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jeudi 2 juillet 2020

Les écologistes d''Extinction Rebellion' ont fabriqué une fausse information, non vérifiée par l'AFP

Ces écologistes rouges ont menti sur la fin des investissements d'un fonds de pension suédois dans les énergies fossiles

Les activistes du groupe Extinction Rebellion se sont fait passer pour un fonds suédois.

Un homme avec le symbole du groupe Extinction Rebellion dans le dos manifeste à Berlin, le 6 octobre 2019. (Photo illustration)

Ces activistes écologistes ont élaboré un dispositif mensonger visant à encourager la cessation des investissements dans les énergies fossiles.
L'Agence France Presse a participé à la campagne  en envoyant une dépêche lundi 29 juin à midi. Intitulée 'Le principal fonds de pension suédois se retire des énergies fossiles". Inventée de toutes pièces, la nouvelle a aussitôt circulé dans les principaux media qui, pas plus que l'AFP, n'ont vérifié leurs sources. 
Ce qui a circulé:

SUÈDE: AP7 SE RETIRE DES INDUSTRIES FOSSIBLES

Stockholm – Le principal fonds de pension suédois, AP7, qui pèse plus de 60 milliards d’euros, va se retirer des industries fossiles afin d’apporter sa pierre à la lutte contre le réchauffement climatique, a-t-il annoncé ce lundi.

« Nous estimons que le risque d’investissement dans les énergies fossiles augmentera considérablement » à l’avenir, a indiqué AP7 dans un communiqué.

« La décision de se désengager des combustibles fossiles s’inscrit également dans le cadre d’une sensibilisation croissante au climat et d’une demande d’investissements de fonds durables parmi les clients d’AP7 », a-t-il poursuivi.

AP7, qui finance les retraites de plus de 4 millions de Suédois, investissait jusqu’à présent dans des entreprises fossiles comme le géant pétrolier britannique BP, son concurrent Royal Dutch Shell, ou encore les Américains ExxonMobil et Chevron.

En Norvège voisine, le fonds souverain, le plus gros au monde, avait annoncé en 2019 se désengager de certaines compagnies pétrolières pour réduire l’exposition de ce pays scandinave à l’or noir. Une décision qui épargnait toutefois les majors comme ExxonMobil et Total, venant d’un pays lui-même important producteur d’or noir.

En mai dernier, le fonds norvégien a placé sur sa liste noire 12 nouveaux groupes, dont des géants miniers comme le Suisse Glencore et le Britannique Anglo America – et énergétiques comme l’Allemand RWE, l’Australien AGL Energy et le Sud-africain Sasol, à cause de leur présence importante dans le charbon.

Au Danemark, le plus gros fond de pension ATP se targue d’être vert et de contrôler l’intensité carbone des sociétés dans lequel il investit. En février, il a annoncé renoncer à de nouveaux investissements dans des opérations liées à des combustibles fossiles – mais il ne se retirait pas de ses investissements précédents.


Mardi, le groupe activiste Extinction Rebellion (XR) a revendiqué avoir monté cette tromperie. 

Les militants écologistes du groupe Extinction Rebellion se sont fait passer pour un fonds suédois.

Extinction Rebellion revendique la diffusion d’une fausse information 
Les militants ont justifié leur action par le fait qu'ils avaient "diffusé le communiqué de presse que AP7 [principal fonds de pension suédois] aurait dû envoyer", souhaitant ainsi "mettre sous les projecteurs ces investissements risibles et pousser AP7 à les vendre". La fausse nouvelle était en effet inspirée des décisions similaires prises par d'autres fonds, en Scandinavie et dans le monde. En mars, AP1, un fonds frère d’AP7, avait annoncé son retrait des énergies fossiles.
  
Une action de désinformation

Le communiqué diffusé à plusieurs media en Suède menait à un faux site internet (ap-fonderna.se), copie absolument conforme au véritable site des fonds publics suédois (apfonderna.se). A l’exception de deux communiqués en anglais et en suédois, bien rédigés et présentés avec la charte graphique du site, prétendant faussement que le fonds sortait des énergies fossiles.

Un militant joint par l’AFP s’est même fait passer pour le vrai porte-parole du fonds AP7 Johan Florén. Il a fourni des indications jugées crédibles par l'agence de presse. 
Le fonds usurpé, qui va porter plainte auprès de la police, a condamné l’action de désinformation, préparée par une cellule suédoise du mouvement écologiste.
 
Quand la désinformation devient une méthode ordinaire, avec de faux sites, de faux communiqués et même des gens usurpant l'identité de quelqu’un d’autre, le journalisme va devoir démontrer qu'il est peuplé de spécialistes prétendument experts. Déjà suspicieux, les citoyens vont renforcer leur méfiance et, quand plus personne ne saura ce qui est faux ou non, cesser de prendre des décisions faute de confiance. 
"Nous comprenons que nous avons causé de la confusion et nous sommes désolés si certains d’entre vous se sont sentis trompés. Nous avons un grand respect pour le journalisme et nous n’avons jamais voulu affecter la confiance dans les media, écrit le mouvement sur le site utilisé pour la duperie. Anna, une militante de Extinction Rebellion qui a refusé de donner son vrai nom, a confirmé par téléphone avoir participé à l’opération avec une cellule suédoise du mouvement.

Lorsque AP7 a démenti l’information, l'AFP prise au piège a dû annuler une dépêche inspirée du faux communiqué. 
L'agence de presse n'a pas su déjouer cette tentative "malhonnête" de manipulation. Elle condamne cette manipulation malhonnête des media exposés au mensonge par leur incompétence. Ce genre d’action met à mal la presse paresseuse et sûre d'elle qui prétend expliquer aux citoyens ce qu'elle ne maîtrise pas. 

Un groupe écologiste sans foi ni loi

Le mouvement XR a aussitôt scandalisé avec faux sang déversé, mer de déchets, cercueils déambulant dans les rues… 
Ses actions sont régulièrement relayées dans les media sans être vraiment incarnées par des personnalités fortes, pas plus que le 'Black bloc'...

Le mouvement XR a aussitôt scandalisé avec faux sang déversé, mer de déchets, cercueils déambulant dans les rues… 
il est né à la suite des blocages dans le centre de Londres par la faction britannique, qui a donné naissance au mouvement international en novembre 2018. 

Les profils des participants sont divers: la plupart ont entre 25 et 45 ans. Amandine, 16 ans, a participé aux marches et aux sit-in du mouvement Youth for climate' de la ...Suédoise Greta Thunberg, tandis que Jean*, 60 ans, est un ancien trotskiste qui n’avait pas milité depuis les années 1980. D'autres sont déjà actifs dans des associations telles qu'ANV-COP21 (qui a badigeonné de savon noir - représentant du pétrole - la façade de la Caisse des dépôts et consignations à Bordeaux) ou ATTAC, qui soutient Pierre Hurmic à la mairie de Bordeaux.

Dimanche 28 juillet dernier, ses militants ont bloqué à vélo le périphérique parisien. "On est juste des gens normaux qui avons peur pour la suite et nous sommes déterminés à forcer les gens qui ont les clés du pouvoir à agir", affirma Claire Lejeune, 24 ans, présente dans leurs rangs depuis les débuts.

"Désobéissance civile non violente" ?

Vendredi 26 juin, 28 militants ont envahi les pistes d’Orly pour une action avec pour message l'interdiction des vols intérieurs dès maintenant!  

A la mi-juin, les activistes lyonnais du mouvement écologiste ont saboté et mis hors-service 360 trottinettes électriques en libre-accès dans la ville. Ils ont ainsi voulu dénoncer "le désastreux impact social et environnemental" de ces moyens de transport. Jeune pousse implantée à Amsterdam par deux français, Dott, l'opérateur de trottinettes agressé, contredit par ailleurs les critiques environnementales et sociales :
"Nos trottinettes ont un impact écologique. Comme toute production, dire le contraire serait mentir. Elle est pourtant aujourd'hui une alternative pour réduire les moteurs thermiques en ville", explique la société qui assure que les émissions CO2 de ses trottinettes sont "inférieures ou égales à celles des transports en commun".

vendredi 26 juin 2020

Orly: des terroristes de l'écologie bloquent des pistes d'envol

Escalade dans la violence: ces écologistes emploient la manière forte pour obtenir l'interdiction des vols intérieurs

Savoir, avant les municipales, ce qu'implique le vote écologiste

Les écologistes radicaux veulent réduire autoritairement l'offre de transports

Des militants d'Extinction Rebellion à l'assaut d'Orly - Enviro2B
Y a-t-il un pilote au ministère des Transports ? 
 
Quelques activistes suffisent pour dicter leur loi au gouvernement de Macron, alors que les aéroports peinent à reprendre leur activité. Les premiers vols au départ de l'aéroport d'Orly, ce vendredi matin, ont en effet été perturbés par une action du mouvement écologiste Extinction Rebellion (XR). 

Ni élus, ni représentatifs de la majorité, ils n'ont aucune légitimité pour décider de ce que doivent être nos transports du futur. Ces terroristes se sont rendus sur les pistes pour demander l'arrêt immédiat des vols intérieurs, "pour des raisons de sécurité évidente, assènent-ils sur Twitter: celle d'assurer notre survie sur terre", ni plus, ni moins. 

Brandissant des banderoles, ils sont parvenus à déjouer les dispositifs de sécurité de l'aéroport et bloqué le départ d'un avion Corsica Airlines, qui a dû changer de piste de décollage.
 
Selon les images diffusées sur leur compte Twitter, les ayatollahs rouges de l'écologie ont notamment installé des banderoles devant un avion prêt à décoller sur la piste : prêts, quant à eux, à se présenter en victimes de violences de la part des autorités aéroportuaires ?

Opposés aux émissions de gaz à effet de serre, ces sauveteurs allumés de la planète ont sorti des banderoles aux slogans binaires: "Sauvons les vivants, pas les avions" ou "15 milliards pour relancer la catastrophe"...

Ces fascistes verts prétendent décider en lieu et place de nos élus

Slogan anarchiste
Il a dénoncé le temps de réaction des forces de l'ordre à leur opération.
"Nous nous attendions à une réaction plus rapide. Ça en dit long sur la sécurité, n'importe qui peut entrer", a-t-il ironisé. 

Plainte d'Aéroport de Paris (ADP)

ADP "devra travailler sur une sécurisation renforcée de l'accès des zones aéroportuaires", a simplement commenté une porte-parole, à la place du secrétariat d'Etat aux Transports, bien que Jean-Baptiste Djebbari, le secrétaire d'Etat, appartienne au secteur aéronautique et se soit entretenu lui-même avec ADP.

"Ils sont entrés par effraction sur une piste" en passant par une clôture située sur la commune de Wissous (Essonne), a précisé une source aéroportuaire. 
Au total 29 personnes ont été placées en garde à vue pour "entrée en zone réservée" et "dégradations", notamment, selon une autre source aéroportuaire. 

"L'exploitation aéroportuaire a été brièvement interrompue," a dénoncé le Groupe ADP, suggérant une perte de profits, avant d'indiquer qu'il portera plainte. "Les opérations aériennes ont pu reprendre en toute sécurité sur les autres pistes de l'aéroport, en pleine coordination avec les services compétents de l'Etat", a-t-il ajouté. 

Menaces terroristes d'écologistes sur les vols intérieurs
 
Trois vols intérieurs ciblés par la milice écologiste étaient prévus ce vendredi matin, tous à destination de Rodez. Sans ces violences, l'aéroport d'Orly devait reprendre son activité après plusieurs mois de black-out total, en raison de la crise du coronavirus.

"Nous devons remettre en cause nos modes de vie et faire des choix difficiles pour nous protéger", écrivent encore les porteurs de la peste verte. "C'est un symbole  [mais surtout une menace sur la sécurité des passagers] de faire face à un avion, pour faire face à ce qui nous met en danger", a déclaré  par téléphone Franck, un membre masqué de l'organisation, assurant que les militants ont prévenu la sécurité aérienne 20 minutes avant leur intrusion dans l'enceinte de l'aéroport. 

Le groupe de pression écologiste veut faire parler de lui: en fait, le gouvernement s'est déjà positionné en faveur de la suppression des lignes intérieures: Jean-Baptiste Djebbari s'y est dit favorable lorsqu'il existe une alternative ferroviaire en moins de deux heures et demie, et l'opération de XR n'avait pas lieu d'être.

XR est un mouvement international de désobéissance civile
Il ne négocie pas: il dit lutter contre l'effondrement écologique et le réchauffement climatique qui ne sont que des prétextes alternatifs à la "lutte des classes". Ces révolutionnaires anti-capitalistes parlent de catastrophe et de survie.

Son engagement politique est clairement revendiqué: celui de l'ultra-gauche
Ainsi fait-il référence aux soignants qui manifestaient dans la rue, le mardi 16 juin et à la "rage honteusement réprimée de milliers de manifestants réclamant justice" déclarent combattre avec eux "pour le bien commun" et "contre le racisme systémique", référence aux indigénistes racisés qui accusent les policiers de violences racistes.

Le gouvernement met en danger les citoyen.ne.s, assure-t-il.
"Il néglige notre système de santé, nous ment chaque jour un peu plus, dénie les systèmes véritablement démocratiques, ignore l’effondrement de la biodiversité, et, est incapable de tenir ses propres engagements concernant le climat (Accord de Paris). Qui peut parler de "relance" lorsque l'argent public est dépensé sans contreparties écologiques et sociales à des industries qui nous détruisent ?

Ce gouvernement se comporte comme un véritable danger public.
La désobéissance civile est la manière d'agir d'Extinction Rebellion, d’exprimer notre rage contre un exécutif incapable d’anticiper ou de gérer une crise sanitaire, et qui, 3 mois plus tard, sous ses airs de sauveur du peuple, reprend le même fil des erreurs qui nous mène tous collectivement dans le mur et depuis des années, saccageant notre avenir".

"A partir du 19 juin, nous allons mener -avec détermination- plusieurs actions contre ce #DangerPublic qu'est le gouvernement, avait prévenu XR: moins de blocages et un objectif [politique] unique [et principal]: montrer le danger que représente ce gouvernement 

L'interdiction aux compagnies aériennes de certains vols intérieurs sera imposée à Air France en contrepartie du plan de soutien que l’Etat a accordé à la compagnie: tel est le bilan de l'action violente. 
Le gouvernement prévoit même d'interdire la reprise de ces lignes par des compagnies low cost. 
"En même temps", il élabore un plan de sauvetage de la compagnie aérienne nationale...

vendredi 29 novembre 2019

Black Friday bashing, nouvel interdit écologiste, diktat infantilisant et méprisant

Un 'bloc Friday' impose son idéologie dans Paris anti-Black Friday

Youth For Climate et Extinction Rebellion s'immiscent dans nos vies



Ces associations qui se prennent pour des directeurs de conscience verte ont organisé une opération 'Block Friday' ce vendredi dans plusieurs villes et doit s’articuler dans la capitale autour du blocage d’un "commerce majeur", une cible parmi d'autres.

La version Block Friday du Black Friday importé des Etats-Unis, comme Hallowe'en ou la langue américaine (dont nos bobos-écolos se gargarisent en persillant leur langage de mots - écorchés comme veaux de lait en abattoir - sans pour autant savoir construire une phrase correcte), Block Friday, depuis quelques jours, ce sont des slogans sur des tracts virtuels qui pourrissent les réseaux sociaux aussi sûrement que les panneaux publicitaires à l'entrée des villes et villages: "L’abus de production nuit gravement à la planète", " surconsommer tue" ou encore "stoppons la grande braderie de la planète" révèlent un terrorisme qui n'a d'équivalent que ceux dénonçant le réchauffement climatique, mais tend vers une dictature de type khmère rouge. A chaque fois, ces mots sont accompagnés d’un même hashtag #BlockFriday appelant à une opération pacifique dans la forme (on l'espère), mais violente, sur le fond: une agression vertueuse des citoyens jusque dans l'intimité de leurs domiciles. 
Ce vendredi sera "noir" de grosses opérations commerciales, de publicités à gogo et d’orgies de prix cassés, certes, mais la paire vertueuse ne prend pas en considération les petites bourses qui se feront plaisir, comme les parents qui utilisent chaque année l'ARS à l'achat de "sneakers" (tout bêtement des 'baskets', non, des 'chaussures de sport'...) de marque et de prix. Vive les sabots de sport façonnés pendant les longues soirées d'hiver au coin de la cheminée dans du bois de châtaignier vieilli !

"Non au consumérisme mortifère !" hurlent les croque-morts verts
Les organisateurs de ce mouvement rétrograde de décroissance économique sont paradoxalement 'Youth for Climate (YFC) et Extinction Rebellion (XR). 
YFC (en français 'La Jeunesse pour le climat') est incarné par une jeune fille à tête de mort de 16 ans qui semble porter toute la misère écologique du monde sur ses frêles épaules d'adolescente triste et méchante. Si être jeune, c'est vivre et  vivre en harmonie avec son époque plutôt qu'à celle de ses parents, cette jeunesse-là est inadaptée, si ce n'est moribonde. 
Quant à XR, non pas l'i-phone (!), mais Extinction Rebellion (encore de l'anglais), il est incarné par son co-fondateur américain Roger Hallam, dont les propos antisémites  sur l’Holocauste - publiés mercredi 20 novembre par le quotidien allemand Die Zeit - viennent tout juste de provoquer la nausée. Pour lui et ses adeptes, la Shoah n’était "qu’une connerie [fuckery] de plus dans l’histoire humaine". Et il se justifie : "le fait est que des millions de personnes dans notre histoire ont été régulièrement tuées dans des circonstances terribles ". Il cite ainsi l’exemple du génocide au Congo, dans lequel "les Belges sont venus au Congo à la fin du XIXe siècle et l’ont décimé"...
Est-ce donc un hasard pure (et respirable) que le député LFI Adrien Quatennens, déclare apprécier le mouvement et plus particulièrement ses méthodes d'action non-violente - "violence passive" consistant à générer des retards dans la vie de ses concitoyens par des occupations de lieux publics et des blocages - et que Mediapart décrivent favorablement XR et YFC (on dirait des noms de robots ou des de bâtiments de stalag) "nés en 2018 dans un contexte de (re)prise de conscience de l’urgence environnementale, qui avait été étouffée par les fausses promesses du 'développement durable' ? Les jeunes n’ont pas encore forcément tous saisi à quel point cette notion est trompeuse, mais ils ont compris qu’ils avaient été trompés sur la gravité de la situation", estime le site révolutionnaire trotskiste et... complotiste.

Ils organisent une série d’actions dans une trentaine de villes
– à l'imitation de la grève mondiale pour le climat – visant notamment à "occuper et bloquer de manière festive des "temples" de la consommation". Objectif : Dire "non au consumérisme mortifère". Contre le complot mené un siècle et demi par l'auteur de 'J'accuse", Emile Zola, avec "Au Bonheur des Dames"(1883), roman entraînant le lecteur dans le monde des grands magasins, l’une des innovations du Second Empire...

"Vendredi 29 novembre, c’est le Black Friday : un jour de soldes intensives [je dirai 'intensifs' parce que je ne suis ni un activiste XR donneur de leçons, ni un pro de la presse] et d’achats compulsifs, symbole du capitalisme le plus néfaste. Dévorant notre monde, épuisant ses ressources naturelles, multipliant les écocides, exploitant les plus faibles, et creusant les inégalités sociales au nom du mythe de la croissance infinie. Le consumérisme finira par nous détruire si nous n’agissons pas avant", notent les membres de XR qui prévoient plusieurs actions à Paris, alors que le Black Friday doit générer 6 milliards de dépenses en France, cette année. Et donner un coup de boost pouce à la courbe du commerce dont Macron ne manquera pas de s'enorgueillir.

Convergence des luttes écologistes millénaristes
Les millennials, la génération Zl et tous ceux qui s'en remettent à nous [et les "abstinence-only"?] , nous leur disons : "La fin du monde est dans douze ans [2031] si l'on ne fait rien pour le changement climatique", Alexandria Ocasio-Cortez, interrogée par Ta-Nehisi Coates, MLK Now, 22 janvier 2019. "J'aimerais vraiment qu'on ait plus que douze ans. Mais ce sont nos poumons qui étoufferont à cause des feux de forêt. [...] L'atermoiement climatique est le nouveau négationnisme climatique."  AOC sur Instagram Live.
"C’est la première action que nous faisons avec Youth for Climate. Nous nous rejoignons pour dire qu’un autre modèle est possible et que le Black Friday n’est pas nécessaire. C’est le symbole même du consumérisme", déplore un membre anonyme de XR, proche de la coordination, avant de donner plus de détails sur les actions.

"Chaque groupe local en France est autonome et choisit lui-même ses partenaires et le type d’action qu’il souhaite organiser. Ça peut être une manifestation à vélo, des actions de pocket message consistant à laisser des messages dans les habits des magasins rappelant que la surconsommation détruit la planète (et non pas ces messages intempestifs laissés  à des inconnus lorsque le clavier du portable dans la poche compose des numéros subrepticement] ou encore des extinctions des vitrines ou des remplacements de publicités. A Paris, nous comptons bloquer un commerce majeur de la capitale", assure-t-il. Déjà ciblé par les membres de XR et plus récemment lors des un an des Gilets jaunes, le centre commercial Italie 2 devrait être épargné.

Les commerçants, comme les agriculteurs, sont désignés à la vindicte de justiciers
Italie 2 à Paris: entrave par XR à la liberté de commercer
Le centre commercial Italie Deux, situé dans le 13e arrondissement, porte encore les stigmates du 16 novembre dernier et le blocage de 17h par XR en octobre dernier est dans toutes les têtes. Son propriétaire, Hammerson PLC, est un groupe britannique d’investissement, de développement et de gestion immobilière (détenteur aussi des Terrasses du Port à Marseille, des "3 Fontaines" à Cergy (Val-d'Oise) ou de Nicétoile à... Nice. Mais à la veille du Black Friday, les commerçants se préparent à recevoir d’abord les clients. "Je ne comprends pas trop pourquoi on est devenus une cible. Mais je croise les doigts. C’est le premier jour de l’activité la plus importante de l’année jusqu’à Noël. Et elle est très importante pour nous", explique une commerçante. "Italie Deux a déjà trinqué", réagit-on chez XR, qui a dans le collimateur une zone commerciale du centre de la capitale. Suivez son regard vers Le Bon Marché Rive Gauche et La Samaritaine ou, à la rigueur, un Sephora, puisqu'ils sont détenus par LVMH, dont le propriétaire, Bernard Arnault, est devenu la première fortune au monde, annonce-t-on précisément aujourd'hui.

Mais, dans cette coordination, certains se montrent sceptiques face à des actions contre des centres commerciaux et visent les directions. "Il faudrait [vaudrait", mais à XR, on n'a pas affaire à des lumières] mieux cibler des sièges sociaux", note un membre de XR présent lors du blocage du Châtelet en octobre dernier.
Il est désormais plus radical, ce vendredi, et proche des idées d’ATTAC, des altermondialistes à qui la violence ne fait pas peur. Quand ils n'en sont pas issus ou encore membres, certains groupes locaux se sont d’ailleurs associés à l’association (loi 1901, subventionnée) pour leurs actions. 
Par ailleurs, entre 50 et 100 militants des groupes ANV-COP21 et Amis de la Terre ont installé des barricades de bottes de pailles et formé des barrages humains ce jeudi devant le centre Amazon de Brétigny-sur-Orge (Essonne).

La libre circulation des migrants, ça va; celle des biens, ça ne va plus !
Les entreprises françaises de commerce électronique, tels VentePrivée (Veepee, propriété de Jacques-Antoine Granjon, un complice en affaires de Xavier Niel (Free ou groupe Le Monde) et Marc Simoncini (Meetic), le déstockeur Showroomprivé (groupe Carrefour) ou CDiscount (groupe Casino) devraient être épargnées et bénéficieront de ces actions protectionnistes.

Loi anti-gaspillage et Green Friday

Dès lundi, la ministre de la Transition écologique du banquier Macron, Elisabeth Borne, s'est faite la porte-parole des lobbies, alertant contre la pollution que génère le 'Black Friday', mettant en garde contre "la frénésie de consommation" liée à cette journée de promotions. 

En commission, les députés ont suivi le gouvernement, donnant leur accord à une interdiction des campagnes de promotions du 'Black Friday', qui donne l’impression aux consommateurs de bénéficier de soldes, alors que ce n’est pas la période : les "gens qui ne sont rien"  ne font la différence, mais leurs porte-feuilles, si ! 
Cet amendement au projet de loi anti-gaspillage, un interdit de plus, adopté dans la nuit de lundi à mardi, doit encore être examiné dans l’hémicycle à partir du 9 décembre. C’est la députée non-inscrite et ancienne ministre socialiste de l'Ecologie Delphine Batho qui porte cette mesure et veut mettre fin au 'Black Friday', au nom de la lutte contre la "surconsommation".

Du côté de la mairie de Paris, on soutient le Green Friday. 
La Fédération Envie, Altermundi, DreamAct, Emmaüs, Ethiquable et le Réseau francilien du réemploi sont les membres fondateurs de l’association 'Green Friday', comme on a le "Père Noël vert" pour faire concurrence au traditionnel Papa Noël rouge... Son objectif est avant tout de faire prendre conscience aux "gens qui ne sont rien" des impacts sociaux et environnementaux des achats, et d’impulser des nouveaux modes de consommation. Tous les commerçants qui participent au Green Friday s’engagent à ne pas faire de promotion le jour du Black Friday et à reverser 10 % de leur chiffres d’affaires du jour à une association de sensibilisation à la consommation responsable. L'argent circule...

En octobre 2019, à la suite de l'occupation d'un centre commercial parisien par Extinction Rebellion, l'
ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique (!) et ancienne ministre de l'Environnement, Ségolène Royal, appela à la répression rapide d'un mouvement qu'elle juge violent. 
Commentant également cette action, le journaliste Daniel Schneidermann dénonça en revanche le désintérêt des media français pour les actions non-violentes et pour la question de la décroissance. 

samedi 23 novembre 2019

Les écologistes d' 'Extinction Rebellion' dévoilent leur antisémitisme

Les propos fascistes  du cofondateur d’Extinction Rebellion sur l’Holocauste 

L’Holocauste n’est "qu’une simple connerie de plus dans l’histoire humaine", a déclaré Roger Hallam, 

activiste et militant britannique de l'environnement, cofondateur du mouvement Extinction Rebellion qui se couvrent de l'opprobre public.
Les censeurs écologistes ciblent Google,
accusé de déni et de négationnisme !

Ce mouvement écologiste revendique la désobéissance civile en s'appuyant sur des "actions coups de poing non violentes" [sic] - sinon en paroles -, pour faire pression sur les gouvernements, en sorte qu'ils agissent contre le réchauffement climatique (devenu "changement climatique" à l'épreuve des faits) et ses conséquences. Ce mouvement écologiste qui bloque des places et des ponts à travers le monde - dès octobre 2018 à Londres - n'a pas réussi à empêcher l'extension de l'aéroport de London-Heathrow. 

Quant à Hallam, 53 ans, il a été agitateur toute sa vie : agriculteur bio pendant 15 ans, mais la terre et basse, il a préféré militer à Rising Up! (Révolte!) dédié à la protection de l'environnement par les moyens de l'action directe et sous l'alibi de la résistance pacifique ou de la désobéissance civile, comme on voudra. Hallam-le-pacifiste a utilisé un drone pour perturber le trafic aérien de l'aéroport londonien - mettant la sécurité des usagers et de la population en danger - et a été placé en détention dans une prison britannique. Il devrait être jugé le 17 février 2020.

Les propos "n’en finissent pas" de susciter l’indignation, selon l'AFP. 

L'écologie radicale était jugée fasciste dans ses méthodes; elle l'est désormais dans son idéologie. Le cofondateur d’Extinction Rebellion (XR), Roger Hallam, a prononcé ses paroles antisémites le mercredi 20 novembre, dans un entretien qui renvoient aux propos de Jean-Marie Le Pen sur les fours crématoires, "détail de l'Histoire" et qui le classe à l'extrême droite. Le 13 septembre 1987, interrogé au Grand Jury RTL-Le Monde à propos de la contestation par des négationnistes de l'utilisation par les nazis de chambres à gaz pour exterminer les Juifs, il déclare : "Je n'ai pas étudié spécialement la question, mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale". Avec son calembour sur "Durafour-crématoire", il avait également prononcé une autre "connerie" comme les affectionne le fondateur d''Extinction Rebellion'...

En France, les eurodéputés EELV Yannick Jadot et David Cormand ont dénoncé les... "dérapages" et des "propos révoltants".
Les amalgames révisionnistes et antisémites n’ont pas leur place au sein des mouvements de protection de la nature et du vivant, assurent-ils, garantissant qu' "ils en sont l'exact opposé". Huit lignes sur le site EELV !
"Les amalgames, les confusions, les dérapages, les généralisations qui visent à relativiser la Shoah et l'antisémitisme n'ont pas leur place au sein de l'écologie !", a critiqué sur Twitter l'ancienne tête de liste aux européennes.

EELV ne rompt pas les ponts : "Les valeurs fondamentales de l’écologie et de celles et ceux qui se lèvent pour réclamer la justice climatique avec Extinction Rebellion sont incompatibles avec les propos révoltants et stupides visant à relativiser la Shoah tenus par Roger Hallam. Ne pas confondre l'oeuvre et l'homme, ce qui ne s'applique pas au film de Polanski "J'accuse".

La branche française de l’association n’a réagi que le lendemain par un communiqué succinct pour "condamner" les propos de Roger Hallam "qui n’engagent que lui-même". "Nous n’avons pas de porte-parole ni de dirigeant.es ", tient à rappeler XR France. Le Black bloc non plus !

Dans la presse, le magazine Le Point se contente de reprendre la dépêche de l'AFP en la triturant et en l'expurgeant.
Le Figaro distingue l'homme de l'action "Le co-fondateur d'Extinction Rebellion minimise l'Holocauste", mais il titre en revanche "Malgré la polémique, J’accuse de Roman Polanski réalise un très bon démarrage"... Le réalisateur fait l'objet d'une nouvelle accusation de viol...
La Libre belgique note un "tollé" !

Les membres et les soutiens du mouvement 'Extinction Rebellion' d'Hallam plongés dans l'embarras
 
Dans un entretien avec l’hebdomadaire Die Zeit paru jeudi, l'agitateur britannique a banalisé les génocides, observant qu'ils se sont déroulés de manière répétée au cours des cinq derniers siècles. "En fait on pourrait dire que c’est comme un événement régulier", selon des extraits du magazine (dont l'ancien chancelier fédéral Helmut Schmidt - membre du Parti social-démocrate (SPD, parti de Martin Schultz, démissionnaire) - fut l'un des directeurs).

"Le fait est que des millions de gens ont régulièrement été tués dans des circonstances cruelles au cours de l’histoire", a-t-il souligné, jugeant que l’Holocauste, au cours duquel 6 millions de juifs ont été exterminés, n’est "qu’une simple connerie de plus dans l’histoire humaine". 
Une manière d'exonérer les dictatures soviétique, maoïste ou khmère, mais aussi la Corée du Nord, la Birmanie ou l'Erythrée (on voit ci-contre les effusions de Macron avec Idriss Deby, lequel est poursuivi par un tribunal international pour crime contre l'humanité pour les exactions commises durant son règne au Tchad).

S
ocle de l’identité allemande depuis la fin de la seconde guerre mondiale, la culture de la repentance paralyse les Allemands, a également déploré Roger Hallam. "Un traumatisme poussé à l’extrême peut créer une paralysie [qui empêche] d’en tirer les leçons", a commenté l’activiste.

L’antenne allemande d’Extinction Rebellion s'est aussitôt désolidarisée: elle lui reproche mollement de... "minimiser" le génocide des Juifs.
Elle a déclaré Roger Hallam persona non grata en Allemagne. "Nous nous distançons nettement des déclarations de Roger Hallam qui minimisent et banalisent l’Holocauste", écrit-elle dans un message sur Twitter. "Roger [une saine camaraderie demeure] bafoue les principes des XR qui ne tolèrent pas l’antisémitisme [c'est dit] et n’est plus le bienvenu chez XR Allemagne."

Le ministre allemand des affaires étrangères, Heiko Maas, a également condamné Hallam, rappelant que l’extermination des Juifs était "inhumaine dans sa singularité". Il n'est pas avéré toutefois que les camps soviétiques ou khmers n'ont pas égalé les atrocités nazies.  "Nous devons toujours être conscients de cela pour pouvoir assurer : plus jamais !", a tweeté le chef de la diplomatie. 

Détail de l'histoire, l’éditeur allemand Ullstein a, de son côté, annoncé qu’il renonce à publier le livre du négationniste écologiste, assurant prendre "ses distances avec toutes les formes de déclarations actuelles de Roger Hallam" : un renoncement provisoire ! "Pour cette raison, son livre ne sera pas publié", a-t-il ajouté dans communiqué.

Robert Habeck, le codirigeant des Verts allemands, a de son côté appelé l’organisation XR « à prendre nettement ses distances » avec M. Hallam. "Il ne doit y avoir aucune place pour la minimisation de l’Holocauste ou l’antisémitisme. Nulle part et dans aucun mouvement", a-t-il insisté dans Bild (tabloid à scandale du groupe de presse Axel Springer qui prône une "réconciliation entre Juifs et Allemands ", sic).  

samedi 12 octobre 2019

Des militants écologistes d'Extinction Rebellion bloquent le coeur de Paris

Ces activistes de l'écologie radicale bloquent l'accès à l'Assemblée nationale

Après Italie Deux, symbole capitaliste, le siège de la démocratie
Des militants du mouvement écologiste Extinction Rebellion bloquent un pont menant à l\'Assemblée nationale, à Paris, le 12 octobre 2019.
Occupation de la voie publique par des activistes du mouvement écologiste Extinction Rebellion, ici, sur un pont menant à l'Assemblée nationale à Paris, le 12 octobre 2019
Il a fallu l'intervention de la police pour avoir raison de la chienlit - pacifiste - écolo et dégager certains de ces manifestants, mais le blocage continuait samedi en fin de matinée.
Après le centre commercial Italie 2, la place du Châtelet ou encore la rue de Rivoli, quelques centaines de militants du mouvement écologiste Extinction Rebellion ont bloqué les accès à l'Assemblée nationale, samedi 12 octobre. Malgré l'intervention des forces de l'ordre, d'habitude particulièrement énergiques en France, les entraves à la circulation perduraient en l'absence des députés qui sont supposés être dans leurs circonscriptions le samedi: seuls les Parisiens et les touristes ont donc subi ces obstructions à la circulation sur la voie publique.

Les activistes ont débuté leur blocage peu après 10h du matin. 
Des militants du mouvement écologistes Extinction Rebellion ont bloqué la célèbre rue de Rivoli à Paris, le 10 octobre 2019.
Rue de Rivoli, rue morte : les commerçants osent-ils se plaindre ?
Des meules de foin et des gros bidons noirs ont été déversés sur les quais devant le Palais Bourbon, et des manifestants ont fait un sit-in sur la chaussées dans plusieurs rues autour du bâtiment, dans le 7e arrondissement de Paris. La police ne réussit pas à les disperser.

Le pacifisme des écolos, vertu ou chienlit ?

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Des pacifistes comme ça, en voulez-vous dans votre environnement ?
Cette nouvelle opération inspirée de l'étranger s'inscrit dans le cadre d'une semaine mondiale de désobéissance civile organisée par Extinction Rebellion pour réclamer des mesures contre le réchauffement climatique. Ils ont notamment occupé pendant cinq jours la place du Châtelet et le pont au Change, dans le 1er arrondissement. 
Les militants d'Extinction Rebellion ont commencé à bloquer l'aéroport de London City jeudi 10 octobre au matin
Et Extinction Rebellion (XR) va bloquer l’aéroport de London City pendant trois jours,  ci-dessus, au prétexte d’un projet d’extension, que les activistes jugent incompatibles avec l’urgence climatique : une réplique à Notre-Dame-des-Landes contre l'aéroport Ayrault à Nantes ?
Installation d\'Extinction Rebellion, à Paris, le 8 octobre. 
Les extrémistes d'Extinction Rebellion ont décidé de 
déplacer une partie de leur campement à Paris, vendredi 11 octobre
Alors que la Préfecture de police de Paris n'avait pas dispersé le campement de la place du Châtelet, à la surprise des militants eux-mêmes, les forces de l'ordre ont pris la mesure de la menace écologiste : elles sont intervenues samedi contre ce nouveau blocage. Elles ont dû traîner les corps inertes des manifestants assis par terre pour rendre la voie publique à la circulation, une scène notamment filmée par le journaliste Remy Buisine.


Mais nos pacifistes vertueux, exemplaires et respectueux de la planète ont poursuivie leur prise d'otage de ses habitants, réoccupant un peu plus loin, l'espace public.