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mardi 24 décembre 2013

Le président Hollande est un gros lourd: est-ce excusable ?

Cinq des mauvaises plaisanteries du Bedos de l'Elysée 

Le président dilettante ne sait pas se tenir 

François Hollande est un spécialiste des mauvaises blagues blessantes 
Retour sur le cru 2013 de ces grands couacs de l'humour présidentiel dont le dernier en date a bien failli provoquer un incident diplomatique avec l'Algérie. Expéditif, le ministre français de l'Intérieur, Manuel Valls, a décidé  lundi à Madrid que la "polémique est derrière nous", lorsque la presse qui lui colle aux basques, si l'on peut dire en Espagne, fut appelée à l'interroger pour réagir sur le déraillement de Hollande...

VOIR et ENTENDRE  un florilège de petites blagues dans des registres variés  dont l'amalgame trompe la perception des Français:





L'humour de Hollande n'est pas mieux vécu que sa politique 

En lui faisant croire qu'il est drôle, ses courtisans ne lui rendent pas service. Pour nier toute xénophobie, l'hebdomadaire L'Express est ainsi allé chercher une illustre  libanaise inconnue, directrice conseil et analyste en communication politique pour un cabinet privé, Natalie Maroun. "François Hollande nous a habitués à sa spontanéité et à son humour, c'est d'ailleurs ce qui le sauve dans cette affaire," estime-t-elle au final, mission accomplie.
Après une période d'abstinence due à la campagne présidentielle, le comique a donc encore frappé. En un an, le président aura enchaîné les vacheries souriantes face aux caméras et aux journalistes. Malheureusement pour lui, elles ne font pas toujours rire et peuvent faire grincer des dents, car bien qu'il se défende d'être un "sale type", le bonhomme est méchant. Il suffit de constater le fond mauvais de chacune de ses répliques.

L'insécurité en Algérie

Dernier mot esprit en date, sa critique de la sécurité en Algérie qui a bien failli mettre à mal les relations diplomatiques entre les deux pays. Invité à la soirée des 70 ans du conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) lundi 16 décembre, le président de la République a fait rire son public au détriment de l'Algérie, se félicitant que Manuel Valls soit revenu "sain et sauf" d'Algérie. "C'est déjà beaucoup", a-t-il lourdement insisté, démontrant que la stigmatisation ne lui avait pas échappé. La saillie est accueillie avec les éclats de rire de l'assemblée de juifs français... Bien moins dans le pays visé. 

Face au tollé diplomatique, François Hollande a refusé de faire des excuses
et s'est contenté d'exprimer "ses sincères regrets pour l'interprétation qui est faite de ses propos" sur l'Algérie. Le président de la République "en fera directement part" au président algérien Abdelaziz Bouteflika, indiquait par ailleurs un communiqué de l'Elysée. 

Sarkozy ? "Bah, tu ne le verras plus"

En février 2013, au Salon de l'Agriculture, François Hollande qui s'est arrêté auprès d'un groupe d'enfants, lorsque l'un d'eux l'interpelle:
"Je n'ai jamais vu
Nicolas Sarkozy." Le président socialiste répond aimablement: "Bah, tu ne le verras plus". 
Plusieurs ex-ministres UMP et personnalités de droites ont immédiatement déploré de tels propos déplacés. Nathalie Kosciusko-Morizet, ancienne porte-parole du candidat UMP à la présidentielle de 2012, a ainsi reproché à François Hollande d'"insulter les millions de Français". Selon elle, "c'est une mauvaise blague, donc c'est un dérapage"
Luc Chatel, a quant à lui jugé que "derrière Monsieur petites blagues se cache beaucoup de petitesse vis-à-vis de son prédécesseur et beaucoup de mépris vis-à-vis des Français". "Les Français n'ont pas élu un chansonnier".


L'élection du Pape François

Dans le même mois, la démission du Pape Benoît XVI, a inspiré de l'ironie au président.
"Nous devons laisser l'Église catholique déterminer comment elle entend organiser cette succession. Et nous ne présenterons pas de candidat."
Cette réplique fait bondir à l'UMP.

Claude Guéant dénoncera d'ailleurs un manque de respect et un propos "déplacé", prononcé par un président qui "n'aime pas trop les religions en général et la religion catholique en particulier".

François Hollande à Lourdes 

Le 20 juin, le président de la République est cette fois dans le Sud-Ouest, à Lourdes, après les
violentes intempéries qui ont provoqué beaucoup de dégâts et fait de nombreux sinistrés dans la région. Face à des commerçants de la ville qui préparent la saison touristique, il lance: "Votre saison est en croix, si je puis dire." 

Problème, trois personnes sont décédées, après que la rivière qui traverse la ville soit devenue un torrent. Les lieux de cultes sont dévastés et les routes très endommagées. Sujet de blagounette pour l'irresponsable. 

La vie privée d'Albert II de Monaco

Le 15 novembre, François Hollande se permet une "vanne hallucinante" selon les termes de
Yann Barthès qui dévoile l'information dans Le Petit Journal de Canal Plus. Le président, en visite dans les locaux du constructeur automobile Venturi, taquine publiquement le prince Albert II sur sa vie privée, plutôt tumultueuse. Lorsqu'on lui révèle le nom du véhicule de sport électrique de Michelin, la Volage, devant lequel il se trouve, il sourit. Après une hésitation et donc avec préméditation, François Hollande demande: "Ce n'est pas parce que le prince la conduit?" Si devant les caméras, le prince de Monaco, sa vie privée reste un sujet sensible sur le Rocher. Comme à l'Elysée la prostate du comique. 
Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
Avant de se marier avec Charlène Wittstock, Albert II de Monaco a reconnu la paternité de deux enfants nés hors mariage en 1992 et 2003.

Hollande est un être frustre frustre qui ne fait pas tache dans son monde

Il ne fait que grossir le nombre des censeurs socialistes qui n'ont d'égards pour personne.

vendredi 21 juin 2013

Stand-up anti-catholique du président François

Dérapage de la compassion de Monsieur Petite Blague à Lourdes

Le chef de l'Etat embourbe l'opération médiatique dans son hypocrisie 
Ce jeudi 20 juin, François Hollande était dans le Sud-Ouest à la suite des violentes intempéries de ces derniers jours dans la région
"L'État est là", a assuré le souverain républicain, qui a passé deux fois vingt minustes dans l'après-midi à discuter avec les élus et les habitants,  en direct devant les caméras de BFM TV.

Et le mécréant n'a pu s'empêcher de placer une petite blague, aussi respectueuse que d'habitude. Face à des commerçants de Lourdes dont la saison touristisque est fortement compromise, François Hollande a lancé : "Votre saison est en croix, si je puis dire", comme le rapportent sur Twitter des journalistes d'Europe 1 et de l'AFP. 


Le vernis de la compassion ne lui résiste pas longtemps 
Ce couac  présidentiel est une provocation dans ce haut lieu de pélerinage catholique des Hautes-Pyrénées dévasté par les crues.
Elles ont d'ailleurs fait trois morts en 36 heures et l'inconscient a fait le déplacement sous les caméras pour lâcher sa bulle, au mépris de la souffrance des habitants


Hypocrite, le socialiste est aussi frustre et égoïste

Le président laïc avait déjà risqué une petite blague au moment de la démission du pape Benoit XVI. Au cours d'une conférence de presse à l'Elysée avec Goodluck Ebele Jonathan, le président nigérian, François Hollande avait plaisanté sur le processus qui devait conduire l'Eglise à désigner un successeur au pape, duvivant du sortant : "Nous ne présentons pas de candidat", avait-il commenté.


Huit des candidats du président François viennent d'être refoulés à des législatives partielles:
il y a un dieu quelque part, mais il n'est pas à l'Elysée...

lundi 15 septembre 2008

Le pape, au côté des hommes qui souffrent

Benoît XVI a célébré une messe aux malades à Lourdes
A Lourdes ce matin lundi, Benoît XVI a achevé sa visite de quatre jours en France.

Le pape a consacré aux malades sa dernière journée dans la cité mariale de Lourdes, où il s'est rendu à l'occasion du "150e anniversaire des apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous".
La visite du Saint Père, débutée vendredi à Paris, se clôture donc sur la célébration d’une messe à l’attention des plus défavorisés : les malades se rendent chaque année par milliers à Lourdes dans l'espoir d’être du nombre des guéris en demandant son intercession à Sainte Bernadette, la petite bergère qui mourut de l’asthme.

Terminant un chemin du pélerin débuté vendredi à Paris, il a poursuivi sa visite samedi soir. Il s’est rendu dans l'ancienne chapelle de l'hôpital des Sanctuaires pour se recueillir dans le lieu où la jeune bergère a fait sa première communion.

Benoît XVI a célébré dimanche une messe sur l'esplanade de la Basilique du Rosaire devant des milliers de personnes souffrantes, et a donné l'onction des malades à une dizaine d'entre elles. Lourdes accueille chaque jour des centaines de malades qui sont immergés dans les piscines et fontaines où coule l'eau de la source de la Grotte où la Vierge est apparue à Bernadette en 1858, dans l'espoir d'une guérison.

Le pape a rejoint vers midi en hélicoptère l'aéroport de Tarbes, d'où il s'est envolé vers Rome.
A la cérémonie de son départ à l'aéroport, le souverain pontife, Benoît XVI, a prononcé un discours en présence du Premier ministre François Fillon, qui s’est également s'exprimé.

Durant quatre jours en France, Benoît XVI s'est exprimé sur le sujet épineux -en France- de la laïcité, prônant une "réflexion nouvelle" sur le rôle de l'Eglise. Il a également appelé l'Eglise de France à la fermeté sur la question "douloureuse" des divorcé(e)s remarié(e)s et a défendu le libre choix de de la messe en latin par les communautés catholiques.

A Lourdes, le pape avait présidé dimanche devant plus de 190.000 pèlerins, venus du monde entier, une messe pour l'anniversaire des apparitions de la Vierge, but premier de sa visite en France, tandis que la messe des Invalides à Paris la veille avait rassemblé quelque 260.000 fidèles.

jeudi 11 septembre 2008

Le dalaï lama ? Bayrou, content ! Le pape ? Bayrou, pas bien content !

Tête à claques, François Bayrou a ses têtes
On sait que François Bayrou distribue des claques aux petits enfants. Peut-être n’en a-t-il pas reçu assez !

C'est ce Bayrou-là qui a déclaré jeudi qu'il n'était pas "fana" de la venue du pape Benoît XVI vendredi à l'Elysée, alors que le maire PS de Paris, Bertrand Delanoë, a indiqué qu'il participerait à la réception du souverain Pontife par le Chef de l'Etat.

François Bayrou crée donc une nouvelle polémique

Le président du MoDem, croupion de la politique, s'est déclaré jeudi peu "enthousiaste" à l'idée que Nicolas Sarkozy reçoive officiellement le pape Benoît XVI à l'Elysée, jugeant qu'"il ne faut pas mélanger l'Etat et la religion".
Bayrou est ainsi pris en flagrant délit d’intolérance.

Le souci avec Bayrou, comme avec Sa Cynique Majesté Royal, c’est donc outre la courtoisie, la compétence.
Côté courtoisie, Bayrou nous la fait Nadine de Rothschild, mais courtoisie bien ordonnée commence par soi-même. De quelle divine révélation le donneur de leçons gratifie-t-il donc RTL ? "Accueillir le pape à la descente d'avion, je trouve cela normal. Il y a des gestes qui sont des gestes de courtoisie et que je ne trouve pas 'mélange des genres', mais je suis moins fana du passage de Benoît XVI à l'Elysée".
Côté compétence, maintenant, Bayrou raye l’Etat du Vatican de la carte: trop petit (ou virtuel) !
On voit mal un Bayrou chef de la diplomatie française ! A la différence du dalaï lama au Tibet, le pape est en effet Chef de l’Etat du Vatican et, à ce titre, a droit aux honneurs réservés aux chefs d’état. Or, Bayrou-le-simple conçoit un distinguo de mécréant, bien curieux chez un croyant.
"J'ai une idée assez simple qu'il ne faut pas mélanger l'Etat et la religion. Pour moi, le pape, c'est le chef d'une religion, pas le chef d'un Etat", a souligné le président du MoDem. "C'est une fiction de le regarder comme un chef d'Etat", à savoir le Vatican. Comme Staline, Bayrou méprise les petits : « le pape, combien de divisions (blindées) », a répondu le sanguinaire dictateur Staline en 1945 à Winston Churchill qui lui demandait de respecter les libertés religieuses dans l'Europe Centrale que l'Armée Rouge occupait. En 1953, quand on lui apprit la mort de Staline, Pie XII aurait dit en substance : « maintenant qu'il est face aux anges, il sait combien j'en avais ».
Et le candidat Bayrou d’insister, pour rallier les ouailles égarées du PS : "Je suis moins enthousiaste de cet aspect officiel de la visite".

Le cavalier Bayrou fera pourtant une apparition à Lourdes
Chez la sainte petite bergère, le pape sera honoré d’une photo au côté du modeste petit propriétaire de haras.
"Pas présent dans les cérémonies officielles de Paris", François Bayrou ira par contre "à Lourdes comme un élu des Pyrénées". "Je suis un défenseur de la laïcité et je suis chrétien. Ce que nous faisons de l'ordre du symbole, on doit le peser avec beaucoup de sensibilité".
Jésuite sur les bords, Bayrou ? Et pas qu’un peu !

Et c'est quel commandement qui dit: "Tu ne mentiras point"? Car Bayrou ne confesse pas toute la vérité sur le mal qui le ronge.

Bayrou-la-haine et Bayrou-la-jalousie
Plus cohérent, le maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, a précisé en revanche qu'il "le verra et à l'Elysée et au collège des Bernardins, mais pas aux cérémonies religieuses". En somme, il ne voit pas « une fiction de le regarder comme un chef d'Etat » et aura la courtoisie de l’honorer comme tel, sans crainte d’être pris pour un catho !

F. Bayrou, qui ne fait pas mystère de sa foi catholique, est élu des Pyrénées-Atlantique, département voisin de Lourdes. C’est donc en sa qualité d’élu républicain qu’il se montrera auprès du chef spirituel catholique romain. Mais, eu égard à sa médaille de bronze à la présidentielle 2007 et à ses prétentions, que ne le fait-il le voyage à Paris pour rencontrer le pape à l’Elysée, de conserve avec son ami président ?

C’est peut-être que Sarkozy lui ferait peur
, comme le prétend le magazine Marianne. La plaie de sa défaite suinte un peu plus chaque jour et déverse son pus fétide sur le Président de la République, tout en respectant (bien sûr) les institutions… Comment, dès lors, le sado-maso psycho-maniaque pourrait-il se montrer à la face de son tourmenteur ?

En fait le craintif béarnais est rongé par la haine et la jalousie…
et ne craint rien tant qu’un cours particulier de catéchisme élémentaire par Benoît XVI. Leçon du jour : le décalogue (mix juif et catholique).
Huitième commandement : « Tu ne feras pas de faux témoignage. »
Dixième commandement : « Tu ne convoiteras pas le bien du prochain.» Et son poste, alors, il peut ?
Et aussi : «Deuxième commandement : « Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi. » Pas même toi-même…
Et encore : « Sixième commandement : Tu ne tueras point. » Même par intention?

Bébert de Paris donne une leçon de tolérance à Fanfan du MoDem, professeur agrégé.
"J'ai une conception de la laïcité qui est basée sur la liberté, qui ne peut pas être indifférence ou ignorance, mais pas de vérité religieuse officielle, respect égal pour toutes les convictions religieuses et pour les non-croyants". Il n’a pas oublié en effet qu’il avait cédé à la pression médiatique en recevant le chef spirituel tibétain sur le parvis de l’Hôtel de Ville de Paris. "Nous devons rester dans la courtoisie et l'esprit de la République laïque", a minaudé Bertrand Delanoë. Un socialiste qui fait ce qu’il dit…

Pour le béarnais, aussi inconscient que courtois, recevoir le chef spirituel tibétain, mais ignorer le pape, c’est le « respect égal pour toutes les convictions religieuses ».

Fanfan, vous me direz deux ‘Pater’ et un ‘Ave’.

Et Désirdavenir Royal, la socialiste qui va en Italie prier Dieu en cachette, aura-t-elle la courtoisie d'aller saluer son humble représentant sur terre, ou considère-t-elle que son rang et sa dignité intrinsèque la condamnent à s'adresser directement à Dieu, plutôt qu'à ses saints ?...


Sa Cynique Majesté Royal n'a toujours pas fait connaître ses intentions: n'était-elle pas plus réactive envers le dalaï lama, sous la pression de Robert Ménard et RSF?

dimanche 24 août 2008

Visite de Benoît XVI en septembre : les laïcs l’honoreront-ils comme le dalaï lama ?

Lourdes prévoit 200.000 fidèles à la messe papale. Et l’amère Royal et Robert Badinter et D’Jack Lang ?
Les socialistes avaient joué des coudes pour se montrer au côté du chef spirituel bouddhiste.
PaSiDupes a souligné comment, à Nantes, Désirdavenir Royal avait tout fait pour griller Jean-Marc Ayrault, le pourtant président du groupe PS à l’Assemblée Nationale, et dit la Voix de Son Maître, pour sa fidélité canine à Flamby 1er, le futur ex-premier du PS.

Lourdes prévoit d'accueillir 200.000 fidèles à la messe papale de Benoît XVI, le 14 septembre sur les Sanctuaires dédiés à la Vierge Marie, a estimé vendredi l'évêque de Tarbes et Lourdes, Jacques Perrier. Le prélat n’a pas précisé si la blanche candidate mal inspirée du PS à la présidentielle en profitera pour gagner des grâces en visitant Lourdes, avant Ayrault…
Le cardinal Vingt-Trois a prévu de son côté "environ 250.000 personnes" à la messe du pape sur l'esplanade des Invalides à Paris le samedi 13 au matin.
Il n’est pas aussi évident qu’il y paraît que le cardinal a nécessairement de meilleures sources que …Mgr Perrier mais gageons qu’il a dû recruter Robert Ménard, qui n’a peut-être pas catalogué ‘autoritaire’ le régime du Vatican, mais aussi l’amère Royal, Robert Badinter et D’Jack Lang, attirés par la pourpre, bien que cardinalice !

Le pape consacrera à Lourdes l'essentiel de sa première visite en France (12-15 septembre). Il y séjournera du samedi soir au lundi midi, à proximité de la grotte où la jeune Bernadette Soubirous eut plusieurs apparitions de la Vierge Marie il y a juste 150 ans.
A Lourdes, le pape fera trois étapes du "chemin du jubilé" de Bernadette, déjà parcouru cette année par 900.000 personnes, a indiqué Mgr Perrier.
Benoît XVI dormira ensuite à l'extérieur des Sanctuaires, avant de réunir dimanche après-midi les Evêques de France en conférence.
La messe du dimanche matin, sur la grande prairie voisine de la "grotte miraculeuse", sera suivie lundi d'une messe pour les malades.

"Chaque journée aura sa coloration, d'abord l'international, puis les jeunes et enfin les malades", a indiqué Mgr Perrier.
La visite papale sera, selon le pétillant évêque, "très différente" de celle effectuée en août 2004 par Jean-Paul II, déjà très malade, qui avait attiré "240.000 fidèles à la messe et autour de 300.000 personnes au total".
"Nous serons hors période de vacances et il y aura peut-être moins de pèlerins d'Ile-de France, nous attendons 200.000 personnes à la messe, mais quand les papes viennent en France, on est toujours surpris", a ajouté Mgr Perrier.
L'accès, en voiture "ou mieux" en train, se fera sans encombres, comme en 2004, malgré les dispositifs de sécurité, "normaux" pour un tel rassemblement, a-t-il assuré.
La presse ne devrait pas manquer à cette occasion de stigmatiser les marchands du temple de Lourdes… Et insister sur une baisse de participation des fidèles, sans reprendre les explications de Mgr Périer, évidemment...