Civitas est jugé radical pour sa protestation contre l’exposition de l’œuvre " Piss Christ " à Avignon au mois de mai dernier ou pour son action de lobbying avec la " lettre aux élus " (du même nom que le site internet) s'adressa à près de 40 000 élus de France – du conseiller municipal au sénateur –, une lettre qui traite de l’actualité politique vue à la lumière de la doctrine de l’Eglise. Alain Escada, secrétaire général de Civitas, avait annoncé son élaboration lors du rassemblement du 8 mai 2011 pour la fête de Jeanne-d’Arc afin de dénoncer les élus et les sociétés qui " aident les actes de christianophobie [et qui se] couchent devant les revendications islamiques ".POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily licenselundi 14 mai 2012
François Hollande inquiète les catholiques
Civitas est jugé radical pour sa protestation contre l’exposition de l’œuvre " Piss Christ " à Avignon au mois de mai dernier ou pour son action de lobbying avec la " lettre aux élus " (du même nom que le site internet) s'adressa à près de 40 000 élus de France – du conseiller municipal au sénateur –, une lettre qui traite de l’actualité politique vue à la lumière de la doctrine de l’Eglise. Alain Escada, secrétaire général de Civitas, avait annoncé son élaboration lors du rassemblement du 8 mai 2011 pour la fête de Jeanne-d’Arc afin de dénoncer les élus et les sociétés qui " aident les actes de christianophobie [et qui se] couchent devant les revendications islamiques ".samedi 7 janvier 2012
Joly dénonce en Jeanne d'Arc un "symbole ultra-nationaliste"
Procès en sorcellerie
La candidate radicale (EELV) reproche au Chef de l'Etat de célébrer le 600e anniversaire de la naissance de Jeanne d'Arc, héroïne de notre Histoire, jusqu'à la candidature de l'ex-magistrate sectaire venue d'Oslo qui l'a qualifiée vendredi de "symbole ultranationaliste".
La Norvège et la candidate altermondialiste sont en manque de héros
Pourrait-elle proposer Harald Ier aux Beaux Cheveux (872-933) le Viking, sans perdre l'essentiel de son électorat ? Il fut le premier roi de Norvège, avant que le pays ne tombât sous la domination du Danemark au 15e siècle, puis de la Suède en 1814.
La candidate dénigre notre Histoire

peignée de la veiile,
par chance, ici
Interrogée par France 2 sur l'hommage que Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen s'apprêtent à rendre à Jeanne d'Arc, la candidate écologiste à la présidentielle a estimé que "l'Histoire de France est un grand livre et chacun y puise ce qu'il veut".
La recherche de la "polyphonie médiatique" peut continuer
L'entretien de l'historien Nicolas Offenstadt avec Libération
Mme Joly a dit "porter l'espoir et l'idée que la place de la France est dans l'Europe avec les Allemands et avec les Anglais", et pour l'eurodéputée, "aller chercher un symbole ultranationaliste dans la période où nous sommes, ça ne fait pas sens". "Personnellement, je me sens plus proche des femmes héroïnes de la Résistance de la deuxième Guerre mondiale que de Jeanne d'Arc" et "si on cherche l'inspiration, qu'on la trouve auprès de ces femmes-là !", a-t-elle conclu.
"Jeanne d'Arc fait partie de la BD historique sarkozyenne"
Jonathan Bouchet-Petersen qui donne la parole à l'historien Nicolas Offenstadt, professeur à l'université Paris I, dans ... Libération (!) est le fils de Sophie Bouchet-Petersen, conseillère de la candidate socialiste ...Désirdavenir Royal qui avait accaparé Jeanne d'Arc, l'évoquait régulièrement durant sa campagne présidentielle en 2007.
Et qu'a à dire sur notre héroïne l'universitaire sélectionné par Libé ?
"C'est une figure à usages multiples", "une figure fourre-tout".
Et il reproche à Nicolas Sarkozy d'affirmer que Jeanne d'Arc incarne ce que la France a hérité de l'Ancien Régime. Offenstadt donne son sentiment: "Dire que nous sommes autant les héritiers de l'Ancien Régime que de la République, c'est tout à fait idéologique. Cette synthèse de l'Histoire donne une impression oecuménique et sympathique. Mais ça ne l'est pas: tout est mis sur le même plan." Un avis personnel d'un aussi docte personnage ne vaut pourtant pas une démonstration documentée.
Il note finement que "le sentiment national de Jeanne d'Arc n'était pas partagé par tout le monde à l'époque" (au 15e siècle), mais ce sentiment devait bien exister plus que notre idéologue ne le prétend, puisque les Anglais ont néanmoins pris la peine de faire disparaître ce pur symbole sur le bûcher de Rouen.De même asséner que " tracer, comme le fait Nicolas Sarkozy, un parallèle direct entre Jeanne d'Arc et le sentiment national aujourd'hui n'est pas crédible d'un point de vue historique", n'est pas une assertion intellectuellement satisfaisante, si jamais elle l'est pour certains journaux, tel Libération.
Ce choix de Offenstadt n'est pas le fruit du hasard
Cet historien à la Sorbonne déteste certains héros.
Il est connu en particulier pour avoir accusé Nicolas Sarkozy d'instrumentalisation de l'Histoire à des fins partisanes et patriotiques: une abomination, vue de gauche.
Il était en première ligne pour s'en prendre ensuite aux cérémonies officielles rendant hommage à Lazare Ponticelli, le dernier vétéran français de la Première Guerre mondiale mort en 2008.
Et lors du mouvement des enseignants-chercheurs, début 2009, il fut de nouveau particulièrement impliqué, en participant par exemple à l'occupation de la Sorbonne le jeudi 26 mars.
Offenstadt (le "skinhead" ci-contre) publie des collaborations avec Elisabeth Claverie, une directrice de recherche au CNRS qui s'est attaquée aux apparitions de la Vierge, Cyril Lemieux, un directeur d'études qui s'intéresse au journalisme et aux media à l'EHESS et enseigne à l'IEP, et le sociologue Luc Boltanski, nourri à l’école de Pierre Bourdieu tenant du déterminisme social.Encore un enseignant militant, entre les mains de qui l'Histoire est volontiers radicalement revisitée...
600e anniversaire: Jeanne d'Arc s'arrache à droite
À l'occasion de la célébration du 600e anniversaire de la naissance de l'héroïne de l'Histoire de France, le fondateur du Front national affirme son rôle dans la campagne de sa fille. Au lendemain de l' hommage rendu par Nicolas Sarkozy à Jeanne d'Arc, Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen ont eux aussi commémoré, ce samedi matin, la naissance de l'héroïne des Français.
Cent cinquante à deux cents sympathisants se sont réunis aux alentours de la statue de la Pucelle de Domrémy, place des Pyramides, à Paris, pour écouter le président d'honneur du Front national prononcer une allocution consacrée à Jeanne d'Arc.
Une allusion aux propos du Président de la République qui, hier, à Vaucouleurs dans la Meuse, a jugé que l'héroïne nationale avait été "kidnappée" par Jean-Marie Le Pen, qui en aurait fait un symbole de division et non d'unité. "Jeanne d'Arc appartient, comme nous l'avons toujours dit, à la France et aux Français. Mais elle n'appartient sûrement pas aux partis qui n'en parlent jamais ou qui n'en parlent que dans les périodes électorales", a poursuivi le président d'honneur du FN. "Elle n'appartient pas aux partis qui ont livré la France à l'européisme et au mondialisme, qui veulent la dissoudre dans une Europe libérale", a tonné Jean-Marie Le Pen. "Ceux qui sont les plus proches d'elle sont les patriotes français de quelque origine, de quelque horizon" qu'ils viennent, a affirmé le candidat à l'Elysée arrivé en deuxième position en 2002.
Marine Le Pen n'a pas pris la parole ce matin
S'adressant ensuite à la jeunesse, le président d'honneur du FN a assuré que "Jeanne incarne la jeunesse dans ses espoirs et ses espérances". Or, "aujourd'hui il y a grande pitié pour la jeunesse de France", a-t-il déclaré. A l'instar du syndicat dominant de professeurs, la FSU, et de la bi-nationale norvégienne, Gro Eva Joly (Europe Ecologie-les Verts), "on vole à la jeunesse de France sa patrie, son histoire, son patriotisme, son avenir".
vendredi 6 janvier 2012
Législatives: Jack Lang, de la place des Vosges aux Vosges

Jack Lang, député en passant par la Lorraine avec ses gros sabots
J. Lang était jusqu'alors en mal de circonscription Il était en recherche d'un point de chute
Il avait refusé de se soumettre au vote des militants, le 1er décembre à Boulogne-sur-Mer, et il n'avait pas été réinvesti dans le Pas-de-Calais. Il avait toutefois indiqué qu'il serait "candidat aux législatives l'année prochaine". "Je ferai connaître en janvier la circonscription où je me présenterai", avait-il déclaré le 26 décembre.
Le Conseil régional de Lorraine est dans l'opposition. Il est tenu par Jean-Pierre Masseret (PS)
Avec mes sabots,
Avec mes sabots,
Rencontrai trois capitaines,
Avec mes sabots,
Dondaine, oh ! Oh ! Oh !
Avec mes sabots.

Rencontrai trois capitaines,
Avec mes sabots,
Rencontrai trois capitaines,
Avec mes sabots,
Ils m'ont appelée vilaine,
Avec mes sabots,
Dondaine, oh ! Oh ! Oh !
Avec mes sabots.
Depuis mi-décembre, des rumeurs avaient annoncé l'arrivée de l'ancien ministre de la culture dans les Vosges, département où il est né il y a 72 ans. Il briguera le siège de l'UMP Gérard Cherpion (né en 1948 à ... Dombasle !)
Madame Royal aussi est originaire de Lorraine, mais elle a choisi de faire le siège de La Rochelle, ville longtemps occupée par les Anglais boutés hors de France par Jeanne d'Arc... et de La Rochelle à la suite du siège de La Rochelle par Louis XIII et Richelieu (1627-1628).
L'intéressé n'a pas encore confirmé...
Une conférence de presse du maire de Saint-Dié, Christian Pierret (1946), est prévue samedi pour officialiser cette annonce.
Mardi, le premier secrétaire fédéral du PS des Pyrénées-Atlantiques avait d'ailleurs jugé "inopportun et inutile" le gel par le parti de la 5ème circonscription, où une candidate a déjà été désignée par les militants, et avait espéré qu'il n'était "pas prévu de la réserver à Jack Lang".
L'indésirable furet socialiste
L'actuel député de la deuxième circonscription des Vosges, Gérard Cherpion (UMP), avait été réélu en 2007 au deuxième tour avec 54,99% des suffrages exprimés, contre le franc-maçon Christian Pierret. Ce dernier, le 25 septembre 2010, avait annoncé sa candidature à la primaire socialiste de 2011. Les père et grand-père de Lang, Roger et Albert, étaient eux-mêmes francs-maçons à Nancy.
dimanche 1 mai 2011
Mobilisation du 1er mai: minimum syndical
A Paris, le cortège a rassemblé dimanche 12.000 personnes, contre 21.000 en 2010, a indiqué la préfecture de police. Les organisateurs annoncent eux 30.000 personnes réunies, deux fois plus seulement, au lieu des trois habituelles, c'est dire que le moral est au plus bas...
La gauche a peiné à mobiliser
Les mots d'ordre populistes - "l'égalité des droits entre travailleurs français et étrangers " - n'ont pas déplacé les travailleurs illégaux. Quant aux slogans hostiles au FN, ils ont eu peu d'impact, comme à Rennes « Travailleurs français, immigrés, mêmes patrons, mêmes combats».
Des commentaires affligeants
Parmi les dirigeants syndicaux, Nadine Prigent, de la CGT y est allée un peu fort, soulignant que la journée tombait cette année, un dimanche et que le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, ne s'était pas déplacé « en raison d'important problèmes de dos » : il n'était donc pas à la messe, mais en avait littéralement plein le dos de la CGT.
Contre toute logique, Bernie Groison, secrétaire générale de la FSU, nous a sorti un de ces commentaires dont elle a le secret, relevant que 'les mobilisations difficiles sont le signe de temps difficiles, mais pas celui du renoncement ou de l'acquiescement à la politique du gouvernement'. En somme, les syndicats mobiliseraient mieux quand tout va bien.
Les leaders politiques de la gauche participaient également au défilé : de François Hollande à Olivier Besancenot, en passant par Eva Joly (Europe Ecologie), Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) ou encore Marie-George Buffet (PCF) citée plutôt que Pierre Laurent qui devait noyer sa peine avec Nanard Thibault.
Le porte-parole du PS, Benoît Hamon n'a pas manqué l'occasion de figurer sur la photo avec le numéro deux du parti, Harlem Désir, et les députés Bruno Le Roux et Sandrine Mazetier ou le président de la région Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, qui s'étaient également alignés derrière la banderole du PS.
La numéro un du PS, Martine Brochen-Aubry, a, quant à elle, défilé à Lille. «On n'est pas obligé d'être dans la rue pour célébrer la journée internationale du Travail», a-t-elle estimé au sujet des défilés clairsemés. Elle s'est néanmoins réconfortée en imaginant que les salariés manifesteraient « en 2012 dans les urnes». Mais ce n'est pas non plus obligé !
Moins de syndicalistes, ça fait plus de frontistes
Vases communicants
Les ouvriers et les classes populaires ont bien à l'appel de Marine Le Pen à défiler dans Paris. Le FN a mobilisé : entre 3200 personnes, selon la police, et 20.000, selon le FN (contre 2000 selon la police et 8000 selon le FN l'an passé).
"Le 1er mai, c'est nous les papes de la terre »
Une allusion à la béatification de Jean-Paul II... Mais à ce détail près qu'à Rome, les pélerins étaient un millio et que le pape défunt est un mort bienheureux qui fait plus de chiffre que des vivants à la peine.
1er mai syndical: les travailleurs étrangers d'abord
La division, stigmate des dernières luttes syndicalesLes syndicats divisés diviseront les travailleurs
L'affirmation que les travailleurs étrangers ont "l'égalité des droits" avec les travailleurs français devrait dominer la grogne sur le pouvoir d'achat.
Cette édition du 1er mai ne rassemblera pas tous les syndicats non plus: elle est organisée par cinq syndicats - CGT et FSU, CFDT, UNSA et Solidaires - , sans Force Ouvrière (FO), qui défilera séparément.
Les syndicats seront soucieux de s'opposer au Front national, dont les militants se rassembleront autour de la statue de Jeanne d'Arc.
Après les vagues, la décrue
Dans une période de reflux syndical, suite à une multitude de mobilisations à tout crin, mais impuissantes à bloquer la réforme des retraites, le patron de FO, Jean-Claude Mailly "ne pense pas" que 2011 "fera partie des plus gros crus".
Pour Nadine Prigent, dirigeante de la CGT, la situation est "paradoxale".
"Il y a toutes les raisons de faire un grand 1er mai", avec un chômage toujours élevé, un pouvoir d'achat en berne, notamment chez les fonctionnaires, et "le mal-être" au travail, observe-t-elle désabusée, soulignant que la CGT fait son miel des difficultés social, mais que les butineuses sont malades.
Début d'auto-critique ?
Elle ouvre les yeux sur la sagesse des travailleurs: "Les salariés se mobilisent sur des questions sur lesquelles ils pensent pouvoir obtenir quelque chose."
"Mais la convergence interprofessionnelle et nationale est compliquée", oaccuse la syndicaliste.
L'auto-critique, ce sera pour la prochaine fois !
Le monopole ouvrier échappe à la gauche
La gauche syndicale s'est disloquée
Le tandem CGT-CFDT a pris des directions divergentes au carrefour des négociations avec le patronat.
Spécialiste du syndicalisme, Jean-Marie Pernot, chercheur en science politique à l'IRES (Institut de recherches économiques et sociales) note "un climat un peu morose". Certes, "on voit beaucoup de mobilisations sur les salaires", mais ces mouvements "sont dispersés".
Les ouvriers se détournent de la gauche
L'extrême droite fait rêver les déçus des manifestations de force dans la rue. Dans ce contexte d'impuissance syndicale, on assiste à " une course à la défense des classes populaires", observe l'analyste sexagénaire.
Selon cet ancien secrétaire général de la fédération des Finances de la CFDT, la reconstruction d'un mouvement syndical fort passe par la re-syndicalisation du secteur privé.
Outre un sondage sur la position flatteuse qu'occuperait Marine Le Pen dans cette fraction de l'électorat, le "coming out" de quelques syndicalistes s'affichant comme candidats du Front national aux élections cantonales du mois de mars a été perçu par comme un signal d'alerte par les confédérations, qui ont réagi par un texte commun contre "la préférence nationale".
Lien PaSiDupes: la gauche radicale alimente le FN
Lien La Voix du Nord: "Candidate FN évincée de FO : le Front national crie à la discrimination"
Un syndicaliste CGT, ancien adhérent au NPA, passe au FN...- lien JDD
=> "Cantonales: à St-Maximin, Cantisano (FN) appelle à voter socialiste! " -lien Var Matin
L'appel intersyndical pour le 1er mai prend l'exact contre-pied des thèses de l'extrême droite
L'un des mots d'ordre est de " lutter pour l'égalité des droits et contre toutes les discriminations, notamment concernant les travailleurs migrants ".
"On ne laissera pas la rue au Front national sur les questions sociales", prévient Nadine Prigent qui craint de perdre sa proie pour l'ombre.
Cet appel met au premier rang "la solidarité internationale du monde du travail" et on peut aisément comprendre que les salariés se sentent abandonnés pour un "soutien aux peuples des pays arabes qui se soulèvent pour la dignité et la liberté".
"Cette question de la démocratie et des droits fondamentaux dans le monde est un enjeu phénoménal. Elle est au coeur" du 1er mai 2011, souligne Marcel Grignard, membre du Bureau national du Mouvement Européen, association internationale qui œuvre à la construction d'une Europe unie, dans une perspective fédérale.
Le bras droit de François Chérèque n'a pas compris que, sur le marché du travail , on redoute une vague d'émigration vers les pays européens et que le FN apparaît comme un bouclier contre les contre-coups en Europe du "printemps arabe".
mardi 18 septembre 2007
Royal face à la défiance socialiste

Elle est ce qui pouvait arriver de pire au PS.
Pourtant Royal nes'excuse pas d'avoir mené en chantant les socialistes ravis à la falaise de la présidentielle, comme des moutons. Elle refuse maintenant de servir de mouton noir: ni en tagine, ni au méchoui, malgré tout le respect à Jeanne d’Arc.
La cruelle Frédégonde s’est interrogée à haute voix, lors d’une conférence de presse …improvisée: «Je me demande pourquoi tant de violence, pourquoi tant de haine ?» Epatée que des millions de votes se soient portés sur sa candidature, mais bien que nul ne sache combien il en reste..., elle s’est réjouie que les électeurs «découvrent les
difficultés que furent les (s)iennes pendant la campagne électorale et la façon dont les responsables socialistes de premier plan ne (l)’ont pas aidée et (l)’ont combattue» !
Parallèlement à son pardon magnanime, l’extatique victime dénonce toutefois «le sexisme», qu’elle apparente à du «racisme», des attaques de Lionel Jospin. Sans outrance, ni haine, et le pardon aux lèvres, la Marie-Olympe de Gouge new-look ne l’a jamais cité. Sa Cynique Majesté Royal a répété haut et fort qu’elle était là, plus résolue que jamais. «Il m’incombe (sic !) de continuer le chemin et de reprendre ces idées neuves que certains socialistes n’ont pas comprises (des crétins, autant qu’ils sont, soit dit sans haine, ni violence…). Je ne leur en veux pas. [Et ça se voit !] C’était révolutionnaire dans la bouche d’une socialiste de parler d’économie, de dire qu’il était possible de concilier efficacité et liberté des entreprises et justice sociale.» Parler, dire. Et alors ? C’est finalement dans un ricanement qu’elle a évoqué le charisme [ ?] que certains lui reprochent, selon elle. «J’ai l’impression en lisant tous ces ouvrages que si j’étais Jeanne d’Arc, j’aurais déjà été brûlée vive. Heureusement que nous ne sommes plus à cette époque. Mes idées parfois trop avant-gardistes surprennent, mais ma façon de faire était la bonne. La politique moderne, c’est écouter les citoyens et leur faire confiance parce qu’ils sont les meilleurs experts de ce qui les concerne.» 
Royal, en procès de béatification

C’est donc la candidate flagellée à la Présidentielle qui le dit : ses camarades socialistes ne savent pas ce qu’ils font ! Hier lundi Marie-sEGOlène Royal a répliqué à ses détracteurs du Parti socialiste, parmi lesquels Lionel Jospin qui s’est permis de mettre en doute les "capacités politiques" de l'ex-candidate à la présidence, dénonçant en même temps le "sexisme" dont la parano se dit victime. "Au fond ce qui me vient à l'esprit, c'est peut-être cette parole de la Bible : ‘Pardonnez-leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font’. Donc, je pardonne à tous ceux qui m'agressent parce que d'abord je pense qu'ils me font moins de mal à moi qu'aux socialistes, qu'à toute la gauche", a déclaré la généreuse Royal, qui pardonne d’autant plus facilement que c’est son parti qui se fait du mal… La sainte femme !
La martyre du Poitou-Charentes s’adresse directement au ciel, non pas au P’tit Père
du Peuple, ni même au père François, qui a fait trois enfants à l’immaculée par l’opération du Saint Esprit, mais au Père, tant il est vrai qu’il vaut mieux s’adresser au Père qu’à ses saints. (elle se la joue à gauche en Ste Blandine face aux (jeunes) lions...
La polémique a rejoint l'ex-candidate socialiste au Canada, son premier grand déplacement –disons plutôt ‘lointain’– à l'étranger depuis sa défaite à l'élection présidentielle. Partout où elle passe, où qu’elle soit, Sa Bienheureuse Majesté Royal provoque la polémique. Il ne s’agit pas cette fois d’une nouvelle bourde : elle s’est déjà illustrée pour sa compétence au Canada en parlant pendant sa ‘grande campagne internationale’ de … la "souveraineté" du Québec ! Mais la polémique la poursuit depuis la France, à la suite de la parution dans le quotidien Libération d'extraits de L’Impasse, un livre à paraître du candidat socialiste à la présidentielle de 2002, Lionel Jospin, dans lequel il la cloue au pilori. Mais ses propos très peu laïcs donnent à penser que la socialiste se voit plutôt, modestement et simplement… ‘crucifiée’ !
Lionel Jospin exerce sa liberté de parole et estime, comme Claude Allègre précédemment, que Royal n'a pas "les qualités humaines" ni "les capacités politiques" pour diriger le Parti socialiste et a invité la formation politique à ne pas répéter en 2012 la même "illusion" que cette année (Lire PaSiDupes).
La pucelle gigote encore sur le bûcher allumé par les évêques Cochon du PS. "Je crois aussi malheureusement qu'il y a, et peut-être est-ce aussi inconscient (elle
s’adonne à la psychologie ?), dans toutes ces attaques, du sexisme et à le voir à ce point aussi fort (elle le ressent violemment : elle a un petit cœur ?), j'en suis moi-même surprise, je pense qu'il s'apparente au racisme", a lancé Royal, qui en appelle à SOS Racisme et Julien Dray, lequel semble bien pourtant faire son Judas. "J'ai l'impression en lisant tous ces ouvrages que si j'étais Jeanne d'Arc, j'aurais déjà été brûlée vive", a-t-elle ironisé, dans un ricanement forcé, tout en s'interrogeant sur cette "haine" et cette "violence" dirigée contre elle. La LDH reste encore de marbre ? Qu’elle sollicite la LDF * ! L'ex-candidate socialiste 'tape l'incruste'... et réaffirme la ‘bornitude’ de son combat politique. "Je suis là, je suis bien là, et j'ai bien l'intention de continuer", a-t-elle répété lors d'un point de presse dans la capitale québécoise. Autrement dit, ‘J’y suis, j’y reste’ ! Si c’est au Canada, on ne s’en plaindra pas !...
Jusqu’où ira le sexisme de la béate ?
*LDF = Ligue des Droits de la Femme

