoi il aurait gaffé, puisqu'il n'avait procédé à aucune annonce: "France Télévisions appartient au gouvernement, pas à Aurélie Filippetti."


Filippetti dresse Hollande et Ayrault contre Cahuzac


On imagine mal que Cahuzac puisse -
 un jour, une nuit -  héberger Filippetti dans son appartement de 300 m2 (dont il n'a encore exploré que 150), dans le XVIe arrondissement de Paris...
La ministre virtuelle a annoncé jeudi 11 que Matignon et l'Élysée la soutiennent. 

"Le Premier ministre et le président de la République sont sur la même ligne que moi", a-t-elle déclaré dans un entretien publié sur le site des Échos, soulignant que Hollande ne veut pas faire de peine aux riches et à Laurent Fabius, fils d'antiquaire et collectionneur...
Lien PaSiDupes (2012) : 
"
Laurent Fabius et son frère vendent leur collection d'art aux enchères "


Patrimoine national

On a compris depuis le début que Cahuzac se prend pour l'exception culturelle du gouvernement. Maintenant, Hollande s'apprête à confirmer que les oeuvres d'art appartiennent aux riches, mais que ni Filippetti, ni Lang n'est propriétaire de la Culture: un choc pour celui qui s'est d'ores et déjà inscrit aux Monuments historiques...

jeudi 13 septembre 2012

Punir les créateurs de richesses mais épargner les footeux et chanteurs

Taxer les riches, oui ;  punir la réussite, non !

Cristiano Ronaldo était trop "triste": il se sentait mal-aimé. 

Pour consoler leur star portugaise, les dirigeants du Real Madrid seraient donc prêts à lui offrir un contrat à vie et une belle revalorisation salariale. "Le Real Madrid fera un énorme effort économique pour placer Cristiano au niveau de traitement que mérite son statut de star mondiale", celui de Lionel Messi. Un effort chiffré à 15 millions d'euros par an. Soit une augmentation de 50 % par rapport à ses actuels émoluments, 10 millions, net d'impôts. Or, Samuel Eto'o prend 20 millions en Russie... 

S'il ne produit pas de richesse, il crée du rêve, nous dit-on... Les chômeurs espagnols regardent, déprimés mais rêveurs ? 

Hervé Gattegno revient quant à lui sur la polémique suscitée par la fameuse taxe de 75 % sur les revenus supérieurs à un million d'euros et sur la demande de naturalisation de Bernard Arnault en Belgique. Son parti pris : taxer les riches, oui ; les punir, non ! Le rédacteur en chef au "Point" développe. 

Ce qui devrait être simple est hélas devenu compliqué parce qu'en France, tout ce qui touche à l'argent est compliqué. L'évidence, c'est qu'en période de crise, les plus riches devraient contribuer davantage à l'effort collectif - et certains en sont d'accord. Le problème, c'est qu'au lieu d'en appeler à la solidarité nationale, qui est une valeur positive, on habille cette mesure d'un discours vindicatif et dénonciateur de ceux qui gagnent beaucoup d'argent. C'est confondre la justice sociale avec la revanche sociale. Et c'est oublier, surtout, que l'impôt n'a jamais été une sanction morale mais une contribution citoyenne.


Bernard Arnault porte plainte contre Libération
Vous trouvez que les patrons qui veulent échapper à l'impôt - comme peut-être Bernard Arnault - ont des excuses ?


Sûrement pas ! Se soustraire à l'impôt, c'est de l'incivisme. Quand c'est l'homme le plus riche d'Europe qui essaie de le faire, c'est même un outrage. Ce qui frappe, c'est que nos dirigeants préfèrent la stigmatisation à la conviction. Le résultat est logique : les riches sont comme les autres ; ils trouvent que leurs impôts sont trop lourds et ceux des autres pas assez. Qu'on le veuille ou non, ce que leur promet François Hollande a de quoi les faire grimacer - entre l'ISF, la taxation du capital alignée sur celle du travail et les 75 %.. Si en plus, ils se sentent traités comme des monstres, on peut comprendre qu'ils aient envie d'aller voir ailleurs - comprendre, pas approuver...



L'autre aspect de la polémique, c'est la "une" de Libération : "Casse-toi, riche con !" et les réactions très contrastées qu'elle a provoquées. Est-ce que ça vous paraît excessif ?


Il serait exagéré d'accorder à un titre de journal, fût-il très provocateur, autant d'importance qu'au fait lui-même. Dans ce débat, tout est caricature. L'indignation de Libération (qui a aussi un but commercial) exprime une haine des riches qui irradie une large part de l'opinion de gauche - et qu'attisent Jean-Luc Mélenchon ou Olivier Besancenot, mais aussi beaucoup de dirigeants du PS, pour qui un patron est forcément un exploiteur. À l'inverse, beaucoup de patrons somment l'État de baisser les charges sociales pour améliorer la compétitivité des entreprises ; ils pourraient agir dans le même sens en ramenant certaines rémunérations à des niveaux raisonnables ! 



Qu'est-ce qui pourrait permettre de dépassionner ce débat ?


Une grande réforme fiscale - celle que la droite et la gauche ont souvent promise mais jamais faite. Avec la création d'un impôt lié à la nationalité, comme aux USA, qui a fait consensus entre François Hollande et Nicolas Sarkozy pendant la présidentielle - donc, en théorie, il pourrait être voté sans problème ! Et pour que l'impôt soit réellement un élément de la citoyenneté, il faut que tous les Français le payent, même de façon purement symbolique (la moitié aujourd'hui ne le paient pas). Les USA ajoutent une "taxe de sortie" pour ceux qui abandonnent la nationalité américaine pour échapper à l'impôt. Ça ferait passer le goût du voyage même à certains fabricants de bagages...




La haineuse provocation de Libération va coûter 500 000 euros de pub au quotidien socialiste.

De nombreux annonceurs, choqués par la couverture visant Bernard Arnault, se retirent du quotidien. 
Edouard de Rothschild a-t-il des moyens extensibles ?

Ses insultes à la droite n'ont pas coûté si cher à la Ch'tite Brochen-Aubry.

vendredi 18 mai 2012

Laurent Fabius et son frère vendent leur collection d'art aux enchères

Hollande n'aime pas les riches, exception faite de ..Fabius

La vente est estimée à environ dix millions d’euros

Leurs derniers objets d’art du XIXe siècle sont mis en vente à Paris, mercredi et jeudi, chez Sotheby's.

Laurent Fabius, ancien premier ministre socialiste et ministre des Affaires étrangères de Hollande, se sépare de la part d'héritage de son frère, François Fabius, galeriste, décédé en 2006 d'un cancer. 
Avec lui, s’éteint une lignée d'antiquaires sur trois générations qui avait fondé la galerie du 152, boulevard Haussmann.  C’est maintenant sa veuve qui disperse la collection.

Sauvons les riches socialistes

Estimée entre huit et douze millions d'euros, la collection Fabius Frères est vendue aux enchères, les 26 et 27 octobre, à 14h 30, chez Sotheby's,
en association avec Piasa, dont Laurent Fabius est actionnaire.



Le 15 mai, par l'entremise de sa société Artemis, le milliardaire François Pinault a vendu la maison de ventes aux enchères Piasa au ministre socialiste Laurent Fabius et à cinq de ses amis.

A faire rêver la droite


Voici un aperçu des pièces phares de cette vente largement dominée par l'esprit du XIXe siècle, avec une prédilection pour les sculpteurs Louis-Antoine Barye et Jean-Baptiste Carpeaux (comme La Frileuse, ci-contre, à  droite).


Quatre records ont été enregistrés pour Jean-Baptiste Carpeaux (936.750 euros avec frais pour "Jeune fille et Pêcheur à la coquille", ci-dessus), Antoine-Louis Barye (756.750 euros pour "Eléphant"), Claude Gillot (150.750 euros pour le dessin "Célébration en l'honneur du dieu Pan") et Théodore Deck (36.750 euros pour un grand vase).



Par des enchères au téléphone, le Metropolitan Museum de New York a emporté à 983.150 euros (avec frais) une exceptionnelle paire de vases Médicis en porcelaine de Sèvres, l'un daté 1811, peints et signés par Jean-François Robert. Cette paire avait été commandée par l'Empereur Napoléon Ier et livrée à son frère Jérôme. L'estimation haute était de 800.000 euros, selon une autre source, acquise 983.150 euros.

Et ne parlons pas d'ISF ou d'impôt à 75%: les oeuvres d'art sont exonérées...


Pourquoi croyez-vous que les socialistes indécents,  Anne Sinclair, l'héritière Rosenberg,  et son époux, Dominique Strauss-Kahn, mènent grand train ?
Et c'est la droite qui est bling-bling ?
La presse et le "peuple de gauche" sont incroyables: 
il est injuste de dénoncer la gauche caviar !