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lundi 17 mars 2008

2° tour des municipales : et encore des ministres élus !

Seulement 4 sur 22 doivent s’incliner
Sur les vingt-deux ministres qui se présentaient aux élections, municipales et cantonales, huit étaient confrontés au second tour de ce dimanche. De Xavier Darcos, battu à Périgueux (Dordogne) à 113 voix près, à Rachida Dati, élue dans le VIIème arrondissement de Paris, les situations sont très différentes d'un ministre à l'autre. Mais, même battu, aucun ne sera tenu de quitter le gouvernement, a prévenu l'Elysée.
Christian Estrosi,UMP, secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, a réussi à prendre Nice à Jacques Peyrat (Divers Droite), dans le cadre pourtant d'une triangulaire avec un candidat PS. Dès dimanche soir, il a annoncé qu'il quitterait le gouvernement comme il s'y était engagé en cas de victoire.
Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères et leader de Gauche moderne, avait obtenu 40,35% des voix à Mulhouse, dimanche dernier, et a été réélu maire.
Nathalie Kosciusko-Morizet,UMP, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, en ballottage à Longjumeau (Essonne), l'a finalement emporté ce dimanche soir.
Rachida Dati, Garde des Sceaux et Ministre de la Justice, a gagné le VIIème arrondissement de Paris, où trois ministres étaient en compétition,avec plus de 57% des voix.
En revanche, lorsqu’elles doivent s’incliner, trois ne sont pas têtes de listes.
Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication, a été devancée dans le IVème arrondissement.
Christine Lagarde, UMP, Ministre de l'Economie et des Finances, a été battue dans le XIIème arrondissement où elle ne se présentait pas en tête de liste, qui était l'ex-Modem Jean-Marie Cavada, et qui était considéré comme un parachuté, à l’instar du protégé de François Hollande, Razzie Hammadi, également battu à Orly, mais avec d’autres méthodes…: Cavada a obtenu 34% contre 66% à la maire sortante socialiste Michèle Blumenthal.
Rama Yade, Secrétaire d'Etat aux Droits de l'Homme, faisait ses premiers pas dans un scrutin. Elle figurait sur la liste de la maire sortante à Colombes (Hauts-de-Seine) et a reconnu dimanche soir sa défaite.
Comme annoncé par l'Elysée, les candidats conservent leur portefeuille, même défaits, contrairement aux élections législatives de 2007, puisque des élections locales ne sont en rien un jugement de leurs actions ministérielles.

Municipales 2008 : coups de projecteurs sélectifs des media

Exemples de Tarbes et Périgueux
La presse a choisi de mettre Périgueux en exergue et de taire Tarbes où l’UMP réussit le grand chelem !
Les écoles de journalisme enseignent-elle l'objectivité ou le militantisme?
A Périgueux
, ce dimanche sur France 2, Xavier Darcos, le ministre de l’Education nationale, a reconnu sa défaite aux élections municipales à Périgueux (Dordogne). "J'ai les résultats définitifs (...), je perds de 113 voix", a déclaré le ministre. "Une défaite est toujours cruelle, je ne cache pas ma déception. Une bataille perdue n'est pas la fin d'un combat", a-t-il ajouté. Fallait-il ne retenir que cela ?


A Tarbes, l’UMP Trémèges efface le jospiniste Glavany
Tarbes a connu ce week-end un duel au sommet, entre le maire sortant UMP Gérard Trémège, 64 ans, et son principal rival, l'ancien ministre socialiste Jean Glavany, également président de la communauté d'agglomération de la ville. Au final, c'est une victoire sans appel pour le maire sortant UMP, qui avec 54,34% des voix, a fait mieux que résister à la pression de la gauche. Il a manifestement profité de la prime au bilan. "Ce soir, c'est le travail et la proximité qui l'ont emporté, a commenté dimanche Gérard Trémège. Il y a un véritable contrat de confiance qui s'est installé entre nous et les Tarbais. Nous poursuivrons donc nos projets".
Gérard Trémège commence un second mandat. Ancien patron de la CCI de Tarbes, il fut aussi président national des CCI il y a dix ans. On se souvient qu'en 2001, il avait remporté les municipales à l'arrachée face au maire communiste sortant, Raymond Erraçarret, avec seulement 26 voix d'avance ! Il reste un cas dans une région marquéeà gauche.
Considéré comme un proche de Nicolas Sarkozy, il avait bénéficié, mercredi dernier, de la visite du Premier ministre, François Fillon, venu lui apporter son soutien durant. Gérard Trémège démontre donc si besoin est que les municipales ne sont pas l’occasion d’un vote sanction.
Le premier tour avait déjà placé Gérard Trémège à neuf points de son rival, avec 47,4% des voix contre 38,3%. Le candidat du MoDem avait finalement décidé de ne donner aucune consigne de vote. "Nous ne sommes pas là pour faire gagner la droite ou la gauche", avait-t-il expliqué. Bayrou aura-t-il reçu le message ?


Jean Glavany, l’ancien ministre de François Mitterrand, et directeur de campagne de Jospin en 2001, qui avait construit son projet sur "la reconquête à gauche" avait pourtant essayé de mobiliser son électorat, notamment dans les quartiers Nord. Peine perdue pour le député PS (fièvre insuffisante à 38,3%), qui hier soir, a perdu la bataille. Vote sanction ?

Le maire sortant UMP (
lien ) devrait ravir la communauté d'agglomération à son adversaire socialiste Jean Glavany (lien).

vendredi 14 mars 2008

Municipale à Marseille : Simone Veil « ahurie » par le MoDem

Le président du MoDem ne respecte rien
Simone Veil, l'ex-UDF , ancienne Présidente du Parlement Européen, plusieurs fois ministre, ancien membre du Conseil Constitutionnel, ancienne Présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah… a mené une vie qui ne peut susciter qu’admiration.
Simone Veil s'est déclarée "ahurie" jeudi
par l'accord de fusion intervenu à Marseille entre le MoDem et le parti socialiste pour le deuxième tour du scrutin municipal.
"Voir que le Modem s'allie au Parti socialiste, je suis ahurie", a-t-elle affirmé dans une vidéo de soutien au maire UMP de la ville Jean-Claude Gaudin.
"C'est contre toutes les traditions du centre",
a-t-elle précisé. (LIEN vers le document)

080314 ITW VEIL_MoDem

Jean-Claude Gaudin est arrivé dimanche en tête du premier tour du scrutin municipal, mais il ne compte que deux points d'avance sur son adversaire socialiste Jean-Noël Guérini.
Electeurs de Marseille,
ne donnez pas tous les pouvoirs au PS, dimanche
votez Gaudin

2° tour des municipales à Marseille: Mennucci pris la main dans les poubelles

Retour de la mafia à Marseille ?

Non content de porter les bagages de Sa Cynique Majesté Royal, Mennucci s'est fait prendre dans l'affaire des poubelles de Marseille: pas propre, Mennucci dans document qui suit...
Filmé à son insu lors d'une rencontre à l'école de journalisme, il a été pris la main dans le sac de manipulation de chiffres. Non seulement il fait d'un syndicat minoritaire, la FSU, le syndicat majeur du service de nettoiement de Marseille, mais il avoue avoir magouillé avec lui pour faire main basse sur la ville après les élections…

La sale manip' de Mennucci - blog guerini
envoyé par Lasalemanipmennucci
Il est temps de faire passer le service de l'hygiène...

Municipale 2008 à Marseille: Simone Veil soutient Gaudin

Le soutien d'une femme qui fait l'unanimité
Simone Veil s'engage clairement et engage les électeurs à ne pas faire erreur sur la personne:
pour elle, c'est Jean-Claude Gaudin, sans l'ombre d'un doute !
VOIR et ENTENDRE

080314 ITW VEIL_JCG

Le message de Simone Veil est clair :
Simone Veil appelle à voter Jean-Claude Gaudin.

A Marseille, Guérini, c'est le clientélisme

Guérini régale aux frais de la collectivité
Pour lui, tout homme à un prix.
Depuis son richissime Conseil général, il arrose,
mais ce n'est pas le logement social qui pousse !
Guérini , c'est l'oncle d'Amérique des électeurs des Bouches du Rhône,
voire même le parrain des socialistes.
Même ceux qui ne peuvent le voir, ni en photo, ni au naturel, le recoivent à la maison: on tombe sur son portrait à chaque page du Magazine de la région: on ne peut lui échapper !
PaSiDupes a déjà révélé que
- le Président du Conseil général invite facilement au CG pour de copieux buffets (le dernier à la veille du 1er tour à l'occasion de la Journée internationale de la Femme);
- ou que les collégiens sont informatisés jusqu'aux dents (opération Ordina 13): ordinateur à la maison fourni à toutes les familles, sans distinction de ressources, et les ados ont reçu des clés USB du Père Jean-Noël, cette année justement...
Nous pouvons ajouter que lorsque les Men in Black du Conseil général débarquent dans les collèges, les profs ne sont plus maîtres de leur enseignement, outre que ces 'missi dominici' sont hautains.
La vaste salle de spectacle marseillaise, le Dôme, possède un carré VIP, réservé au personnel du Conseil général et aux amis du CG: ce large espace reste longtemps vide et se peuple d'individus d'une espèce supérieure au regard toisant la masse. D'après nos sources, on n'y sert pas le champagne...
Nous avons aussi appris par nos amis lecteurs que dans le premier secteur, où Mennucci se présente, les passants ont eu droit à une distribution de cadeaux, à l'aveugle: ratissage extra large !
Un rateau le 16 mars est la réponse adéquate au ratissage...
Les Marseillais sont-ils tous des africains du 19° siècle que la gauche leur achète avec de la verroterie: les électeurs peuvent exiger d'eux la repentance coloniale et les sanctionner dimanche...
VOIR et ENTENDRE pour en savoir plus:
Et qu'écrit L'Express en décembre 2007 à son sujet?
"Fidèle à la culture méditerranéenne et aux délices de la vie politique marseillaise, Jean-Noël Guérini s'est aussi préoccupé de tisser ses réseaux. Et de s'adonner au clientélisme le plus classique. Il faut dire qu'avec un budget de 2 milliards d'euros en 2007, le conseil général, l'un des plus riches de France, peut se montrer généreux. D'autant que sa gestion, plutôt prudente, lui donne de substantielles marges de manœuvre. Pas moins de 136 millions d'euros sont ainsi distribués aux communes du département, souvent à travers des contrats d'objectifs. De quoi s'attirer la reconnaissance de nombreux édiles, de gauche et de droite, de leurs électeurs et d'entrepreneurs heureux bénéficiaires des chantiers engagés. On comprend pourquoi le président Guérini fut ovationné lors de la dernière assemblée générale du BTP du département.
L'équité dans la répartition des mannes du conseil général est toutefois vivement contestée par certains élus. Tel Jean Bonfillon, maire (divers droite) de Fuveau, qui s'étonne que sa commune ait reçu, en 2006, le même montant de subventions (100 000 euros) que l'association locale des Amis de l'instruction laïque [AIL], relais zélé du Conseil général. Saintes-Maries-de-la-Mer et Roquevaire, mairies UMP, seraient aussi «punies» par le président du Conseil général. Sans oublier Venelles, qui ne disposerait plus d'aucune aide du département, et Marseille, dont les édiles de droite dénoncent l'aumône que le conseil général consentirait à la municipalité. «Guérini fonctionne assez au feeling avec les élus locaux, note un conseiller UMP. Il peut donc manifester de l'ostracisme envers certains, même à gauche.» L'homme semble être plutôt rancunier. Il n'a, en particulier, pas encore digéré le redécoupage de certains cantons, en 2004, qui nourrit, à l'époque, bien des espoirs de conquête à droite. «On a voulu m'abattre! s'indigne théâtralement ce personnage aux accents pagnolesques, mais je me suis battu et mes adversaires ont subi une lourde défaite.» Reste que, «depuis, confie sa camarade en corsitude Maryse Joissains-Masini, maire (UMP?, réélue) d'Aix-en-Provence, les financements sont plus durs à obtenir. Mais la fêlure se colmate».
Une France plus 'juste'?...

2° tour de la municipale 2008, le débat Gaudin-Guérini

Un programme UMP contre des idées générales socialistes
Gaudin s’appuie sur un projet ambitieux, Guérini multiplie les poncifs…
Egal à lui-même, Jean-Claude Gaudin a une nouvelle fois donné libre cours à son talent d’orateur face à un Jean-Noël Guérini sur la défensive. Mais pouvait-il en être autrement d’un « candidat arlequin » dont le projet sonne désespérément creux.

Débat du 12 mars sur LCM (La Chaîne de Marseille)
Partie 1 - VOIR et ENTENDRE

Debat LCM partie 1


Partie 2 - VOIR et ENTENDRE
Incohérent et serein

Guérini n'est un entraîneur ni pour l'OM, ni pour Marseille

Guérini n'est pas clair

Débarrassez Marseille de Guérini !
esprit lent, marionnette dans la main gauche de Mennucci.

GUERINI à L'OM
Faut-il en rire?...

L’Humanité se félicite des fusions du PCF avec le PS, et…LO ! Et le MoDem ?

L’information sélective : le MoDem fait-il honte à son allié ?
Le MoDem n'est pas fier non plus de sa compromission avec la gauche radicale, PCF et trotskistes de LO.
Simone Veil est "ahurie" par l'entente de l'ex-UDF avec l'extrême gauche anti-libérale.
Le quotidien moribond "L'Humanité", du non moins moribond PCF, travaille à sa survie : « Les communistes ont voulu l’union la plus large à gauche, sur un projet de progrès social. Constructifs et combatifs, les communistes s’engagent pleinement avec Jean-Noël Guérini sur des listes d’union de la gauche réunissant des partis aussi divers que le PS, le PRG, le MRC, les Verts et LO, dans tous les secteurs municipaux, pour donner un premier camouflet à la droite en détrônant Jean-Claude Gaudin, numéro 2 de l'UMP ».
Pas un mot sur le MoDem ni sur l’alliance des communistes avec Bayrou et ses peu regardants centristes.
Il faut dire aussi que la faucille et le marteau ont disparu des documents de la propagande communiste.

Guérini, Président du Conseil général a asphyxié Marseille

Guérini n'a pas aidé les Marseillais mais veut prendre leurs voix
Absent au Conseil municipal de Marseille et pour cause !

Jean-Noël Guérini peut-il promettre à Marseille ce qu'il a refusé pendant tout le temps où il a été président du Conseil général?

VOIR et ENTENDRE

GUERINI AVARE

Les Marseillais ne peuvent oublier le passé...
Aucune raison de lui faire confiance pour l'avenir...
L'avenir, c'est Jean-Claude Gaudin

Les Verts polluent le 2° tour des municipales 2008 à Montpellier

Le PS méprisant des faibles: à Montpellier, des Verts pas (re)luisants
Contrairement à 2001, les Verts de Jean-Louis Roumégas n'ont pas trouvé d'accord avec Georges Frêche, que le Parti socialiste n’a toujours pas viré. L’odieux PS affirme que les écologistes sont des consommateurs trop gourmands en sièges et polluent l’atmosphère que l'affreux Jojo Frêche a pourtant lui-même déjà saturé avec l’ignoble insulte aux « sous-hommes » visant les Harkis.
D’anciens alliés devenus ennemis? C'est le scénario en cours à Montpellier, où la bisbille entre les Verts et la maire sortante, Hélène Mandroux, a pour conséquence la tenue d'une triangulaire lors du second tour des élections municipales.
Au soir du premier tour, Hélène Mandroux, chef de file d'une liste rassemblant le PS, le MRC, avec le PCF et le … Modem ensemble , est arrivée en tête du scrutin, avec 47,11% des voix, devant le candidat UMP, Jacques Domergue (26,13% des suffrages). Les Verts sont arrivés en troisième position, avec 11,12% des voix. Soit quasiment au même niveau qu'en 2001. Un score inattendu: tous les sondages les créditaient d'environ 7% des intentions de vote. Devait logiquement s'en suivre un accord avec la liste d'Hélène Mandroux pour le second tour, à l'image de ce qui s'est produit en 2001. Mais il n'en a rien été.

Les avis sur les causes de cette division inattendue divergent. Chronologie :
Dans l'entourage PS d'Hélène Mandroux, on raconte volontiers comment, forts de leur progression au 1er tour, les Verts paient leur gourmandise en termes de nombre de sièges. Le parti écologique n'aurait en effet pas répondu dans les temps à la proposition faite par l'équipe sortante: à savoir six sièges, plus un candidat en 51e position, non éligible.
"Un mensonge minable", selon Jean-Louis Roumégas pour les Verts mardi soir. Les Verts, qui demandaient à l'origine neuf sièges, suivant les règles de la proportionnelle, auraient finalement accepté la proposition faite par Hélène Mandroux. Mais l'affaire aurait été rapidement tranchée, le PS décidant d'exclure les Verts, avant même la réponse de son parti, assure-t-il.
Du côté du PS, on réplique alors que Jean-Louis Roumégas a voulu "jouer la montre", afin d'obtenir plus de sièges. Ce qui n'a pas plu ( ! ) à Hélène Mandroux, qui l’a alors sanctionné et a revu sa proposition à la baisse, offrant seulement quatre sièges aux élus écologistes.Epreuve de force...

Les Verts y voient les pressions de Georges Frêche. L'ancien maire de Montpellier, connu pour sa préférence pour le Modem plutôt que pour les Verts, se serait ainsi "vengé" des Verts, "qui se sont souvent opposés à lui", rappelle Jean-Louis Roumégas. "C'est un choix stratégique de Georges Frêche de vouloir tuer les Verts", estime le candidat, jugeant "incroyable" la manière dont se comporte le PS.
Et le leader des Verts de dénoncer une Hélène Mandroux, femme de paille de Georges Frêche -aux dires de la population- et sa "marionnette", selon les Verts, eux-ci la jugeant en même temps "complice" et pas "innocente" dans cette affaire.
Dans un communiqué diffusé mardi, la maire sortante assure, "regretter très sincèrement de n'avoir pu aboutir à un accord"! Dans son entourage, on juge que les Verts se sont eux-mêmes exclus de la majorité pour une "histoire de marchands de tapis".
Mais qu'il affiche ostensiblement son optimisme pour le second tour, au vu des résultats du premier tour, est révélateur du mépris dans lequel le PS tient ses alliés, dès lors qu’il n’a plus besoin d’eux.
Jean-Louis Roumégas affirme que "Le PS nous a clairement dit: "on peut être élu sans vous", à la façon de Sa Cynique Majesté Royal, la sereine socialiste. Le Verts dénonce "un mépris total de l'électorat Verts".
En réaction, les Verts se sont révélés en s’alliant à la liste soutenue par les Comités unitaires anti-libéraux et la LCR (Ligue communiste révolutionnaire), qui a fait 5,46% lors du premier tour. Ce conglomérat extrémiste espère un score de 20%, ce qui signifierait l'élection de cinq ou six personnes. Dans l'opposition, cette fois. "Ils ne nous ont pas laissé le choix", conclut, amère, Jean-Louis Roumégas.
La gestion de Montpellier ne sera pas une partie de plaisir si les électeurs n’y mettent pas bon ordre. Le MoDem en effet n’est pas propriétaire de ses voix et ses électeurs peuvent se tourner vers Jacques Domergue.

Municipale 2008 à Toul: Nadine Morano, victime d’un maître chanteur

Une manoeuvre qui n'est pas adroite d'un sans étiquette mauvais perdant
Nadine Morano, la députée de Meurthe- et-Moselle et porte-parole de l’UMP, candidate à la mairie de Toul, a porté plainte pour tentative de chantage et d'extorsion de fonds. Alain Oger, candidat (SE) éliminé au soir du premier tour, aurait exigé de Nadine Morano une forte somme d'argent, "100.000 euros avant (mardi) 16H00", sous peine de remettre au procureur de Nancy une cassette la concernant.
Alain Oger gardien d'immeuble, à la tête de la liste (sans étiquette), "Toul, ville d'avenir", qui a recueilli dimanche 3,14% des voix, était en garde à vue mardi après-midi dans le cadre d'une procédure de flagrant délit, a indiqué le directeur départemental de la sécurité publique de Meurthe-et-Moselle. Il doit être présenté au parquet mercredi.
Pour Nadine Morano, les élections municipales ont tourné au cauchemar. Alain Oger, lundi, s'est rendu dans la concession automobile du numéro deux de la liste de Nadine Morano, Richard Méni, et lui aurait fait une proposition douteuse: la remise d'un DVD compromettant pour la porte-parole de l'UMP contre une enveloppe de 15 000 euros (dans un premier temps). Nadine Morano a aussitôt porté plainte.
Flagrant délit !
Un « vrai coup de bol » - dixit Nadine Morano - a permis de hâter les choses hier matin. En effet, revenant à la charge, Alain Oger aurait revu ses exigences à la hausse, demandant mardi 100 000 euros. L'homme aujourd'hui soupçonné se rend alors à l'entreprise de M. Mény au moment même où « les policiers sont en train d'effectuer des repérages » en vue de monter une souricière.
Nadine Morano explique: « M. Mény fait monter Alain Oger dans son bureau tandis qu'un policier se cache dans un placard et que le commandant de police de Toul se place dans une pièce voisine. Oger exige alors 100 000 € avant 16 heures sinon il menace d'envoyer une enveloppe contenant un DVD au procureur et à la presse ».
Selon les premiers éléments de l'enquête, le DVD en question est vierge. Le téléphone portable et l'ordinateur du candidat sont en cours d'expertise. Alain Oger encourt quinze années de détention.
Sur le terrain politique, Nadine Morano est en ballottage défavorable face au candidat divers droite, Jacques Gossot (25,07%) l’ancien maire pendant trente ans et à la maire socialiste sortante, Nicole Feidt (34,63%). Avec 24,4% des voix, elle arrive en troisième position .

Acadabrantesques, le chantage mais aussi le combat fratricide à droite!
A Toul, la droite fait plus de 60 % des voix, mais ce sera une triangulaire…
Nadine Morano aura donc fort à faire devant la maire sortante, Nicole Feidt (PS), et Jacques Gossot, le Divers Droite !

jeudi 13 mars 2008

Municipales 2008: qui s'allie avec qui, au 2° tour ?

Le comportement du MoDem: des fusions créent la confusion
Les villes où se dérouleront des triangulaires:
Saint-Etienne
A Saint-Etienne, le candidat du Modem, Gilles Artigues, auteur de 20,23% des voix au premier tour des municipales, a déclaré mardi qu'il maintiendrait sa liste dimanche pour le second. En tête dimanche, avec 37,86% des suffrages, le maire sortant de la ville, l'UMP Michel Thiollière devra faire face à un rude combat contre son challenger PS, Maurice Vincent, auteur lui de 33,68% dimanche, et qui peut compter sur les 4,3% conquis par les Verts.
Montpellier
Contre toute attente, Montpellier va connaître une triangulaire dimanche. Arrivée en tête du premier tour (47,1% des voix) - alors que tous les sondages la donnaient victorieuse dès le 9 mars - la maire sortante, la socialiste Hélène Mandroux, n'a pas trouvé d'accord avec les Verts de Jean-Louis Roumégas, comme cela avait pourtant été le cas en 2001. Selon le PS, les discussions ont échoué sur le nombre de places réservées aux Verts. Jean-Louis Roumégas dément et accuse l'ancien maire de la ville, Georges Frêche, d'être derrière la manoeuvre. La triangulaire opposera donc le PS et les Verts au candidat UMP, Jacques Domergue.
Aix-en-Provence
Aix-en-Provence ne suivra pas le même chemin que Marseille. A l'inverse de ce qui s'est produit lundi soir dans la cité phocéenne, avec l'annonce d'une fusion des listes du Modem et de celle du socialiste Jean-Noël Guérini, les négociations à Aix pour une fusion PS-Modem-Divers gauche se sont soldées par un échec. Une information dévoilée dans un communiqué par le candidat divers gauche, Michel Pezet. Le candidat du PS, Alexandre Medvedowsky (29,09% des voix au premier tour) a en effet refusé de s'allier avec le candidat du Modem, François-Xavier de Peretti (20,15%). Ces tractations visaient à faire barrage à la réélection de la maire sortante UMP Maryse Joissains (33,81% au premier tour). Michel Pezet s'étant retiré, Aix-en-Provence vivra dimanche une triangulaire.
Pau
A Pau, signe de la brouille qui règne entre l'UMP et le Modem, Patrick Devedjian, secrétaire général du parti présidentiel, a déclaré mardi que son mouvement continuerait de soutenir le maire sortant, Yves Urieta, pourtant en ballotage très défavorable. Aucun accord avec le leader du parti centriste, lui aussi en ballotage défavorable dans la cité du roi Henri IV, ne sera donc scellé. A la plus grande joie de la candidate socialiste, Martine Lignières-Cassou, arrivée en tête au premier tour. "Nous avions proposé à M. Bayrou pour l'aider d'avoir une discussion globale, il a refusé, et il est donc tout-à-fait légitime que M. Urieta que nous soutenions, soit également soutenu par nous au second tour", a déclaré Patrick Devedjian au siège parisien de l'UMP.
Nancy
A Nancy, après l'échec de négociations avec le Parti socialiste, Françoise Hervé, soutenue par le Modem, a décidé mardi de représenter dimanche prochain sa liste au second tour des municipales, selon un communiqué. Nicole Creusot qui conduit la liste du Parti Socialiste a obtenu 28,02% des suffrages et celle de Françoise Hervé 14,72% des voix. La tête de liste socialiste a refusé les exigences de sa concurrente. En raison de cette triangulaire, la réélection du maire sortant, André Rossinot (47,18% au premier tour) est quasiment assurée.
Belfort
A Belfort, le candidat du Modem Christophe Grudler (16,91%) affrontera dans une triangulaire Etienne Butzbach (MRC-PS) et Damien Meslot (UMP).Ces villes où le Modem préfère la droite:
Toulouse
A Toulouse, le Modem, emmené par Jean-Luc Forget, a fait savoir qu'il ralliait officiellement le camp du maire sortant, apparenté UMP, Jean-Luc Moudenc. Neuf candidats du mouvement centriste, auteur de 5,91% des voix au premier tour des municipales, prennent place sur la liste de la majorité municipale pour le second tour. Cette décision ne fait toutefois pas l'unanimité au sein du Modem de la Ville rose, 17 co-listiers de Jean-Luc Forget (sur 42), étant opposés à ce rapprochement.
Metz
A Metz, Jean-Marie Rausch risque bien de ne pas rempiler une septième fois à l'Hôtel de Ville. Le maire divers droite, arrivé en deuxième position dimanche (24,16%), est concurrencé par deux sérieux rivaux: la gauche unie, auteur de 34,4% des voix au premier tour et l'UMP officielle, emmenée par Marie-Jo Zimmermann (16,68%). Cette dernière vient en outre de recevoir le renfort du Modem, auteur lui de 14,69% dimanche. Face à un ballotage défavorable, l'édile tente d'unir l'ensemble des forces de droite. De Paris, l'UMP lui a accordé son soutien.
Colombes
La liste UMP à Colombes, où la secrétaire d'Etat Rama Yade est numéro trois, et la liste MoDem ont annoncé leur fusion pour le second tour des municipales. Dans cette commune des Hauts-de-Seine, la gauche est arrivée de très peu en tête lors du premier tour. Ségolène Royal doit se rendre sur place aujourd'hui pour apporter son soutien au candidat PS.
Les villes où le Modem penche à gauche:
Marseille
A Marseille, le chef de file du Modem, l'ancien secrétaire national des Verts Jean-Luc Bennahmias, a annoncé lundi soir la fusion de ses listes (5,54%) avec celles du socialiste Jean-Noël Guérini (39,14%), malgré la main tendue par le maire UMP Jean-Claude Gaudin (41,03%)Asnières-sur-Seine
Asnières
A Asnières-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, le Modem (12,34%) a fusionné avec le PS et une liste divers-droite pour faire barrage au maire UMP Manuel Aeschlimann.
Lille
A Lille, Martine Aubry s'allie avec le Modem et les Verts pour le second tour de l'élection municipale. C'est ce qu'annonce le site internet de La Voix du Nord. Les modalités ne sont pas encore détaillées, mais Martine Aubry (PS) et Eric Quiquet (Verts) vont tenir une conférence de presse.
Melun
A Melun, les listes de gauche (PS-Verts) et Modem ont annoncé mardi soir leur fusion en vue du second tour des élections municipales (Seine-et-Marne). "Dimanche 9 mars, les électeurs ont choisi, avec une nette majorité de 52%, les listes qui portent le changement à Melun. En mettant l'équipe sortante en minorité, les Melunais ont démontré leur volonté de mettre enfin la Mairie au service des habitants", annoncent les deux listes dans un communiqué commun. En conséquence, "Michel Marciset (gauche) et Aude Luquet (Modem) ont fait le choix de fusionner leurs listes pour permettre la victoire dimanche". La liste UMP du maire sortant, Gérard Millet, a obtenu 48,19% des suffrages dimanche au premier tour. La liste de gauche 36,34% et la liste Modem 15,47%.
A Chartres, en Eure-et-Loir, la socialiste Françoise Vallet (29,25%) s'est alliée avec le Modem Eric Chevée (13,74%). Cette nouvelle liste affrontera l'UMP Jean-Pierre Gorges (46,12%).
Poissy
A Poissy, dans les Yvelines, les listes PS (27,1%) et Modem (26,87%) fusionnent pour tenter de battre le maire sortant, l'UMP Jacques Masdeu-Arus.
Les villes où le Modem ne tranche pas:
Blois
A Blois, le candidat du Modem Jean-François Mortelette (16,19% des voix au premier tour) s'est retiré sans donner de consigne de vote. Les électeurs devront choisir entre le socialiste Marc Gricourt (41,73%) et le maire Nouveau centre Nicolas Perruchot (29,09%).
Les autres alliances:
Paris
A Paris, la chef de file du Modem, Marielle de Sarnez, a annoncé le maintien de ses listes dans les trois arrondissements où elles ont franchi la barre des 10%: le Ve, le VIIe et le XIVe. Il n'y aura pas de fusion avec le PS et l'UMP dans les autres arrondissements.
Paris XVe
Dans le XVe arrondissement de Paris, les deux listes de droite, celle de l'UMP et celle du navigateur Gérard d'Aboville, ont annoncé une fusion pour contrer la candidature de la socialiste Anne Hidalgo, arrivée en tête du premier tour avec 35,87% des voix. Gérard d'Aboville, candidat dissident "est quelqu'un de responsable qui veut faire gagner la droite à Paris", a déclaré
Jean-François Lamour, candidat sur la liste de l'UMP. L'accord conclu après une journée de tractations prévoit sept places, dont six éligibles, pour les candidats de Gérard D'Aboville sur la liste UMP. La liste UMP officielle, menée par Philippe Goujon et l'ancien ministre des Sports, a recueilli 33,94% des suffrages au premier tour. Le XVe, arrondissement le plus peuplé de la capitale, envoie 17 conseillers de Paris à l'Hôtel de Ville.
Le Havre
Au Havre, la liste communiste, arrivée en deuxième position au premier tour avec 29,2% des voix, a reçu le renfort de la gauche non-communiste (13,9%). Un renfort de choix pour rivaliser avec le maire sortant UMP, Antoine Rufenacht, en tête dimanche avec 47,8% des suffrages.

Municipale 2008 à Toulouse : le PS s' est isolé superbement

L’UMP se renforce du MoDem pour le 2° tour
Le virage de Toulouse à gauche, fief de la droite depuis 37 ans, n’est pas assuré comme prévu par les media.
Mardi, Jean-Luc Moudenc, le maire UMP sortant, arrivé en tête au premier tour des élections municipales, a formé un ticket avec le Modem Jean-Luc Forget.
En revanche, le PS Pierre Cohen a pris la grosse tête depuis qu’il a fait 39% des suffrages et a décidé de dire non aux centristes, non à l'extrême-gauche, et non aux altermondialistes.
Après avoir rencontré les colistiers du centriste qui espéraient s’entendre avec le PS. Mais la tête de liste socialiste a refusé l'alliance avec le Modem mené par Jean-Luc Forget. Ce dernier qui ne pouvait se maintenir avec 5,90% des suffrages dimanche, c’est donc tourné vers le maire sortant. Ce qui pourrait suffire à faire pencher la balance en faveur du candidat de la majorité présidentielle.
De même, Pierre Cohen s'est également opposé fermement à tout rassemblement avec la liste Ligue communiste révolutionnaire (LCR). "Pierre Cohen a méprisé ce potentiel sur sa gauche. Il nous a écartés sous prétexte de poursuivre son combat tout seul. Alors qu'il y aille!", a réagi Myriam Martin, numéro un de la liste "Debout!". Cette dernière estime qu'en faisant ce choix "intransigeant", Pierre Cohen "s'est tiré une balle dans le pied". "Je suis pessimiste, ce soir, pour les chances de la gauche à Toulouse", a ajouté la responsable de la LCR, créditée d'un peu plus de 5% des voix dimanche dernier.
Pour le numéro quatre du premier tour, François Simon, chef de file altermondialiste de l'"Autre liste" (5,42% des voix), le problème est quelque peu différent. Alors que les observateurs s'attendaient à une alliance de listes, le socialiste a créé la surprise en acceptant Simon, mais seul, sans sa liste ! "La droite toulousaine s'est retrouvée mardi à Toulouse (...) je suis désormais très inquiet en ce qui concerne une victoire de la gauche toulousaine. Je redoute que Pierre Cohen ne perde tout seul cette élection", a regretté François Simon. "Je lui ai proposé d'intégrer six colistiers. Il en propose un seul, moi-même. Mais je ne suis pas un mercenaire. (...) Alors qu'il se débrouille", a-t-il lancé. Et de souligner qu'il ne donnerait "pas de consigne de vote" à ses électeurs dimanche prochain.
Si la bataille ne s'annonce donc pas facile pour la gauche, rien n'est joué d'avance pour la droite non plus. Jean-Luc Moudenc n'en est pas moins en ballottage, et son adversaire socialiste dispose d'un réservoir de voix de près de 11% sur sa gauche. Théoriquement.
Mais bien que 17 colistiers de Jean-Luc Forget sur 42 soient hostiles à ce rapprochement, le chef de liste du MoDem s'est montré optimiste, mardi, jugeant que cette "fusion totale" avec l'UMP était "une bonne solution". Selon lui, cette alliance est aussi "une façon d'exercer [leurs] responsabilités et d'assumer [leurs] libertés de proposition". Il est désormais numéro trois de la liste UMP-Modem, et le parti de François Bayrou comptera au total sept candidats en position éligible. En cas de victoire dimanche prochain, les centristes disposeront également de trois adjoints au maire.

Les Toulousins doivent absolument se rendre aux urnes dimanche et confirmer l’accord de la droite et du centre droit.

mercredi 12 mars 2008

2° tour des municipales 2008 : le PS provoque la colère du PCF

Ils s’écharpent, les camarades de gauche qui prétendent gérer des villes ensemble.
La gauche met le feu au 9.3
Tandis que le parachute rose de Razzie Hammadi se met en torche à Orly, le PS de la « république du respect » ne respecte pas ses accords en maintenant ses candidats aux élections municipales contre des communistes arrivés en tête dans quatre villes de leur fief historique de Seine-Saint-Denis. Les communistes ont le sens de la propriété mais Hollande n’aime pas les plus riches que lui, ne serait-ce qu’en voix.

Pour la direction communiste, l'attitude des socialistes au second tour dans les villes de Bagnolet, Aubervilliers, La Courneuve et Saint-Denis reste incompréhensible. Dans les trois autres villes du département où des primaires ont eu lieu, la règle du "désistement républicain" a été respectée en faveur du PCF. "On avait un accord. Ils nous avaient dit au second tour 'tout le monde se rassemble'. Or, là, ils se maintiennent comme s'ils n'avaient pas perdu les primaires. Ce n'est pas très sérieux", a déclaré un porte-parole du PCF. "Pour moi, ils agissent par pêché d'orgueil." Péché laïc?
Mardi soir, la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, a dénoncé le comportement de "mauvais joueurs." Le PCF espère néanmoins conserver les quatre villes concernées malgré la fronde socialiste.
Dès dimanche soir, le PCF avait en outre dû encaisser la perte quasi certaine de la présidence du Conseil général du même département, qu'il détient depuis 1965 et que convoite le fabiusien Claude Bartolone. En dépit de ses bons résultats sur le plan national et de sa bonne résistance des primaires aux cantonales de Seine-Saint-Denis, sa défaite dans deux cantons devrait suffire à faire perdre au PCF la majorité au profit du PS.
La direction du PS se défend avec des arguments spécieux.
Le chef de file socialiste de Saint-Denis, Georges Sali, explique son maintien par le refus du maire sortant communiste, Didier Paillard, de passer un accord de second tour avec une partie des forces de gauche.
"Il a exclu les sensibilités PS, écologistes et citoyennes", dit-il. "Devant ce sectarisme, les socialistes ont pris la décision de présenter au second tour une liste de large rassemblement de la gauche rénovée et écologiste."
La tension est également vive à Montreuil, où l'appel à la fusion des listes de gauche lancé dimanche soir par Jean-Pierre Brard (39,4%) a été sifflé par des partisans de Dominique Voynet (32,5%), soutenue par des dissidents socialistes.
Malgré l'écart de sept points en faveur du maire communiste sortant, le duel s'annonce serré. L'enjeu est de savoir où iront les voix de droite, du centre mais aussi des 45,5% d'abstentionnistes.

Chez les amis Verts, la sénatrice Dominique Voynet ajoute à l'ire communiste : elle espère faire chuter le maire PCF sortant Jean-Claude Brard à Montreuil, bien qu'elle soit arrivée en deuxième position. Les communistes reprochent à Dominique Voynet de vouloir se faire élire avec des voix de droite. Réponse de Dominique Voynet : "II veut que les électeurs aient le choix entre Brard et Brard. Moi, je veux que, pour une fois, les Montreuillois aient le choix à gauche."

Les têtes de liste du MoDem et de l'UMP ne donneront pas de consigne de vote.
Réélu sans interruption depuis 1983, Jean-Pierre Brard estime que "c'est la tradition républicaine de se rassembler derrière le candidat favori."
C’était avant la « république du respect » voulue par Sa Cynique Majesté Royal…