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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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mercredi 3 juillet 2019

Sondage téléguidé :72% des Français pour l'état d'urgence climatique

Manipulation de l'opinion : après la campagne de propagande, le sondage de validation...

La presse est en charge du formatage des esprits et les sondeurs, de l'affichage: un diabolique circuit fermé  au service du pouvoir politique

Résultat de recherche d'images pour "lavage des cerveaux"
Ainsi le JDD révélait-il mardi les résultats d'un sondage sur la perception qu'ont les Français de la lutte contre les inégalités. 
C'est la suite logique d'un travail en amont de conditionnement, après que les media ont publié un foultitude d'articles et organisé des débats sur toutes les chaînes et radios, dans la ligne sur laquelle travaille le Y7, le groupe qui rassemble les jeunes des pays du G7. Le JDD ( groupe Lagardère) arrivait à pic pour une rencontre, mardi, comme par hasard, avec Emmanuel Macron. 

Thomas Friang, co-président du Y7 et directeur de campagne de Cédric Villani (LREM), commente les chiffres de l'étude : une majorité des Français veulent qu'ils déclarent l'état d'urgence climatique. 

Les laveurs de cerveaux Les Rendez-vous d'ailleurs AfficheRépartition des tâches : le choeur des media nous serine l'urgence climatique, puis Opinion Way sonde pour Open Diplomacy, et le JDD, en l'occurence sort les résultats attendus : 72% des Français choisis affirment vouloir déclarer l'état d'urgence climatique. Et cela, dès la rentrée !

Autres enseignements de cette manipulation des cerveaux, appelée "étude" par les "instituts" (il faut bien se costumer pour se parer de la respectabilité qui fait défaut à ces entreprises commerciales) qui porte sur toutes les formes de lutte contre les inégalités : 84% des personnes interrogées veulent augmenter la part d'énergie renouvelable jusqu'à 50% de la consommation d'énergie de la planète d'ici à 2030. Spontanément …


2017enmarche se félicite de cette surprise!

Réponse de la presse aux pressions du pouvoir macronien

Cédric O, secrétaire d'Etat au Numérique, venait de menace d'imposer aux journalistes un "conseil de l'ordre" contre les fausses nouvelles, avec des sanctions à la clé. Objectif assumé de cette instance: combattre la circulation de fausses informations en formulant des avertissements, suggérant que les réseaux sociaux ne sont pas seuls à pervertir l'information. Lien PaSiDupes 

“Je considère qu’il doit y avoir un Conseil de l’ordre des journalistes, des journalistes entre eux, qui prennent des décisions et qui disent à l’Etat : ‘vous devez retirer l’agrément de tel ou tel ‘canard’, mettre des avertissements’”, assuma le nouveau secrétaire d’Etat auprès de Reuters, n'excluant pas de l’imposer par la loi, si nécessaire. "C’est aux journalistes de le faire, ce n’est pas à l’Etat de le faire. S’ils ne le font pas, ce sera l’Etat qui le fera, au bout du bout", s’aventure-t-il.
"A un moment, devant la menace contre la démocratie, ce sera le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel) ou une autorité indépendante [sic] qui va décider ce qu’est une infox ou pas”, précisa-t-il.

"Il est complètement ravagé ce pauvre Cédric O !", lança la journaliste Françoise Laborde.  Et puis quoi encore: un tribunal d’exception ?" s’indigna cette ancienne membre du CSA (2009-2015).
Un projet qui "fragilise le contenu démocratique"du pays ?

Ironie de l’histoire, cette même proposition avait été formulée pendant la campagne présidentielle de 2017 par un élu du Front national. 

"On souhaite créer un ordre des journalistes, avait annoncé le conseiller régional FN des Pays de la Loire Aymeric Merlaud. Un peu comme l’ordre des médecins, avec des journalistes à l’intérieur, avec des élections (...) en tout cas qui pourrait sanctionner des pratiques mauvaises"...

Invité à y réagir durant l’entre-deux-tours de l’élection, le candidat Macron avait associé la proposition à... l’Italie fasciste. "Je n’avais pas croisé cette idée depuis l’Italie des années 30”, avait estimé sur BFMTV le candidat d'En Marche ! en référence à l'Italie fasciste de Benito Mussolini entre 1925 et 1945. "La France est à un point de bascule: le projet du FN fragilise le contenu démocratique de notre pays", avait développé l'autocrate, jugeant alors que le projet du Front national "fragilise le contenu démocratique de notre pays". Plus démocrate que Macron, tu meurs, pensèrent les journalistes, jusqu'à ces dernières heures de l'Histoire macronienne.

Depuis, Macron a fait marche arrière sur la régulation de la presse. Dans son entretien à Reuters, Cédric O considère que certains media indépendants des subvention de l'Etat fragilisent volontairement la démocratie "pour aboutir à l’arrivée au pouvoir de tel ou tel parti politique". Bien sûr, BFMTV n'est pas dans cette configuration.

Le président français  n’hésite pas à invoquer la “sécurité nationale” pour justifier la convocation par la justice de journalistes d’investigation. N'a-t-il pas  notamment proposé en début d’année qu’il y ait, pour assurer "la vérification de l’information", "une forme de subvention publique assumée, avec des garants qui soient des journalistes”, selon des propos rapportés par Le Point. 

Dans un rapport commandé par le ministère de la Culture, aux mains du très flexible Riester (juppéiste d'Agir!), Emmanuel Hoog, ancien PDG de l’AFP (2010-2018) et de l’INA, n'hésite pas à juger "souhaitable" et "possible" la création d’une instance qui réunirait des représentants des journalistes, des éditeurs de presse et de la société civile. En 2019, Hoog a été placé à la tête de 'Les Nouvelles Éditions indépendantes' (LNEI), une holding créée en 2009 par Matthieu Pigasse, banquier qui, d'une part, contrôle le magazine Les Inrockuptibles et Radio Nova, et, d'autre part, co-détient le Groupe Le Monde et le Huffington Post...
Le public [foutage de gueule] disposerait ainsi d’une "plateforme commune d’échange" avec notamment une procédure "rapide et gratuite [expéditive] pour dénoncer les erreurs, approximations, etc. qui ne relèvent pas du juge". La corporation des juges s'étend !
Ce conseil n’aurait toutefois pas de pouvoir de sanction, mais ferait office de médiateur: il proposerait des recommandations et encouragerait les bonnes pratiques. Il pourrait aussi reprendre certaines prérogatives que le CSA a abandonnées sur la déontologie dans l’audiovisuel, si la prochaine réforme l’autorise.

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O Cédar a rétro-pédalé sur la question d'un Conseil de l'ordre des journalistes pour lutter contre les "fake news" dont la presse assure la promotion. Il maintient qu'il y a "un vrai sujet", mais il admet en même temps n'avoir pas eu "les bons mots"... 
O Cédar venait de défendre une mesure que Macron jugeait fasciste en 2017... Assez maladroit dans le feuilleton macronien d'évocations récurrentes des "heures sombres de notre Histoire".
Dans un entretien accordé à Ouest-France, Macron dressa  un parallèle entre la situation des années 1930 en Europe et celle que nous vivons en cette fin des années 2010, se disant "frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l'entre-deux-guerres". L'occasion pour le chef de l'Etat stratège à la veille des Européennes de lancer un appel à " être lucide" et à  "résister". Notamment face à l'adversaire qu'il allait provoquer en duel, le RN."Dans une Europe qui est divisée par les peurs, le repli nationaliste, les conséquences de la crise économique [celle de 2008 ?], on voit presque méthodiquement se ré-articuler tout ce qui a rythmé la vie de l'Europe de l'après-Première Guerre mondiale à la crise de 1929", ajoute-t-i. "Il faut savoir comment on y résiste", en " portant la vigueur démocratique et républicaine". Et de filer la métaphore avec l''expression "lèpre nationaliste", bientôt reprise par Darmanin dans la quinzaine qui suivit, sous la forme de "peste brune". Encore deux semaines plus tard, Castaner, bachelier au rattrapage, mais attentif à la voix de son maître, ajouta au répertoire gouvernemental des peurs, convoquant à son tour les années 30 et les émeutes de février 1934, pièces maîtresses de son discours. 
La manœuvre a des relents [nauséabonds" ?] d'ancien monde, mais qui mieux que le président sait que c'est dans les vieux pots qu'on fait la meilleure soupe : agiter le chiffon rouge du fascisme des autres, en s’adressant à la gauche dont la menace brune est le fonds de commerce, tout en stigmatisant le RN, en faisant l'amalgame avec le FN. Le chef de l'Etat et ses ministres devraient réfléchir à un vieil adage qui dit qu' "on peut mentir tout le temps à une personne. De temps en temps à tout le monde. Mais pas tout le temps à tout le monde."


Fuite des sujets au bac: la fraude est plus importante qu'annoncée

Faute ou sabotage ?

Treize lycéens, dont six mineurs, ont été interpellés ce mardi

Les candidats non initiés se sont sentis pénalisés pour les accès aux mentions et à l'enseignement supérieur.

Résultat de recherche d'images pour "FUITE AU BAC" La rumeur avait circulé avant le démarrage des épreuves, mais la presse assure qu'elle "s’était répandue comme une traînée de poudre quelques heures à peine après la fin de l’épreuve de mathématiques du bac". Elle concède finalement que "certains candidats étaient en possession des sujets la veille au soir". 
Près d’une semaine et demie après l’épreuve, treize lycéens, dont six sont mineurs, ont été placés en garde à vue à Paris,​ ce mardien Ile-de-France et à Marseille pour "fraude aux examens, abus de confiance et recel de ce délit". Plusieurs perquisitions ont également été menées au domicile des gardés à vue.

Confiée à la brigade de répression de la délinquance contre la personne de la police judiciaire parisienne, l'enquête a permis d’établir que les sujets ont principalement été relayés via la messagerie WhatsApp (propriété de Facebook) ou par SMS. 
"Mon client a reçu la veille au soir le sujet de l’épreuve de maths par un ami, alors qu’il n’avait rien demandé", assure Me Daniel Fellous, qui défend un des gardés à vue, lycéen dans un établissement réputé du 15e arrondissement de Paris. Selon le conseil, son client, tout juste majeur, a reconnu au cours de l’audition avoir fait un corrigé de l’épreuve qu’il a transmis à son tour. "Il ignore comment les sujets ont fuité", jure l’avocat. On ignore encore si l’auteur de la fuite a été pris dans le coup de filet de la PJ.

Reste à déterminer quelle est l’ampleur de la fraude

Nul doute qu'elle sera minimisée, qu'il s'agisse de l'accès à l’épreuve ou aux corrigés avant le début de l’épreuve. Le ministère de l’Education qui s’était d'ailleurs refusé à annuler l’épreuve, estima  que les tricheries étaient extrêmement limitées. "Ces suspicions [sic] de fuite concernent une zone géographique limitée : trois à quatre établissements d’Ile-de-France, dans lesquels des candidats auraient reçu par réseaux privés les sujets et non pas par des réseaux sociaux, en amont [!] des épreuves", avait déclaré Jean-Marc Huart, directeur général de l’enseignement scolaire au ministère de l’Education nationale, lors d’un point presse. Et Marseille ?

Les premiers éléments de l'enquête laissent penser que la fraude est plus importante qu’estimée au départ. 
Le ministère de l’Education nationale​ "prend note de l’évolution de l’enquête", mais, pour l’heure, Blanquer ne souhaite pas commenter ces interpellations.

Et si il commentait plutôt les fuites de ses services. 
Qui est à l'origine : un salarié de l'imprimerie, un enseignant, membre de la commission de sélection des sujets ou un ? On ne peut exclure aucune hypothèse, ni même que le ou les auteurs des fuites puissent être des militants de la gauche hostile au bac national. Mais, si on élimine la facilité de désignation d'un "déséquilibré", reste la plus plausible, très prisée de Macron, Castaner ou Darmanin, celle du "facho"...

mardi 2 juillet 2019

Des professeurs en grève des copies retarderont-ils la publication des résultats du bac 2019

Plus de 120.000 copies seraient concernées dans plusieurs disciplines

Certains enseignants radicaux ne communiqueront pas les notes de copies de bac attendues aujourd’hui sur la plateforme Notanet

Des enseignants étaient rassemblés ce mardi midi devant le ministère
 pour interpeller Jean-Michel Blanquer

Malgré la menace de sanctions du ministère, des correcteurs opposés à la réforme du lycée tentent faire pression sur le gouvernement.
Ils avaient jusqu’à ce midi ou ce soir, en fonction des académies, pour transmettre les notes des copies du bac sur la plateforme informatique Notanet, avant de restituer les copies dans les centres de délibération, vendredi 4 juillet au plus tard. Pourtant, certains fonctionnaires syndiqués ont décidé de ne pas se plier à ce calendrier et n'ont rien transmis aujourd’hui. Par ce moyen, ils espèrent faire pression sur le ministère et le faire revenir sur la réforme du lycée qu’ils contestent.

D’après la plateforme Bloquons Blanquer, plus de 122.000 copies sur les 4 millions seraient  pour l’heure en souffrance. "Ce ne sont pas les chiffres officiels; on ne peut rien savoir avant ce soir, ni le nombre d’élèves ou d’enseignants concernés", commente le ministère de l’Education nationale.
 
L’entourage de Jean-Michel Blanquer fait pourtant savoir que les résultats seront publiés comme prévu le 5 juillet, "quoiqu’il arrive". Lundi, Jean-Michel Blanquer a déclaré que "personne ne doit prendre la responsabilité d’empêcher le bon fonctionnement du service public".

Certains candidats pourraient recevoir leurs résultats après le 5 juillet

Sur le site du collectif Bloquons Blanquer, une enquête invite les correcteurs à dire s’ils participent ou non à cette rétention de copies. C’est de ce questionnaire qu'est tiré le chiffre de 122.000 copies concernées, ce qui constitue une évaluation minimale : se sentant protégés par leurs syndicats, les plus déterminés n'obtempèrent à aucune injonction, ni incitation. 
"Le nombre ne cesse d’augmenter, nous étions à 110.000 hier soir", assure Louise, membre de la plateforme de lutte contre l’action du ministre de l’Education nationale. "C’est une mesure de la dernière chance, alors que tout au long de l’année, parents, élèves et enseignants se sont mobilisés contre les réformes. Mais la seule réponse du ministre est l’autoritarisme ou la menace de sanction", déplore encore l’enseignante.

Pas d’inquiétude rue de Grenelle, face aux professeurs grévistes qui espèrent faire plier le ministère. 
"Aucun professeur ne peut prendre en otage des candidats au baccalauréat", assure-t-on. Pour les membres de Bloquons Blanquer, "celui qui prend en otage les élèves, les parents et les enseignants, c’est Jean-Michel Blanquer"
Si le ministère prend des mesures pour anticiper le pire, il estime qu’"il y a peu de chances" pour qu’il manque encore des notes le jour J. S’il y avait quelques élèves dans cette situation, ils devraient recevoir leurs notes dans les jours qui suivent le 5 juillet.

Le ministère menace de sanctions et d'une procédure de correction accélérée.
"Les correcteurs qui n’auront pas rendu leurs copies seront systématiquement appelés, nous leur rappellerons leurs obligations et les sanctions qu’ils encourent", met en garde la Rue de Grenelle. 
Et de préciser que "s’ils maintiennent leur choix, ces professeurs seront considérés comme grévistes et se verront suspendre leur salaire depuis la date où ils ont récupéré les copies". Cela peut représenter jusqu’à 15 jours sans paye. Le ministère y verraient en situation de "faute grave".

12h40 : une quarantaine d’enseignants du mouvement 'Bloquons Blanquer'
se trouvaient à l’angle de la Rue Bellechasse et de la Rue Las Cases
pour protester contre le ministre de l’Education nationale.
"Jean-Michel Blanquer, ministre autoritaire On veut pas bosser pour toi"
Et si ils bossaient pour les élèves ?

Au vu des menaces de grève, le protocole de correction a été renforcé, avec la mise en place d’une "procédure accélérée". Autrement dit, des copies qui arriveraient sans notes dans le centre de délibération pourront être corrigées par d’autres professeurs remplaçants, désignés en nombre cette année, explique encore un proche de Jean-Michel Blanquer... Des professeurs au rabais ? 
Encore faut-il que les correcteurs grévistes viennent déposer leur paquet de copies.
"Nous réclamons que pour une fois le ministre prenne une véritable mesure sociale: qu’il donne le bac à tous cette année", n'hésite pas à suggérer Louise, du collectif Bloquons Blanquer.

Les enseignants tiendront-ils tête jusqu’au bout? 
"Cela va se décider au fil de l’eau", explique encore Louise du collectif Bloquons Blanquer qui ne prend jamais en compte les candidats. 
Un rassemblement est en cours depuis 12h30 aux abords du ministère de l’Education nationale à Paris. Une trentaine d’enseignants sont réunis autour d’un buffet, espérant obtenir une audience de leur ministre de tutelle. 

Une assemblée générale doit se tenir ce soir pour décider de la suite du mouvement. "Au vu de toutes les grèves qu’ont connues les élèves cette année, nous réclamons que pour une fois le ministre prenne une véritable mesure sociale: qu’il donne le bac à tous cette année", défend Louise au nom du collectif. 
Parmi les enseignants en colère, l’idée d’une grève dès la rentrée de septembre est en marche !

Toulouse: un passager frappe une conductrice de bus pour qu'elle s'arrête

L'employée souffre d'une triple fracture au visage

L'énergumène aurait-il frappé un conducteur ?


L'agression a eu lieu à bord d'un bus affrété par le département.
Pour une histoire d'arrêt manqué avenue de Grande-Bretagne à Toulouse, une conductrice de car a été frappée au visage, alors que le véhicule était en marche. Quinze jours après l’agression, Emma,  est toujours en convalescence.

Résultat de recherche d'images pour "Haute Garonne ensemble pour vous transporter"
Le 13 juin dernier, la conductrice de 39 ans est au volant d'un car du Conseil départemental de Haute-Garonne sur la ligne 73, entre Cadours et la gare routière de Toulouse. "Un jeune est monté à bord vers 16h30, se souvient la conductrice. C’est un passager régulier de 19 ans, que l’on connaît pour son irascibilité. 

Un premier accrochage verbal aurait eu lieu lors du paiement de son titre de transport, car il a refusé de prendre le ticket de la main d'une femme. "C’est pourtant une preuve d’achat, nécessaire pour les correspondances." 
"Sa copine a essayé de le calmer, poursuit la conductrice. Je m’étais levée pour lui dire qu’il devait me respecter. J’ai rapidement compris que ce n’était pas la peine de lui parler. Je l’ai informé que je ferai un rapport à mon supérieur et suis retournée m’asseoir." 
L'amie de l'agresseur est-elle elle-même en danger? La justice va devoir établir si "le jeune" est susceptible de participer à la hausse des statistiques de violences domestiques subies par les femmes... Marlène Schiappa ne va donc pas manquer de clamer un avis...

"Il m'a donné un coup de poing au visage"

Le car reprend sa route, avec à son bord, une demi-douzaine de passagers. Les usagers présents pourront témoigner. "Une fois arrivé avenue de Grande-Bretagne, le jeune s’est levé et m’a hurlé de m’arrêter, poursuit Emma. Il m’a dit qu’il avait demandé l’arrêt, le voyant était en effet allumé." Le car circule sur la voie du milieu, et pour des raisons de sécurité, la conductrice informe l’usager qu’elle ne peut pas s’arrêter avant la prochaine station.
"J’étais en train de conduire et il m’a donné un coup de poing au visage. Je me suis mise à saigner. Je ne me souviens pas comment j’ai arrêté le bus. Une voiture s’est arrêtée à ma hauteur, je lui ai demandé d’appeler les pompiers. Un passager, lui, a contacté la police. Le jeune a eu peur, a ouvert la porte et s’est enfui".

La conductrice est rapidement transportée aux urgences, où on constate un nez, une arcade et une pommette fracturés, paupière abîmée. Le médecin légiste lui accorde trois jours d’incapacité totale de travailler. Dans les faits, elle ne reprendra pas le travail avant début août, au plus tôt. 

Dès le soir de l’agression elle porte plainte. Et l’auteur présumé des faits est interpellé dans la foulée. "Il a à son tour porté plainte contre moi", indique Emma, la mécréante. Les deux protagonistes ont été confrontés dans les locaux des forces de l'ordre. L'auteur présumé de l'agression sera jugé le 9 octobre prochain. Sera-t-il déclaré "déséquilibré"?

Aujourd’hui, Emma confie : "Mon chef et le Conseil départemental ont été très présents". Elle souligne toutefois : "Quand on est conducteur, il y a des moments où on est seul, où on n’est pas protégé, où on a peur. Ce n’est pas normal3.
Résultat de recherche d'images pour "Haute Garonne ensemble pour vous transporter"De son côté le Conseil départemental de la Haute Garonne "condamne fermement ces actes inacceptables" et apporte son "profond soutien" à Emma. L'institution précise aussi que "la régie départementale des transports a accompagné la conductrice qui a porté plainte". Elle a déposé une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui.

Ce qui n'est à aucun moment précisé, c'est si l'agresseur est de "type européen". 
Ce détail manquant - et discriminant - est une indication sur le type de communauté à laquelle il peut appartenir...

L'Insoumis Ruffin est un fasciste : révélation de Rugy !

Il se défend comme il peut, s'abaissant au niveau des réseaux sociaux...

L'écologiste de salons confirme qu'il est plus prétentieux, arriviste et flexible qu'intelligent
Rugy et Ruffin ("sans culotte" en chemise), côte à côte, dans l'hémicycle

Le ministre de la Transition écologique et solidaire par défaut, à la faveur des équilibres politiques au gouvernement, Rugy a traité de fasciste François Ruffindéputé de la Somme (LFI), élu de la gauche extrême, qui l'avait déjà qualifié de "politicaillon" au "côté aristocratique", par mariage et par les femmes.

Macron a rouvert le procès en fascisme. 
Le président Macron est le premier à avoir agité le spectre des "années 30" dans un entretien à Ouest-France, se déclarant "frappé" par la ressemblance entre la situation actuelle en Europe et celle des années 1930. L'auteur de cet amalgame historique provoquant et indécent dans le contexte d'une Europe pacifiée appelait à ..."être lucide" et à "résister"! Se croyant vigilant et perspicace, l'infatué quadra mettait en garde contre l'actuelle montée de la "lèpre nationaliste" en Europe, qui lui rappelait la période de l'"entre-deux-guerres".

VOIR et ENTENDRE la réaction de  Nicolas Offenstadt, historien et auteur de "La grande guerre, carnet du centenaire" dans Grand Angle, du jeudi 1er novembre 2018, présenté par Bruce Toussaint, sur BFMTV:


En qualifiant de "peste brune" certains Gilets jaunes de novembre 2018 sur l'avenue des Champs-Elysées, le ministre de l'Action et des Comptes publics Gérald Darmanin avait fait du zèle
, suscitant l'indignation des responsables politiques d'opposition. "Ce ne sont pas les ‘gilets jaunes' qui ont manifesté, c'est la peste brune. Ce n'est pas parce que vous mettez un ‘gilet jaune' que vous ne portez pas une chemise brune en dessous", a-t-il asséné dans l'émission "Le Grand Jury", sur RTL/Le Figaro/LCI. La peste brune est le surnom donné au nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale, par analogie à la couleur des chemises des SA, ce surnom qualifiant cette idéologie comme une maladie politique contagieuse et infectieuse.
L'évocation des "heures les plus sombres de l'histoire de France", c'est l'équivalent du point Godwin en matière d'expression politique, le qualificatif ultime pour renvoyer une personnalité et ses idées hors du champ de l'acceptable au regard de la morale politique. "Les heures sombres" font d'une manière générale référence aux aspects communément admis comme honteux et parfois tabous de l'Histoire de France. A commencer par les années d'occupation allemande avec l'aval politicien de l'Etat collaborationniste du maréchal Pétain qui constitue au sein de la classe politique le summum de l'inacceptable. Tout ce qui y est renvoyé se trouve marqué d'un sceau d'infamie, singulièrement pas les "décrypteurs" marxistes de l'Histoire qui ont masqué aussi longtemps que possible - parce que lointains - les horreurs des massacres staliniens.
François Ruffin, "fasciste", par extension ! 
Empreint d'Histoire revue et corrigée, de surcroît mal assimilée, le petit Rugy aggrava son cas en ajoutant dimanche, comme le coup de sabot de l'âne, que le député "transpire la haine de l'autre." "Il m'attaque sur mon nom [...] Vous savez à qui il me fait penser? A un fasciste", a estimé le ministre apparent de la Transition écologique de Macron sur BFMTV. Et l'Orléaniste Goullet de Rugy d'expliquer que, dans son imaginaire, "les fascistes, ils se comportent comme ça : ils discréditent les gens qui ne pensent pas comme eux, au lieu de débattre, au lieu d'accepter la contradiction. M. Ruffin, il n'accepte pas la contradiction, il transpire la haine de l'autre", a-t-il poursuivi.

VOIR et ENTENDRE Rugy (l'attitude et la gestuelle, outre les propos, sont-ils dignes d'un ex-président de l'Assemblée ?) :

"L'écologie populaire, c'est pas l'écologie populiste", distingue François de Rugy, partisan de l'écologie punitive.

Ex-député EELV et co-président du groupe écologiste de l'Assemblée nationale (2012-2016) et ex-socialiste en 2016, Goullet de Rugy a voté la mort du PS en rejoignant le groupe La République en marche en 2017 pour collaborer au régime macronien. Ainsi concentre-t-il sur sa petite personne tout ce qui éloigne les Français de la politique. Si ce n'est pas de la haine, c'est de la répulsion.

Le coquelet réagissait à une vidéo postée sur les réseaux sociaux par François Ruffin. 
"Si l'incarnation de l'écologie dans ce pays c'est de Rugy, c'est évident que tu rends l'écologie antipopulaire", y note-t-il. "Avec son côté aristocratique, le château descend pour vous expliquer comment on va faire de l'écologie dans le pays...", grince ensuite François Ruffin en imitant un ton snob. "Une énergie alternative, tu sais ce que ça serait? C'est chaque fois que de Rugy retourne sa veste. Là ça crée de l'énergie, c'est mieux que les éoliennes", poursuit le député. "J'ai fait 7 ans d'émission de radio, j'ai fait une vingtaine de bouquins, j'ai fait deux films, pendant que de Rugy il a fait quoi? Professionnel de la politique, politicaillon à la noix", souligne encore François Ruffin.



"Pendant qu'il faisait des films (...) je m'occupais [un passe-temps aristocratique?] déjà d'écologie", a lâché, de toute sa hauteur, François de Rugy, en réplique. 

"L'écologie populaire, c'est pas l'écologie populiste, a ajouté le mari de la journaliste de ... Gala. M. Ruffin franchit une nouvelle fois les bornes". "Il fait une vidéo toutes les semaines. Vous savez qui faisait ça avant ? C'est Jean-Marie Le Pen", a encore lancé le ministre. "Il se met en scène, et puis il fait des petites imitations, et puis il parle à son caméraman. Mais là, on parle d'écologie, on parle de planète, qu'on fasse des propositions", a conclu le fat qui, lorsqu'il fut candidat à la primaire citoyenne du Parti socialiste pour l'élection présidentielle de 2017, obtint 3,9 % des voix. Une recrue de poids pour Macron !
Interrogée sur LCI, la porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye "ne partage pas" ce terme de "fasciste" employé par le ministre d'Etat. 
"Malgré toute l'amitié que j'ai pour François de Rugy, avec qui je m'entends très bien en l'occurrence [est-ce gratifiant et indispensable à signaler ?], je pense que le mot n'est pas le meilleur mot qu'on puisse choisir", a jugé cette sémiologue qui se rendit célèbre lors du décès de Simone Veil,confirmant "la meuf, elle est dead" !.
Et la porte-parole franco-sénégalaise (depuis 2016) du gouvernement de faire la leçon à notre aristocrate "Le fascisme, ça renvoie à des époques de notre histoire [Histoire ?] très particulières, à une forme d'exercice du pouvoir également très particulière qui a donné ce qu'on a connu au cours de la Seconde guerre mondiale. Donc je crois qu'il faut être très précautionneux dans le choix de certains mots".

lundi 1 juillet 2019

Macron et Castaner font "gazer" des manifestants écologistes à Paris

Les bloqueurs pacifistes du Pont de Sully ont vécu l'escalade de la répression policière sous Macron

Des activistes écologistes brutalement délogés par les CRS à Paris

Ils scandaient "La police avec nous; on fait ça pour vos enfants !"

Résultat de recherche d'images pour "pont Sully Paris Extinction"Mais le message n’a pas été entendu du QG de la préfecture de police des forces de l’ordre. Sous un soleil de plomb, partagé par des Gilets jaunes, des militants verts du collectif 'Extinction Rebellion' ont organisé une manifestation sur le pont de Sully, situé dans le 5e arrondissement de Paris, vers midi. Des dizaines d'activistes se sont assis sur le bitume pour exiger du gouvernement la reconnaissance de l'urgence climatique, le zéro émission de gaz à effet de serre d’ici 2025, l’arrêt de la destruction des écosystèmes et la création d'assemblées citoyennes.


Mais, très vite, la situation a commencé à se tendre.
Greta Thunberg et Marion Cotillard font partie des personnes à interpeller la police française suite à ces images "insoutenables"

Les CRS ont appliqué la procédure en demandant aux "pastègues" (vert dehors, mais rouge dedans), sans espoir d'être entendus, de partir avant d’employer la méthode forte. Sur les images, filmées par des journalistes présents sur les lieux, les forces de l’ordre sont vues vidant des bombes de gaz lacrymogène à bout portant sur les militants assis et les bras entrelacés, en chaîne humaine, selon les consignes. 

Les plus radicaux ont été délogés manu militari. 
"On est non-violents, pourquoi vous nous gazez ?", se plaignaient les activistes 'briéfés' avant le départ des nombreux groupuscules vers le point de rassemblement (initialement prévu secrètement sur le Pont au Change, lequel conduit du Palais de Justice à la Bourse, via le théâtre du Châtelet). 
"Ce n’est pas votre boulot de faire mal aux gens", clamaient les vertueux écologistes. 

Résultat de recherche d'images pour "pont Sully Paris Extinction"
Le journaliste indépendant Clément Lanota a publié une vidéo dans laquelle on voit les quelque 150 manifestants d' 'Extinction Rebellion' (d'autres sources n'hésitant pas à en dénombrer 300) - un mouvement de désobéissance civile pacifiste, selon Le Monde - assis agrippés les uns aux autres, se faire pousser, se faire ôter leurs lunettes de soleil et gazer à quelques centimètres du visage.

RTS2K0C9

La gauche radicale n'a pas manqué d'instrumentaliser ces méthodes disproportionnés de maintien de l'ordre 
Clément Lanot est un journaliste indépendant français passé par France 2. Il dénonce des atteintes aux droits de l'homme (prisons, écologie ou Gilets jaunes,...)
La journaliste Pauline Bock est une britannique travaillant pour le Newstatesman (intello-bobo, favori des étudiants gauchistes), mais aussi The Guardian, the NYT, the New Yorker, ou Télérama (groupe Le Monde).

Au vu des images, nombreux sont les récupérateurs indignés 

Comme l’ex-ministre du Logement de Hollande, mais qui n'a jamais voulu de l'Ecologie, bien qu'elle ait été secrétaire générale d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV), Cécile Duflot qui a tweeté depuis sa niche à ...Oxfam : "France 2019 allégorie : 44,3 degrés, record absolu de température battu, en juin..! mais pendant ce temps les militants pour le climat sont maltraités, sur les passoires énergétiques c’est “on verra en... 2023” et le Président fanfaronne au G20....". Amorce-t-elle un retour sur le bitume politique ?

Des acteurs et actrices nantis s'affichent aussi. 
Ainsi, sur Instagram, le samedi 29 juin, l'ambassadrice pour la maison de couture Dior, détenue par l'homme d'affaires multi-millionnaire Bernard Arnault (LVMH) Marion Cotillard a-t-elle laissé exploser sa colère...  

1er juillet : toujours plus de restrictions et de discriminations

Frais bancaires, encadrement des loyers, trottinettes ou prix de l'eau

Gagner correctement sa vie est pénalisant
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Les inégalités de classe progressent encore ce 1er juillet
avec le nivellement social par le bas: des tarifs et allocations sont revalorisés, mais la chasse aux "favorisées" continue.  

Oubliées les revendications du mouvement des Gilets jaunes : renforcement du contrôle technique pour les véhicules diesel, contre la ruralité et les plus modestes, baisse des tarifs réglementés du gaz, pendant l'été, prime de risque revalorisée à 100 euros net pour 30.000 personnels des urgences, plafonnement des frais d’incidents bancaires pour certains clients, encadrement des loyers, bien que controversé dans les métropoles, et interdiction du stationnement des trottinettes sur les trottoirs à Paris…  

Une baisse de 6,8 % pour les tarifs du gaz

Appliqués par Engie à quelque 4,3 millions de foyers, ces tarifs réglementés sont toutefois appelés à disparaître progressivement d’ici à 2023, car jugés contraires au droit européen.

Les allocations-chômage revalorisées de 20 centimes/jour

L’indemnité minimale passe de 29,06 euros à 29,26 euros par jour (0,7%). Cette aumône concerne environ 2,6 millions de personnes, soit près de 94 % des demandeurs d’emploi indemnisés par l’assurance-chômage. 
En vérité, le régime d’indemnisation sera significativement durci. Censé dégager 3,4 milliards d’euros d’économies en deux ans, il a provoqué l’ire des syndicats, qui y voient un coup dur pour de nombreux demandeurs d’emploi. 

Le contrôle technique renforcé visant les véhicules diesel anciens

Afin de mieux lutter contre les particules fines, les tests antipollution des véhicules diesel immatriculés après 2005 sont renforcés lors des contrôles techniques. 
Pour passer ce nouvel obstacle tendu aux Français les plus désargentés, un véhicule sera déclaré apte s’il n’émet pas plus de fumée que lorsqu’il était neuf. 
Annoncée en janvier, la mesure avait été repoussée lors de la crise des Gilets jaunes. 

Un congé de trente jours pour les pères d’un nouveau-né hospitalisé dans une unité de soins spécialisés

Ce nouveau droit s’ajoute aux congés de naissance (trois jours) et d’accueil de l’enfant (onze jours). Il s’agit d’un congé de trente jours calendaires consécutifs, à prendre dans les quatre mois suivant l’accouchement.
 
Une indemnité revalorisée à 100 euros net pour les infirmiers, aides-soignants et ambulanciers

Environ 30.000 agents hospitaliers bénéficieront de ce coup de pouce, principale mesure annoncée à la mi-juin par la ministre de la santé Agnès Buzyn pour tenter de désamorcer un mouvement de grève nationale entamé mi-mars.

Les frais d’incidents bancaires plafonnés à 200 euros par an (20 euros par mois) pour les personnes "en fragilité financière"

Fin 2018, 3,4 millions de personnes étaient potentiellement éligibles à cette "offre spécifique", garantissant des services de base pour 3 euros maximum par mois. Toutefois, seulement 348.000 personnes en bénéficiaient, de sorte que le montant moyen des frais acquittés par ces clients "fragiles" pour des dépassements de découvert ou des rejets de prélèvement s’est élevé à 300 euros en 2018.

Retour de l’encadrement des loyers à Paris

Les bailleurs ne devront pas dépasser de plus de 20 % des "prix de référence" variant selon les quartiers, sous peine d’encourir une amende de 5.000 euros à 15.000 euros. Après une première tentative entre 2015 et 2017, annulée par la justice, ce deuxième plafonnement des loyers dans la capitale doit durer cinq ans "à titre expérimental" et s’applique à tous les baux signés ou renouvelés à partir de ce lundi. 

Les voitures essence d’avant 1997, et diesel d’avant 2001, interdites de circuler en région parisienne

 Actuellement, seuls les véhicules Crit’Air 5 sont interdits de circuler dans Paris. A partir du 1er juillet, cette interdiction s’étend aux Crit’Air 4. Soit en tout 2,7 millions de véhicules immatriculés en Ile-de-France. Les voitures classées Crit’Air 5 ou non classées ne peuvent plus circuler dans une "zone à faible émission" délimitée par l’A86, qui forme une boucle autour de Paris. 
Dans la capitale, où ces véhicules étaient déjà bannis depuis 2017, la restriction est désormais étendue aux vignettes Crit’Air 4 (diesel avant 2006), du lundi au vendredi de 8 heures à 20 heures. 

Le 6 juin, la maire socialiste de Paris,  Anne Hidalgo a annoncé l’interdiction du stationnement des trottinettes sur les trottoirs ; elles doivent être placées "sur les places de stationnement situées sur la chaussée et déjà utilisées par les voitures et les deux-roues motorisés". 
Elles sont interdites dans les parcs et leur vitesse est limitée (20 km/h dans la capitale et 8 km/h sur les aires piétonnes). 
En cas de non-respect de ces règles, les opérateurs s’exposent à une amende de 49 euros par engin, auxquels s’ajouteront les frais de fourrière

L’éco-prêt à taux zéro étendu à tous les logements achevés depuis plus de deux ans.

Il était jusqu’alors réservé aux résidences principales construites avant 1990. 
Autres nouveautés : la durée maximale d’emprunt est relevée de dix à quinze ans et les travaux d’isolation des planchers bas (rez-de-chaussée) deviennent éligibles à ce financement.