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jeudi 13 juin 2019

Jean Arthuis (LREM) répond sèchement à la méchanceté de Nathalie Loiseau

Traité d’"homme aigri" par la tête de liste sexiste LREM aux européennes, Jean Arthuis (LREM rallié) lui répond sèchement

Loiseau, coucou LREM du parlement de Strasbourg
Résultat de recherche d'images pour "Jean Arthuis et Nathalie Loiseau"
I believe I can fly...
La néo-eurodéputée s’en est prise à plusieurs membres de l’ALDE lors d'un point presse "off" à Bruxelles, alors même que la tête de linotte brigue la présidence du groupe des libéraux au Parlement européen. Preuve que les électeurs de LREM voteraient même pour un tabouret à un pied.

Pour la délégation LREM à Bruxelles, Loiseau est un caillou dans la chaussure. 
Le 5 juin, Nathalie Loiseau, ex-tête de liste du mouvement présidentiel aux élections européennes, organisait un point presse en "off" pour quelques journalistes français. Durant son heure de prise de parole, l’eurodéputée fraîchement élue a vivement égratigné la plupart des dirigeants européens avec qui elle est pourtant censée s’allier au Parlement.

A  entendre l’ancienne ministre des Affaires européennes du gouvernement Philippe, l’ancien premier ministre belge et actuel président de l’ALDE, Guy Verhofstadt, aurait des "frustrations rentrées depuis quinze ans". 

Quant à sa collègue néerlandaise Sophie in ’t Veld (parti centriste Démocrates 66), elle aurait "perdu toutes les batailles qu’elle a menées"

Enfin, pour la "romanichelle" de l'ENA, Manfred Weber, PPE, est pour sa part un "ectoplasme" qui n’a "jamais rien réussi", mais est pourtant pressenti pour la présidence de la Commission.

La macronie essaie de faire taire Loiseau

Dans sa diatribe, Nathalie Loiseau a également attaqué l’eurodéputé LREM sortant Jean Arthuis, premier député européen à soutenir Emmanuel Macron. L’ancienne directrice de l’ENA présenta pourtant cet ancien ministre de l'Economie et des Finances comme un "homme totalement aigri". 

A cette agression venue de son propre camp politique, Jean Arthuis - ancien soutien de Bayrou en 2007 - a  répliqué à sa collègue avec ironie. "Je salue l’intelligence politique de Nathalie Loiseau et la sincérité de ses démentis. Entrée prometteuse au Parlement européen", a-t-il lâché sur Twitter lundi soir. 
En langage non-diplomatique, une tourte faisandée...

Le comportement de cette protégée d'Alain Juppé - qui lui confia la direction générale de l'administration du ministère des Affaires étrangères en 2011 - jette le discrédit sur l'ensemble de ses affidés, de Fabienne Keller ou Gilles Boyer à Frédérique Lefebvre ou Jean-Pierre Raffarin, en passant par Edouard Philippe.

vendredi 5 septembre 2014

Manuel Valls lie son sort au président enlisé

Le premier ministre monte en première ligne pour sauver son avenir et le quinquennat enlisé

La presse aux ordres parle d'"attaques" de Valérie Trierweiler contre François Hollande


Un titre désobligeant
pour le président,  avatar
dans la vie d'une femme
Le pouvoir se débat sur un terrain de rentrée politique déjà explosif. Mais il rend responsable  de son désarroi le tohu-bohu provoqué par la vengeance médiatique de l'ex-concubine officielle et c'est donner une importance excessive à ce rideau d'alcôve soulevé.  Certes, ce bouquin d'une femme humiliée aide à cerner un personnage public ambigu, aussi confus que trompeur, mais ce brûlot paru en début de semaine ne saurait à lui seul expliquer la profonde désaffection de la population pour le squatteur de l'Elysée. (Lien PaSiDupes vers les réactions de la presse internationale)
  
Si le message d'autorité et d'unité lancé par le Premier ministre Manuel Valls est soudain rendu inaudible, c'est aussi et avant tout que la politique du président est à ce point dangereuse qu'elle a fait exploser la colère des élus de la gauche du PS dès avant l'été. La rentrée a été le déclencheur d'une série annoncée de retours de manivelles accumulés, depuis le défi des ministres frondeurs (Montebourg, Hamon et Filippetti) aussitôt éjectés du pédalo présidentiel, jusqu'à la révélation d'un nouveau cas de fraude fiscale au gouvernement, en la personne de Thomas Thévenoud, un proche de Montebourg, l'ancien ministre de l'Economie, collègue du ministre du Budget de Jean-Marc Ayrault, Jérôme Cahuzac, lui-même déjà convaincu d'évasion fiscale. Les branquignols du gouvernement n'ont d'ailleurs rien trouvé de mieux que de nommer à sa fonction un franco-allemand (en plus des franco-coréens ou marocain existants...) du nom de Fetz, député du Lot-et-Garonne, dont Cahuzac était justement un élu... 

Hollande, c'est le serpent venimeux se mord la queue.   
Le président Hollande a encaissé une avalanche de coups qu'il a provoqués, dans le secret de son intimité comme sur le terrain politique qu'il a miné pendant deux années, de détricotages en provocations sociétales, de tergiversations politiques en promesses non tenues et de matraquage fiscal en échecs économiques. Que son inconstance soit conjugale ou publique, elle a dressé contre lui l'ensemble des Français qui le rejettent massivement, à un niveau historique inégalé: 13%, pour l'heure. 
Le bouquin de Trierweiler ne peut à lui seul  être rendu responsable des malheurs de Pépère. Avec le renfort de la presse socialiste, Matignon et l'Elysée maltraitent aujourd'hui la chronologie de leurs revers respectifs et individuels. Les révélations de l'ex-concubine officielle ne viennent que confirmer la petitesse du locataire malveillant de l'Elysée. 
VOIR et ENTENDRE un simulateur précoce:


Parvenu au pouvoir par défaut, à la suite des déboires de Dominique Strauss-Kahn, Hollande s'est cru arrivé. Ensuite, la décision de se porter candidat à la présidence n’est pas la sienne, mais celle de sa concubine Valérie Trierweiler... Mais, dilettante inexpérimenté, impréparé et dépourvu de vision comme d'envergure, le président "normal" s'est aussitôt révélé incapable et impuissant, comme dans le portrait que ses adversaires de la primaire avaient esquissé de lui, sans que ses électeurs n'y prêtent une attention suffisante. (Martine Brochen-Aubry donnait du président une image de "couille molle": en 2011, dans PaSiDupes, ou en 2002, dans le Nouvel Observateur)

Ses promesses gratuites étaient, pensait-on, le résultat de son inconscience. Valoche jette un éclairage cru sur l'hypocrisie du personnage qui dit ne pas aimer les riches mais déteste surtout les "sans dents" dont il se gausse. 

Cette blague privée, irrespectueuse du malheur des chômeurs qu'il a créés et des immigrés qu'il a attirés, sans pouvoir les secourir, est d'ailleurs rendue complètement crédible par sa réplique publique du salon de l'Agriculture à la question d'un enfant demandant où est Nicolas Sarkozy.
VOIR et ENTENDRE la méchanceté souriante de ce président de la République, ici, au Salon de l'Agriculture, février 2013:
Valls est contraint de réagir au vu de son dévissage de 14 points dans l'opinion, en un mois et les sondages catastrophiques sont un signal fort.
Le chef de l'Etat, dont l'image est totalement dévalorisée, va devoir, comme le 14 janvier dernier, s'expliquer sur sa vie privée lors de sa conférence de presse le 18 septembre
Il a tenté aujourd'hui de botter en touche, appelant chacun au respect dû à sa fonction ! Comme la plupart des socialistes, selon la presse, une élue dont l'identité n'est pas davantage révélée que celle d'un tueur du 9.3, mais qui aurait eu des liens d'amitié avec Valérie Trierweiler, se dit "atterrée" par le contenu du livre paru jeudi. L'ex-journaliste débarquée du lit du président serait donc abandonnée de ses proches. Et l'inconnue masquée d'agiter le chiffon rouge de l'extrême droite, comme à chaque fois que le PS s'égare. "Quand on a, comme aujourd'hui, le Front national aux portes du pouvoir, on ne fait pas des choses comme cela", prêche la dame.

Deux jours auparavant, le vote de l'Assemblée sur le discours de politique générale du Premier ministre fera l'état des lieux des troupes socialistes divisées sur la ligne économique pro-entreprises martelée par Manuel Valls qui engagera la responsabilité de son gouvernement par un vote de confiance visant à faire rentrer dans le rang les réfractaires à sa politique.

Alors que l'Elysée observait un silence total jusqu'au sommet des dirigeants des pays membres de l'OTAN à Newport au Pays de Galles (photo ci-contre de la mise en quarantaine de Hollande), Manuel Valls en a appelé jeudi lors d'un déplacement au "respect de la vie de chacun et à la dignité des débats publics".
"Ce que les Français attendent du gouvernement et de moi-même comme Premier ministre, c'est de répondre à leurs attentes", a-t-il déclaré. Il ne nie donc pas l'authenticité des propos indignes qu'il tient en privé sur les "sans dents", ceux qui motivent, selon lui,  tout l'engagement politique de cet arracheur de dents.
VOIR et ENTENDRE Hollande dans les habits de l'imposteur
Fils de Georges Hollande, un soutien de Me Jean-Louis Tixier-Vignancour (extrême droite), François Hollande est venu de droite mais a pris le train socialiste en route quand Francois Mitterrand est arrivé à l'Elysée.

Depuis la formation du gouvernement Valls 2, après 145 jours du Valls 1, autre record de la mandature du président socialiste, le 26 août, le Premier ministre -pyromane a dû éteindre presque quotidiennement divers incendies, qu'il s'agisse de la colère provoquée par sa déclaration d'amour à l'entreprise devant le MEDEF, de la présence de la ministre de la Justice Christiane Taubira à une réunion des élus PS "frondeurs", ou des propos du ministre du Travail, François Rebsamen, sur la chasse aux chômeurs fraudeurs.

L'exécutif paie les dividendes de ses impostures

"C'est comme un championnat, on avance match après match"
racontait le chef du gouvernement à qui voulait l'entendre dimanche à l'université d'été houleuse de La Rochelle, au terme d'un discours volontariste après d'autres, rappelant deux années de "détermination" stérile d'un Ayrault. Il a fait le grand écart, ménageant ses troupes tout en confirmant le nouveau cap économique (social-) libéral basé sur la baisse des charges des entreprises et des impôts (directs, et non indirects), avec une menace de plusieurs points qui se profile à nouveau sur la TVA...
Une ligne symbolisée par la nomination d'Emmanuel Macron au ministère de l'Economie, un ancien banquier de Rothschild, symbole de la finance que Hollande disait détester, en lieu et place du frondeur Arnaud Montebourg, ancré à gauche du PS.

François Miquet-Marty, de l'institut Viavoice, voit dans cette façon de "prendre les rênes sur les enjeux du gouvernement, les liens avec le PS et avec les entreprises" un "pari nécessaire mais pas suffisant: il faudra des résultats".

Jérôme Fourquet, de l'IFOP, note que les pilotes de l'exécutif n'avaient guère le choix "face à un tableau de bord où tous les voyants sont au rouge""Les sondages révèlent un trou d'air désastreux. Plus que jamais le roi est nu et le prince était en train de le devenir", dit-il. "Continuer au même rythme n'était plus tenable. Il y avait nécessité de réagir et de montrer très énergiquement qu'on était décidé à aller chercher des résultats avec les dents [sic] car ces derniers se font attendre."

Outre une économie atone, les sondages d'opinion montrent une chute de François Hollande et de Manuel Valls dans l'opinion: moins quatre points pour le président (19%), moins dix pour le Premier ministre (43%) dans une enquête IFOP pour Paris Match réalisée après la nomination de "Valls II". Prisonniers d'une spirale vertigineuse, ils sont depuis, selon une enquête du Figaro, l'un est à 13% et l'autre à 30%... 

"L'objectif de ce remaniement [terme impropre pour une "dissolution"], hormis d'écarter les fortes têtes, est de faire signer un avenant au contrat: maintenant on va sortir de l'ambiguïté qui pouvait encore exister et on va aller à fond dans la ligne social-libérale. En gros 'qui m'aime me suive'", résume Jérôme Fourquet.

Hollande fait le vide autour de lui

Reste à savoir si les élus PS "frondeurs", qui ont repris du poil de la bête à La Rochelle en créant un collectif sans chef baptisé "Vive la gauche", auront le courage de refuser de voter la confiance au nouveau gouvernement, d'entraîner une crise politique majeure susceptible de déboucher sur une dissolution et de se représenter devant leurs 13% d'électeurs. "Ce qu'on peut faire avec les membres du gouvernement, c'est plus difficile avec les parlementaires", dit Jérôme Fourquet. "On peut penser que la contestation va aller crescendo", pronostique-t-il

L'exécutif a donc obligation de faire revenir une confiance perdue et  court le risque de susciter l'alternance. La plume au vitriol de Valérie Trierweiler, qui décrit Hollande comme un homme méprisant des pauvres, ne serait qu'un facteur supplémentaire en faveur de la droite.
"Ce qui est le plus difficile pour François Hollande, c'est qu'il est terriblement seul. L'ouvrage de Valérie Trierweiler ne va pas l'aider", souligne Jean-Daniel Lévy, de l'institut de sondages Harris Interactive. "François Hollande a pendant longtemps a donné le sentiment d'être sympathique, d'être en empathie avec les gens. Cette image s'est estompée". Pour autant, le politologue a le sentiment que "rien n'est jamais définitivement figé" et que de l'eau va passer sous les ponts avant de savoir qui portera les chances de la gauche à l'élection présidentielle de 2017, avec ou sans primaire socialiste.

En privé, le président aime donner l'exemple de l'Allemand Gerhard Schröder, qui n'avait perdu que de justesse face à Angela Merkel en 2005, trois ans après avoir engagé une politique voisine de celle prônée par Paris aujourd'hui.

François Hollande et Manuel Valls ont une chance historique avec une Europe désormais à l'écoute, assurent certains, ce que les photos de presse démentent. Ceux-là répètent que la croissance de l'Allemagne faiblit aussi, que le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, est sur leur ligne, tout comme le nouveau président de la Commission, Jean-Claude Juncker. Tous les espoirs seraient permis: pourvu qu'ils ne soient pas déçus comme ceux du redressement de la courbe de l'emploi. Toute la question est de savoir si le retournement attendu se produira assez vite pour porter ses fruits avant 2017. Savoir même si le retournement aura lieu.


mardi 24 décembre 2013

Le président Hollande est un gros lourd: est-ce excusable ?

Cinq des mauvaises plaisanteries du Bedos de l'Elysée 

Le président dilettante ne sait pas se tenir 

François Hollande est un spécialiste des mauvaises blagues blessantes 
Retour sur le cru 2013 de ces grands couacs de l'humour présidentiel dont le dernier en date a bien failli provoquer un incident diplomatique avec l'Algérie. Expéditif, le ministre français de l'Intérieur, Manuel Valls, a décidé  lundi à Madrid que la "polémique est derrière nous", lorsque la presse qui lui colle aux basques, si l'on peut dire en Espagne, fut appelée à l'interroger pour réagir sur le déraillement de Hollande...

VOIR et ENTENDRE  un florilège de petites blagues dans des registres variés  dont l'amalgame trompe la perception des Français:





L'humour de Hollande n'est pas mieux vécu que sa politique 

En lui faisant croire qu'il est drôle, ses courtisans ne lui rendent pas service. Pour nier toute xénophobie, l'hebdomadaire L'Express est ainsi allé chercher une illustre  libanaise inconnue, directrice conseil et analyste en communication politique pour un cabinet privé, Natalie Maroun. "François Hollande nous a habitués à sa spontanéité et à son humour, c'est d'ailleurs ce qui le sauve dans cette affaire," estime-t-elle au final, mission accomplie.
Après une période d'abstinence due à la campagne présidentielle, le comique a donc encore frappé. En un an, le président aura enchaîné les vacheries souriantes face aux caméras et aux journalistes. Malheureusement pour lui, elles ne font pas toujours rire et peuvent faire grincer des dents, car bien qu'il se défende d'être un "sale type", le bonhomme est méchant. Il suffit de constater le fond mauvais de chacune de ses répliques.

L'insécurité en Algérie

Dernier mot esprit en date, sa critique de la sécurité en Algérie qui a bien failli mettre à mal les relations diplomatiques entre les deux pays. Invité à la soirée des 70 ans du conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) lundi 16 décembre, le président de la République a fait rire son public au détriment de l'Algérie, se félicitant que Manuel Valls soit revenu "sain et sauf" d'Algérie. "C'est déjà beaucoup", a-t-il lourdement insisté, démontrant que la stigmatisation ne lui avait pas échappé. La saillie est accueillie avec les éclats de rire de l'assemblée de juifs français... Bien moins dans le pays visé. 

Face au tollé diplomatique, François Hollande a refusé de faire des excuses
et s'est contenté d'exprimer "ses sincères regrets pour l'interprétation qui est faite de ses propos" sur l'Algérie. Le président de la République "en fera directement part" au président algérien Abdelaziz Bouteflika, indiquait par ailleurs un communiqué de l'Elysée. 

Sarkozy ? "Bah, tu ne le verras plus"

En février 2013, au Salon de l'Agriculture, François Hollande qui s'est arrêté auprès d'un groupe d'enfants, lorsque l'un d'eux l'interpelle:
"Je n'ai jamais vu
Nicolas Sarkozy." Le président socialiste répond aimablement: "Bah, tu ne le verras plus". 
Plusieurs ex-ministres UMP et personnalités de droites ont immédiatement déploré de tels propos déplacés. Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne porte-parole du candidat UMP à la présidentielle de 2012, a ainsi reproché à François Hollande d'"insulter les millions de Français". Selon elle, "c'est une mauvaise blague, donc c'est un dérapage"
Luc Chatel, a quant à lui jugé que "derrière Monsieur petites blagues se cache beaucoup de petitesse vis-à-vis de son prédécesseur et beaucoup de mépris vis-à-vis des Français". "Les Français n'ont pas élu un chansonnier".


L'élection du Pape François

Dans le même mois, la démission du Pape Benoît XVI, a inspiré de l'ironie au président.
"Nous devons laisser l'Église catholique déterminer comment elle entend organiser cette succession. Et nous ne présenterons pas de candidat."
Cette réplique fait bondir à l'UMP.

Claude Guéant dénoncera d'ailleurs un manque de respect et un propos "déplacé", prononcé par un président qui "n'aime pas trop les religions en général et la religion catholique en particulier".

François Hollande à Lourdes 

Le 20 juin, le président de la République est cette fois dans le Sud-Ouest, à Lourdes, après les
violentes intempéries qui ont provoqué beaucoup de dégâts et fait de nombreux sinistrés dans la région. Face à des commerçants de la ville qui préparent la saison touristique, il lance: "Votre saison est en croix, si je puis dire." 

Problème, trois personnes sont décédées, après que la rivière qui traverse la ville soit devenue un torrent. Les lieux de cultes sont dévastés et les routes très endommagées. Sujet de blagounette pour l'irresponsable. 

La vie privée d'Albert II de Monaco

Le 15 novembre, François Hollande se permet une "vanne hallucinante" selon les termes de
Yann Barthès qui dévoile l'information dans Le Petit Journal de Canal Plus. Le président, en visite dans les locaux du constructeur automobile Venturi, taquine publiquement le prince Albert II sur sa vie privée, plutôt tumultueuse. Lorsqu'on lui révèle le nom du véhicule de sport électrique de Michelin, la Volage, devant lequel il se trouve, il sourit. Après une hésitation et donc avec préméditation, François Hollande demande: "Ce n'est pas parce que le prince la conduit?" Si devant les caméras, le prince de Monaco, sa vie privée reste un sujet sensible sur le Rocher. Comme à l'Elysée la prostate du comique. 
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Avant de se marier avec Charlène Wittstock, Albert II de Monaco a reconnu la paternité de deux enfants nés hors mariage en 1992 et 2003.

Hollande est un être frustre frustre qui ne fait pas tache dans son monde

Il ne fait que grossir le nombre des censeurs socialistes qui n'ont d'égards pour personne.

jeudi 8 septembre 2011

Royal, cruelle envers Hollande, vacharde envers Aubry

La battue de 2007 sait appuyer là où ça fait mal



Sa Cynique Majesté Royal n’épargne pas ses adversaires à la primaire PS
dans des déclarations au Figaro paru ce jeudi.



Banderilles dans la "république du respect"

Le père de ses enfants manque de tonus

Hollande est un inactif primaire.
" Le point faible de François Hollande, c’est l’inaction "
, lance la 3e des sondages de la primaire, loin derrière, à propos de son ex-compagnon de 20 ans.
" Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose qu’il aurait réalisée en trente ans de vie politique ? Une seule ? ", assène-t-elle.

Par ailleurs, " François Hollande avait promis un livre sur son projet; il publie une compilation de discours ", rappelle Marie-sEGOlène Royal.

2007: Royal bafoue Hollande. (lien PaSiDupes)

François Hollande est venu saluer l'amère Royal
au conseil national du PS (8 juin 2011)

Aubry a échoué à tout
De Martine Brochen-Aubry, premier secrétaire en disponibilité et maire de Lille, Ségol'haine Royal dit: "Sa seule expérience électorale, c’est une législative perdue en 2002: 48,9% des voix. Passer de rien à une campagne présidentielle, ce n’est pas facile ", selon celle qui fut la candidate malencontreuse de la gauche à l’Elysée en 2007.

Et d'ajouter:
" Martine Aubry se contente d’écrire une lettre aux Français ".
Huit pages adressées aux Français; en vérité, à un million d'entre eux...

Sans qu'on sache quelle forêt citoyenne milite pour elle et qui finance leur acheminement jusqu'aux heureux ...élus.

Discréditée

dimanche 6 juillet 2008

Libération d’Ingrid Betancourt : Royal, une tache dans le paysage politique

Bête et méchante, elle a « l’humanité d’un bigorneau », selon Estrosi…

La fielleuse candidate socialiste battue est profondément blessée par l’absence de haine d’un cœur de femme, respectable et pleine d’amour, qui prononce des paroles chaleureuses.

Sa Pitoyable Majesté Royal oppose la méchanceté pure à l’amour vrai, l’agression aux remerciements. Selon cette personne, le président Sarkozy n’aurait été “absolument pour rien dans cette liberation”…

VOIR et ENTENDRE l’amère Royal, la bouche tordue par la haine…
Animée de mauvais sentiments, celle que sa famille rejette elle-même, dénonce une opération qu’elle qualifie de ‘militaire’ et un risque de ‘récupération politique’ :

Réaction de Ségolène Royal : Pas de récupération envoyé par dcortic

Royal est sans excuses !
Ingrid Betancourt n’a pas de haine pour ses tortionnaires.
Mais est-elle dans les mêmes dispositions d’âme face à la bêtise et à la méchanceté gratuites ?