POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Drancy. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Drancy. Afficher tous les articles

mercredi 25 septembre 2019

Municipales : LREM exclut un candidat pour "dissidence""

Exclu pour l'exemple : une première à LREM

Les vieux marchandages politiciens continuent dans le "monde nouveau" de Macron

Christian Jasko a maintenu sa candidature aux élections municipales à Compiègne (Oise) contre l'avis du parti... qui soutient un candidat UDI.
Résultat de recherche d'images pour "LAGARDE LREM"
Lagarde fait le compte des mairies à sauver pour pouvoir exister, à tout prix


Si Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI, Union des démocrates et ...indépendants, est content de son accord avec le parti présidentiel, Christian Jasko est furieux contre les magouilles politiciennes perpétuées par Macron. Elu député au second tour en 2017 contre la candidate LREM, Malika Maalem-Chibane, Lagarde entretient de bons rapports avec le parti du président qui, en cas d'affrontement, peut lui jeter dans les jambes un(e) candidate plus difficile à battre. Confortablement réélu à la mairie de Drancy en 2014, mais avec un taux de participation de 49,47%, sa principale adversaire (liste A gauche pour Drancy, solidaires ensemble) ne représentait en aucune façon une menace. Or, pour respecter l'obligation de non-cumul des mandats, il avait confié sa charge de maire à la sixième de la liste, sa femme Aude. Dès lors, Lagarde doit veiller à maintenir concurrentielle l'entreprise politique familiale: il lui faut donc rester coûte que coûte dans les petits papiers de l'homme fort du moment.

La clémence de l'Elysée à l'endroit de Cédric Villani, caillou dans le soulier LREM à Paris, semble devoir être l'exception qui ne doit pas devenir la règle. Alors que rien n'est tranché dans le duel de candidatures LREM à Lyon entre Gérard Collomb, 72 ans, et David Kimelfeld, 58 ans, mercredi 18 septembre, le bureau exécutif de La République en marche (LREM) a donc décidé d'exclure Christian Jasko du parti. Ce dernier, comme Villani, député de l'Essonne, avait choisi de maintenir sa candidature aux élections municipales et ce, contre l'avis de sa formation politique. 
Cet exclusion crée un précédent qui pourrait tracasser Collomb, ancien ministre d'Etat de Macron, mais démissionnaire du gouvernement et aujourd'hui contesté par le maire sortant, président de la métropole de Lyon depuis le , qui lui avait succédé à la mairie, au moment de sa nomination au ministère de l'Intérieur...

L'affrontement ne se passe pour l'heure ni à Paris, ni à Lyon, mais à Compiègne (Oise), où LREM a préféré investir Daniel Leca, responsable local UDI.
"Monsieur Jasko s'était engagé à respecter la décision de la Commission nationale d'investiture et à s'engager derrière le candidat soutenu, assure le parti de Macron. Il a toutefois souhaité maintenir sa candidature à l’élection municipale. (...) Il s'est placé de lui-même en position de dissidence", ajoute le parti jupitérien sur franceinfo.

Christian Jasko, député suppléant LREM, réagit à son exclusion pour avoir contesté le soutien d'un UDI par son parti 

Bien qu'il soit marcheur de la première heure, Christian Jasko a été sacrifié à l'alliance électorale entre LREM et le parti centriste, essentiellement radical, mâtiné de Nouveau Centre et de MoDem, au gré des vents du moment.

"Il y a une grande déception, a déclaré Christian Jasko au micro d'Europe 1. J'aurais tendance à dire qu'il y a deux poids deux mesures. Dans d'autres villes plus importantes que Compiègne, il y a eu des candidatures aussi sans que les personnes ne soient exclues. Je dois correspondre à l'exemple destiné à faire peur". 

A Paris, le député Cédric Villani, qui se présente contre Benjamin Griveaux, investit par le président Macron soi-même, n'a pas été exclu du parti. Parce que Griveaux apparaît déjà comme un mauvais choix, Macron se garde un Plan B en la personne de Villani.
Christian Jasko, plutôt qu'un hybride ? 

jeudi 18 août 2016

Seine-Saint-Denis: quand les aides de la Sécu favorisent le clientélisme

Lagarde (UDI) dénonce la "municipalisation" de la Sécu en Seine-Saint-Denis

La fermeture de la moitié des centres de l'Assurance maladie du département a pour conséquence la "municipalisation de l'accès aux soins" 

Le président de l'UDI et député-maire de Drancy (Seine-Saint-Denis), Jean-Christophe Lagarde, dénonce ce tour de passe-passe dans une lettre à la ministre de la Santé, Marisol TouraineMembre du Conseil d'État sur nomination au tour extérieur par François Mitterrand en 1991, elle se dit sociale, d'autant que cette socio-démocrate est assujettie à l'impôt sur la fortune (ISF) pour un patrimoine imposable déclaré de 1,4 million d'euros.
En tant que ministre, Touraine porte un projet de loi dite de "modernisation du système de santé", adopté par l'Assemblée nationale en décembre 2015.
La réorganisation de la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) du "93" prévoit en effet la fermeture, d'ici à la fin de l'année, de 18 points d'accueil sur 33, sans que, curieusement, les municipalités à majorité de gauche s'en inquiètent. La CPAM escompte des économies, essentiellement en payant moins de loyers, avait-elle fait valoir il y a un an.

En avril dernier, le directeur de la Sécurité sociale du 93 avait éprouvé le besoin d'aller à la rencontre des 40 maires de Seine-Saint-Denis. Nicolas Le Bellec les avait caressés dans le sens du poil. "Je n’ai pas de compte à rendre aux politiques mais les maires sont des partenaires incontournables dans l’exercice de notre mission de service public", avait-il lancé, pour prévenir la volée de bois vert promise par des élus mécontents. "Cela commence déjà à être le cas. On a, de toute façon, cinq permanences qui ne fonctionnent plus depuis 18 mois, sans que cela soit annoncé officiellement, poursuit le directeur de la CPAM 93. On a fermé des sites à la hussarde parce qu’on ne pouvait plus les tenir. De ce côté-là, on peut nous reprocher un déficit de communication, " avait-il concédé, se rangeant aux côtés des maires, dont les plus ardents, les maires PS de Bondy et de Pierrefitte, avaient publiquement protesté contre les fermetures ou les réductions d’horaires des accueils dans leurs villes.
Drancy (70.000 habitants) se retrouvera prochainement sans antenne de la CPAM, obligeant les habitants à faire leurs démarches à la ville voisine, Bobigny, dénonce J.-Ch. Lagarde dans un courrier adressé mardi à Marisol Touraine, dont l'AFP a eu copie.

Le projet de réorganisation "ne constitue en aucun cas une dégradation des services proposés par la Caisse primaire d'assurance maladie", se défend le ministère des Affaires sociales et de la Santé, jeudi.
Le programme prévoit au contraire des créations de postes appelées "un renforcement des moyens et des effectifs", avec "14 équivalents temps plein supplémentaires" depuis le 1er octobre 2015, prétend le ministère.

Pour les habitants du département, le temps de trajet en transports en commun vers les 15 agences restantes sera en outre "inférieur à 30 minutes, et le plus souvent inférieur à 20 mn", insiste pour sa part l'Assurance maladie, faisant écho au ministère.

J.-Ch. Lagarde a annoncé son refus de signer une convention de partenariat 

entre la CPAM 93 et le Centre communal d'action sociale (CCAS) de sa commune, en signe de protestation.

Cette convention prévoit notamment que le signataire s'engage à "constituer les demandes" d'assurance des personnes démunies (Couverture maladie universelle notamment) "pour le compte de la CPAM". Savoir donc à quel activité seront affectés les nouveaux effectifs si les municipalités doivent prendre à leur charge, même partiellement, le travail des personnels de la CPAM. 
"Sous votre autorité, on a le culot de proposer aux villes de se substituer aux centres de la CPAM 93 pour accueillir, orienter et accompagner dans leurs démarches les publics les plus précaires", s'indigne-t-il, évoquant une "honte pour la protection sociale de la France" et une "municipalisation de l'accès aux soins" "inacceptable".
Le CCAS de Drancy ne laissera toutefois pas "sans soins ni sans secours les Drancéens qui font appel à lui", affirme-t-il.

Le président du Conseil départemental, le socialiste Stéphane Troussel, ne bronche pas. 

Pense-t-il pouvoir
passer pour le bienfaiteur des populations défavorisées, immigrés, migrants et chômeurs? Et se faire confortablement réélire, avec un portefeuille d'allocations financées par la solidarité nationale et une rallonge de personnels dévoués et soumis à la mairie ?

La Sécu en Seine-Saint-Denis, c’est :
1,53 million d’assurés sociaux (régime général)
230 000 bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle)
55 000 bénéficiaires de l’aide médicale d’Etat (250 000 en France)
425 250 titulaires d’un compte Ameli sur Internet
1 500 agents
3 Mds € de prestations versées
5 700 personnes reçues chaque jour dans les accueils du 93
3 700 appels par jour
1 100 mails par jour
135 agressions d’agents en 2014
 
Pas de problème, si la Caisse primaire d'assurance maladie du 93 s'auto-finançait. 
Or, le département a un budget "en déséquilibre" depuis notamment le temps de la gestion de son précédent patron, Claude Bartolone (2008-2012), actuel président de l'Assemblée national, bien que battu à la régionales 2015, et qui avait souscrit à des "emprunts toxiques" dont il attribue la faute à son prédécesseur communiste

 

mardi 24 décembre 2013

Un wagon de déchets nucléaires a déraillé à Drancy, Seine-Saint-Denis

Pour les associations anti-nucléaires, tout va pour le mieux 

Le wagon n'a pas été renversé et aucune fuite radioactive n'a été signalée

En sourdine, les écologistes réclament l'interdiction du transport de déchets nucléaires, seulement à travers les zones urbaines denses. Sans qu'on en soit informé, un autre train de produits chimiques avait d'ailleurs déjà déraillé dans cette gare au début du mois.

Effet de langage: "Plus de peur que de mal !"
Le wagon de déchets nucléaires qui a déraillé n'a causé aucune fuite radioactive, lundi après-midi à la gare de triage de Drancy (Seine-Saint-Denis), l'une des plus importantes de France située à moins d'une dizaine de kilomètres à vol d'oiseau de Paris: voilà ce qui importe..

Un "incident technique"
: est-ce moins dangereux pour autant !
"Il s'agit d'un incident technique qui n'a eu aucune conséquence sur la sécurité, l'ordre public ou l'environnement", a assuré la préfecture de Seine-Saint-Denis. Pourquoi tant de précautions donc et tant de tapage pendant le quinquennat précédent, se demande-t-on désormais. "Tous les relevés de radioactivité effectués par les pompiers sont négatifs", a-t-elle ajouté, comme si les pompiers professionnels n'étaient pas des employés par l'État soumis au ministère de l'Intérieur.

Il suffit qu'un essieu flanche
Vers 16h05, un wagon qui contenait des matières radioactives a déraillé: un essieu est sorti du rail. Le wagon ne s'est pas renversé. "L'intervention est terminée, il n'y a pas de radioactivité", ont confirmé vers 18h00 les pompiers de Paris. Ce wagon, dont un seul côté a déraillé - ce qui suffit -  s'est décalé de 50 centimètres par rapport aux rails. 
Par chance, il est soumis à une réglementation très sévère, ont expliqué les pompiers de Paris. "Les opérations de remise sur voie du wagon ont démarré", a ajouté un porte-parole de la SNCF. 
Malgré une "réglementation très sévère", le wagon de "combustible nucléaire usagé", appartenant au géant français de l'atome Areva, a été victime d'une défaillance d'un boggie, pièce d'un train située entre le wagon et les roues, selon lui.

Le wagon faisait partie d'un convoi de déchets nucléaires qui devait ensuite rejoindre Valognes (Manche), à une quarantaine de kilomètres de l'usine de retraitement de La Haguedont la communauté de communes est présidée depuis 1995, par Michel Canoville, maire SE d'Omonville-la-Rogue: ouf, on n'est plus aux portes de Paris... 
Principale gare de triage en région parisienne, à quelques dizaines de mètres des habitations les plus proches dans une zone très dense, la gare de Drancy inquiète depuis des mois élus et riverains, qui redoutent un accident. Lundi, après que la sirène de la gare a retenti, "le standard de la mairie a été submergé de coups de téléphones de riverains paniqués qui n'ont reçu aucune consigne de sécurité et ne savent pas quelles mesures ils doivent prendre pour se protéger", selon la municipalité.

Un autre accident a déjà eu lieu le 11 décembre...
Le 11 décembre, un wagon de transport d'acide chlorhydrique vide avait déjà déraillé à la gare de triage de Drancy. Aucune fuite n'avait été constatée. En décembre 2012, un train chargé de près de 7 tonnes de combustiles usagés à base d'uranium était resté à l'arrêt pendant près d'une journée entière, alors que la procédure veut que les trains stationnent le moins longtemps possible afin de limiter les risques.

"Qu'on n'attende pas qu'il y ait des morts pour que ces wagons dégagent !", a réagi Jean-Christope Lagarde, le maire UDI de la commune. "30.000 personnes sont en danger de mort" en cas d'accident grave à Drancy, rappelle-t-il. 

Les écologistes ont aussi fait part de leur inquiétude
Résignés ou complaisants, ils demandent l'interdiction du transport de déchets radioactifs à travers "les zones urbaines denses". "Comme à chaque fois, les discours sont rassurants: dormez brave gens, les wagons sont étanches, les transports sont sûrs, le nucléaire est une énergie sans risque", ironise inutilement EELV dans un communiqué: pourquoi pas un tweet ! "Or, il s'agit là de déchets transportés dans des zones urbaines denses, sur des voies communes, à proximité de sites Seveso. Le moindre accident peut avoir des effets catastrophiques", ajoutent dans ce communiqué Sandrine Rousseau et Julien Bayou, porte-parole du parti écologiste et ancian petit conseiller futile de la Joly Eva.


Denis Baupin considère 
via Twitter qu'il s'agit "d'un ultime avertissement" et puis passe à autre chose.

Le wagon de déchets nucléaires prêt à repartir vers de nouvelles aventures

Le wagon de déchets nucléaires qui a déraillé  a été remis sur les rails sans encombre. Les ministres des Transports et de l'Environnement ont annoncé mardi une enquête après cet "incident" qui alimente les craintes autour de l'une des plus grandes gares de triage de France, tout proche de Paris, accessoirement en Seine-Saint-Denis, mais Bartolone, son ancien président, ne  bronche pas depuis qu'il est au perchoir..

Agitation verbale et stérile au gouvernement
 
Frédéric Cuvillier et Philippe Martin ont annoncé dans un communiqué avoir demandé au Bureau d'enquêtes sur les accidents de transport terrestre (BEA-TT) "une enquête sur les raisons de l'incident", qui selon les autorités n'a pas entraîné de fuite radioactive.

A Drancy, le wagon "a été remis sur les voies avant 06h00" mardi et le combustible usagé était prêt (!) à reprendre son voyage vers l'usine de retraitement d'Areva à la Hague (Manche), comme si de rien n'était, selon un porte-parole de la SNCF. La veille vers 16H05, un essieu de ce wagon de déchets nucléaires était sorti d'un rail, sans qu'il ne se renverse.

Comme le nuage de Tchernobyl
La préfecture s'est jointe au choeur de la banalisation, tandis que l'Autorité de sûreté nucléaire a classé l'incident au niveau zéro de l'échelle INES des évènements nucléaires car "il n'y a pas d'enjeu radiologique", selon elle.

Qualifié de "très rare" par Areva - mais on n'attendait pas moins du grouupe industriel - l'incident alimente toutefois la peur des habitants de Drancy"La mairie de Drancy va porter plainte début janvier contre l'État pour mise en danger de la vie d'autrui", a déclaré mardi le maire UDI, Jean-Christophe Lagarde, qui ne veut pas qu'en cas de catastrophe "ministres et préfet disent 'on ne savait pas' ".

2010: quand Greenpeace
n'avait pas des motivations
uniquement environnementales
Selon Greenpeace, qui a déploré "le manque total d'information des citoyens", le container de 115 tonnes renfermait 6 tonnes de combustible. Parti de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine (Aube), le combustible usagé devait rallier le terminal Areva de Valognes (Manche), avant d'être transporté jusqu'à sa destination, l'usine de retraitement de la Hague.

Dotée de 48 voies ferrées, la gare de triage longue de 3 km, à cheval sur trois communes (Drancy, Le Blanc-Mesnil, PCF, et Le Bourget, UDI), accueille chaque année près de 250.000 wagons de marchandise, dont 13.000 chargés de matières dangereuses.

vendredi 17 décembre 2010

Islam: en savoir plus sur les prières de rue

Prière de rue et propagande politique

Hassen Chalghoumi est l'invité de Robert Ménard à un entretien -tambour battant- sur i>télé, le vendredi 17 décembre 2010.

Cet imam atypique est poursuivi par la haine des extrémistes musulmans.
Cette figure de l'islam modéré et respectueux des valeurs de la République est en effet connu pour sa pratique du dialogue inter-religieux. Il dénonce l'influence de l'organisation des Frères musulmans, qu'il qualifie de « plaie pour l'Islam », mais soutient la loi d'interdiction de la burqa.

VOIR et ENTENDRE les réactions de l'imam de la mosquée de Drancy en Seine-Saint-Denis (9.3), sur les sujets brûlants associés à l'islam radical et la propagande politique des islamistes en France:



PLUS sur "Hassen Chalghoumi, un imam pas comme les autres", un article de Le Point (janvier 2010 - lien)

Hassen Chalghoumi, menacé par les extrémistes, a publié "Pour un islam de France" (éditions le Cherche Midi, 2010)

L'imam de la mosquée de Drancy est victime de menaces répétées

Hassen Chalghoumi a déposé plainte en février 2010 à la suite de l'irruption d'un groupe de 80 personnes qui auraient proféré des menaces de mort à son encontre. La Brigade de répression de la délinquance de la police judiciaire parisienne a été chargée de l'enquête.
Lien Nouvel Observateur
La nébuleuse altermondialiste dénonce une "pseudo-agression", le président socialiste de région, Cloclo Bartolone déclara sur son blog: " Je tiens à exprimer mon indignation et ma vive préoccupation, à la suite des menaces proférées contre l’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, lundi 25 janvier. De tels actes de violence n’ont pas leur place dans notre société : ils sont une insulte aux valeurs de notre République."

Devoir de mémoire

La comédienne Rayhana agressée dans le XIe arrondissement de Paris: Fadela Amara condamne le fanatisme
(
lien PaSiDupes)

dimanche 4 juillet 2010

Drancy: la mosquée s'est équipée de caméras

Le voile intégral s'y justifie jusque dans les toilettes

L'Etat policier progresse ?

Les fidèles de la mosquée de Drancy (9.3) sont révoltés depuis qu’ils ont découvert des caméras cachées dans l’enceinte même du lieu de culte.

Vendredi 5 mars 2010, le collectif pro-palestinien Cheikh Yassine manifeste, comme chaque vendredi lors de la grande prière, pour demander le départ de l’imam Hassen Chalghoumi.

A 15h, un petit groupe de manifestants pénètre dans la mosquée. Selon Le Parisien, "la rumeur de l’existence d’une caméra dans leurs toilettes se répand parmi les femmes. Une altercation éclate entre deux d’entre elles. La rumeur est fausse, mais un petit groupe pénètre dans la mosquée. Deux caméras, dont une trouvée dans la salle des ablutions des hommes, sont arrachées. L’association cultuelle laisse entendre qu’elle déposera plainte dans la soirée pour dégradations."

VOIR et ENTENDRE


Nul ne sait qui a posé les caméras

Les autorités de la mosquée ou les plaignants ?

VOIR et ENTENDRE

De quoi en effet obtenir le renvoi de l'imam qui indispose les pro-palestiniens organisés en collectif.

Mais, en revanche, attention,
les caméras de video-surveillance des quartiers du 9.3 seraient une atteinte aux libertés.

lundi 15 septembre 2008

Arrachage de caténaire : la série rouge et noire continue !

Mission des enquêteurs : rien qu’une usure naturelle ?
Trois trains à grande vitesse (TGV) ont subi des retards dimanche soir (encore un dimanche) en raison d'un incident de caténaire à hauteur du Creusot-Montchanin en Saône-et-Loire.
Cet incident a occasionné des "retards de 50 minutes à 3 heures", a précisé l'entreprise publique, tout en assurant alors qu' "aucune perturbation n'est à prévoir sur la circulation des trains au départ du sud-est, lundi matin".

Pannes à répétition
Pour remédier à cette série de pannes affectant le réseau,
la SNCF a annoncé le contrôle pendant un mois, à partir du 10 septembre, des caténaires à l'origine de ces incidents (lire aussi PaSiDupes). L'État a mis la pression en réclamant à la SNCF et RFF (Réseau Ferré Français) des "résultats rapides" du diagnostic, qui passera au crible les "points sensibles en zone dense" (entrées et sorties des grandes gares, grands noeuds ferroviaires). Les contrôleurs vérifieront aussi les pantographes, ces appareils de transmission du courant de la caténaire aux motrices, responsables d'environ un quart des incidents.

Savoir si l’usure du matériel est naturelle

Au total, plus d'une centaine d'incidents de caténaires a été répertoriée depuis le début de l'année, dont une trentaine affectant la circulation, un chiffre comparable à celui de 2007, année d'élections également à répétition, fait-on valoir à la SNCF.

  • Mercredi 10 septembre, un arrachage de caténaire est survenu à Drancy, en Seine-Saint-Denis, au nord de Paris, sur la partie du réseau gérée par la SNCF, provoquant une forte perturbation du trafic sur la ligne B du RER.
  • Vendredi 5 septembre, l' arrachage arrachement d'une caténaire par un TGV à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, avait aussi provoqué de nombreux retards pour une quarantaine de TGV transportant quelque 20.000 voyageurs en direction ou en provenance de la gare Montparnasse, à Paris.
  • Et lors de la fin du week-end du 15 août, ce sont plus de 80 trains grandes lignes qui ont été perturbés en raison de l' arrachage l'arrachement d'une caténaire près d'Aubagne, dans les Bouches-du-Rhône.


    Aubagne, Le Creusot, des villes à forte tradition ouvrière et au passé social chargé.
  • C'était le temps où on respectait pourtant l'outil de travail.