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vendredi 21 juin 2013

Stand-up anti-catholique du président François

Dérapage de la compassion de Monsieur Petite Blague à Lourdes

Le chef de l'Etat embourbe l'opération médiatique dans son hypocrisie 
Ce jeudi 20 juin, François Hollande était dans le Sud-Ouest à la suite des violentes intempéries de ces derniers jours dans la région
"L'État est là", a assuré le souverain républicain, qui a passé deux fois vingt minustes dans l'après-midi à discuter avec les élus et les habitants,  en direct devant les caméras de BFM TV.

Et le mécréant n'a pu s'empêcher de placer une petite blague, aussi respectueuse que d'habitude. Face à des commerçants de Lourdes dont la saison touristisque est fortement compromise, François Hollande a lancé : "Votre saison est en croix, si je puis dire", comme le rapportent sur Twitter des journalistes d'Europe 1 et de l'AFP. 


Le vernis de la compassion ne lui résiste pas longtemps 
Ce couac  présidentiel est une provocation dans ce haut lieu de pélerinage catholique des Hautes-Pyrénées dévasté par les crues.
Elles ont d'ailleurs fait trois morts en 36 heures et l'inconscient a fait le déplacement sous les caméras pour lâcher sa bulle, au mépris de la souffrance des habitants


Hypocrite, le socialiste est aussi frustre et égoïste

Le président laïc avait déjà risqué une petite blague au moment de la démission du pape Benoit XVI. Au cours d'une conférence de presse à l'Elysée avec Goodluck Ebele Jonathan, le président nigérian, François Hollande avait plaisanté sur le processus qui devait conduire l'Eglise à désigner un successeur au pape, duvivant du sortant : "Nous ne présentons pas de candidat", avait-il commenté.


Huit des candidats du président François viennent d'être refoulés à des législatives partielles:
il y a un dieu quelque part, mais il n'est pas à l'Elysée...

vendredi 5 avril 2013

Hollande recule devant les Français d'Ardèche

François Hollande annule son déplacement en Ardèche

"Trop compliqué d'aller au devant des Français"
Selon les informations d'Europe 1, François Hollande a décidé de se bunkériser après les aveux de son ex-ministre du Budget sur sa fraude fiscale.

Plus question ainsi de se rendre en Ardèche en fin de semaine prochaine. Un déplacement prévu à l'origine sur deux jours, à l'image de celui si peu glorieux à Dijon au début du mois de mars pour aller "au contact des Français". Une stratégie à la "J'irai dormir chez vous", formule reprise du président  Giscard d'Estaing, mais avec une nuit passée sur place, en région, qui devait se régulariser. 

Ce genre de déplacement comporte son lot de risques. 

A Dijon, François Hollande s'était fait interpeller et des mécontents avaient été expulsés de force
Un mauvais coup de com' qui avait occulté le reste de la visite.


Pas question donc de risquer de nouveau un face à face avec les Français dans ce contexte de crises morale et politique. 

Un conseiller a confié à Camille Langlade d'Europe 1 :"Dans les jours à venir, et à son retour du Maroc, François Hollande a prévu un aller-retour dans son fief, en Corrèze, samedi, avant de passer le reste du week-end à l'Elysée.

C’est trop compliqué d’aller au contact des Français tant que la situation n’est pas stabilisée.
P. Terrasse et O. Dussopt craindraient-ils de souffrir de la mauvaise image du Président-la-vertu ?

A la différence du président de la République exemplaire,
Cahuzac ne redoutait visiblement pas de regarder la France "les yeux dans les yeux"... 
Qu'a donc Hollande à lui cacher encore ?


jeudi 4 avril 2013

Un riche ami fraudeur fiscal de Hollande est au paradis ...fiscal des Caïmans

Ce proche de Hollande investit loin de Bercy

Moscovici ne sait-il pas que ce vertueux requin de la finance est un Caïman ?
Le trésorier de la campagne présidentielle de François Hollande est un évadé fiscal 

Jean-Jacques Augier est actionnaire de sociétés offshore aux îles Caïmans, selon Le Monde de ce jeudi: des informations qui pourraient achever le chef de l'Etat déjà plombé par l'affaire Cahuzac.


Cet homme de confiance de 59 ans est "actionnaire de deux sociétés offshore dans les îles Caïmans par le biais de son holding financier Eurane." ancien inspecteur des Finances et homme d'affaires discret.

Augier vient toutefois de racheter le magazine gay "Têtu" au multimilliardaire, Pierre Bergé, mécène de Désirdavenir Royal, puis de son ex-concubin François Hollande.
En pleine contestation sur le projet de mariage homosexuel porté à bouts de bras par le gouvernement Ayrault, le chef de l'Etat est-il indépendant du  lobby gay ? Ou le débat est-il tronqué ?

Un fuite en provenance de deux sociétés offrant des services "offshore"

Ces révélations relayées par le quotidien socialiste sont en fait issues de la publication d'une longue investigation sur les services "offshore" dans le monde.


Le Monde ne pouvait dissimuler une fuite majeure à laquelle 36 médias dans le monde ont eu accès, grâce au consortium indépendant de journalisme d'investigation ICIJ, basé à Washington. Les deux sociétés fuiteuses sont  basées l'une à Singapour et  l'autre dans les bien-nommées Iles Vierges britanniques. Tout comme leurs cousines, les îles Caïmans, elles ne paient aucune taxe !

Interrogé par le quotidien, Augier a confirmé avoir constitué en 2005 et 2008-2009 deux entités offshore aux Caïmans, paradis fiscal des Caraïbes sous souveraineté britannique, à la demande de ses partenaires en affaires.


La première société, International Bookstores, a été créée en 2005 à la demande d'un de ses associés chinois, un certain Xi Shu, propriétaire d'un réseau de librairies, a indiqué l'homme d'affaires français, propriétaire du magazine Books et, depuis janvier 2013, de Têtu, le premier magazine et lobby de la communauté homosexuelle française.
"J'ai investi dans cette société par l'intermédiaire de la filiale d'Eurane en Chine, Capital Concorde Limited, un holding qui gère toutes mes affaires chinoises", a précisé l'homme d'affaires au Monde. "L'investissement dans Internationale Bookstores apparaît au bilan de cette filiale", insiste ce proche du président.

La deuxième entité offshore, constituée en 2008-2009 avec des voyagistes de plusieurs pays, a également été créée à la demande de ses partenaires, a affirmé M. Augier au Monde, ajoutant qu'elle aurait été depuis rapatriée à Hongkong."Rien n'est illégal", explique l'ancien inspecteur des Finances de Bercy et homme d'affaires discret. Il affirme n'avoir "ni compte bancaire personnel ouvert aux Caïmans ni investissement personnel direct dans ce territoire".

"Rien n'est illégal", affirme ce proche du président

Le chef de l'Etat français n'était encore au courant de rien, affirme évidément cette belle âme socialiste.

J.-J. Augier reconnaît toutefois qu'il a "peut-être manqué de prudence" en participant à la création de ces entités offshore, mais il souligne que ces opérations ont été faites à la demande de ses partenaires, dont un important homme d'affaires chinois.

Pourvu que Cahuzac ne soit pas Chinois à ses heures singapouriennes !
Ces révélations pourraient embarrasser encore plus le président François qui,  avec son ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, s'est placé dans l'oeil du cyclone de la fraude fiscale.
"Même si ces opérations sont légales, fallait-il qu'un inspecteur des Finances, membre de l'un des grands corps de l'Etat, et porteur des valeurs de la République, participe à de tels montages, cautionnant ainsi l'opacité financière des territoires offshore ?", s'interroge le quotidien Le Monde.

Le quotidien socialiste surfe toutefois allégrement sur la vague d'exemplarité que Hollande devait faire déferler sur la France.
Parmi ses "60 engagements pour la France" du jeudi 26 janvier à la Maison des métallos de Paris, Le candidat Hollande avait fait croire à sa priorité à une réforme de la fiscalité: son projet confirmait la séparation des activités des banques (investissement et emploi/opérations spéculatives) et l'interdiction qui leur serait faite d'exercer dans les paradis fiscaux. Et les copains ? Etaient-ils d'accord pour donner leur vote à celui qui promettait de leur mettre des bâtons dans les roues de la fortune ? Ou ont-ils reçu des gages sur leur tranquillité paradisiaque aux Caraïbes ?

Et Arte de banaliser:
VOIR et ENTENDRE ce reportage du jour qui tend à faire l'amalgame entre le menu fretin et les gros poissons:

Et puis, le bon Dr Cahuzac a-t-il croisé  Augier ?
L'ex-ministre du Budget, 61 ans, ancien du ministère de la Santé, et de l'homme d'affaires, 59 ans, ancien du Ministère des Finances, ne se sont-ils jamais trouvé des affinités communes au début des années 90, quand Cahuzac est soupçonné d'avoir beaucoup reçu des laboratoires pharmaceutiques en échange de ses connaissances acquises au ministère de Claude Evin ?
L'exil n'est-il pas de nature à rapprocher  ?


lundi 1 avril 2013

Haro sur Ayrault: les media veulent-ils son suicide ?

La gauche croit-elle que le PS a mieux à offir que Ayrault ?
Ayrault en mal d'autorité ?

Après dix mois passés à Matignon, Jean-Marc Ayrault n'a jamais été aussi contesté dans son autorité.

François Hollande peut-il se sauver en le lâchant ? 

Alors que l'enregistrement de Koh-Lanta sur TF1 est arrêté à la suite du malaise mortel d'un candidat, le suicide du médecin de l'émission accusé de faute professionnelle donne des idées aux camarades de la Rue de Solférino et au-delà, au Front de gauche. Sous Mitterrand, Edith Cresson avait tant bien que mal résisté à la pression, mais le "sombre Ayrault" le peut-il sous Hollande ? Le Premier ministre a d'abord essuyé une série d'attaques et d'insultes frontales de la part de ses ministres, mais c'est le tour des media de le salir en mettant sur la place publique les coups qu'il encaisse au quotidien.

L'avalanche de critiques et d'insultes a manifestement pour objectif de pousser le président François à le démissionner
, comme il l'a déjà fait pour l'arrogant Jérôme Cahuzac, son vertueux ministre du Budget accusé d'exil fiscal.

VOIR et ENTENDRE
 une analyse positive de BFMTV, chaîne acquise à Hollande:

Le Premier ministre a courbé l'échine sans se formaliser.

"Nous sommes une équipe, nous devons jouer collectif", objecte-t-il faiblement. Une réponse de loser qui  dérange l'oppositioncomme Geoffroy Didier, membre de l'UMP. "Nous avons malheureusement un Premier ministre qui ne dirige rien. (...) Je crois sans doute que Jean-Marc Ayrault était une erreur de casting."

Jean-Marc Ayrault tente de se rallier la sympathie des Français


Il l'a reconnu lui-même dimanche dans les colonnes du JDD: oui, son ministre Arnaud Montebourg lui a bien dit en substance qu'il faisait "chier tout le monde" avec son projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes dans son fief nantais.


Ayrault aux abois se tourne en vain vers les Français  à la peine.

Il avait déjà rendu public son désaccord avec Vincent Peillon, son ministre de l'Education, en octobre 2012

Après les déclarations du ministre sur l'ouverture d'un débat sur la dépénalisation du cannabis, l'ex-professeur d'allemand à l'ancienne exige de sa classe qu'elle "défende" sa politique, "et rien d'autre".

Recadré par Matignon, Vincent Peillon rétro-pédala afirmant que sa déclaration  en faveur d'un débat sur la dépénalisation du cannabis était une "réflexion personnelle". "Elle ne contrevient pas à sa solidarité totale et entière à la position du président de la République et du gouvernement sur le sujet", expliqua un haut-fonctionnaire de son ministère, alors que le ministre avait affirmé sur France Inter qu'il s'agit pour lui d'un "sujet majeur".


En fait, Peillon avait défié Ayrault en repartant à la charge
En juin 2012, quatre jours avant le premier tour des élections législatives, l'ancienne porte-parole des écolos radicaux, la ministre Europe Ecologie-les Verts du Logement, Cécile Duflots'était déjà déclarée favorable à la dépénalisation, créant une vive polémique. Jean-Marc Ayrault avait alors assuré que la dépénalisation du cannabis n'était "pas à l'ordre du jour" et que la fermeté restait "d'actualité".

Le mépris du ministre frondeur s'est exprimé dès la mi-juin 2012

Premier court-circuitage et premier couac d'une longue série, dans "L'Est républicain" quand, sans en aviser son premier ministre, Vincent Peillon avait immédiatement annoncé l'allongement des vacances de la Toussaint à deux semaines à la rentrée 2012. Ayrault avait réagi le 14 juin à Angers déclarant que l'initiative de Peillon n'était qu'une "piste" et que la concertation "commençait".

Deux "gauches molles" ?

De nombreux ministres n’hésitent pas à régler directement leurs problèmes  par téléphone et SMS avec l’Elysée, sautant "Matignon" et son locataire. Lors de son intervention jeudi, soucieux de se faire passer pour le grand patron de l'hôpital France, le professeur François n’a pas cité une seule fois son chef de clinique, effaçant ce "collaborateur" et réduisant celui qu'au siège du PS on appelait 'La Voix de son Maître' à la condition d'interne anonyme. Jean-Marc Ayrault.

Le président François hésiterait à changer de cataplasme sur sa jambe de bois

Rien d'étonnant de la part d'un président qui foire son tête-à-tête télévisé
bien qu'il ait reçu les conseils d'une cinquantaine de conseillers en communication. 

"Si il s'agit de mettre en musique la politique du président de la République, à ce moment-là, François Hollande a parfaitement raison de garder quelqu'un qui est tout à fait fidèle, sur la même longueur d'ondes que lui", assure Gérard Grunberg, politologue social-libéral blairiste, directeur de recherche du CNRS à Sciences Po.



Si Jean-Marc Ayrault manque de cette autorité naturelle qui distingue les petits chefs des chefs, il ne pourra soudain trouver en lui les ressources qui lui manquent depuis dix mois et s'imposer au-delà du perron de Matignon.
Il a totalement remanié son équipe de communication la semaine dernière, mais quand un Premier ministre a toujours besoin de plus de conseillers pour savoir comment être, il doit s'interroger sur l'urgence de sa reconversion...


Joyeuses Pâques de Hollande !

Le président François ne changera donc jamais ?
Le chocolat, c'est pas maintenant non plus 
L'austérité, oui !
Dans 2 ans, si jamais !

vendredi 29 mars 2013

Sondages: les Français déçus de Hollande, voire mécontents, comme jamais

Alors que Hollande n'a parlé que de lui, avec Pujadas, hier sur France 2

François Hollande a le "cuir dur", tant mieux

C'est bien la seule qualité qu'il a pour la circonstance. Les instituts de sondages situent en mars la côte de popularité du président socialiste entre 30 % (TNS Sofres) et 35 % (BVA), et il fait même tomber la barre  sous les 30 %, comme en Provence-Alpes-Côte d'Azur (29 %).

Le président François voit en un temps record s'effondrer les espoirs qu'il a fait naître par le mensonge et le matraquage médiatique.
"Jamais, après dix mois de mandat, un président n'avait été aussi impopulaire," explique Éric Bonnet, directeur d'études chez BVA Opinions. L'enquête qu'il a conduite pour la presse quotidienne régionale auprès d'un échantillon de 6 468 personnes dans 21 régions de la Métropole (la Corse n'a pas été testée) entre le 25 février et le 5 mars s'arrête d'abord sur cette moyenne nationale. Avec 35 % de satisfaits, le socialiste élu en mai 2012 à l'Élysée fait pire que Jacques Chirac en mars 1996 (38 %), et Nicolas Sarkozy, en mars 2008 (37 %).

La moitié ouest reste toutefois un peu longue à la détente. 
L'analyse régionale effectuée par BVA montre qu'une partie de la France, le grand Sud-Ouest pour simplifier, est moins pessimiste qu'ailleurs. François Hollande obtient même 41 % d'opinions favorables dans son fief du Limousin. En revanche, le Nord-Est est particulièrement sévère: en Alsace, il exaspère 75 % de la population. Après Dijon, voilà une destination de rêve, pour ses prochaines 48 heures en région...

"Ses propres partisans sont déçus"

Le Pays de la Loire, et du "sombre Ayrault",
fait tache, non ?
François Hollande a été élu en niant la crise au moment où le chômage explosait. Etait-il donc le mieux adapté à la tâche pour résoudre les problèmes ? Dilettante, impréparé et idéologue rêveur, c'est logiquement que le fameux état de grâce a peu duré. 

Il a d'ailleurs précipité le processus de passage à la phase où les électeurs venus d'autres horizons regrettent leur choix dicté par les media lors de la présidentielle. "Nous sommes même maintenant dans la troisième phase, celle où ses propres partisans sont déçus, doutant de sa capacité à mener une politique différente de celle de Nicolas Sarkozy", souligne Éric Bonnet.

Le constat ronge les plus convaincus. 
Ainsi le député PS de Paris Pascal Cherki qui a tapé dur sur son leader, mardi. "Quand on est président de la France, on n'est pas conseiller général d'un canton (...) Il faut arrêter ces discours que personne ne comprend." Un constat de mauvais augure, si on songe que, dans le jeu de cartes territorial, c'est le département qui devrait le premier s'écrouler !

Il ne peut plus compter que sur le Mali pour resserrer les liens de l'Hexagone et faire reluire son étoile...