POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est ministre de l'Agriculture. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est ministre de l'Agriculture. Afficher tous les articles

mercredi 14 août 2019

Le gouvernement de Macron, un corps de garde en branle ?

"Martine s'en branle de Greta Thunberg", commentaire obscène d'une adjointe au ministre de l'Agriculture

L'équipe du nouveau président s'était aussitôt signalée par son langage ordurier 

Résultat de recherche d'images pour "Martine s'en prend à Greta Thunberg"
On avait découvert que l'entourage du nouveau président pratique une langue relâchée très 'fashion' dans le microcosme intello-bobo. 

Ainsi les gens qui se respectent ont-ils eu les oreilles qui les ont piqués quand les propos irrespectueux de la responsable de sa com' avait percé dans la presse, alertant l'opinion sur la veulerie des proches. Sibeth Ndiaye avait en effet confirmé à la presse le décès de l'ex-ministre d'Etat et ancienne présidente de l'Assemblée européenne, Simone Veil, en ces termes: "La meuf, elle est dead". A sa décharge, l'actuelle porte-parole déjantée du gouvernement, d'origine africaine, n'avait pas encore acquis la nationalité française et s'était peu préoccupée de découvrir notre Histoire. 

Cette fois,  
Béatrice Frecenon revendique un trait d'humour...
Un humour que la censeuse (pas le choix ?) Marlène Schiappa réprouve dans l'opposition et menace de poursuites. La directrice-adjointe du cabinet du ministère de l'Agriculture a posté une fausse couverture d'un album de Martine sur son compte Facebook pour démonter la jeune militante écologiste.

Mme Frecenon peut s'identifier à Martine, cela ne nous regarde pas !
Mais qu'elle publie ses pratiques intimes, ça révèle un déséquilibre... 
Difficile de manifester du respect à des responsables politiques aussi indécents

Résultat de recherche d'images pour "Béatrice Frecenon"
Mais BFMTV est compréhensive... "L'adjointe au ministre de l'Agriculture était visiblement très détendue (selon BFMTV !), au moment de partir en vacances. Avant de prendre l'avion vendredi soir [les prestations de la SNCF ne sont pas à la hauteur de ce type de Français au-dessus du lot commun], la vulgaire Béatrice Frecenon a posté une publication Facebook qu'elle trouve "humoristique" prenant pour cible la militante écologiste Greta Thunberg."
"Bon, sur ce, les amis, cette fois je suis vraiment en vacances, j’attends mon avion, gros bisous à tous et surtout à ceux qui ont encore le sens de l’humour", a écrit la directrice adjointe de cabinet sur le réseau social dans un post depuis supprimé." Sont-ils nombreux en effet ceux qui ont "encore le sens de l'humour" après deux années d'enfer macronien ?
On peut être validée par Edouard Philippe et Macron et être une moins que rien. Evidemment, Didier Guillaume lui garde sa confiance, puisqu'elle a du talent...

Une publication assumée, puis supprimée

Il a fallu que l'Elysée sermonne cette sotte pour que la "br*nleuse" révise sa notion de l'humour.
Pour accompagner sa publication, l'adjointe de Didier Guillaume, le ministre de l'Agriculture, a partagé une fausse couverture d'un album Martine intitulé "Martine s'en prend à Greta Thunberg". Un tacle contre la jeune militante écologiste qui refuse de prendre l'avion pour limiter son empreinte carbone.



La publication irrespectueuse a été repérée par l'association Youth for Climate France
qui a répondu en proposant à son tour de fausses couvertures d'albums de Martine, en guise de thérapie.

La directrice adjointe de cabinet du Ministre de l'Agriculture @dguillaume26 a posté une image « Martine s'en branle de Greta Thungberg » en attendant son avion ✈️...

Nous, on attend les prochains tomes 📚⤵️...

Voir l'image sur TwitterVoir l'image sur TwitterVoir l'image sur Twitter
Il devient compliqué d'affirmer que le gouvernement est au travail
"On savait que dans les salons des ministères ils s'en 'branlaient de Greta Thunberg' mais maintenant ils le disent aussi sur Facebook", a par ailleurs réagi Raphael, un militant du groupe écologiste.
Une porte-parole du PS a également épinglé par sur Twitter. "On ne doit pas avoir le même sens de l'humour", observe Gabrielle Siry.
Vous pensiez qu'il était difficilement possible de faire plus cynique et décomplexé côté ? Voici le dernier post (public) [on ne veut pas imaginer ses posts privés !] de la directrice de cabinet adjointe du Ministre de l'agriculture.
On ne doit pas avoir le même sens de l'humour.

Voir l'image sur Twitter
Face à l'indignation générale, Béatrice Frecenon a d'abord assumé en continuant à jouer la carte de l'humour. "Oui je confirme, je n’avais pas du tout la prétention de répondre aux enjeux environnementaux, là je faisais un trait d’humour", a-t-elle insisté finement auprès d'un internaute. 
Avant de supprimer définitivement son post. Et de se rendre en avion au Cap d'Agde ? 

"Quand les cons voleront, tu seras chef d'escadrille..." a prévenu Michel Audiard.

 

dimanche 14 juillet 2019

Une arme pointée sur le ministre de l'Agriculture

Plus de peur que de mal: la menace était réelle, mais l'arme factice 

Deux personnes ont été placées en garde à vue samedi soir 

L'une d'entre elles est suspectée de menace de mort pour avoir pointé une arme, certes factice, mais dans la direction de la voiture du ministre de Macron

Samedi 13 juillet, vers 21h10, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume circulait à bord d'une voiture officielle, dans le XIVe arrondissement de Paris, quand son officier de sécurité a repéré un homme mimant un geste menaçant en direction du véhicule, rapporte l'AFP.

Des policiers parisiens ont interpellé deux suspects dont l'un était porteur d'un pistolet factice à amorces. Ils ont été placées en garde à vue mais leurs motivations étaient encore inconnues, selon cette source policière.

Lors de son déplacement, le ministre ne s'est aperçu de rien et il n'a pas, cette nuit, encore porté plainte, a-t-on précisé.

mardi 16 octobre 2018

Hier, ces nouveaux ministres de Macron tapaient encore sur ...Macron

Le pire de l'ancien monde est de retour

Franck Riester, Marc Fesneau, Didier Guillaume récompensés pour leur critiquesou opportunistes réduits au silence

En 15 jours d'attente de la formation de la nouvelle équipe gouvernementale, par communiqué et la 3° en moins de 18 mois, ce mardi,
certains media ont eut le temps de sortir de leurs archives de vieilles déclarations de Didier Guillaume, Marc Fesneau et Franck Riester

Et elles ne manquent pas de sel.
Ce nouveau gouvernement compte ainsi huit nouveaux entrants, parmi lesquels trois qui avaient des mots très cruels pour l'auteur de leur promotion : l'ex-Républicain Franck Riester, nommé ministre de la Culture, le chef de file des députés MoDem Marc Fesneau, ministre des Relations avec le Parlement, et le sénateur ex-socialiste Didier Guillaume qui remplace Stéphane Travert à l'Agriculture, pour tenter de rallier les écologistes. D'un bord politique différent d'Emmanuel Macron, pour deux d'entre eux, les trois hommes avaient épinglé le chef de l'Etat. 

Quand Didier Guillaume voulait qu'Emmanuel Macron participe à la primaire de gauche.
En novembre 2016, alors futur directeur de campagne de Manuel Valls, Didier Guillaume avait aligné Emmanuel Macron pour son refus de se soumettre à la primaire de gauche.lors de la campagne présidentielle,  "S'il était si sûr de lui, il l'aurait gagné", estimait-il, comme le relève Le Huffpost.
Le vainqueur de la primaire fera plus de voix que de personnes aux meetings d'Emmanuel Macron", raillait également le socialiste en janvier 2017.

Le sénateur de la Drôme n'en est pas à son premier "volte-face", relève le site d'informations. 
En janvier 2018, celui qui présidait le groupe socialiste au Sénat depuis 2014 avait annoncé son départ de la vie politique, pour prendre la tête du comité d'organisation chargé de piloter la coupe du monde 2023 de rugby, avant de changer d'avis, de planter les sportifs et de revenir au Sénat, au groupe du Rassemblement démocratique et social européen.

Quand Marc Fesneau émettait des doutes sur la politique de Macron à Bercy

Centriste proche de François Bayrou, le nouveau ministre des Relations avec le Parlement n'a pas toujours été sur la même ligne qu'Emmanuel Macron, surtout lorsqu'il était ministre de l'Economie (2014-2016). Il était notamment de ceux qui considérait que la loi Macron n'était pas "une révolution".
Fesneau a changé son fusil d'épaule en 2017, quand le MoDem s'est allié au candidat En Marche! pour les présidentielles. Après la victoire d'Emmanuel Macron, Marc Fesneau, a été élu député du Loir-et-Cher, soutenu par le parti présidentiel, grâce à un accord d'appareils.

Quand Franck Riester ne pariait pas un seul fifrelin sur Macron, un candidat "flou"

ncien cadre des Républicains,
 le député de Seine-et-Marne, Franck Riester est devenu soutien "constructif" de la majorité après l'élection d'Emmanuel Macron, en tant que chef de file du parti juppéiste 'Agir' à l'Assemblée. 

Mais avant ce revirement de situation et de veste, le garagiste devenu ministre de la ...Culture ne roulait pas pour le locataire de Bercy : il lui cassait sa caisse. Selon lui, la démission du ministère de l'Economie était "logique vu son bilan catastrophique comme conseiller et ministre de l'Economie".
"Emmanuel Macron c'est plutôt flou. Sa grande loi, on en retient la libéralisation des bus. Ce n'est pas extraordinaire", constatait-il par ailleurs fin octobre 2016.

mardi 26 septembre 2017

Nouvelle cacophonie gouvernementale, sur le glyphosate : l'UE gronde

Macron peine à énoncer clairement une stratégie de remplacement et une date butoir


La France a confirmé lundi son intention de réduire progressivement l'utilisation agricole de l'herbicide controversé glyphosate

Résultat de recherche d'images pour "glyphosate"Alors que l'herbicide le plus vendu au monde suscite toujours la controverse du fait d'un risque potentiel sur la santé, le Premier ministre Édouard Philippe n'a pas su comment pacifier la tension entre agriculteurs et associations de défense de l'environnement et de la santé publique: il a demandé lundi aux deux ministères concernés - et antagonistes - de lui présenter "d'ici la fin de l'année" un rapport sur "les conditions d'un plan de sortie" de ce produit.  "Compte tenu de l'état de la recherche et des alternatives disponibles pour les agriculteurs" ajoutait le communiqué de Matignon.

Les prises de parole en tous sens nuisent à la pédagogie.
Le président Macron a clamé sa volonté de changement de stratégies, abandonnant son silence olympien pour intervenir sans cesse, notamment depuis l'étranger, où il fustige volontiers quiconque ne parvient pas à cerner sa "pensée complexe"

Mais, dans un effort pédagogique parallèle, il  multiplie le nombre des porteurs de sa parole. Après la journaliste franco-israélienne Laurence Haïm, qui fut porte-parole du candidat Macron à la présidence, l'Elysée a engagé un autre journaliste, Bruno Roger-Petit, détesté par le milieu, au poste de porte-parole de la présidence, laissé inoccupé depuis 2008 par David Martinon : RGP devra amplifier la Voix de son Maître. Ce rôle était occupé par Sibeth Ndiaye, la conseillère presse, récemment épinglée pour son écart de langage en off au moment de confirmer la mort de Simone Veil : "la meuf, elle est dead", avait lâché la vulgaire franco-sénégalaise, en mastiquant son éternel chewing-gum.
Et puis, le gouvernement a son propre porte-parole stakhanoviste, Christophe Castaner qui, malgré une vie passée dans les ministères, enchaîne les déclarations que les ministres craignent de faire, à l'instar du pusillanime Nicolas Hulot, mais accumulant avec aisance les bulles, les affirmations péremptoires et les rétropédalages en danseuse. La parole présidentielle est donc inaudible.


Le porte-parole du gouvernement a ajouté du désordre au désordre des déclarations

Le produit incriminé, "ainsi que tous ceux qui lui ressemblent et qui menacent la santé des Français", sera interdit en France "d'ici la fin du quinquennat", soit 2022, a cru bon de préciser Christophe Castaner sur BFMTV et RMC.

Mais le porte-parole a dû faire marche arrière et revenir sur son affirmation en milieu de journée, en indiquant que le gouvernement "s'engage à des progrès significatifs" d'ici 2022, pour tous les pesticides, dont le glyphosate, en précisant qu'il "n'y a pas d'autre date arrêtée par le Premier ministre". 

"L'objectif est qu'on puisse trouver des produits de substitution d'ici la fin du quinquennat," a nuancé Castaner, sans donner de date-butoir pour un retrait.

Résultat de recherche d'images pour "glyphosate"
La FNSEA avait vivement réagi entre ces deux déclarations du porte-parole du gouvernement. Le principal syndicat agricole avait affirmé qu'il était "hors de question" que la France prenne une position "unilatérale", différente de ses partenaires européens. 
Les experts de chaque pays doivent d'ailleurs se réunir début octobre à Bruxelles, sachant que l'emballement du gouvernement n'était pas justifié puisque l'autorisation de cette substance expire fin 2017. D'autant que, pour l'heure, aucun vote européen n'est programmé, selon la Commission.

La Commission européenne a proposé aux Etats de renouveler pour 10 ans la licence d'exploitation du glyphosate. Fin août, le ministère de la Transition écologique avait annoncé que la France s'y opposerait, comme elle l'avait fait en 2016. L'exécutif européen a plusieurs fois insisté pour que la décision revienne aux Etats membres, représentés au sein d'un comité d'experts. 
En l'absence d'une majorité qualifiée en faveur du renouvellement, la licence du glyphosate serait révoquée dans toute l'UE, laissant un temps limité (douze mois) pour mettre progressivement un terme à l'utilisation de produits qui en contiennent.

"Distorsion de concurrence"


L'ONG Générations futures dénonce la "cacophonie au gouvernement" français sur le glyphosate et, bien que supranationale et illégitime, l'organisation lui a réclamé "un éclaircissement rapide". Fondée en 1996 et refondé en 2008 par un ingénieur agronome et un enseignant, François Veillerette, c'est une association de défense de l'environnement agréée par le ministère de l'Ecologie et reconnue d'intérêt général en 2008
Veillerette est un militant de Greenpeace, élu conseiller régional de Picardie en mars 2010 sous l'étiquette Europe Écologie-Les Verts, créé à l'automne 2008 à l'initiative du parti Les Verts sous l'impulsion de Cécile Duflot.


"Quelle est la position du gouvernement sur un renouvellement du glyphosate pour 10 ans? On ne sait plus", a aussi grondé la députée européenne écologiste Michèle Rivasi.

Résultat de recherche d'images pour "glyphosate"
En France, l'utilisation du glyphosate par les collectivités dans les espaces ouverts au public est interdite depuis le 1er janvier 2017 et son emploi par les particuliers doit être proscrit à partir de 2019.
Classé "cancérogène probable" en 2015 par le Centre international de recherche sur le cancer (OMS) et non cancérogène par deux agences européennes, le glyphosate est très utilisé comme herbicide par les agriculteurs, qui craignent une baisse de rendement et de revenus en cas d'interdiction.

Vendredi à Paris, des membres de la FNSEA avaient manifesté pour s'opposer à un éventuel abandon unilatéral par la France.

La présidente de la FNSEA, a relevé d'autres "incohérences" gouvernementales chez Nicolas Hulot 

Résultat de recherche d'images pour "glyphosate"
"La même semaine, on parle interdiction du glyphosate en France, mais on laisse venir, via le CETA [accord de libre échange commercial entre l'UE et le Canada], des produits d'autres pays, avec 43 substances non autorisées en France," explique Christiane Lambert, lundi.

Vendredi, Stéphane Travert, le ministre de l'Agriculture, avait quant à lui évoqué une période de transition possible "de cinq à sept ans", précisément pour laisser le temps de mettre en place des mesures alternatives ou de faire émerger des produits alternatifs.

Samedi, le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, a pour sa part placé les agriculteurs français face au temps long: "La justice et l'histoire nous rattraperont" si rien n'est fait pour remédier au problème phytosanitaire, a-t-il dit. 

jeudi 27 juillet 2017

Le gouvernement provoque tous les syndicats agricoles sur la PAC

Les agriculteurs remontés contre le gouvernement sur la PAC

Annonce du ministre de l'Agriculture unanimement condamnée 

Les syndicats d'agriculteurs dénoncent comme inacceptable la mesure de transfert de crédits de la Politique agricole commune (PAC) 2018.
L'Etat va notifier le 1er août à la Commission européenne le transfert de 4.2% des montants des crédits du premier pilier de la PAC, qui concerne les aides à la production, vers le pilier qui regroupe des dispositifs de soutien ciblés pour aider les zones difficiles ou encore l'agriculture biologique.
"C'est un très mauvais signal", déplore la FNSEA, évoquant un "hold-up inacceptable".

"Stéphane Le Foll et le précédent gouvernement ont laissé en héritage une énorme ardoise de 853 millions d'euros ! (...) 
Pour sortir de cette impasse, plutôt que d'honorer la continuité de l'engagement de l'Etat en trouvant les ressources nécessaires sur le budget national, Stéphane Travert annonce un prélèvement de 4,2 % sur les soutiens directs perçus par les agriculteurs", dénonce dans un communiqué le syndicat majoritaire.

Le gouvernement divise le monde agricole

Ancien député socialiste de la Manche passé au service du président Macron et successeur du fugitif Mézard (ci-contre à la gauche de Richard Ferrand, désigné par l'Elysée pour prendre la tête des députés de la majorité), appelé à remplacer au super ministère de la Cohésion des territoires (Logement, Ville et Aménagement du territoire, de la Ruralité et des Collectivités territoriales), après à peine plus d'un mois, Richard Ferrand poursuivi dans une affaire d'emploi parlementaire familial et une autre, politico-financière, un "arroseur arrosé qui "souille tous les élus de France" - , 
l'actuel ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation a justifié ses choix par "sa volonté que les crédits de la PAC servent l’ensemble de l’agriculture française, avec une attention particulière aux zones les plus défavorisées et aux secteurs fragiles comme l’élevage, et qu'ils accompagnent encore mieux les différents modèles de production".

Résultat de recherche d'images pour "PAC Le Foll"Au contraire, le gouvernement "fait le choix dangereux de léser la grande majorité des paysans au bénéfice d’une minorité (...) en ne majorant pas davantage" les petites exploitations, estime la Confédération paysanne, marquée à gauche et représentant moins de 20% des voix lors des dernières élections aux chambres d'agriculture en 2013. 
Ses porte-parole les plus médiatisés sont José Bové (2000-2004) connu "démonteur" de MacDo et faucheur de champs OGM, Jean-Émile Sanchez (2004-2005) éleveur de brebis du Larzac connu comme "faucheur volontaire" condamné par la cour d'appel d'Orléans à 2 mois de prison ferme et 48 autres à deux mois de prison avec sursis, pour avoir participé à des fauchages sur des parcelles de maïs transgénique de Monsanto en 2004 et 2005, dans le Loiret, ou Laurent Pinatel, éleveur bovin de la Loire révélé par la lutte contre la 'ferme des mille vaches'  dans la Somme.
Ce transfert "revient à prendre dans la poche des agonisants pour soutenir les mourants !" explique également la Coordination rurale, syndicat agricole apolitique créé en 1992, en réaction à la réforme de la PAC.

"Ce n'est plus aux agriculteurs de continuer à payer les erreurs politiques de leurs gouvernants. (...) 
C’est à l'État - donc la solidarité nationale des seuls contribuables, seulement 1 Français sur 2 - d’assumer ses responsabilités - notamment Stéphane Le Foll, ci-contre, arrogant ministre intermittent et pourtant ré-élu PS dans la Sarthe aux législatives de 2017 - tant dans ses mauvais choix en matière de politique agricole commune que dans la gestion délibérément cavalière de ses budgets agricoles", ajoute le syndicat dans un communiqué au ministre de l'Agriculture, un homme qui a fait sa carrière comme commercial dans ...l'industrie.