POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

dimanche 11 septembre 2011

11 septembre 2001: le terrorisme musulman fait près de 3000 victimes aux Etats-Unis

Crimes contre l'humanité

Des islamistes djihadistes d'Al-Qaida

Le mardi 11 septembre 2001, 19 terroristes détournent 4 avions de ligne pour les faire s'écraser sur des bâtiments symboliques des Etats-Unis.
Deux avions sont projetés sur les tours jumelles du World Trade Center (WTC) à Manhattan (New York) et le troisième sur le Pentagone, siège du Département de la Défense, à Washington, D.C..
Le quatrième avion, volant en direction de Washington, s'est écrasé en rase campagne à Shanksville, en Pennsylvanie, après que de courageux passagers et membres d'équipage ont essayé d'en reprendre le contrôle.
Les deux tours se sont effondrées moins de deux heures plus tard, provoquant l'effondrement de deux autres immeubles.

2 973 victimes de toutes couleurs et religions, appartenant à 90 pays

Plusieurs milliers d'innocentes victimes sacrifiées, dont 343 pompiers, 37 membres du Port Authority Police Department et 23 membres du New York City Police Department, ont payé de leur vie la folie meurtrière d'une idéologie de haine, selon les chiffres officiels du rapport de la Commission nationale sur les attaques terroristes contre les États-Unis.


Dans ce rapport (août 2004), la responsabilité du réseau Al-Qaida est établie

Mary Robinson affirme que les dix-neuf terroristes auteurs de ces attentats-suicides en étaient membres et que le commanditaire en était Oussama ben Laden qui, selon Gilles Kepel, les a revendiqués en décembre 2001 et 2002 (13 décembre 2001 : «
Nous avons calculé à l'avance le nombre d'ennemis qui seraient tués, d’après la structure de la tour. Nous avons estimé que trois ou quatre étages seulement seraient touchés. J'étais le plus optimiste de tous (...) En raison de mon expérience dans le domaine, je pensais que l’incendie du carburant de l’avion ferait fondre la structure en fer du bâtiment, et que cela provoquerait uniquement l'effondrement des étages percutés par l’avion et de ceux situés au-dessus. C'est tout ce que nous espérions. ». Et encore en octobre 2003 et 2004 : « Je vous le dis, Allah sait qu'il ne nous était pas venu à l'esprit de frapper les tours. Mais après qu'il fut devenu insupportable de voir l'oppression et la tyrannie de la coalition américano-israélienne contre notre peuple de Palestine et du Liban, j'ai alors eu cette idée. » (30 octobre 2004). Il les revendiquait toujours en 2009, selon le site As-Sahab.
Oussama ben Laden, pour qui cette « agression » est initialement un châtiment religieux des Américains (contre leur présence en Arabie saoudite (profanation d'une terre sainte) et à Jérusalem (lieu saint), s'est réjoui de ces destructions du 11 septembre dans des vidéos diffusées en octobre et novembre 2001.





Le Pentagone a été réparé en un an et le Site du World Trade Center nettoyé pour accueillir d'ici 2013 une nouvelle tour, le 1 World Trade Center. Des milliers de personnes, notamment des secouristes, ont contracté des maladies engendrées par l'inhalation de poussières toxiques sur le site du WTC.


Le FBI qui, à partir de juin 1999 a placé ben Laden sur sa liste des dix criminels les plus recherchés, suite aux attentats des ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, offrait 25 millions de dollars américains pour tout renseignement permettant sa capture, somme portée par le Sénat à 50 millions en 2007.


Le gouvernement des États-Unis et celui de nombreux autres pays ont réagi en renforçant leur législation antiterroriste, et en lançant une « guerre contre le terrorisme », notamment en Afghanistan, dont le régime taliban, qui avait prêté allégeance à Al-Qaida, était soupçonné d'héberger Ben Laden.


La nuit du 2 mai vers 1 h 30, heure locale, Oussama ben Laden a été tué dans la ville d'Abbottabad au Pakistan dans une coûteuse résidence fortifiée (compound), construite en 2005 et surveillée par les services de renseignement américains depuis août 2010, à environ 50 kilomètres d'Islamabad et à moins de 140 kilomètres des régions tribales, lors d'une opération militaire au sol ordonnée par le président américain Barack Obama et menée par une vingtaine de SEAL (commandos de l'US Navy). Au moins quatre autres personnes, des membres de sa famille (un de ses fils et des collaborateurs, — deux messagers), auraient été tués lors de l'affrontement. Son corps a été récupéré par les forces spéciales américaines qui l'auraient ramené en Afghanistan, avant d'immerger sa dépouille en haute mer. Le président des États-Unis a commenté la mort du terroriste lors d'une allocution le soir même, à 5 h 36 heure française, déclarant que « justice est faite ».


samedi 10 septembre 2011

Suite à ses échecs, l'amère Royal promet ..."d'autres victoires" !

Son "contrat avec la nation", c'est un chèque en blanc




Simply the best ?

Même pas au Marais !

Mais qui sait au marais poitevin...






Au défi de la crise, l'exaltée ajoute le défi de ses obsessions

La gelée Royal tiendra-t-elle sa promesse de gagner en 2012 ?
« Je tiendrai ma promesse, celle que je vous ai faite sur le toit de Solférino. Je vous ai promis d'autres victoires, eh bien cette fois, vous l'aurez ! », a lancé l'ex-candidate à l'Elysée rappelant son discours au siège du PS, après sa défaite face à Nicolas Sarkozy en 2007.

"Je ne vous abandonne pas" ? Et si elle nous lâchait un peu ?
Christique, la présidente de la région Poitou-Charentes a incité les militants à lui faire confiance. « Comme je vous l'ai dit en 2007, appuyez-vous sur moi, je suis là et je ne vous abandonne pas », a lancé la "mère de la patrie" à la tribune ornée de deux grands drapeaux bleu blanc rouge. « La victoire, disait François Mitterrand, vous ne la rencontrerez que si vous la forcez ! », s'est exclamée l'hystérique du marais poitevin.

Son objectif personnel: le vote des 9 et 16 octobre prochain
« Nous avons [traduire: "Je n'ai plus que..."] 30 jours pour montrer aux Français que notre chemin est possible (...) 30 jours pour faire gagner la France », a-t-elle prétendu.
Mais, rappelée au 'respect républicain' par la Haute autorité des primaires pour ses propos à l'encontre de François Hollande et Martine Aubry, la candidate n'a pas insulté ses rivaux, se contentant de présenter son « contrat avec la Nation ».
Désirdavenir Royal propose «un contrat avec la Nation»

Une mégalo

En toute modestie, bien que numéro 3 socialiste dans les sondages de la primaire, la battue de la Présidentielle de 2007 et du congrès de Reimes de 2008 a fait son entrée au son de « Simply the Best » de Tina Turner et, devant le millier de personnes survoltées du meeting de Montreuil ce samedi, la candidate à la traîne a proposé ...« un contrat avec la Nation ».

La candidate passe aux promesses
Une reculade: en 2007, elle s'était refusée aux promesses que l'on ne tient pas. En 2012, elle en fait dix. Au terme d'un discours d'une heure et en dix points, elle a promis de construire «la République du respect par l'ordre social juste et la participation active des citoyens».

Marche-arrière toute, vers la IVe République

La socialiste promet l'affaiblissement de l'exécutif et le retour au désordre

La candidate a proposé «une République nouvelle» qui «redonnera sa juste place à chacune de nos institutions», notamment «un Parlement renforcé dans ses pouvoirs de contrôle et revivifié par le non cumul des mandats». Ses concurrents Montebourg et Hollande ont senti le souffle du boulet de canon.
Or, cette innovation s'appelle la Quatrième République, celle dont le Général De Gaulle a voulu débarrasser les Français.

VOIR et ENTENDRE






Un catalogue prospectus de mesures démagogiques circonstancielles
A grands traits, elle s'est en effet engagée
- à «instaurer le référendum d'initiative citoyenne», sans aucune précision de critères,
- à créer «un conseil supérieur du pluralisme pour protéger l'indépendance des media», suite à l'affaire en cours du repérage des fuiteurs de l'Administration centrale au profit du journal Le Monde,
- à lutter contre «les discriminations» et pour «l'égalité entre les hommes et les femmes», en écho à l'affaire des violences sexuelles dont le socialiste Dominique Strauss-Kahn, ex-patron du FMI, n'est toujours pas blanchi.

La présidente de la région Poitou-Charentes a par ailleurs promis d'«inscrire dans la Constitution la règle d'une bonne gestion des fonds publics», ce qui irritera les socialistes hostiles à la "règle d'or" souhaitée par Nicolas Sarkozy,
- d'instaurer «une justice fiscale sans augmenter les impôts», réforme sur laquelle le gouvernement a déjà engagé une réflexion,
- de fixer «des règles sociales et fiscales stables sur la durée du quinquennat», dont le détail reste nébuleux,
- avant de prôner de nouveau «une révolution écologique par la croissance verte et la mutation énergétique», histoire de contrer Europe Ecologie-les Verts.


Un vaste 'programme', des habits trop larges

Ils ont déjà un obsédé sexuel qui ne s'embarrasse pas de vêtements; ils ont maintenant une obsédée politique qui flotte dans ses tailleurs ringards.

Pour les termes de ce contrat, lire attentivement le bas de page

«Ce contrat engage ma responsabilité de femme d'État face à la nation», a conclu sEGOlène Royal, grandiloquente.
Pour cela, elle promet «d'installer un comité de surveillance des engagements dont les membres seront désignés à parité par la majorité et par l'opposition».


L'amère Royal promet de placer les Français sous la surveillance de comités et de règles
«Jusqu'à présent, Ségolène Royal avait mené une campagne sérieuse et dirigeait ses flèches contre le seul gouvernement sortant», note le député du Pas-de-Calais, ancien ministre de la Culture, qui regrette un «faux pas» royaliste.

La candidate se paie de mots creux
L'UMP n'a d'ailleurs pas tardé à réagir. Par la voix de Franck Allisio, patron des «jeunes actifs de l'UMP», le parti majoritaire s'amuse de ces petites phrases. Il invite Mme Royal à rallier ses rangs. «Les dernières déclarations de Ségolène Royal sont autant de preuves de "bravitude" et de lucidité. (...) Oui, la néo-sarkozyste de Poitou-Charentes a raison. Ségolène avec nous !»

Et de petites phrases assassines
Royal s'en prend à Hollande et Aubry
«Je serai la garante de la morale publique. Je veillerai au dépassement des clivages pour unir le pays face aux difficultés qui l'assaillent», a aussi lancé la candidate vertueuse.
Le justicier Jack Lang n'a pas du tout apprécié ses agressions contre ses rivaux de la primaire, Aubry et Hollande, qui font mieux qu'elle dans les sondages. Lang la « conjure » de se mettre au «seul service du combat commun» des socialistes. "Toute polémique entre socialistes sert la droite", remarque-t-il encore.

vendredi 9 septembre 2011

Affaire Guérini: Libération passe au plus vite du fond aux réactions

Jean-Noël Guérini reçoit un carton jaune du juge et rouge du PS

Mise en examen du président PS du Conseil général des Bouches-du-Rhône

Pour « association de malfaiteurs », notamment...
"Le Parti socialiste a échappé à la double peine", se félicite Libération.
Après deux ans de rebondissements et de révélations sur les marchés publics des Bouches-du-Rhône, le président du Conseil général, Jean-Noël Guérini, a enfin été mis en examen pour «association de malfaiteurs». Un chef d’accusation particulièrement grave, une «première» dans l’histoire politique du pays, selon l’avocat du dirigeant marseillais. Il faut pourtant rappeler pourtant le cas François Bernardini, à nouveau maire d'Istres, au nord de Marseille, mis en examen en 1997 avec le Dr Jacques Siffre, pour ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux pour un montant de 9,5 millions de francs en frais de déplacements aux élus, champagne et factures de vaisselle et d'objets d'art, ainsi que des reversements au profit du club de football d'Istres, etc, etc...
Mais, après plus de quatre heures passées dans le bureau du juge d’instruction Charles Duchaine, celui que certains socialistes avaient rebaptisé le « boulet » de la primaire a annoncé se mettre en congé du PS « pour ne pas gêner [s]es camarades dans le processus des primaires ».

Mais il a ajouté qu’ il délégue « temporairement une grande partie» de ses prérogatives au Conseil général, tout en précisant qu’ il en garde la présidence. « Je reste le pilote», a-t-il insisté sur le perron du tribunal, lisant une déclaration devant les caméras.

Libération passe allègrement aux "nombreuses réactions chez les socialistes"

«Malaise»
Un «premier pas» salué par François Hollande et Martine Aubry, qui exige encore qu’il démissionne totalement du Conseil général.

Al a différence de la Ch'tite Brochen-Aubry qui assure, mais un peu fort, qu'elle respecte la présomption d'innocence, son porte-parole, ne s'embarrasse pas de postures.

Benoît Hamon a jugé que la décision de Guérini allait « dans le sens de ce qu’il fallait faire » : « Il y avait un malaise incontestable. Nous le lui avons dit directement et pas seulement par media interposés. Un malaise qui aurait nui à l’image du Parti socialiste et du département des Bouches-du-Rhône.» Il réclame le passage de Guérini à la trappe, sans même attendre une décision de justice.

Jean-Noël Guérini hurle au complot politique
« On veut ruiner ma réputation et celle de mon parti, que j’aime », a-t-il lancé avec les accents de Pagnol.
Sans reprendre cette thèse, des responsables du PS s’interrogent sur le timing de
cette mise en examen.

Bien que l'affaire remonte à deux ans, le directeur de campagne de la Ch'tite Brochen-Aubry polémique: « Ce n’est pas parce que des parquets pas indépendants accélèrent des procédures qu’on est obligés de tomber dans le piège » de l’amalgame entre les faits gravissimes reprochés à Guérini et le fonctionnement du PS, soupçonne François Lamy.

Au PS, on se déchire en sous-sol

On dissocie les deux volets à l’affaire
qui ont pourtant en commun le même personnage, douteux depuis plus de dix ans, mais protégé par la culture locale et l'omerta de l'appareil socialiste sur une fédération influente.

=> D’un côté, la justice instruit les accusations de prise illégale d’intérêt, de trafic d’influence et d’association de malfaiteurs dans lesquelles trempe le président socialiste du Conseil général. « C’est Guérini face à Guérini, ça le regarde», pour Marylise Lebranchu, ex-garde des Sceaux et confidente de la maire de Lille. D’autres ne cachent pas leur inquiétude devant la sévérité des charges pesant sur le sénateur. «Il y a des éléments très problématiques dans cette affaire, mais on se doit d’appliquer la présomption d’innocence», fait valoir une députée.

=> "De l’autre côté , on martèle que le PS s’est déjà chargé de faire le ménage dans sa fédération marseillaise. La vérité est moins simple, puisqueaprès avoir été alerté sur ses pratiques par un rapport au vitriol d’Arnaud Montebourg en mars, la Ch'tite Aubry avait tenté d'étouffer l'affaire et de faire taire Nono Montebourg sous la menace.

Pour couper tous les liens entre Guérini et le PS local, il a été mis fin aux mandats de salariés du Conseil général qui étaient aussi secrétaires de section du PS, rappelle-t-on avec insistance, Rue de Solférino.

Cette pirouette permet de détourner l'attention
Le PS dénonce en effet l’instrumentalisation du dossier par la droite. « C’est comme si, à cause du procès Chirac, l’UMP partait mal en point pour la présidentielle», s’indigne la secrétaire nationale, Marisol Touraine, chargée des basses besognes. «L’UMP au pouvoir cherche à faire de l’affaire Guérini un dossier qui embarrasse le PS», renchérit Benoît Hamon, qui trahit l'embarras du PS à devoir enfin envoyer sa brebis galeuse au méchoui.

Les socialistes ont sur les bras plus d'affaires que tous les partis réunis

Après le sordide feuilleton judiciaire Strauss-Kahn à New York
, voilà l’affaire Guérini !

De quoi plomber la primaire, reconnaît un partisan anonyme d’Aubry.
« C’est grave, ça nuit à tout le PS, pas à un candidat en particulier», confirme une proche de Hollande, mais un peu tard, après plus de dix années du Corrézien à la tête du PS.

A un mois du premier tour, le PS adopte sa "règle d'or"
Tous les courants appellent publiquement à ne pas utiliser le dossier marseillais à des fins électorales internes.
Ce qui n’empêche aucune perfidie. En «off», les équipes se renvoient la patate chaude, remontant le fil de l’histoire du parti pour s’exonérer de tout lien avec le mis en examen et son «système».

=> Pour certains aubrystes, c’est la faute à Hollande, son prédécesseur à la tête du parti. «En dix ans, aucun travail de rénovation n’a été réalisé là-bas. Les faits se sont déroulés pendant que François Hollande était premier secrétaire», attaque un secrétaire national proche -anonyme-de la maire de Lille.
Et tous les coups semblent permis quand des voix s’élèvent pour pointer du doigt Robert Navarro, qui soutient Hollande, alors qu’une plainte pour «abus de confiance» a été déposée contre lui.

=> Chez les hollandistes, on la joue officiellement au-dessus de la mêlée. « Nous ne devons pas nous servir de ce genre d’affaires et des liens présumés de tel ou tel avec un candidat pour le disqualifier », jure Pierre Moscovici, directeur de campagne.

Mais, dans ses troupes, on fait des gorges chaudes du soutien présumé de Guérini à Aubry , quand bien même ce dernier ne l’a jamais officialisé. « La rumeur sous-jacente d’un soutien est scandaleuse», s’insurge François Lamy, roche de la compltiste du "pacte de Marrakech". En privé, la candidate se rengorge et écarte les importuns de grands gestes des bras, à la simple évocation de Guérini : « On dit qu’il me soutient, mais moi je ne lui ai rien demandé», se défend-elle.

Sauf qu’aux yeux d’Arnaud Montebourg, le premier secrétaire en disponibilité a fait preuve d’une complicité coupable cet hiver. « Avec une direction qui a fait l’autruche, il ne faut pas se plaindre que l’histoire les rattrape », estimait-il mercredi à Tours.
Il a enfoncé le clou après avoir entendu les mots très durs d’Harlem Désir. « Nous aurions aimé entendre de telles paroles il y a un an », lâcha le fielleux.

Mais, Libération s'est encore dégôté un anonyme
Selon un jeune cadre du PS dont -secret des sources exige- le journal taira le nom, la faute serait partagée : « Guérini a soutenu Hollande douze ans, Ségolène au dernier congrès. Le problème est collectif
Plouf ! Tout le monde dans le même bain !

Affaire Royal des sondages: le PS est-il en route vers le totalitarisme ?

Primaire PS: la 'Haute Autorité' cadre les sondages




Le PS pose des problèmes à tous:
les candidats de la primaire socialiste
cherchent des poux aux sondeurs.



Publiée vendredi, la dernière livraison de l'institut OpinionWay sur le sujet ne satisfait pas la 3e, la Marie-Rose Marie-sEGOlène Royal. .

Le journal Libération entretient la confusion

La Haute Autorité ? Quelle Haute Autorité ? Haute comme quoi ?
Que dit ce quotidien? "L'instance qui supervise le scrutin recommande la prudence aux médias et aux instituts de sondage."
D'abord, il ne s'agit que d'une Basse Autorité ! Il ne s'agit donc pas de la Haute Autorité de la communication audiovisuelle dont la mission de régulation de l'audiovisuel s'est achevée en 1986, ni de la Commission nationale de la communication et des libertés (CNCL) remplacée en 1989 par le CSA (Commission nationale de la communication et des libertés). Alors quoi ? Ce n'est un simple petit comité de contrôle - interne au PS - chargé de superviser la primaire du PS: veiller à la bonne régularité des rapports entre les six candidats et à la régularité du déroulement de la primaire en vue de la présidentielle de 2012 .

Deuxio, le président de ce comité Théodule est l'avocat Jean-Pierre Mignard, parrain de plusieurs enfants de la plaignante et l'ex-patron de son association de soutien lors de la présidentielle 2007... La crédibilité de son "équité" n'est donc pas discutable, en effet: rien qui, par conséquent, ne mérite d'être signalé par ce journal d'information.

Or, certains petits candidats, d'abord Désirdavenir Royal (PS), à la traîne au 3e rang, et maintenant Jean-Michel Baylet, (PRG), à la queue du météore, s'inquiètent pour les électeurs potentiels et leur manque d'information, rapporte le journal d'information. Alors, un rappel à l'ordre en forme de « recommandation » a été publié: « la Haute Autorité demande que l'équité de traitement entre les candidats soit parfaitement respectée ». De quoi impressionner les masses et les rassurer sur le bon déroulement des opérations: ils avaient en effet besoin de garanties après le congrès de Reims marqué par des tricheries lors du scrutin qui désigna la Ch'tite Aubry patron du PS.

Une culture socialiste de la triche et de la mauvaise foi

Ça n'a pas traîné...

Deux jours à peine après avoir été saisie par Delphine Batho, mandatée par Ségol'haine Royal, sur les problèmes de sondages concernant la primaire du PS, la « basse autorité» a publié sa «recommandation» jeudi.

L'instance présidée par Jean-Pierre Mignard «recommande» aux candidats, «aussi souvent que nécessaire», «de saisir la commission des sondages dans les cinq jours de la publication ou de la diffusion» des enquêtes d'opinion concernées. Soit suivre la loi de 1977 sur les sondages afin de s'assurer que soient conformes «l'échantillon des personnes interrogées», «le redressement des résultats bruts» et «les mentions qui accompagnent la publication des sondages». La Basse autorité demande ainsi que soit précisé, comme en 2006 lors de la précédente primaire PS, la mention suivante: «le sondage a été réalisé auprès d'un échantillon de sympathisants de gauche et de sympathisants socialistes alors que le candidat socialiste sera désigné par les seuls adhérents du PS.» «Nombre de médias, notamment audiovisuels, s'affranchiss[ent] de ces précautions d'utilisation et de compréhension de la portée des sondages», accuse ce comité Théodule.

La leçon de vertu du jour
Si la gauche bannit les maximes morales des écoles, le PS en produit jour après jour.
Dans sa recommandation, l'instance socialiste «estime» également «contraire à la déontologie de l'information d'une société démocratique de ne révéler qu'une partie d'un sondage» et de ne parler que des résultats obtenus par «celles et ceux, souvent trois et parfois deux, qui bénéficient d'une sélection favorable, et parfaitement discrétionnaire, des médias».

Le PS dicte leurs règles de conduite aux media
Enfin, la Haute autorité appelle également à la «responsabilité» des médias et des instituts de sondages «pour qu'un moratoire soit observé la veille de chaque tour de scrutin». Soit ne pas publier de sondage qui puisse influencer le vote.
Cette recommandation n'a aucune valeur légale
Aucun journal, télévision, radio ou site Internet n'est toutefois légalement tenu de suivre cette mesure. La primaire du PS n'étant pas un scrutin officiel, elle n'est, sur ce point, pas soumise à la loi de 1977.
«Satisfaite» de cette réponse, la petite Batho a pourtant demandé à ce que ces «règles soient désormais appliquées».

Pressions anti-républicaines
Les entreprises comerciales de sondages se laisseront-elles dicter une déontologie étrangère issue d'un organisme suspect de fraudes en interne.
Les partis politiques ont-ils le pouvoir en démocratie d'imposer leurs règles internes à la société et une déontologie qu'ils ne s'appliquent pas à eux-mêmes ?


Prochaine leçon


Recommandation à la ...presse !

jeudi 8 septembre 2011

"Notre Coréen national" serait "le chinois de J.-P. Huchon"

Quand Jean-Vincent Placé aimait se faire appeler « le Chinois »

Un article de
Le Mal Pensant, …où l'on écrit de la main droite

C'est LE business médiatique rentable pour la gauche alter, écolo et associative : porter plainte pour "racisme" contre les responsables politiques parfois pour gagner de l'argent, souvent pour augmenter sensiblement sa notoriété, toujours pour jeter l'opprobre sur le camp attaqué devant les tribunaux. C'est un sport national inventé dans les années 1980 par les bien-pensants de SOS Racisme et un certain Harlem Désir à l'époque, aujourd'hui Premier secrétaire du Parti socialiste.

Le dernier épisode en date, c'est le duel entre deux monstres de la politique françaises : l'archi-célèbre Jean-Vincent Placé et l'hyper-médiatique Alain Marleix.
Ce dernier, spécialiste de la carte électorale à l'UMP et ancien secrétaire d'Etat sous le gouvernement Fillon 2, a tenu lors d'un chat sur Public Sénat des propos jugés "choquants" et indignes d'un élu de la République envers un autre élu par les Verts. Il a en effet parlé de Jean-Vincent Placé comme de "notre coréen national".

"La bonne affaire !" ont dû se dire les responsables d'Europe-Ecologie. On va pouvoir faire un peu de bruit et montrer par cet énième exemple que l'UMP est vraiment le parti de la haine de l'étranger et que tout est bon pour piquer des voix au FN. Du coup, Jean-Vincent Placé a fait du bruit pendant 2 ou 3 jours parlant de "lepénisation des esprits" etc, etc… Et puis, pour prolonger l'épisode médiatique qui commençait à s'essouffler, il a annoncé sa volonté de porter plainte. Evidemment, depuis, Alain Marleix a nié tout propos à connotation raciste. Histoire classique.
[lien PaSiDupes: pourquoi Placé aurait-il honte d'être Coréen ?]

Sauf que ce que vous ne savez pas tous, et ça mérite d'être un peu plus connu, c'est qu' entre eux, les Verts surnomment Jean-Vincent Placé "le chinois" à la fois parce qu'il est connu pour sa grande force de travail dans l'ombre que parce qu'il fait penser à ces mafias chinoises qui oeuvrent et manigancent en coulisse, spécialité du conseiller régional francilien. Alors tout le monde rigole bien de cette polémique artificielle au Parti. La preuve ? Cet article de Libération de 2004 dans lequel, citons le texte, " Jean-Vincent Placé se présente en rigolant comme « le Chinois de Jean-Paul Huchon » ". Mais pourquoi donc Monsieur Placé ne porte-t-il pas plainte contre Monsieur Placé, ce raciste sans gêne ! Tout est dit.


Le Parisien confirme, le 24.01.2004 (lien)

Le « Chinois » d'Huchon

EN CE DEBUT de campagne, il a hérité d'un surnom qui l'amuse beaucoup : « le Chinois d'Huchon ». Né à Séoul, en Corée du Sud, il est arrivé en France à 7 ans, adopté par un couple de Caen. Il ne parlait pas un mot de français. « L'intégration, je sais ce que c'est ! », dit-il sobrement. A 35 ans, stature massive, Jean-Vincent Placé est une de ces jeunes pousses vertes qui montent. Le voilà en seconde position sur la liste PS-Verts à Paris, juste derrière Anne Hidalgo, première adjointe de Delanoë. Placé n'est pas un Vert historique. Il a même fait ses premiers pas politiques ailleurs, chez les radicaux de gauche. Auprès de Michel Crépeau, ancien député et maire de La Rochelle, dont il fut le chef de cabinet. Avec un père avocat RPR, une mère « tendance villiériste » et un grand-père communiste, il avait le choix. Il s'est investi au sein du « pôle écolo », le courant de Maryse Arditi, qui lave plus vert que vert. Ce qui ne l'empêche pas, fana de foot et de sport, de militer activement pour les JO à Paris, dont son parti ne veut pas. Placé s'est vite fait une réputation de « dur en affaires ». Il donne ainsi des maux de tête à Patrick Bloche, le premier fédéral PS de la capitale, en refusant de céder la 24 e place, convoitée par Jean-Christophe Cambadélis, ou de faire un petit geste en faveur des chevènementistes. « Ce n'est pas mon problème », tranche-t-il. Elu du XIe arrondissement, il commence aussi à agacer Georges Sarre en prenant la défense des commerçants asiatiques. Qu'importe s'il dérange, il fonce.
Philippe Martinat


Hollande et Brochen-Aubry au bal des cumulards

Rue 89 instruit leur procès et condamne Hollande


Rictus de Brochen-Aubry et Désir Harlem
sous les yeux médusés de F. Hollande
à l'université d'été du PS à La Rochelle, le 28 août 2011


Aubry est opposée au cumul des mandats, son entourage accuse son adversaire de ne pas l'être. L'attaque est-elle justifiée ?

« Cumulards, cumulards, cumulards… » Depuis le début de l'été, c'est un des arguments favori(s) de l'entourage de Martine Aubry pour débiner celui de François Hollande.
Sous-texte : s'il a réussi à rafler autant de soutiens de grands élus, ce n'est pas parce que l'élu de Tulle (Corrèze) est meilleur, c'est parce qu'il est laxiste et qu'il laissera tranquilles les socialistes qui collectionnent titres et casquettes.

L'attaque est-elle justifiée ?
Il y a deux manières de le vérifier : dans leurs promesses respectives et, parce qu'on n'est pas obligé de les croire, dans leurs actes.

Leurs promesses

Que dit Aubry ? Elle s'engage à imposer une règle de non-cumul pour les ministres, les députés et les sénateurs. Elle s'aligne donc sur le programme du PS :
« Pour diversifier le profil des responsables politiques, les parlementaires ne pourront plus cumuler leur mandat et leur fonction avec la responsabilité d'un exécutif local. Il en ira de même pour les ministres dans l'exercice de leur fonction gouvernementale. »

« La responsabilité d'un exécutif local » désigne :
•le maire et ses adjoints dans une commune (pas les simples conseillers municipaux) ;
•les présidents de communautés urbaines ;
•les conseillers généraux ;
•les conseillers régionaux.

Ce programme a été adopté à l'unanimité, y compris par le camarade Hollande. Sauf qu'il prône – comment dire ? – une certaine souplesse :
« Lorsqu'il y a la possibilité pour la gauche de gagner pour la première fois sous la Ve République la majorité au Sénat, on doit effectivement chercher à éviter les cumuls de responsabilités et de fonctions mais, en même temps, si on peut être intelligent dans tel ou tel département pour permettre la victoire, il ne faut pas s'en priver. »

Gageons qu'il saura tout aussi bien plaider « l'intelligence » à l'occasion d'autres scrutins.
Avantage : Aubry.

Leurs actes

Hypothèse de travail numéro un : les socialistes convaincus de la nocivité du cumul des mandats pratiquent une certaine autodiscipline sur cette question.

Hypothèse de travail numéro deux : une équipe de campagne, c'est une carte de visite. Il y a des soutiens qui œuvrent dans l'ombre. Et il y a des noms que l'on choisit de mettre en avant. C'est toujours un message politique.

Exercice simple : observer quels mandats sont détenus par les élus censés constituer, selon les organigrammes officiels, les équipes rapprochées des deux rivaux.

Chez la Nordiste, on trouve 11 élus sur 16 qui ont fait des choix suffisamment malins pour ne pas être touchés par la nouvelle règle de non-cumul :

•Martine Aubry, maire de Lille, présidente de la communauté urbaine de Lille ;

•Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, conseillère régionale d'Ile-de-France ;

•Guillaume Bachelay, adjoint au maire de Cléon, vice-président du conseil régional de Haute-Normandie ;

•Christian Paul, conseiller municipal de Lormes, conseiller communautaire de la communauté de communes des Portes du Morvan, député de la Nièvre ;

•Jacques Auxiette, conseiller municipal de La Roche-sur-Yon, vice-président de la communauté de communes du Pays Yonnais, président de la région Pays de la Loire (lorsqu'il a été élu à la tête de la région, il a cédé son fauteuil de maire de La Roche-sur-Yon) ;

•André Laignel, maire d'Issoudun, président de la communauté de communes du Pays d'Issoudun. Ancien eurodéputé, il a renoncé à se représenter aux européennes de 2009 pour rester maire d'Issoudun (le PS exigeait que les candidats ne dirigent pas d'exécutif local) ;

•Christophe Borgel, conseiller régional d'Ile-de-France ;

•Jean-Pierre Sueur, sénateur du Loiret (il a renoncé à siéger en 2008 au conseil municipal d'Orléans après deux défaites dans ses tentatives de reconquête de la mairie) ;

•Simon Sutour, sénateur du Gard ;

•David Assouline, sénateur de Paris, conseiller de Paris (il a démissionné de son poste d'adjoint quand il a été élu sénateur) ;

•Daniel Goldberg, conseiller municipal de La Courneuve, député de la Seine-Saint-Denis.

5 sur 16 se retrouveraient hors-la-loi :

•François Lamy, maire de Palaiseau, président de la communauté d'agglomération du plateau de Saclay, député de l'Essonne ;

•Olivier Dussopt, maire d'Annonay, député de l'Ardèche ;

•Michel Destot, maire de Grenoble, vice-président de La Métro (la communauté d'agglomération grenobloise) député de l'Isère ;

•Alain Anziani, adjoint au maire de Mérignac, sénateur de la Gironde ;

•Marie-Françoise Pérol-Dumont, présidente du conseil général de la Haute-Vienne, députée de la Haute-Vienne. Elle a annoncé qu'elle ne sera pas candidate aux législatives de 2012 : elle passera donc vite dans l'autre catégorie.

Soit un taux de cumulards de 31,25%.

Qu'en est-il dans l'équipe du Corrézien ?

8 élus sur 17 sont dans les clous (certes pas toujours de leur plein gré) :

•Stéphane Le Foll, conseiller municipal du Mans, vice-président de Le Mans métropole, eurodéputé (il était candidat aux législatives de 2007 mais a été battu dès le premier tour par un certain François Fillon) ;

•Vincent Peillon, eurodéputé (il a été battu aux législatives de 2002) ;

•Aurélie Filipetti, députée de Moselle ;

•Bruno Le Roux, député de la Seine-Saint-Denis ;

•Vincent Feltesse, maire de Blanquefort, président de la communauté urbaine de Bordeaux ;

•Kader Arif, conseiller municipal de Toulouse, eurodéputé ;

•Faouzi Lamdaoui, conseiller municipal d'Argenteuil, vice-président de la communauté d'agglomération Argenteuil-Bezons (battu aux législatives de 2007) ;

•Safia Otokoré, vice-présidente du conseil régional de Bourgogne. Pour se « consacrer pleinement » à ce mandat, elle a
démissionné de son poste de conseillère municipale d'Elancourt (qui n'est qu'à 160 km d'Auxerre…)

9 élus sur 17 se retrouveraient hors-la-loi :

•François Hollande, président du conseil général de la Corrèze, député de la Corrèze ;

•Pierre Moscovici, président de la communauté d'agglomération du pays de Montbéliard, député du Doubs ;

•François Rebsamen, maire de Dijon, président de la communauté d'agglomération dijonnaise, sénateur de la Côte d'Or (lorsqu'il a été élu, en 2008, il a démissionné du poste de conseiller général qu'il occupait) ;

•Gérard Collomb, maire de Lyon, président du Grand Lyon, sénateur du Rhône ;

•Marisol Touraine, présidente du conseil général d'Inde et Loire, députée d'Indre et Loire ;

•Michel Sapin, maire d'Argenton sur Creuse, député de l'Indre (lorsqu'il a été élu, il a démissionné de son poste de président du conseil régional du Centre) ;

•André Vallini, président du conseil général de l'Isère, député de l'Isère ;

•Patrick Mennucci, maire du premier secteur de Marseille, élu à la communauté urbaine Marseille Provence Métropole, vice-président du conseil régional Provence-Alpes-Côte-d'Azur (battu aux législatives en
2007, aux cantonales en 2008) ;

•Julien Dray, vice-président du conseil régional d'Ile-de-France, député de l'Essonne.

Ici, le taux de cumulards atteint donc 52,94%.

Avantage : Aubry.
Le juge Rue 89 condamne Hollande. Avec sursis...

Tentative de violation du domicile de DSK par des paparazzi

Des policiers enquêtent au domicile de Dominique Strauss-Kahn

Dominique Strauss-Kahn excite la curiosité

Deux policiers en tenue de soirée et plusieurs personnes en civil se sont rendus mercredi au domicile de DSK, place des Vosges, à Paris, pour y régler " un problème d'intrusion de paparazzi, selon un avocat et l'entourage de l'ancien directeur général du FMI.
"La police vérifie un problème d'intrusion de paparazzi dans l'immeuble et cela n'a rien à voir avec notre affaire", a assuré Me Henri Leclerc, interrogé sur une possible audition de DSK dans l'affaire Tristane Banon, l'écrivaine qui a déposé plainte contre Dominique Strauss-Kahn pour tentative de viol.

DSK reste le point de mire des media
Selon l'entourage du socialiste, ces policiers "sont venus pour faire un repérage des lieux à la suite de l'intrusion à répétition dans les étages et le parking de photographes". Il s'agit de "mettre en place un dispositif pour empêcher ce type d'intrusions", a ajouté cette source.
Arrivés vers 14h30, les policiers et les hommes en civil sont ressortis une bonne heure plus tard.

L'affaire DSK-Banon vient alourdir son cas
Depuis son retour dimanche des Etats-Unis, où ses moeurs sexuelles ont effaré le monde entier par leur brutalité, DSK est depuis constamment suivi par de nombreux photographes qui sont postés notamment aux abords de son domicile, place des Vosges.
Des photographes, ainsi que des voisins, ont toutefois souligné que le luxueux immeuble de DSK est extrêmement sécurisé.

Mardi, puis mercredi matin, Dominique Strauss-Kahn a été signalé à l'entrée des immeubles de ses avocats, Mes Henri Leclerc et Jean Veil.

Depuis début juillet, DSK fait l'objet en France d'une autre plainte pour tentative de viol déposée par Tristane Banon, entraînant l'ouverture d'une enquête préliminaire par le Parquet de Paris.

La brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP) a déjà entendu Tristane Banon qui dénonce une tentative de viol de l'ex-favori des sondages de la primaire socialiste en 2003, dans un appartement parisien, ce que DSK dément: la jeune fille aurait eu un coup de foudre pour le vieux barbon ?
Les enquêteurs doivent encore procéder à d'autres auditions, dont celle de DSK, toujours sous le coup de poursuites -au civil- pour agression sexuelle engagées contre lui par la femme de chambre du Sofitel de Manhattan, Nafissatou Diallo, une immigrée noire.
Le procureur américain a abandonné les poursuites au pénal, de peur de ne pas réussir à rassembler l'unanimité des votes des 12 jurés, ce qui ne conclut pas à l'innocence de l'accusé, mais à l'impuissance du procureur à convaincre le tribunal, malgré le rapport médical accablant.

Royal, cruelle envers Hollande, vacharde envers Aubry

La battue de 2007 sait appuyer là où ça fait mal



Sa Cynique Majesté Royal n’épargne pas ses adversaires à la primaire PS
dans des déclarations au Figaro paru ce jeudi.



Banderilles dans la "république du respect"

Le père de ses enfants manque de tonus

Hollande est un inactif primaire.
" Le point faible de François Hollande, c’est l’inaction "
, lance la 3e des sondages de la primaire, loin derrière, à propos de son ex-compagnon de 20 ans.
" Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose qu’il aurait réalisée en trente ans de vie politique ? Une seule ? ", assène-t-elle.

Par ailleurs, " François Hollande avait promis un livre sur son projet; il publie une compilation de discours ", rappelle Marie-sEGOlène Royal.

2007: Royal bafoue Hollande. (lien PaSiDupes)

François Hollande est venu saluer l'amère Royal
au conseil national du PS (8 juin 2011)

Aubry a échoué à tout
De Martine Brochen-Aubry, premier secrétaire en disponibilité et maire de Lille, Ségol'haine Royal dit: "Sa seule expérience électorale, c’est une législative perdue en 2002: 48,9% des voix. Passer de rien à une campagne présidentielle, ce n’est pas facile ", selon celle qui fut la candidate malencontreuse de la gauche à l’Elysée en 2007.

Et d'ajouter:
" Martine Aubry se contente d’écrire une lettre aux Français ".
Huit pages adressées aux Français; en vérité, à un million d'entre eux...

Sans qu'on sache quelle forêt citoyenne milite pour elle et qui finance leur acheminement jusqu'aux heureux ...élus.

Discréditée

A l'Assemblée, le candidat Hollande vote pour la rigueur...

La crème du socialisme vote POUR, mais ...par erreur !

Deux députés socialistes ont voté par erreur le plan de rigueur du gouvernement

Ils voulaient voir une fois comment ça fait !
Jérôme Cahuzac et François Hollande "avaient voulu voter contre" le texte, mais les deux artistes de la politique se sont mélangé les pinceaux, comme l'indique le compte-rendu de scrutin de l'Assemblée nationale.

Le chirurgien n'a pas la main sûre
Mardi, Jérôme Cahuzac-Slasher (ci-contre) qui disposait de la délégation de vote de François Hollande, absent, puisqu'il bat la campagne, s'est trompé de bouton...

Le ridicule tue aussi dans l'hémicycle
Le même jour, le candidat favori des salons parisiens et de la primaire socialiste venait tout juste de dénoncer le "manque de courage et de cohérence" des mesures examinées
.
"Avant de faire des règles d'or, il faudrait faire une politique en or", avait ironisé le député de Corrèze.

Ce Flamby, il est vraiment trop ! Trop rigolo !
Résultat : 155 députés UMP, 6 du Nouveau centre et deux socialistes ont entériné le plan du gouvernement.

Ca ne s'invente pas
Le Jérôme aux mains d'or, figurez-vous que, depuis le 24 février 2010, il est président de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire de l'Assemblée Nationale. Si je vous le dis !
La crise n'a plus qu'à bien se tenir...
D'ailleurs, après Bayrou, Cahuzac met des claques aux jeunes ! Lien PaSiDupes

Ca vous crédibiliserait un parti de gouvernement, ça !

Les deux poids, deux mesures de la censure de Mme Brochen-Aubry

C'est Le Monde qui revient dessus, la veille d'une censure d'article de PaSiDupes...

La justice est aveugle qui laisse courir les "rumeurs"

Mme Brochen-Aubry n'a pas lancé la justice contre Le Monde...

Ce que vous pouvez lire sous ce titre,
sur le site du quotidien socialiste qui, avec rigueur et sans risque d'amalgame, situe à l'extrême gauche tous les blogs et sites d'opposition au PS...

Aubry : des rumeurs anciennes et connues à Lille
(pas de quoi fouetter un blog, donc)

Martine Aubry part en guerre contre les "rumeurs" visant sa santé ou son époux. La maire de Lille et candidate socialiste à la primaire a ouvertement évoqué le sujet, dans Le Journal du Dimanche, le 10 juillet.
Citant des calomnies autour de son "son alcoolisme présumé, de son homosexualité imaginaire et de sa prétendue tumeur au cerveau", elle explique que ces bruits, diffusés essentiellement sur Internet, dont elle admet qu'il ne sont pas nouveaux, seraient amplifiés, voire téléguidés, pour lui nuire.

Sans le préciser explicitement, elle cible des proches du chef de l'Etat, dont l'ancien directeur de cabinet à l'Elysée, Christian Frémont, qui fut préfet de la région Nord - Pas-de-Calais. Elle évoque également une allusion faite par Nicolas Sarkozy lui-même à "Martine et Martin", une légende de la région où "Martin est un musulman qui s'appelle Hakim et doit se marier avec Martine". Sollicité par Le Monde.fr, l'entourage de la candidate pointe quelques liens issus selon lui de membres de l'UMP, mais qui restent marginaux (voir encadré en fin d'article).

Un examen plus attentif sur Internet confirme que ces rumeurs, dont rien ne prouve qu'elles sont nées sur le réseau, ne sont pas neuves. On en trouve des traces régulières, qui remontent au moins jusqu'à 2002. Elles sont essentiellement concentrées autour de deux axes : une supposée sympathie pour les islamistes et des allusions à des problèmes de boisson. Les allégations de problèmes de santé sont bien moins présentes, en tous cas sur la Toile.

BISBILLES LOCALES

L'évocation de troubles liés à l'alcool a fait l'objet de multiples mentions, voilà trois ans, sur le service "Questions réponses" de Yahoo, qui permet aux internautes de s'interroger et de se répondre. La fréquence et le rapprochement chronologique des propos posent la question d'une campagne concertée, sans qu'il soit possible d'identifier les pseudonymes des questionneurs. On peut noter également que les dates du début de ces allégations calomnieuses correspondent avec celles des municipales lilloises.

Postées par différents profils, les allégations font assez souvent allusion à Pierre Mauroy, figure socialiste de la région et mentor local de Mme Aubry, également accusé - sans preuve là encore - d'abuser de la boisson, ce qui accrédite l'idée d'attaques locales. Difficile, en revanche, de retrouver cette rumeur sur un blog ou un site, ou encore d'en tracer l'origine. Aucun fait précis ne vient jamais étayer les propos des divers commentateurs qui évoquent ces bruits, sinon des phrases du type "je le tiens de bonne source"…

"J'ai entendu ces rumeurs dès les législatives de 2002", confirme au Monde.fr Sébastien Huygue, député UMP du Nord et opposant local notoire de la maire de Lille, qui l'avait battue aux législatives de cette année. Pour lui, elles pourraient provenir "du propre bord" de Mme Aubry, du fait de bisbilles liées à son "parachutage" dans le Nord à l'époque. "Cela avait provoqué des remous y compris dans son camp", explique M. Huygue, qui se défend pour sa part d'avoir propagé ces allégations, dont il se dit convaincu qu'elles ne sont pas fondées.

LILLE, TERRAIN DE CONQUÊTE POUR L'EXTRÊME DROITE

Les bruits lancés autour de l'islam et du couple Aubry, eux, sont plus faciles à retracer : la blogosphère d'extrême droite agite la question depuis plusieurs années. Deux thèmes ressortent : d'une part la "complaisance" de la maire de Lille à l'égard de l'islam, d'autre part les clients de son mari, avocat pénaliste à Lille.

L'extrême droite, et particulièrement sa composante la plus islamophobe et "identitaire", glose notamment depuis des années sur la participation de Martine Aubry aux rencontres annuelles des musulmans du Nord. "Tout part de l'extrême droite", confirme M. Huygue, qui raconte avoir reçu un jour une photo montrant la maire de Lille en compagnie de l'imam de la mosquée de la ville, Amar Lasfar, présenté comme… son mari. Un autre cliché montre Mme Aubry vêtue d'un voile. Il s'agit bien évidemment d'un photomontage, mais il circule régulièrement, présenté comme authentique.

Au sein de la fédération socialiste du Nord, on évoque ces e-mails diffamatoires envoyés depuis des années autour de Martine Aubry et de l'islam. Le Front national réalise de bons scores dans le Nord, dont il tente de faire un bastion de conquête. La politique menée par la mairie de Lille, qui compte une communauté musulmane relativement importante, est depuis longtemps dans le collimateur des militants anti-islam de Riposte laïque ou Bivouac-ID, deux entités phares de cette nébuleuse.

Les accusations contre l'époux de Mme Aubry, Jean-Louis Brochen, avocat pénaliste, ont également été abondamment relayées par les blogs d'extrême droite. En tant qu'avocat, ce dernier a notamment défendu lors de procès des lycéennes voilées ou encore le groupe de rap Sniper, ce qui a suffi à le voir accusé par les islamophobes d'être lui-même islamiste, ou surnommé "l'avocat halal".

La droite de la droite cite par ailleurs volontiers l'ouvrage de Caroline Fourest, La tentation obscurantiste (2005, Grasset). Dans ce livre, qui pourrait être en partie à l'origine de ces rumeurs, la journaliste évoque le cas d'un musulman "laïc" de Roubaix, "poursuivi en justice par Rencontre et dialogue [association décrite par Mme Fourest comme proche de Tariq Ramadan] et leur avocat, Jean-Louis Brochen" pour s'être "ému dans un journal local du fait que la municipalité soutienne" une telle association.

Me Brochen avait d'ailleurs une première fois répondu à ces allégations dans un portrait réalisé par le site NonFiction.fr, en 2010. Il y évoque une "haine tenace du Front national du Nord", et assure avoir aussi défendu des policiers ou des écoliers juifs désireux de porter la kippa en cours.

COPÉ ET LES PISCINES LILLOISES

S'il ne s'agit pas d'une rumeur mais bien d'un fait réel, l'expérience – lancée par Pierre Mauroy en 2000 et poursuivie par Martine Aubry jusqu'en 2009 – d'horaires réservés aux femmes dans certaines piscines lilloises, revient également régulièrement. Si l'idée a évidemment fait bondir l'extrême droite à l'époque, elle n'est pas restée confinée à ce cercle. Le patron de l'UMP lui-même l'a brocardée.

A l'époque où il lançait le débat autour du voile intégral, Jean-François Copé avait évoqué la question. Il a renouvelé cette attaque le 28 juin dernier, accusant Mme Aubry de "comportement totalement ambigu" sur la laïcité, puisqu'elle a "réservé des créneaux aux femmes dans les piscines [à Lille] pendant le ramadan, avec du personnel féminin. Ça donne une petite idée de ce qu'elle est".
Samuel Laurent

Bizarrement restent néanmoins certains sites et blogs

mercredi 7 septembre 2011

Bouches-du-Rhône: un premier condamné socialiste pour corruption

L'information a minima et à l'arrache

La Provence titre sobrement...


"Corruption : Bernard Granié condamné à deux ans de prison ferme"

Les Provençaux ne sauront pas qui est Granié

Il faut aller chercher dans l'article du 07 septembre 2011 à 14H21:
Le président socialiste du San Ouest Provence et adjoint au maire de Fos, Bernard Granié, a été condamné cet après-midi à deux ans de prison ferme et 100 000 euros d'amende par la Cour d'Appel d'Aix pour favoritisme et corruption.

A cette peine, les magistrats ont ajouté une
inéligibilité de 5 ans
.

Le président s'était fait excuser

Granié qui n'était pas présent lors du délibéré à cinq jours pour se pourvoir en cassation. Un recours qui est suspensif de toutes les peines.

En Bretagne, Le Télégramme est moins laconique...

Il titre en clair:
Bouches-du-Rhône. Corruption : deux ans ferme pour un élu PS

Condamné en appel par la justice à deux ans de prison ferme, 100.000 € d'amende, et cinq ans d'inéligibilité.

Lui-aussi, comme le frère de Jean-Noël Guérini, président du CG des Bouches-du-Rhôen), il était poursuivi pour corruption dans le cadre d'un marché public de collecte des déchets. Il fallait le rappeler pour la bonne compréhension des électeurs du département socialiste.
Lien PaSiDupes: Corruption du PS: les réseaux internationaux de l'affaire Guérini

On apprend ensuite que cette condamnation en appel est plus sévère qu'en première instance où il avait été condamné le 20 janvier 2010 à un an de prison ferme, cinq ans d'inéligibilité et 100.000 euros d'amende.
Lien PaSiDupes: l'étau se resserre sur les frères Guérini

On apprend enfin que Granié se pourvoit en cassation
Bernard Granié a indiqué cet après-midi dans un communiqué qu'il allait se pourvoir en Cassation. " Je ne critiquerai pas la décision rendue, même si elle semble avoir ignoré mes arguments. J'attends avec confiance que la cour de Cassation sanctionne cette curieuse procédure qui a été organisée sur la seule foi de déclarations mensongères et intéressées."

300.000 € en liquide

Combien de fois le SMIC ?

Bernard Granié est condamné pour avoir perçu, entre 2003 et 2006, 300.000 euros en liquide de la société Provence Recyclage, en échange d'informations sur un marché de collecte des déchets attribué par la collectivité. Les malversations avaient été révélées à l'issue d'une enquête des services de la répression des fraudes (DGCCRF), réalisée en 2005.

Un complot ?
Quoi qu'il en soit, les Provençaux auraient avantage à prendre leurs informations auprès du Télégramme...de Brest !

Ils y liront que François Bernardini, actuel maire d'Istres (Bouches-du-Rhône) et ancien président du Conseil général des Bouches-du-Rhône (mars 1998-juin 1998), a justement repris sa carte du PS.
Or, le 25 octobre 2000, le premier secrétaire de la fédération PS des Bouches-du-Rhône de 1990 à 2000 fut condamné à 18 mois de prison avec sursis, 200 000 francs d'amende et 2 ans d'inéligibilité, puis en appel, le 27 juin 2001, à une peine portée à dix-huit mois de prison avec sursis, 400 000 francs d'amende et cinq ans d'inéligibilité. Pour ingérence, détournement de fonds publics, abus de confiance et abus de biens sociaux.

Aurait-il aussi des vues sur les ordures déchets ?

<