POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Aubervilliers. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Aubervilliers. Afficher tous les articles

mardi 14 février 2017

Hollande récupère les violences urbaines lors d'une visite prévue de longue date à Aubervilliers

La presse de l'Etat-PS en perd de vue l'objet initial du déplacement présidentiel

Hollande tente d'apaiser les banlieues agitées par l'extrême gauche
Tension palpable chez le président Hollande et dans sa suite
hormis sa caution franco-algérienne
en l'absence de Bruno Le Roux, ministre de l'Intérieur... 
A deux mois de l'élection présidentielle, le président et le gouvernement français s'emploient à calmer la colère des banlieues, à 14 kilomètres du lieu des violences urbaines déclenchées par un contrôle musclé d'identité à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et le viol présumé d'un jeune noir en marge de ce contrôle de police. "On ne peut pas accepter, à cause d'un drame que j'ai moi-même dénoncé [par communiqué de ses services], qu'il y ait de la casse", a déclaré le président socialiste, à Aubervilliers, commune PCF gérée par Meriem Derkaoui, au nord de Paris. 
"Je refuserai aussi toutes les provocations", a ajouté le président-diseur au cours d'un déplacement à l'origine consacré à l'emploi des jeunes

A Aubervilliers les habitants ne se montraient guère convaincus par la visite du président socialiste. 
"Il aurait dû venir avant", estime Nadia, 50 ans. "Il n'y a rien pour nos enfants ici," assure cette mère de quatre enfants, malgré une gestion communiste quasiment ininterrompue du Parti communiste.

L'un des véhicules incendiés lors de la 
violente manifestation de l'extrême gauche 
à Bobigny, le 11 février 2017
En 2012, François Hollande avait pourtant réalisé de bons scores dans ces quartiers au moment de son élection. Sa cote de popularité a ensuite chuté et il a finalement renoncé à solliciter un nouveau mandat présidentiel. 
Malgré les milliards d'euros investis par les contribuables nantis - mais solidaires des banlieues-, le taux de chômage dans les 1.436 quartiers dits "prioritaires" est de 26,7%  contre 10% ailleurs, et 42% des habitants y vivent sous le seuil de pauvreté (fixé à 11.871 euros par an). 

Après une décennie de volontarisme politique, les disparités entre les quartiers en difficulté et le reste du territoire sont loin d'être comblées : l'ancien Premier ministre socialiste Manuel Valls avait ainsi évoqué un "apartheid social".  

La com' du président François Hollande ne redresse pas la courbe de l'emploi
Le président démagogue s'est fait filmer au chevet de Théo Luhaka à l'hôpital Robert Ballanger le 7 février 2017 à Aulnay-sous-Bois, tandis que, dans l'esprit d'apaisement caractéristique des révolutionnaires, Mediapart affirmait il y a trois jours que "le viol de Théo Luhaka n'est pas une bavure', histoire de panser les plaies du jeune homme !
"Depuis plusieurs jours, certaines banlieues défavorisées de Paris connaissent des violences sporadiques [sic, chaque nuit], avec des incendies de voitures ou des jets de pierres visant les forces de l'ordre" Pour tout dire, des bâtiments emblématiques de la République sont également la cible des casseurs", quand on ne veut pas admettre que c'est l'extrême gauche anarcho-révolutionnaire qui sévit, malgré l'état d'urgence et avec la tolérance des services du ministère de l'Intérieur. 
Au moins 25 personnes ont encore été interpellées dans la nuit de lundi à mardi et elles sont au total 245 à avoir été appréhendées par les forces de l'ordre en France depuis le déclenchement des violences urbaines le 4 février. Mais ces relevés comptables n'ont aucun sens, puisque, quand les interpellés encagoulés ne sont pas relâchés purement et simplement, les "casseurs" n'écopent que de peines avec sursis. La justice joue ainsi le jeu de l'apaisement contre l'intérêt de la République, le pouvoir judiciaire sacrifiant aussi son image au profit du pouvoir exécutif.  

Ces incidents urbains suivent le contrôle d'identité, le 2 février, de Théo, 22 ans, que Le Parisien, La Dépêche, Arte, Yahoo ou Maritima (PCF) décrivent par sa couleur de peau: "ce jeune noir, qui dit avoir été violé par un policier avec une matraque, a dû être opéré et hospitalisé. 

L'affaire a connu un nouveau rebondissement mardi avec le témoignage dans la presse d'un de ses amis qui affirme avoir identifié, comme l'un des policiers blancs impliqués dans l'interpellation de Théo, le policier qui l'aurait passé à tabac, une semaine plus tôt. La police des polices a été saisie de ce nouveau dossier par le ministre de l'Intérieur Bruno Le Roux.
Les rapports sont conflictuels entre jeunes - notamment les dealers de la cité des 3.000 - et policiers dans ces quartiers qualifiés de "sensibles" quand il ne faut pas dire que s'y développe l'économie souterraine de jeunes issus de l'immigration africaine et maghrébine. Cette question des violences policières entraînées par les trafiquants de stupéfiants avait déjà été instrumentalisée lors des émeutes qui avaient enflammé la France en 2005, pendant trois semaines, au prétexte de la mort de deux adolescents électrocutés alors qu'ils chercianent à se soustraire à la police en se dissimulant dans un transformateur interdit d'accès au public. 

Le gouvernement craint désormais une multiplication des incidents, après cinq années de socialisme, dans ces zones déshéritées de la Seine-Saint-Denis, socialiste depuis 2008 avec Claude Bartolone et, avant lui, PCF depuis la Libération. 

Hollande en a profité pour tacler les candidats ...Hamon et Macron 
Ces "zones de non-droit" sont largement absentes des débats socialistes en vue de l'élection présidentielle et le président déserteur n'a pas hésité à clamer mardi qu' "il faut que la justice passe", qu' "il est très important de montrer que nous sommes capables de vivre ensemble dans une société apaisée". Hollande a dénoncé l'absence de ses candidats de substitution, Hamon et Macron, dont les déplacements de campagne contournent les banlieues, 
tandis que son ministre de l'Intérieur, Bruno Le Roux, élu d'Epinay-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), qui était en déplacement à Sarcelles (Val-d'Oise) le 14 février 2017, entre 12h45 et 13h45, aurait donc pu se montrer au côté de Hollande plus tôt dans la matinée à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), à 12 kilomètres. 
Pruno Le Roux se tenait ainsi à distance, après avoir parlé de "tragique accident" dans l'affaire du viol présumé du "jeune Noir"... C'était devant les policiers de Sarcelles, car devant l'opinion, le Pruno 

La candidate FN à la présidentielle Marine Le Pen qui est en tête des intentions de vote pour le premier tour du 23 avril a taclé "le gouvernement [qui] se mure dans un silence qui reflète autant sa lâcheté que son impuissance".

dimanche 4 septembre 2016

Les Asiatiques de Paris manifestent contre le racisme et pour plus de sécurité

Faut-il terroriser pour être entendu de Hollande ?

L'agression mortelle de Zhang Chaolin par trois "jeunes" crapules, le 7 août à Aubervilliers

cause de la mobilisation des diverses communautés asiatiques.

Les trois "jeunes" "chances pour la France" avaient arraché le sac d'un homme de nationalité chinoise alors que ce couturier français d'origine chinoise marchait en sa compagnie. Agé de 49 ans, il est décédé le 12 août des suites de ses blessures, après cinq jours de coma
Selon "une source proche du dossier", M. Zhang Chaolin a probablement eu le tort de "tomber lourdement" sur la tête après avoir reçu un coup de pied au niveau de la poitrine. Lors de son audition par la police, son ami avait évoqué trois agresseurs d'allure juvénile. Une information judiciaire a été ouverte pour vol avec violences ayant entraîné la mort et, dans le cas de l'ami, une incapacité totale de travail (ITT) inférieure à huit jours, avec la circonstance aggravante que les faits ont été commis en réunion.

Le 21 août, près de 2.000 personnes d'origine chinoise ont manifesté à Aubervilliers

Les manifestants exprimaient leur ras-le-bol des violences répétées dont ils sont les cibles
Cette agression n'a pas manqué en effet de soulever rapidement un mouvement d'indignation dans cette ville communiste de 80.000 habitants dans la banlieue nord de Paris, qui compte une importante communauté originaire de Chine, active dans le secteur du textile. Plus de 10.000 travailleurs originaires de Chine sont employés sur la première plateforme d'import-export textile d'Europe.

Cette foule d'origine chinoise avait réclamé des mesures de sécurité renforcées après cette agression mortelle.
Selon "les autorités", 105 vols avec violence ayant visé "la communauté chinoise ou d'origine chinoise" ont été dénoncés sur les sept premiers mois de l'année 2016, contre 35 sur la même période en 2015. Une hausse que la préfecture tente d'expliquer par le fait que les victimes d'agressions sont davantage incitées à porter plainte.

Le ministre de l'Intérieur a reçu la famille de Zhang Chaolin et la maire d'Aubervilliers, Meriem Derkaoui, une franco-algérienne. 
Née d'un père "indépendantiste" algérien et chauffeur de taxi et d'une mère agent hospitalier marocaine, elle a été réintégrée dans la nationalité française en 1997. 

Le 21 janvier, Meriem Derkaoui (PCF) devenait maire d'Aubervilliers. Cette fille de rebelle algérien de l'époque André Karman (père de Jean-Jacques Karman) était la première  femme à accéder à la fonction de maire dans cette ville, fief communiste depuis la Libération de la France en 1945. Elle est aussi la première "binationale" franco-algérienne gestionnaire d'une grande ville d'Ile-de-France, après Anne Hidalgo à Paris.
Meriem Derkaoui a demandé la nationalité française malgré son ascendance. anti-française. Née en Algérie en 1945, elle a perdu la citoyenneté française en 1962, au moment de l'indépendance. Elle est redevenue française plusieurs décennies plus tard, à la faveur d'une procédure méconnue, la réintégration dans la nationalité. Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, les Algériens de "statut civil de droit local" ou "musulman", ont été considérés en France comme des "réfugiés" et non des "rapatriés" comme ceux de "statut civil de droit commun". L'ordonnance du 21 juillet 1962 leur a retiré la nationalité française, avec la possibilité de souscrire une "déclaration recognitive de nationalité" en France avant le 22 mars 1967. " J'avais déposé ma demande en 1993. Après des années de démarches, je suis redevenue française en 1997", alors que Jack Ralite était maire (1984-2003). Une procédure différente de la naturalisation. La réintégration représente 20 % des demandes des étrangers. A la différence de la naturalisation, il n'est pas nécessaire d'avoir résidé cinq ans en France. M. Derkaoui aurait fui l'Algérie au début des années 1990 avec la montée de l'islamisme.
Bernard Cazeneuve avait promis "de renforcer davantage les effectifs de police à Aubervilliers", où "de nouveaux policiers seront affectés après leur sortie d'école en octobre". Le ministre de Hollande avait aussi indiqué qu'il se rendrait prochainement en Seine-Saint-Denis.
A la mairie d'Aubervilliers, alors que l'information selon laquelle trois personnes avaient été interpellées n'était pas connue, Mme Derkaoui, les maires de Pantin, Bertrand Kern (PS), Stains, Azzédine Taïbi (PCF), La Courneuve, Gilles Poux (PCF) et Saint-Denis, Didier Paillard (PCF et organisateur du premier référendum citoyen sur le droit de vote des résidents étrangers) avaient demandé que l'"égalité républicaine" soit respectée en Seine-Saint-Denis, avec un nombre de policiers nationaux concordant au nombre d'habitants.

"Nous ne sommes pas traités à égalité à proportion des populations que nous avons à charge", avait déclaré Meriem Derkaoui, estimant que sa commune devrait compter sur au minimum 300 policiers, contre "150" actuellement.

La maire communiste avait dénoncé un "ciblage raciste" après l'agression. Elle avait souligné qu'elle souhaitait éviter que les habitants de sa commune soient tentés de "se rendre justice (eux)-mêmes". Un comité regroupant plusieurs associations de la communauté chinoise avait appelé à une manifestation   à Paris "pour réclamer des mesures de protection".

La communauté asiatique était plusieurs milliers à manifester dimanche 4 septembre à Paris

Ils réclamaient "la sécurité pour tous" en France et dénonçaient "le racisme anti-asiatique", un mois après l'agression mortelle et en pleine période d'état d'urgence prolongé.

"Ces voyous ont détruit notre confiance en la France"
"Il était venu en France chercher une vie meilleure, la liberté, l'égalité, la fraternité. il a trouvé la violence et l'insécurité. Ces voyous ont détruit notre confiance en la France : faisons entendre notre voix, notre Marseillaise", a lancé en chinois à la tribune un porte-parole de l'association des Chinois résidents en France, à propos de la victime du racisme.

Aux cris de "sécurité, sécurité"
Dans une marée de drapeaux bleu-blanc-rouge, le cortège de manifestants, quasiment tous vêtus d'un t-shirt blanc -signe de deuil dans la culture asiatique -  frappé du slogan "sécurité pour tous", a quitté la place de la République vers 15h00 en direction de celle de la Nation.
Parmi la foule figuraient de nombreux élus, dont Bruno Julliard, premier adjoint à la maire de Paris, absente, Stéphane Troussel, président PS du Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis, à la suite de Claude Bartolone, absent, ou encore la présidente du Conseil régional d'Ile-de-France Valérie Pécresse (Les Républicains), en personne
"Dénonçant les préjugés racistes" selon lesquels "les Chinois seraient plus riches", la présidente de la Région a promis des "preuves d'amour" à cette communauté, victime de nombreuses agressions en Ile-de-France. Elle a notamment évoqué plus de vidéo-protection, et une convention Etat-Région qui sera annoncée la semaine prochaine avec le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.


Le collectif "Sécurité pour tous" avait déjà rassemblé plusieurs milliers de personnes en 2010 et 2011 dans le quartier parisien de Belleville - quatre arrondissements à forte densité asiatique et particulièrement malmené (et négligé) pendant dix ans (présidence de Jean-Paul Huchon, socialiste, depuis 1998)  - pour protester contre la violence dont la communauté chinoise est la cible. La mobilisation, déclenchée par une agression lors d'un banquet de mariage, avait été marquée par des échauffourées.

Dimanche, Suna Chen et son compagnon, Le Xu, tous deux âgés de 38 ans, ont voulu pour dire "aux politiciens" leur "colère". Arrivé en France voilà trente ans, le couple évoque "une insécurité grandissante depuis quelques années". "Dans la communauté asiatique, on est ciblés car on est des proies faciles: on a des petites carrures et puis on est discrets, on ne porte souvent pas plainte, alors il n'y a pas de retombées", analyse Le Xu.

Aux cris de "sécurité, sécurité pour tous"

Dans une marée de drapeaux bleu-blanc-rouge, le cortège de manifestants, quasiment tous vêtus d'un t-shirt blanc -signe de deuil dans la culture asiatique -  frappé du slogan "sécurité pour tous", a quitté la place de la République vers 15h00 en direction de celle de la Nation.

"Sécurité pour tous" dénonce le climat de peur et d'insécurité qui règne à Aubervilliers et met en cause les "autorités" qui "ont préféré fermer les yeux sur cette délinquance grandissante" parce que les "Asiatiques constituent la cible principale de ces agresseurs".

Dans une marée de drapeaux bleu-blanc-rouge, le cortège de manifestants, quasiment tous vêtus d'un t-shirt blanc - marque de deuil dans la culture asiatique - frappé du slogan "sécurité pour tous", a quitté la place de la République vers 15h00 en direction de celle de la Nation.

Les plaintes pour vols avec violence visant la communauté chinoise, bien implantée dans la commune communiste d'Aubervilliers, ont triplé en un an, passant de 35 à 105.

jeudi 11 août 2016

La CAF finance un centre de vacances avec repas halal et prières

Rassurons-nous: toutes ne sont pas suspectes 

Après l'association "Smile 13", "Vacances éthiques" est tout aussi... respectable !

Curieux "séjours vacances en groupe dans le respect de l'éthique musulmane"
que ceux organisés par "Vacances éthiques" avec la participation financière de la CNAF qui accorde son agrément à un "séjour avec repas halal et prières guidées par un imam" controversé.
Une semaine en haute saison - du 21 au 28 août - pour pas cher et dans le cadre idyllique des bords du lac de Serre-Ponçon, dans les Hautes-Alpes, les Rives du Lac, un camping 3 étoiles, à Veynes (à gauche - PCF puis PS- jusqu'en 2014), car la Caisse nationale des Allocations familiales - "acteur majeur de la solidarité nationale" - finance pour les femmes qui y sont affiliées..., en catimini, car elle nie. C'aurait pu être en Charente-Maritime, chez son ex présidente Marie-Ségolène Royal.

La CNAF aurait-elle oublié qu'elle est censée être un établissement public et laïc?

On n'imaginerait mal, dans ce pays de culture jusqu'ici judéo-chrétienne, que la Caisse d'allocations familiales puisse financer une association juive ou chrétienne, mais si, en revanche, qu'elle soit musulmane n'est pas pareillement un obstacle, la république laïque a du souci à se faire sur sa pérennité. Et ne parlons pas ici d'Etat de droit, bien que cette doctrine soit actuellement brandie à tout propos.

Valls assure que "l'Etat a déjà tout fait". Et ses organisations gouvernementales ?

Des repas "halal", des "rappels réguliers" sur "la foi, le comportement et la vie du croyant en général", ça s'appelle un séminaire, sans interpeller la CAF.
Choisir un "invité d'honneur", comme l'imam controversé Aami Hassen Bounemcha, c'est un défi au pouvoir politique , au moment où il envisage un "pacte" de la République avec les musulmans dits "de France", bien qu'ils se comportent comme des musulmans étrangers en France.  Voyez l'affaire de la privatisation d'un parc aquatique pour une journée "burkini" (cf. libellé ci-dessous) entre femmes.

Or, l'imam favori de la CAF prêche dans la mosquée d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), connue pour sa fréquentation par des groupes salafistes. "La spiritualité fait partie intégrante de ce séjour", affiche la brochure.
Que sait-on de cet imam que Hollande ignore ?

Jugeant la séduction impure, il condamne les mœurs des femmes occidentales et les mœurs françaises en général dans sa vidéo "La jeunesse entre vice et vertu", sur Youtube.Il s'en prend au pays d'accueil qui lui paie des vacances. "En France dit-il, le vice est une nature humaine, facilité par les médias [... ] Vous avez vu les femmes attirantes, qui marchent d’un côté, puis de l’autre côté, est-ce que c’est une démarche normale ? Ce n’est pas une façon pieuse de marcher. Quand une femme sort de chez elle, il y a le diable et un ange qui l’attendent devant la porte. Si elle marche d’une façon pieuse, c’est l’ange qui ira avec elle, si c’est d’une façon décadente, c’est le diable, et il habite les parties intimes, son derrière" affirme-t-il, parlant moitié en arabe moitié en français

Estimant que le port de short est "une honte" et le sexe, "un vice", il n'épargne pas non plus les homosexuels,
estimant que les tremblements de terre de San Francisco dans les années 80 sont un "châtiment d'Allah" pour se débarrasser d'eux. Attaquée sur ces points sensibles, l'association "Vacances Ethiques" ne répond pas concernant l'imam et ses prêches, et se contente de dire que "La CAF ne nous finance pas. Elle finance des familles qui partent en vacances dans un centre de vacances agréé"
L'association se prévaut donc aussi de l'agrément Vacaf - l'organisme qui gère les aides aux vacances des CAF - du centre de vacances. Alertée par les réseaux sociaux, la Caisse nationale des allocations familiales (Cnaf) a aussitôt demandé un... contrôle.

Preuve que la CAF n'aurait rien pu soupçonner d'anormal: sa propre brochure...

Comme si, irresponsable ou trompée, elle avait distribué les deniers de la solidarité nationale, si rare soient-ils, à l'aveuglette, au mépris des familles lésées par la baisse des allocations familiales depuis plus d'un an, le 1er juillet 2015.

L'imam Aami Hassen Bounemcha est aussi dans le commerce de bouche

Ce qui s'appelle garder les pieds sur terre et une poire pour la soif ?

Les subventions de Vacaf au centre lui ont d'ores et déjà été supprimées. 

Comme la journée "burkini" qui a bien failli avoir lieu par l'association "Smile 13"tout sourire, sur un parc aquatique des Bouches-du-Rhône, malgré la présidence LR de région. La gauche radicale en veut d'ailleurs aux réseaux sociaux qui ont vendu la mèche et la presse officielle n'a pas fini de vouer ces sources parallèles d'information à l'Al Hâwiyah, le septième degré de l'enfer éternel. 


L'agrément CAF pourrait également être retiré à "Vacances éthiques". 
Le séjour, 80 places avec ce type de programme cultuel et culturel, est déclaré complet, mais il est organisé depuis 2014... Merci qui ?
C'est le Secours populaire qui pourrait se déclarer discriminé, mais l'essentiel, pour lui, est que sa campagne estivale des journées à la mer pour les enfants "défavorisés" d'Ile-de-France participe toujours à sa propagande médiatique annuelle.
Daniel Lenoir, le directeur général de la CNAF, est ingénieur agronome: normal!

jeudi 4 février 2016

Attentats du 13 novembre: Cazeneuve a profité d'une musulmane citoyenne

Celle qui a collaboré à la neutralisation d'Abaaoud s'est-elle mise en danger ?

L'amie de la fuyarde Hasna Aït Boulahcen a joué un rôle central dans la neutralisation de plusieurs terroristes des attentats du 13 novembre. 

Aujourd'hui, dans un entretien à RMC, elle affirme être "abandonnée" par l'Etat. Elle dénonce l'indifférence de l'exécutif aux difficultés de sa situation.  Sans le témoignage de cette jeune femme, les policiers ne seraient pas parvenus à localiser Abdelhamid Abaaoud, le coordinateur présumé des attentats de Paris

Cette "héroïne" est condamnée à vivre sans identité: une sorte d'apatride. 

C'est pourtant grâce à cette jeune femme qu'Abdelhamid Abaaoud a été localisé. Les jours suivant les attaques du 13 novembre, elle accompagne son 

amie  Hasna Aït Boulahcen, cousine kamikaze (photo 1, toujours en fuite) de l'islamiste Abdelhamid Abaaoud, dans une planque d'Aubervilliers (Meriem Derkaoui, maire PCF), aux abords de la voie ferrée, en contrebas de l'autoroute A 86 (photo ci-dessus). Puis, affolée par les menaces proférées par le terroriste, elle appelle un numéro vert et raconte ce qu'elle sait. Son témoignage permet aux policiers de suivre Abaaoud et de préparer l'assaut de l'immeuble de Saint-Denis (PCF), dans lequel son complice et lui seront tués.
Lire au passage le récit compassionnel de "La dernière journée d'Hasna Ait Boulahcen, la cousine d'Abaaoud" (15-01-2015) par Violette Lazard pour L'Obs:
"Elle n’a pas dormi de la nuit… La cousine d’Abdelhamid Abaaoud, macabre chef d'orchestre des attentats du 13 novembre, est sur le point de craquer.
Placée sur écoute par les enquêteurs, qui espèrent ainsi neutraliser le terroriste, Hasna décrit sa nuit à l'un de ses amis :
"J’étais dans la salle de bain, je me suis enfermée, j’ai fait que de pleurer."
Musulmane, pratiquante à ses heures, Hasna s’en veut de s'être mise "en mode boire, en mode sheitan" [Satan].
"Je suis en train de me fumer un joint, et il faut que je dors, wallah."(la réforme de l'orthographe de Najat Vallaud-Belkacem n'aura que peu d'impact sur ce langage)

Ce jeudi, Sonia est sortie du silence auquel elle était astreinte. 
Elle a accordé un long entretien à RMC dans lequel elle déplore les conditions de sa nouvelle vie, abandonnée de tous et livrée à elle-même. "Je n'ai plus de vie sociale, je n'ai plus de travail, je n'ai plus d'amis, je n'ai plus de famille. On m'a coupé du reste du monde", raconte-t-elle. 

Elle souligne qu'elle ne bénéficie d'aucune protection contre d'éventuelles représailles. Elle affirme se sentir "abandonnée" par l'Etat. 

"C'est une femme qui est dans un état de détresse psychologique. Elle se sent constamment angoissée et inquiète. Elle a le sentiment de ne pas bénéficier d'une protection suffisante", explique son avocat, maître Patrick Baudouin, auprès de L'Express. Selon le conseil, Sonia, qui vivait en région parisienne, a été hébergée dans trois hôtels successifs au cours du mois suivant les attentats. Elle bénéficie désormais d'un nouveau logement dans un lieu tenu secret. Elle y passe ses journées entières et n'a plus d'activité professionnelle. Une aide financière lui a été fournie que très récemment, détaille encore maître Baudouin. 

"Nous faisons ce qu'il faut dans un contexte extrêmement compliqué", s'est aussitôt défendu Bernard Cazeneuve, sur Europe 1. L'entourage du ministre de l'Intérieur assure, quant à lui, que "tout a été fait pour assurer la sécurité" de la jeune femme mais il refuse de détailler le dispositif policier. 
"Il n'y a pas quelqu'un avec elle en permanence" (comme ce fut le cas des dessinateurs de Charlie hebdo), rétorque, de son côté, l'avocat de la témoin. 

Vide juridique dans la protection des informateurs ?

Rien n'encourage les témoignages, les enquêteurs ont au contraire exposé sa vie. 
Sonia se sent d'autant plus menacée que Le Point vient de révéler que son témoignage n'a pas été "anonymisée" dans la procédure judiciaire. D'après l'hebdomadaire, sa photo a été montrée à Jawad Bendaoud, un repris de justice qui faisait le vendeur de sommeil et a loué l'appartement de Saint-Denis aux terroristes, ainsi qu'à un autre mis en examen, lors de leur garde à vue. 
Son nom et son prénom auraient également été communiqués. "C'est dommageable. Elle aurait dû témoigner sous X. 

Tout s'est passé dans l'urgence et la plus grande improvisation. 
Beaucoup de gens ont accès aux dossiers et, par inadvertance, il peut y avoir une fuite", gronde l'avocat de Sonia. Les conséquences peuvent être d'autant plus graves que plusieurs terroristes présumés sont encore en fuite. 

Impréparation et mépris du témoin
Les services de la garde des Sceaux ou le juge d'instruction auraient dû normalement formuler une demande "d'anonymisation" du témoin. Le juge des libertés et de la détention (JLD) tranche ensuite, après évaluation de la situation. 
Sollicité ce jeudi pour confirmer ou infirmer qu'une telle procédure avait été lancée, le Parquet de Paris s'est muré dans le silence. Mais une enquête a été ouverte pour "mise en danger d'autrui" et "violation du secret de l'instruction" après l'entretien diffusé par RMC, succursale de BFMTV, dont le patron, Alain Weill, est en pétard avec le pouvoir. 

L'excuse de la rareté de la pratique ne tient pas, mais il est également vrai qu'u
n mis en cause peut difficilement se défendre face aux déclarations d'une personne anonyme si son identité est tenue secrète. Dans le cas de Sonia, la nouveauté tient au fait qu'il s'agit d'une affaire terroriste et que "dans ces dossiers, les informations ne viennent jamais d'une personne, mais des écoutes ou de l'exploitation des ordinateurs. Les témoignages anonymes se voient surtout dans les affaires de grand banditisme quand il y a un danger pour la personne qui parle", fait valoir Daphné Pugliesi, avocate pénaliste qui que l'on retrouve dans bon nombre de procès de djihadistes présumés. 

Vers un nouveau statut de "témoin" 

A la différence des Etats-Unis, il n'existe pas non plus en France de véritable statut protecteur du témoin. Le système anglo-saxon permet à tout détenteur d'informations sensibles de changer d'identité et de lieu de vie. Le programme est lourd, car il implique souvent une rupture définitive avec son entourage. 
"Nous avons besoin de ce statut en France. C'est pourquoi nous l'avons introduit dans la prochaine loi renforçant les moyens de la police et de la justice [présentée mercredi en Conseil des ministres], explique le ministère de l'Intérieur. Mais, cela ne signifie pas que sans ce statut les personnes ne sont pas protégées aujourd'hui."
En attendant qu'une telle disposition soit votée - et le gouvernement ne parviendra pas à la faire adopter avant la fin de l’état d’urgence, le 26 février -, la place Beauvau rappelle qu'
il existe un statut intermédiaire: celui de repenti. Rendu effectif avec la loi antiterroriste de 2014, il permet à un condamné de bénéficier d'une "certaine protection", comme une identité d'emprunt, et d'une éventuelle réduction de peine lors d'une collaboration avec la justice. Une disposition à laquelle n'est pas éligible Sonia... Elle ne peut changer d'état civil et doit se contenter de moyens financiers (dont le montant n'est pas précisé) et d'une surveillance policière (qui, deux mois plus tard, n'est pas effective). 

jeudi 8 avril 2010

Démantèlement d'un atelier clandestin, annonce Eric Besson

Un grand malheur pour l'économie et nos recettes fiscales ?

L'agence R****** propose de polémique sur le nombre de travailleurs clandestins

Le ministre de l'Immigration avait évoqué dans un premier temps sur RTL l'arrestation de 23 immigrés illégaux lors d'une opération de police dans un atelier d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis). Or, son ministère a fait état dans un communiqué ultérieur de vingt travailleurs non déclarés "dont seize ne disposaient d'aucun titre de séjour".

L'agence de presse se satisfera-t-elle des compléments d'information


  • "47 postes de travail (machines à coudre, à découper, repasser) ont été découverts ainsi que des stocks de vêtement finis, ou en cours de confection", précise le communiqué.
  • Les trois chefs d'atelier ont été placés en garde à vue et les investigations se poursuivent "afin d'identifier les gérants de fait et de droit des deux sociétés, ainsi que les donneurs d'ordre, et leur implication".

    L'esclavagisme moderne est-il plus tolérable que celui du 19e siècle ?

    "Les réseaux qui amènent en France les étrangers sans titre de séjour pour les y exploiter, dans des conditions indignes, sont une forme d'esclavagisme moderne", déclare Eric Besson.
    "Notre détermination à combattre la traite des êtres humains doit être totale", ajoute-t-il dans le communiqué.

    Le ministre de l'Immigration précise que 1.367 opérations ont été menées en 2009, conjointement par la police, l'inspection du travail et la répression des fraudes, pour appréhender des travailleurs sans titre de séjour, contre 1.220 en 2008.

    Eric Besson a-t-il la moindre chance de convaincre l'opposition que l'atelier d'Aubervilliers est un "cas symptomatique de la lutte que nous essayons de mener" contre le travail clandestin. L'atelier "fonctionnait avec des salariés légaux le jour et des salariés clandestins la nuit", a expliqué le ministre sur RTL, pour l'information des candides de l'humanitaire.

    => La plupart des personnes arrêtées étaient des femmes de nationalité chinoise qui arrivaient vers 20h00 et repartaient à 06h00 du matin.
    Les associations féministes se féliciteront-elles publiquement de cette action de libération de la femme ?

    => Aubervilliers (93) est une ville socialiste administrée par Jacques Salvator, élu en mars 2008 à la tête d'une liste réunissant Parti socialiste, Verts, Mouvement Gauche Citoyenne, Mouvement républicain et citoyen et Parti radical de gauche, s'émancipant de la liste d'union avec le PCF (qui détenait la mairie depuis 1945) sur laquelle il avait figuré en 1995 et 2001.
    Marie-George Buffet , secrétaire nationale du PCF, le qualifia de « mauvais joueur » de l'union de la gauche, alors que le sénateur -alors PS- de l'Essonne, Jean-Luc Mélenchon, avait dénoncé les « dangereux irresponsables » ayant déclenché une « guerre injuste, stupide ».

    L'illégalité organisée par des associations

    Le ministre de l'Immigration a présenté la semaine dernière en Conseil des ministres un projet de loi relatif à "l'immigration, à l'intégration et à la nationalité" plus strict sur les conditions de séjour des immigrés en France: R******, par souci de neutralité journalistique, parle de durcissement.
    "Lorsque cette loi sera votée, j'aurai la possibilité instantanément de demander au préfet la fermeture administrative de l'atelier", a fait valoir Eric Besson.

    La dépêche de R****** conclut sur une note d'espoir pour le réseau Education sans frontières, par exemple: « la fermeture administrative d'un établissement, à titre provisoire, ne pourra excéder six mois. » (
    Lire PaSiDupes) Et on recommence !

    Des associations de soutien aux clandestins

    Des organisations, comme France Terre d'Asile, ANAFE ou GISTI, peuvent venir en aide légalement aux sans-papiers. Elles sont autorisées à donner des conseils juridiques. Une fois les situations évaluées, les dossiers sont soumis à l'appréciation des préfectures.

    Des particuliers s'organisent pour aider ces sans-papiers
    Les condamnations de personnes ayant aidé un sans-papier, sans en tirer d'avantages à leur propre profit, sont exceptionnelles. Jean-Claude Lenoir (
    lire PaSiDupes), fondateur de Salam, une association d'aide aux migrants basée à Calais, poursuivi en justice, a vu dernièrement reportée son audience au 18 mars, il est accusé «d'outrage» qu'il nie avec force.
    Le 25 février, Monique Pouille, 59 ans (
    lire PaSiDupes), citoyenne française, a fait neuf heures de garde à vue pour avoir rechargé des portables appartenant à des migrants. Elle a été accusée de flagrant délit d'aide aux personnes en situations irrégulière. Elle a finalement été relâchée.

    => Un collectif d'associations dont Emmaüs, le Secours Catholique et France Terre d'Asile
    (lire PaSiDupes) appelle à des rassemblements pour protester contre ce «délit de solidarité».
    Lire PaSiDupes
    « Avec un tout petit peu de bon sens, on peut détourner la loi » nous confie Pierre Henry, directeur général de France Terre d'Asile. Aider un sans-papier, c'est possible, mais à condition de le faire discrètement. »
    Ne serait-ce pas par hasard de l'incitation ?