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mardi 4 février 2020

L'offense de Ségolène Royal à Mila, adolescente "encore en crise d'adolescence"

Mila, accusée d'insulte à l'islam et menacée de mort, n'est pas un "parangon de la liberté d’expression", juge la battue à la présidentielle

D'une part, Mila ne pose pas en "parangon de la liberté d'expression", mais d'autre part, Royal n'est pas juge des élégances



Ségolène Royal refuse son soutien à l'adolescente de 16 ans en classe de seconde, bien qu'elle soit menacée de mort, au motif qu'elle a violemment critiqué l’islam. Ainsi, pour la socialiste, dénoncer les excès de l'islam serait inconcevable en république laïque. En conséquence,  elle milite en clamant qu'elle n’aurait "absolument pas" posté le hashtag ”#Jesuismila” sur les réseaux sociaux. L’ancienne pourfendeuse du string à l'école estime que "cette adolescente qui manque de respect”, ne doit pas être érigée en "parangon de la liberté d’expression.

La religion peut être critiquée, mais dans le respect des personnes.
"Il y a une liberté de critiquer la religion. Mais, moi, je refuse de poser le débat sur la laïcité à partir des déclarations d’une adolescente de quinze ans, affirme l'ex-ministre déléguée à l'Enseignement scolaire de Jospin (1997-2000). Ce n’est pas à partir de comportements comme ceux-là qu’on peut poser sérieusement la question de la laïcité”, a ainsi estimé Ségolène Royal ce dimanche 2 février sur France 3, comme vous pouvez le voir ci-dessous.

Et l’ancienne battue de la présidentielle de 2007 humilie l'adolescente

Elle estime que la lycéenne est peut-être “encore en crise d’adolescence.” "Revenons à des choses sérieuses. Si cette adolescente (...) avait dit la même chose sur son enseignant, sur ses parents, sur sa voisine, sur sa copine, on aurait dit simplement 'un peu de respect'", a ajouté la magistrate dans ses attendus, bien que partisane des conseils municipaux des jeunes dès le collège.

L'ex-ministre à la famille porte sur les jeunes des jugements à géométrie variable.
Paradoxalement, en septembre dernier, Ségolène Royal disait tout le bien qu'elle pense de la jeune militante suédoise Greta Thunberg et de son combat pour le climat.
"Je la trouve formidable" et "extrêmement brillante", s'est-elle exclamée. "Je trouve scandaleux les attaques qui sont dirigées contre elle même par certains intellectuels", a-t-elle ajouté. Selon l'ancienne ministre, "ce que ne supporte pas un certain nombre d'adultes c'est qu'elle soit très jeune (16 ans) et qu'elle sache parfaitement ce qu'elle dit. (...) On la tacle soi-disant de lire des choses qu'on lui a préparé, pas du tout", affirme-t-elle.
"
C'est comme des parents qui ne tolèrent pas que leurs enfants leur disent leur quatre vérités. Elle vient, elle dit ses quatre vérités, elle arrive à soulever des lycéens à travers la terre entière", constate Ségolène Royal. (émission On n'est pas couché, samedi 14 septembre)
"Critiquer une religion n’empêche pas d’avoir du respect"

A la question de savoir si la liberté de critiquer les religions doit être totale, l’ancienne ministre de la Transition écologique élude. 
"Critiquer une religion n’empêche pas d’avoir du respect, ça n’empêche pas d’avoir de l’éducation, de la connaissance, d’être intelligent et certainement pas d’ériger une adolescente qui manque de respect en parangon de la liberté d’expression", a-t-elle glosé sans répondre.

Mila, elle, est toujours empêchée de retourner dans son établissement scolaire.
Plus de dix jours après avoir publié sa vidéo polémique, la séquence en question reste virale sur les réseaux sociaux, attirant un déferlement de menaces, de soutiens et un lot de polémiques impliquant jusqu’à des ministres.

La ministre de la Justice Nicole Belloubet s'est confirmée de parti-pris en assimilant la critique des religions à "une atteinte à la liberté de conscience", avant d'être contrainte à un piteux rétro-pédalage en plaidant la maladresse...

La secrétaire d’Etat à l’Egalité des femmes, Marlène Schiappa, s’en est prise aux déclarations du délégué général du Conseil français du culte musulman, Abdallah Zekri qui déclarait notamment: "qui sème le vent récolte la tempête". "Je trouve que ce sont des propos criminels, ce sont des propos coupables", avait fustigé Marlène Schiappa.

Ni l'appel à la lapidation lancé par le CFCM, ni l'insulte homophobe du jeune musulman qui traita Mila de "sale lesbienne" n'émeut l'amère Royal.


vendredi 29 novembre 2019

Black Friday bashing, nouvel interdit écologiste, diktat infantilisant et méprisant

Un 'bloc Friday' impose son idéologie dans Paris anti-Black Friday

Youth For Climate et Extinction Rebellion s'immiscent dans nos vies



Ces associations qui se prennent pour des directeurs de conscience verte ont organisé une opération 'Block Friday' ce vendredi dans plusieurs villes et doit s’articuler dans la capitale autour du blocage d’un "commerce majeur", une cible parmi d'autres.

La version Block Friday du Black Friday importé des Etats-Unis, comme Hallowe'en ou la langue américaine (dont nos bobos-écolos se gargarisent en persillant leur langage de mots - écorchés comme veaux de lait en abattoir - sans pour autant savoir construire une phrase correcte), Block Friday, depuis quelques jours, ce sont des slogans sur des tracts virtuels qui pourrissent les réseaux sociaux aussi sûrement que les panneaux publicitaires à l'entrée des villes et villages: "L’abus de production nuit gravement à la planète", " surconsommer tue" ou encore "stoppons la grande braderie de la planète" révèlent un terrorisme qui n'a d'équivalent que ceux dénonçant le réchauffement climatique, mais tend vers une dictature de type khmère rouge. A chaque fois, ces mots sont accompagnés d’un même hashtag #BlockFriday appelant à une opération pacifique dans la forme (on l'espère), mais violente, sur le fond: une agression vertueuse des citoyens jusque dans l'intimité de leurs domiciles. 
Ce vendredi sera "noir" de grosses opérations commerciales, de publicités à gogo et d’orgies de prix cassés, certes, mais la paire vertueuse ne prend pas en considération les petites bourses qui se feront plaisir, comme les parents qui utilisent chaque année l'ARS à l'achat de "sneakers" (tout bêtement des 'baskets', non, des 'chaussures de sport'...) de marque et de prix. Vive les sabots de sport façonnés pendant les longues soirées d'hiver au coin de la cheminée dans du bois de châtaignier vieilli !

"Non au consumérisme mortifère !" hurlent les croque-morts verts
Les organisateurs de ce mouvement rétrograde de décroissance économique sont paradoxalement 'Youth for Climate (YFC) et Extinction Rebellion (XR)
YFC (en français 'La Jeunesse pour le climat') est incarné par une jeune fille à tête de mort de 16 ans qui semble porter toute la misère écologique du monde sur ses frêles épaules d'adolescente triste et méchante. Si être jeune, c'est vivre et  vivre en harmonie avec son époque plutôt qu'à celle de ses parents, cette jeunesse-là est inadaptée, si ce n'est moribonde. 
Quant à XR, non pas l'i-phone (!), mais Extinction Rebellion (encore de l'anglais), il est incarné par son co-fondateur américain Roger Hallam, dont les propos antisémites  sur l’Holocauste - publiés mercredi 20 novembre par le quotidien allemand Die Zeit - viennent tout juste de provoquer la nausée. Pour lui et ses adeptes, la Shoah n’était "qu’une connerie [fuckery] de plus dans l’histoire humaine". Et il se justifie : "le fait est que des millions de personnes dans notre histoire ont été régulièrement tuées dans des circonstances terribles ". Il cite ainsi l’exemple du génocide au Congo, dans lequel "les Belges sont venus au Congo à la fin du XIXe siècle et l’ont décimé"...
Est-ce donc un hasard pure (et respirable) que le député LFI Adrien Quatennens, déclare apprécier le mouvement et plus particulièrement ses méthodes d'action non-violente - "violence passive" consistant à générer des retards dans la vie de ses concitoyens par des occupations de lieux publics et des blocages - et que Mediapart décrivent favorablement XR et YFC (on dirait des noms de robots ou des de bâtiments de stalag) "nés en 2018 dans un contexte de (re)prise de conscience de l’urgence environnementale, qui avait été étouffée par les fausses promesses du 'développement durable' ? Les jeunes n’ont pas encore forcément tous saisi à quel point cette notion est trompeuse, mais ils ont compris qu’ils avaient été trompés sur la gravité de la situation", estime le site révolutionnaire trotskiste et... complotiste.

Ils organisent une série d’actions dans une trentaine de villes
– à l'imitation de la grève mondiale pour le climat – visant notamment à "occuper et bloquer de manière festive des "temples" de la consommation". Objectif : Dire "non au consumérisme mortifère". Contre le complot mené un siècle et demi par l'auteur de 'J'accuse", Emile Zola, avec "Au Bonheur des Dames"(1883), roman entraînant le lecteur dans le monde des grands magasins, l’une des innovations du Second Empire...

"Vendredi 29 novembre, c’est le Black Friday : un jour de soldes intensives [je dirai 'intensifs' parce que je ne suis ni un activiste XR donneur de leçons, ni un pro de la presse] et d’achats compulsifs, symbole du capitalisme le plus néfaste. Dévorant notre monde, épuisant ses ressources naturelles, multipliant les écocides, exploitant les plus faibles, et creusant les inégalités sociales au nom du mythe de la croissance infinie. Le consumérisme finira par nous détruire si nous n’agissons pas avant", notent les membres de XR qui prévoient plusieurs actions à Paris, alors que le Black Friday doit générer 6 milliards de dépenses en France, cette année. Et donner un coup de boost pouce à la courbe du commerce dont Macron ne manquera pas de s'enorgueillir.

Convergence des luttes écologistes millénaristes
Les millennials, la génération Zl et tous ceux qui s'en remettent à nous [et les "abstinence-only"?] , nous leur disons : "La fin du monde est dans douze ans [2031] si l'on ne fait rien pour le changement climatique", Alexandria Ocasio-Cortez, interrogée par Ta-Nehisi Coates, MLK Now, 22 janvier 2019. "J'aimerais vraiment qu'on ait plus que douze ans. Mais ce sont nos poumons qui étoufferont à cause des feux de forêt. [...] L'atermoiement climatique est le nouveau négationnisme climatique."  AOC sur Instagram Live.
"C’est la première action que nous faisons avec Youth for Climate. Nous nous rejoignons pour dire qu’un autre modèle est possible et que le Black Friday n’est pas nécessaire. C’est le symbole même du consumérisme", déplore un membre anonyme de XR, proche de la coordination, avant de donner plus de détails sur les actions.

"Chaque groupe local en France est autonome et choisit lui-même ses partenaires et le type d’action qu’il souhaite organiser. Ça peut être une manifestation à vélo, des actions de pocket message consistant à laisser des messages dans les habits des magasins rappelant que la surconsommation détruit la planète (et non pas ces messages intempestifs laissés  à des inconnus lorsque le clavier du portable dans la poche compose des numéros subrepticement] ou encore des extinctions des vitrines ou des remplacements de publicités. A Paris, nous comptons bloquer un commerce majeur de la capitale", assure-t-il. Déjà ciblé par les membres de XR et plus récemment lors des un an des Gilets jaunes, le centre commercial Italie 2 devrait être épargné.

Les commerçants, comme les agriculteurs, sont désignés à la vindicte de justiciers
Italie 2 à Paris: entrave par XR à la liberté de commercer
Le centre commercial Italie Deux, situé dans le 13e arrondissement, porte encore les stigmates du 16 novembre dernier et le blocage de 17h par XR en octobre dernier est dans toutes les têtes. Son propriétaire, Hammerson PLC, est un groupe britannique d’investissement, de développement et de gestion immobilière (détenteur aussi des Terrasses du Port à Marseille, des "3 Fontaines" à Cergy (Val-d'Oise) ou de Nicétoile à... Nice. Mais à la veille du Black Friday, les commerçants se préparent à recevoir d’abord les clients. "Je ne comprends pas trop pourquoi on est devenus une cible. Mais je croise les doigts. C’est le premier jour de l’activité la plus importante de l’année jusqu’à Noël. Et elle est très importante pour nous", explique une commerçante. "Italie Deux a déjà trinqué", réagit-on chez XR, qui a dans le collimateur une zone commerciale du centre de la capitale. Suivez son regard vers Le Bon Marché Rive Gauche et La Samaritaine ou, à la rigueur, un Sephora, puisqu'ils sont détenus par LVMH, dont le propriétaire, Bernard Arnault, est devenu la première fortune au monde, annonce-t-on précisément aujourd'hui.

Mais, dans cette coordination, certains se montrent sceptiques face à des actions contre des centres commerciaux et visent les directions. "Il faudrait [vaudrait", mais à XR, on n'a pas affaire à des lumières] mieux cibler des sièges sociaux", note un membre de XR présent lors du blocage du Châtelet en octobre dernier.
Il est désormais plus radical, ce vendredi, et proche des idées d’ATTAC, des altermondialistes à qui la violence ne fait pas peur. Quand ils n'en sont pas issus ou encore membres, certains groupes locaux se sont d’ailleurs associés à l’association (loi 1901, subventionnée) pour leurs actions. 
Par ailleurs, entre 50 et 100 militants des groupes ANV-COP21 et Amis de la Terre ont installé des barricades de bottes de pailles et formé des barrages humains ce jeudi devant le centre Amazon de Brétigny-sur-Orge (Essonne).

La libre circulation des migrants, ça va; celle des biens, ça ne va plus !
Les entreprises françaises de commerce électronique, tels VentePrivée (Veepee, propriété de Jacques-Antoine Granjon, un complice en affaires de Xavier Niel (Free ou groupe Le Monde) et Marc Simoncini (Meetic), le déstockeur Showroomprivé (groupe Carrefour) ou CDiscount (groupe Casino) devraient être épargnées et bénéficieront de ces actions protectionnistes.

Loi anti-gaspillage et Green Friday

Dès lundi, la ministre de la Transition écologique du banquier Macron, Elisabeth Borne, s'est faite la porte-parole des lobbies, alertant contre la pollution que génère le 'Black Friday', mettant en garde contre "la frénésie de consommation" liée à cette journée de promotions. 

En commission, les députés ont suivi le gouvernement, donnant leur accord à une interdiction des campagnes de promotions du 'Black Friday', qui donne l’impression aux consommateurs de bénéficier de soldes, alors que ce n’est pas la période : les "gens qui ne sont rien"  ne font la différence, mais leurs porte-feuilles, si ! 
Cet amendement au projet de loi anti-gaspillage, un interdit de plus, adopté dans la nuit de lundi à mardi, doit encore être examiné dans l’hémicycle à partir du 9 décembre. C’est la députée non-inscrite et ancienne ministre socialiste de l'Ecologie Delphine Batho qui porte cette mesure et veut mettre fin au 'Black Friday', au nom de la lutte contre la "surconsommation".

Du côté de la mairie de Paris, on soutient le Green Friday. 
La Fédération Envie, Altermundi, DreamAct, Emmaüs, Ethiquable et le Réseau francilien du réemploi sont les membres fondateurs de l’association 'Green Friday', comme on a le "Père Noël vert" pour faire concurrence au traditionnel Papa Noël rouge... Son objectif est avant tout de faire prendre conscience aux "gens qui ne sont rien" des impacts sociaux et environnementaux des achats, et d’impulser des nouveaux modes de consommation. Tous les commerçants qui participent au Green Friday s’engagent à ne pas faire de promotion le jour du Black Friday et à reverser 10 % de leur chiffres d’affaires du jour à une association de sensibilisation à la consommation responsable. L'argent circule...

En octobre 2019, à la suite de l'occupation d'un centre commercial parisien par Extinction Rebellion, l'
ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique (!) et ancienne ministre de l'EnvironnementSégolène Royal, appela à la répression rapide d'un mouvement qu'elle juge violent
Commentant également cette action, le journaliste Daniel Schneidermann dénonça en revanche le désintérêt des media français pour les actions non-violentes et pour la question de la décroissance. 

mercredi 21 août 2019

L'imposture écolo de la traversée en voilier 'zéro carbone' de Greta Thunberg: info ou intox?

Le bien-fondé écologique de cette traversée "zéro carbone" à la voile est contesté

Comme les associations de passeurs de migrants vers l'UE, 
encore des "vertueux" irresponsables  qui se donnent en exemples



Le quotidien allemand Die Tageszeitung (TAZ) conteste la propagande écologiste associée à ce coup médiatique. Le Parisien a également publié un article pointant l'incohérence de ce voyage en voilier dont les émissions carbone générées sont plus élevées que si Greta Thunberg et son père qui l'accompagne avaient pris l'avion, à cause des trajets aériens des personnes chargées de ramener le voilier en Europe. Car deux billets de vol transatlantique auraient suffi, contre six au final, objectent ces deux journaux…
Alors que la pollution produite par le kérosène des avions ne cesse d'interpeller, le choix de l'adolescente en faveur d'un voilier semblait exemplaire. A ceci près que cinq membres d'équipage se rendront, eux, en avion à New York pour ramener le bateau, a expliqué le porte-parole de Boris Herrmann au journal allemand Die Tageszeitung. Ce skipper, lui aussi, rentrera en Europe… en avion, révéla en France Le Parisien.
Sur Twitter, des internautes crient à "l'opération de communication" et au "greenwashing" de l'activiste suédoise sous influence, âgée de 16 ans, devenue le visage emblématique de l'urgence climatique. Faisant beaucoup parler et douter, elle suscite la controverse et se met régulièrement en situation de recevoir les attaques mettant en cause sa légitimité dans le combat contre le réchauffement climatique.

Citée en 2019 pour le prix Nobel de la Paix - récompense de l'entre-soi gauchiste - , elle a commencé à lutter contre le réchauffement climatique le 20 août 2018, quand elle a entamé seule devant le Parlement suédois sa première "grève de l'école pour le climat", munie de son panneau éponyme qui ne la quittera plus. 
Elle est actuellement à bord du voilier Malizia II parti le 15 août rejoindre New York pour assister au sommet mondial sur le climat organisé par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, prévu le 23 septembre.

Combien de gaz carbonique la traversée de Greta Thunberg va-t-elle émettre ?

Le voilier au bord duquel Greta Thunberg voyage est équipé de panneaux solaires et de turbines sous-marines permettant de générer l'électricité qui alimente les instruments de navigation, le pilote automatique, les dessalinisateurs et un laboratoire pour tester le niveau de CO2 des eaux. Le seul consommateur d'énergie fossile à bord est un petit réchaud à gaz pour chauffer l'eau nécessaire à la nourriture vegan lyophilisée. 

Le 20 août 2019, juge et partie, Vincent Lauriot-Prevost, architecte naval à VPLP et concepteur du Malizia II, a confirmé à l'AFP que le voilier est un bateau "sans énergie fossile et sans émissions", mis à part le réchaud mentionné ci-dessus. 
"Consommer de l'énergie, ça pèse du poids, et le poids est l'ennemi de la performance", ajoute-t-il, d'où l'impératif de "réduire la consommation d'énergie au maximum pour faire le tour du monde", pour un bateau conçu originellement pour le Vendée Globe 2016-2017. 

"Le voyage de Greta ne produit aucune émission", renchérit la responsable de l'équipe du Malizia II Holly Cova, contactée le 20 août par l'AFP. "Le bateau ne produit pas de gaz carbonique et n'utilise pas d'énergies fossiles pour traverser l'océan Atlantique." 

Aucune des personnes présentes sur le bateau pour la traversée vers New York ne reprendra le voilier pour naviguer vers l'Europe, selon Holly Cova. Or, elles sont au mons quatre, dont le fils cadet de la princesse de Hanovre, Pierre Casiraghi. Selon la responsable de l'équipe du voilier, quatre personnes seront également à bord du voilier pour son retour vers l'Europe, une fois Greta Thunberg et son père arrivés à New York, outre deux personnes déjà sur place, et deux personnes qui prendront l'avion d'Europe pour rejoindre la métropole américaine.

Les chiffres subjectifs donnés par le porte-parole du skipper Boris Herrmann, Andreas Kling, et largement repris par les media européens, dont Die Tageszeitung, sont faux, assure la responsable. Il a été "mal informé". Par ailleurs, le skipper reviendra "probablement" en Europe par avion, selon elle, même si aucun vol n'a été pour l'heure réservé. 
Silence radio du côté du porte-parole de Boris Herrmann qui refuse de confirmer ou infirmer les modalités du retour du skipper en Europe.
Ce qui porterait le total d'allers-retours en avion nécessaires au retour du voilier en Europe à deux ou trois (si Boris Herrmann venait à confirmer son retour par avion), et non pas six. Le trafic aérien représentait 2,8% des émissions totales du secteur des transports en 2016 en France.

Un aller Paris-New York consomme au total 699,5 kg de CO2 par passager, selon le site de la Direction générale de l'aviation civile.
Trois vols de l'Europe à New York consommeraient donc un total de 2098,5 kilogrammes de CO2. Si Greta Thunberg et son père avaient fait l'aller-retour en avion, ils auraient environ émis le double (4 trajets), soit près de 3 tonnes de CO2, mais à eux seuls. Il n'est toutefois plus fait mention du retour du père et de sa fille en porte-conteneurs, pour accréditer l'idée que ce déplacement à bord d'un cargo n'entraînerait pas de pollution supplémentaire.
Les émissions de CO2 produites par les trajets d'une partie  - quel nombre ? - de l'équipage seront par ailleurs "compensés", tout comme l'intégralité de son empreinte carbone pour l'année 2018. 
"Le monde n'a pas encore trouvé le moyen de traverser un océan sans laisser d'empreinte carbone", a concédé la responsable de l'équipe du Malizia II, le 18 août 2019, en réponse aux accusations du quotidien allemand. "Nous pensons que compenser ses émissions, c'est mieux que de ne rien faire et espérons que ce voyage avec lequel nous accompagnons Greta permettra une prise de conscience sur cet important sujet"

Qu'entend-elle par compensations?... 
Château de Longchamp - Fondation GoodPlanet.jpg
Compenser ses émissions carbone, c'est "une façon de neutraliser les émissions de CO2 émises quelque part par des émissions évitées ailleurs", raconte le 19 août Matthieu Jousset, responsable du programme Action Carbone Solidaire pour la fondation Good Planet, créée en 2005 par le directeur de BNP Paribas et le photographe et réalisateur Yann Arthus-Bertrand (accusé de n'avoir jamais dénoncé les Etats pollueurs-voyous, les industriels naturicides ou les "agricultueurs" j'men-foutistes et de banaliser et "dépolitiser la question de l'écologie par une morale-des-petits-gestes compatible avec les objectifs d'une croissance sans limites"), située au Château de Longchamp à Paris XVIe, sans rien expliquer. "Imaginons, pour le voyage de Greta Thunberg, qu'ils émettent 10 tonnes de CO2, il faudrait trouver 10 tonnes de CO2 évitées ailleurs", c'est-à-dire "financer un projet vertueux dans un pays en développement", illustre-t-il. On est toujours dans le flou et le fantasme.
A noter que le Malizia II emprunté par la bande Thunberg est classé par l' IMOCA, association fondée  avec trois autres en 1991, par la navigatrice Isabelle Autissier, actuelle présidente du WWF-France, pour regrouper les skippers des monocoques de 60 pieds.
Ajoutons, pour être plus transparent et responsable, que la compensation d'émissions carbone est destinée aux émissions de CO2 "incompressibles", "qui ne peuvent pas être évitées".
L'entourage n'a pas les éléments pour réfuter les critiques et préfère polémiquer pour détourner l'attention. "Je trouve cette polémique dommageable, au sens où on attend le faux pas de cette adolescente pour taper dessus alors que c'est la démarche exemplaire autour qui est importante", a ajouté Matthieu Jousset.

A ce jour, le détail de la compensation carbone des émissions produites par le voyage des Thunberg n'a pas été dévoilé. 
Par ailleurs, le bilan de l'empreinte carbone de l'équipe du Malizia II est "en cours de vérification" et sera prochainement publié, selon la FAQ du site de l'équipage. "Compenser n'est certes pas la solution idéale, mais c'est mieux que de ne rien faire", notait la responsable de l'équipe du Malizia II, Holly Cova, le 20 août. 

Scolaire qui a pris une année sabbatique, Greta Thunberg participera à de nombreuses rencontres sur le climat. Après le sommet à New York, elle a également prévu d'effectuer de nombreux voyages pour se rendre notamment au Canada, au Mexique et au Chili pour une autre conférence de l'ONU en décembre.

Reste que la démarche de la Suédoise et de ses marionnettistes, qui voulaient marquer favorablement les esprits pour éviter le réchauffement de la planète, perd un peu de sa crédibilité.
"Je ne sais pas encore comment je vais rentrer à la maison", a-t-elle minaudé pour faire diversion. 

lundi 19 août 2019

Traversée de l'Atlantique : l'opération médiatique de Greta Grunberg laissera une empreinte écologique déplorable

La pseudo-écologiste Greta Thunberg n'hésite pas à polluer pour faire sa campagne

Une défense incohérente et irresponsable de la planète

La traversée de l'Atlantique par l'activiste Greta Thunberg,
une fumisterie

Cet épisode illustre les dégâts de l'arrogance et de la vertu écologiste. Des membres de l'équipage qui l'accompagneront vont voyager jusqu'à New York, faisant grimper l'empreinte écologique de l'opération, explique 'Die Tageszeitung'.

L'esbroufe continue : faites ce que je dis, pas ce que je fais !

Résultat de recherche d'images pour "Malizia II"Dans l'esprit de ses très médiatisées prises de parole, Greta Thunberg, adolescente suédoise de 16 ans, a entamé, mercredi 14 août, une traversée de l'Atlantique en voilier zéro carbone pour New York, en près de deux semaines, pour assister au sommet mondial de l'ONU au mois de septembre. Puisqu'elle refuse de voyager en avion, jugé trop polluant, cette opération est destinée à promouvoir la lutte contre le réchauffement climatique

Résultat de recherche d'images pour "Pierre Casiraghi et Boris Herrmann Greta Thunberg"
Or, cette opération est une farce tragique
Résultat de recherche d'images pour "Malizia II"car l'impact écologique serait plus grave qu'il n'est apparu à sa bande d'experts donneurs de leçons. En effet, comme l'a expliqué au journal allemand Die Tageszeitung, le porte-parole du skipper, Boris Herrmann, cinq membres d'équipage du Malizia II vont voyager jusqu'à New York... en avion pour ramener le navire !

Gerhard Senft a passé trois jours et trois nuits dans le golfe de Gascogne.  Cela fait de lui l'un des rares à pouvoir vraiment évaluer ce qui se passe sur Greta Thunberg.
Ce qui n'est pas précisé - et qu'il ne convient pas de révéler -, c'est que le bâteau est monégasque et qu'il est la propriété du "prince" Pierre Casiraghi. Mais France Inter l'a fait. Alors, suivant la technique des "fact-checkers" officiels, plutôt que de prouver que l'information est fausse sur le fond, les détenteurs de toute vérité officielle objectent que le Pierrot n'est pas prince, ce qui suggérerait que, du même coup, son implication serait une "fake news". 
Il reste que notre Pierrot est le fils de la princesse Caroline de Monaco, princesse de Hanovre (en Allemagne) et qu'il a mis gracieusement à sa disposition à la fois son temps précieux et un bateau de compétition de 60 pieds (18 m), le Malizia II - qui termina 5e au classement Imoca dans la Route du Rhum 2018 - qu’il skippe avec l’Allemand Boris Herrmann (photos ci-dessus, ainsi que ci-dessous à la gauche du skipper en titre). “Je suis honoré que Greta ait accepté notre invitation”, a déclaré le skipper allemand.
Résultat de recherche d'images pour "Malizia II"
L'armateur fut d'abord le couple Ariane et Benjamin Rothschild qui a cédé le navire à l'homme d'affaires Gerhard Senft qui a fait fortune dans l'immobilier, comme le papa du "prince" sans titre, dans l'immobilier et la construction navale.

Un retour par porte-conteneurs...


Résultat de recherche d'images pour "Pierre Casiraghi et Boris Herrmann Greta Thunberg"Le Frankfurter Allgemeine écrit, le 11 août 2019, que les joyeux drilles navigueront "sur un voilier de course en haute mer pour participer au sommet des Nations Unies sur le climat à New York sans aucun voyage aérien, sans émissions de carbone". 
Le Parisien précise par ailleurs que si la jeune activiste  et son père avaient rallié New York en avion, la pollution émise par leur voyage aurait été moindre. Cela n'aurait en effet nécessité que deux billets d'avion, contre six au final, puisque le skipper de l'embarcation reviendra des Etats-Unis par les airs, lui aussi. 
Résultat de recherche d'images pour "Pierre Casiraghi et Boris Herrmann"A la vérité, ils sont deux skippers : le Frankfurter Allgemeine "la militante pour le climat est amenée de l'autre côté de l'Atlantique par les marins professionnels Boris Herrmann et Pierre Casiraghi." 
Pour ce qui est du retour, l'adolescente et son père rentreront probablement en Europe sur un bateau porte-conteneurs, ce qui n'engendrera pas, ou presque, de pollution supplémentaire.
Le Malizia II a quitté Plymouth, au Royaume-Uni, mercredi, pour une traversée de deux semaines. Il doit rallier New York pour permettre à Greta Thunberg d'assister au sommet mondial de l'ONU, qui doit commencer en septembre.

mercredi 14 août 2019

Le gouvernement de Macron, un corps de garde en branle ?

"Martine s'en branle de Greta Thunberg", commentaire obscène d'une adjointe au ministre de l'Agriculture

L'équipe du nouveau président s'était aussitôt signalée par son langage ordurier 

Résultat de recherche d'images pour "Martine s'en prend à Greta Thunberg"
On avait découvert que l'entourage du nouveau président pratique une langue relâchée très 'fashion' dans le microcosme intello-bobo. 

Ainsi les gens qui se respectent ont-ils eu les oreilles qui les ont piqués quand les propos irrespectueux de la responsable de sa com' avait percé dans la presse, alertant l'opinion sur la veulerie des proches. Sibeth Ndiaye avait en effet confirmé à la presse le décès de l'ex-ministre d'Etat et ancienne présidente de l'Assemblée européenne, Simone Veil, en ces termes: "La meuf, elle est dead". A sa décharge, l'actuelle porte-parole déjantée du gouvernement, d'origine africaine, n'avait pas encore acquis la nationalité française et s'était peu préoccupée de découvrir notre Histoire. 

Cette fois,  
Béatrice Frecenon revendique un trait d'humour...
Un humour que la censeuse (pas le choix ?) Marlène Schiappa réprouve dans l'opposition et menace de poursuites. La directrice-adjointe du cabinet du ministère de l'Agriculture a posté une fausse couverture d'un album de Martine sur son compte Facebook pour démonter la jeune militante écologiste.

Mme Frecenon peut s'identifier à Martine, cela ne nous regarde pas !
Mais qu'elle publie ses pratiques intimes, ça révèle un déséquilibre... 
Difficile de manifester du respect à des responsables politiques aussi indécents

Résultat de recherche d'images pour "Béatrice Frecenon"
Mais BFMTV est compréhensive... "L'adjointe au ministre de l'Agriculture était visiblement très détendue (selon BFMTV !), au moment de partir en vacances. Avant de prendre l'avion vendredi soir [les prestations de la SNCF ne sont pas à la hauteur de ce type de Français au-dessus du lot commun], la vulgaire Béatrice Frecenon a posté une publication Facebook qu'elle trouve "humoristique" prenant pour cible la militante écologiste Greta Thunberg."
"Bon, sur ce, les amis, cette fois je suis vraiment en vacances, j’attends mon avion, gros bisous à tous et surtout à ceux qui ont encore le sens de l’humour", a écrit la directrice adjointe de cabinet sur le réseau social dans un post depuis supprimé." Sont-ils nombreux en effet ceux qui ont "encore le sens de l'humour" après deux années d'enfer macronien ?
On peut être validée par Edouard Philippe et Macron et être une moins que rien. Evidemment, Didier Guillaume lui garde sa confiance, puisqu'elle a du talent...

Une publication assumée, puis supprimée

Il a fallu que l'Elysée sermonne cette sotte pour que la "br*nleuse" révise sa notion de l'humour.
Pour accompagner sa publication, l'adjointe de Didier Guillaume, le ministre de l'Agriculture, a partagé une fausse couverture d'un album Martine intitulé "Martine s'en prend à Greta Thunberg". Un tacle contre la jeune militante écologiste qui refuse de prendre l'avion pour limiter son empreinte carbone.



La publication irrespectueuse a été repérée par l'association Youth for Climate France
qui a répondu en proposant à son tour de fausses couvertures d'albums de Martine, en guise de thérapie.

La directrice adjointe de cabinet du Ministre de l'Agriculture @dguillaume26 a posté une image « Martine s'en branle de Greta Thungberg » en attendant son avion ✈️...

Nous, on attend les prochains tomes 📚⤵️...

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Il devient compliqué d'affirmer que le gouvernement est au travail
"On savait que dans les salons des ministères ils s'en 'branlaient de Greta Thunberg' mais maintenant ils le disent aussi sur Facebook", a par ailleurs réagi Raphael, un militant du groupe écologiste.
Une porte-parole du PS a également épinglé par sur Twitter. "On ne doit pas avoir le même sens de l'humour", observe Gabrielle Siry.
Vous pensiez qu'il était difficilement possible de faire plus cynique et décomplexé côté ? Voici le dernier post (public) [on ne veut pas imaginer ses posts privés !] de la directrice de cabinet adjointe du Ministre de l'agriculture.
On ne doit pas avoir le même sens de l'humour.

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Face à l'indignation générale, Béatrice Frecenon a d'abord assumé en continuant à jouer la carte de l'humour. "Oui je confirme, je n’avais pas du tout la prétention de répondre aux enjeux environnementaux, là je faisais un trait d’humour", a-t-elle insisté finement auprès d'un internaute. 
Avant de supprimer définitivement son post. Et de se rendre en avion au Cap d'Agde ? 

"Quand les cons voleront, tu seras chef d'escadrille..." a prévenu Michel Audiard.