POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

jeudi 5 avril 2007

Sarko-Borloo, en campagne.

Avec Borloo, le candidat UMP affiche sa carte sociale

Le Figaro rapporte la sortie de travail de terrain des deux alliés:

Premier déplacement lundi de Nicolas Sarkozy avec le ministre de la Cohésion sociale.

APRÈS avoir tenu sa conférence de presse, Nicolas Sarkozy est retourné « sur le terrain ». Direction : Servon-sur-Vilaine, où l'attendaient les salariés de l'entreprise Bridor, puis ceux de l'exploitation agricole Pirot. La nouveauté, si l'on peut dire, c'est qu'il était accompagné du ministre de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, qui a longtemps tergiversé avant d'annoncer son ralliement. Depuis la semaine dernière, c'est chose faite, et la sortie d'hier a été la première organisée conjointement et surtout, publiquement.
« Je suis dans l'entreprise depuis dix-sept ans et j'ai pu évoluer grâce à la formation », a témoigné un salarié debout dans l'usine Bridor, où se fabriquent des pains et viennoiseries industrielles. « Et moi je viens d'arriver », plaisante Jean-Louis Borloo au(x) côté(s) d'un Sarkozy soucieux de plaider la cause « d'une véritable politique industrielle et du maintien des usines en France ». Vêtu d'une veste blanche de protection - il a tout de même évité la disgracieuse charlotte en papier jetable-, le candidat UMP écoute les témoignages d'une poignée de salariés en contrat de transition professionnelle, une formule inventée par le ministre Borloo qui permet, après un licenciement économique et moyennant une aide publique de se former à un autre métier. « Jean-Louis et moi, on travaille ensemble. Et on a eu une idée : celle de généraliser le contrat de transition professionnelle. On va réformer le service public de l'emploi, la société va tendre la main aux chômeurs. Et en contrepartie, ils devront accepter les offres d'emploi qui leur sont faites. C'est du gagnant-gagnant », explique Nicolas Sarkozy, sous le regard ravi de Jean-Louis Borloo et celui plus discret de Philippe Douste Blazy, qui a également accompagné le candidat.

« Ce que je dis, je le tiendrai »
« Beaucoup d'ouvriers n'ont pas voté en 2002, ou ont voté pour les partis extrêmes. Mais je suis là pour vous proposer un projet de rupture sur la façon de faire. Et tout ce que je dis avant les élections, je le tiendrai », promet-il à nouveau. « Avec Jean-Louis, on va s'engager sur le plein-emploi en cinq ans et c'est possible », affirme-t-il enfin, dans un bassin d'emploi où le taux de chômage plafonne à 5 %. « Les socialistes veulent une société du minimum et nous du maximum », conclut-il avant de partir pour une autre visite express dans une exploitation agricole qui fait de l'élevage de porcs.

Tapie a choisi Sarko-Borloo et non pas Ségo !

Nicolas Sarkozy a la "faveur" de Bernard Tapie
C'est Le Monde, avec Reuters et AP, qui l'écrit ce 04.04.07 :
'ujourd'hui, il n'y a pas photo. (...) Sarkozy et Borloo ont mes faveurs", confie Bernard Tapie, membre du Parti radical de gauche (PRG) dans une interview à paraître jeudi 5 avril dans l'hebdomadaire Le Point . Celui qui fut ministre de la ville du président socialiste François Mitterrand explique : "Sarkozy était jusque-là dans une logique de gouvernement sur un pied. Mais depuis ce partenariat avec Borloo, il avance sur les deux."
"C'est un bon équilibre et une belle complémentarité entre la répression et la prévention, et l'assurance d'un service public", ajoute l'ancien président de l'Olympique de Marseille. "Le premier gère l'ordre, le second s'attaque aux maux. C'est tout le décalage avec le PS, qui verse encore dans l'excuse." Bernard Tapie estime par ailleurs que la candidate socialiste Ségolène Royal "manque d'expérience". "Si elle est élue, on ne sait pas avec qui elle sera aux manettes", souligne-t-il. Quant à François Bayrou, "il aurait dû dire 'je suis de droite, mais contre le projet de l'UMP, donc je réclame une primaire et, si je suis élu, j'ouvrirai mon gouvernement'", lance M. Tapie.

L'ancien ministre de la ville juge enfin nécessaire de "dépasser les clivages" pour régler le malaise des banlieues, et assurer l'avenir des jeunes des cités populaires."Je ne suis pas pessimiste. Le rapport avec le public de banlieue va basculer", croit savoir l'ancien ministre, Bernard Tapie. Nicolas Sarkozy, qui vient de quitter ses fonctions de ministre de l'intérieur, n'est toujours pas retourné dans les cités de la banlieue parisienne dans le cadre de sa campagne présidentielle, faute de garantie qu'une telle visite se passera sans encombre. (Mise en page due à PaSiDupes)

Christiane Taubira, ancienne candidate du PRG à la présidentielle de 2002, déplore "le ralliement" de Bernard Tapie à Nicolas Sarkozy. Elle déplore son propre ralliement à Sa Cynique Majesté Royal. Elle devait être porte-parole de la candidate socialiste, mais n'a pas droit à la parole! Ce qui s'appelle du muselage...

Bernadette Chirac en soutien à Sarkozy à Lyon ce soir.

L'épouse du Président de la République s'implique.
Bernadette Chirac assistera à la réunion publique de Nicolas Sarkozy , dans l'agglomération lyonnaise, le jeudi soir 5 avril à Chassieu, a-t-on appris auprès de son secrétariat.
L'épouse du chef de l'Etat n'avait encore assisté à aucun meeting du candidat de l'UMP, mais était déjà apparue à son côté au congrès UMP de novembre 2004 (photo de gauche). Jacques Chirac a accordé son "vote" et son "soutien" à Nicolas Sarkozy le 21 mars dans une brève déclaration officielle -un peu plus de deux minutes- enregistrée dans le jardin d'hiver de l'Elysée.
Mme Chirac est "aimée des Français" et "respectée", a réagi le prétendant à l'Elysée à Villeurbanne. "C'est une bonne image, c'est celle de l'image du rassemblement de toute une famille", a-t-il dit. "C'est une personne qui a toujours avec moi été très amicale, y compris quand il y a eu des tensions politiques", a poursuivi Nicolas Sarkozy. "Il n'y a jamais eu de fracture personnelle et je suis heureux qu'elle vienne ce soir. C'est un geste de rassemblement. C'est un témoignage d'amitié qui me touche beaucoup, et je crois que c'est important pour tout le monde"._users_utilisateur_desktop_121img.gif
Tête-à-tête cordial en présence de François Goulard, ministre délégué à l’Enseignement supérieur et à la Recherche, qui n'a pas encore démissionné.

Présidentielle:candidats croyants ou pas croyants?

Les candidats s'expriment sur leurs préférences religieuses.
Les douze candidats à l'élection présidentielle se livrent sur leur relation à Dieu, à la foi et à la religion dans la société, dans une interview à l'hebdomadaire "La Vie" publiée jeudi. Les candidats de droite et du Parti socialiste déclarent être croyants et se reconnaître dans les valeurs chrétiennes alors que ceux de l'extrême gauche se revendiquent athées.

Le candidat de l'UDF François Bayrou est "catholique" pratiquant, va "à la messe" et prie et remercie Dieu pour ce qu'il possède. "Je n'obéis pas à l'Eglise lorsque je vote une loi. J'obéis à ma conscience de citoyen. Je ne confonds pas la foi et la loi. Cela s'appelle la laïcité", souligne-t-il.
La candidate socialiste, Sa Normande Majesté Royal, tourne en toute franchise autour de la vérité et noie le poisson: "la religion est une affaire privée. C'est à chaque personne qui se reconnaît dans une religion de dire en quoi cette religion est utile". Elle a reçu une éducation catholique et "certaines des valeurs que je porte en moi, je les dois, bien sûr, à mon éducation", dit-elle. Toujours le flou qui ne dissuadera pas de voter pour Sa Pleutre Majesté Royal, mais encouragera ceux qui se reconnaissent dans sa lâcheté...
Flou ou reniement de M.-S. Royal?
Selon un article du Monde sur le couple Hollande-Royal (article intitulé Hollande-Royal : duel en duo, signé Ariane Chemin et Isabelle Mandraud, paru dans l’édition du 17.06.06 ), on peut raisonablement conclure que Sa Cynique Majesté Royal se dissimule et se renie avant le chant du coq: n'a-t-elle prénommé l'un de ses fils Thomas?
« Tous deux sont aussi européens que sociaux-démocrates. Mais ils ne sont pas toujours d’accord, et ils le découvrent parfois de manière inattendue. Un dimanche de février, à l’occasion d’une promenade dans un jardin public parisien, Jean-Pierre Mignard, parrain de deux de leurs enfants, lance la discussion sur l’affaire des caricatures de Mahomet. Ségolène Royal, qui se dit "croyante", trouve inadmissible qu’on insulte l’image sacrée du Prophète musulman. François Hollande, lui, est beaucoup plus Charlie Hebdo. On ne touche pas à la liberté de penser et d’écrire. Leur ami commun, catholique de gauche, penche plutôt - une fois n’est pas coutume - pour elle. "N’aie pas peur, Jean-Pierre ! Je ne laisserai pas insulter Dieu !", lance, bravache, la présidente de la région Poitou-Charentes. »

Son principal concurrent, le candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy, a également "été élevé dans la culture catholique" et se dit "catholique". "La religion est évidemment d'abord une affaire privée. Nul ne doit être contraint ni de croire, ni de révéler sa croyance ou son incroyance", estime-t-il. "Les religions ont leur mot à dire dans les grands débats de société. Parfois, je regrette qu'elles ne le fassent pas assez". Sarkozy est nettement plus franc que la rose socialiste.
Le candidat du Front national Jean-Marie Le Pen estime que "l'équilibre réside dans une saine laïcité qui ne sépare ni ne confond les pouvoirs spirituel et temporel, mais établit entre eux une distinction". Il est "catholique" et reconnaît qu'il prie.
Le candidat du Mouvement pour la France Philippe de Villiers est croyant et décline ses convictions religieuses dans son programme présidentiel notamment avec la question sur l'euthanasie et l'homosexualité. "Je suis citoyen français, élevé dans la religion catholique". Selon lui, la religion "n'est pas une affaire privée mais personnelle". Voilà un homme de convictions.

Le leader altermondialiste José Bové se sent "proche du christianisme" (!) même si "aujourd'hui" il se retrouve "plutôt sur une conception agnostique".
La candidate du Parti communiste Marie-George Buffet a "été élevée dans un milieu catholique". Elle se reconnaît dans "tous ceux et de toutes celles qui ont la dignité de chaque homme et de chaque femme au coeur", mais est "sans complaisance à l'égard des intégrismes".
La candidate des Verts Dominique Voynet a également été élevée dans une famille catholique mais se dit aujourd'hui "athée" et ne se sent "proche d'aucune religion". Selon elle, "dans une société laïque, la pratique religieuse doit relever de la sphère privée".
Le candidat de la Ligue communiste révolutionnaire Olivier Besancenot est athée mais confie: "je me sens plus près d'un croyant engagé dans le soutien des sans-papiers que d'un athée... adorateur du Dieu profit".
Le candidat Chasse pêche nature et tradition (CPNT) Frédéric Nihous est "athée" et "très attaché à la loi de 1905 et à tout ce qui peut séparer l'Etat des religions".
Le candidat Gérard Schivardi se déclare "laïc" et juge que "les religions n'ont pas à être utiles à la société, mais aux individus, si cela leur chante".
Quant à la candidate de Lutte ouvrière Arlette Laguiller qui affirme ouvertement être athée, la démocrate révolutionnaire a refusé de répondre aux questions.

PS destinataire d’ emails d’attentat contre Sarkozy.

Enquête sur des courriels menaçants contre Nicolas Sarkozy.
La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire de police sur des courriers électroniques évoquant un attentat contre Nicolas Sarkozy jeudi lors d'un déplacement de campagne à Lyon, selon des sources policière et judiciaire, confirmant une information du journal Le Parisien. Dans l'entourage de Nicolas Sarkozy, on se refuse à tout commentaire et on renvoie sur le ministère de l'Intérieur.
Cette procédure fait suite à la réception de deux courriers électroniques par la chaîne de télévision publique TV5 lundi, puis par un employé administratif du Parti socialiste au siège du PS rue de Solférino à Paris. Le texte des méls serait le même et libellé ainsi: "Sarkozy-attentat-Lyon-5 avril 2007", sans mention de la moindre revendication.
TV5 et le PS ont informé le parquet. L'enquête confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle vise notamment à identifier le ou les expéditeur(s) de ces courriers, envoyés de deux adresses électroniques distinctes. De sinistres plaisantins, des déséquilibrés probables…mais des êtres faibles influençables et influencés par les manifestations de haine dont la gauche se fait une spécialité citoyenne depuis de longs mois, sans que le risque ne les effleure ! Responsables, mais pas coupables?
Aucun autre élément n'indique qu'un projet d'attentat réel vise le candidat présidentiel de l'UMP et la procédure ne vise en l'état qu'à permettre des vérifications de routine, a-t-on précisé de source judiciaire.

Reuters apporte des précisions utiles à quiconque aurait des intentions criminelles. Reuters précise : « Nicolas Sarkozy, qui a quitté le ministère de l'Intérieur le 26 mars, faisait campagne à Lyon jeudi avec une réunion publique à l'Eurexpo dans la soirée, à Chassieu. »
Nous ignorons si Sarkozy est encore à Lyon, mais PaSiDupes a différé sa publication de l’information, jusqu'au moment où toutes les chaînes de radio et télévision l'ont développée.

mercredi 4 avril 2007

Renfloués par un Rothschild, ils dénoncent le libéralisme…

A Libération, ce sont des comiques !
Libération utilise la liberté de la presse et milite à chaque numéro pour Sa Cynique Majesté Royal. Ne dit-on pas dans les cours de récréation Qui se ressemble s’assemble’ ?
Que Yahoo ! Actualités persiste dans son engagement (voir le choix militant des photos de candidats !) en faveur de la socialiste est certes contraire à la déontologie de la profession, mais Yahoo ! n’y croit manifestement pas, profite de la législation en faveur de la liberté de la presse et subvient à ses besoins… Alors, on peut lire sans surprise ni indignation cette formulation de question qu’il accepte de mettre en ligne sur son forum: "Sarkozy ne vous fatigue t'il pas avec Alstom?" Réponse: "Il commence vraiment a etre lourd avec cet exemple qu'il donne à toute les sauces"
Passons sur l’orthographe dans la réaction et sur l’ignorance de l’usage des tirets dans la question. Suggérons plutôt à l’auteur -mais au médias par la même occasion, qu’une question honnêtement posée dans un vrai débat pourrait être formulée ainsi : ‘Sarkozy vous fatigue-t-il avec Alstom ?’ Mieux, et pour ne pas préjuger de la réponse et ne pas l’orienter, nous suggérons à l’auteur de
respecter le participant dans cette ‘république du respect’ qu’il appelle de ses voeux: ‘Approuvez-vous que Sarkozy rappelle son action en faveur d’Alstom ?’ Car, que l’initiateur de ce forum le veuille ou non, les faits ne peuvent être contestés. Pas même par Libération !

Non sans cynisme, Libération quant à lui écrit en effet:
Le cas Alstom: la carte de Sarkozy
Par Grégoire BISEAU
QUOTIDIEN : lundi 5 mars 2007

Nicolas Sarkozy ne manque pas une occasion de rappeler ses faits d'arme dans le dossier Alstom. C'est sa caution en matière de pragmatisme économique. Lui, le libéral, n'a pas hésité à batailler, en 2004, pendant des semaines auprès de la Commission de Bruxelles pour défendre la légitimité de l'Etat français à venir injecter plusieurs centaines de millions d'euros et prendre 20% du capital du groupe industriel, pour le sauver de la faillite. Ce coup-là, décidé par son prédécesseur Francis Mer, s'est révélé un coup de maître. D'abord pour l'entreprise : moribonde il y a trois ans, elle est aujourd'hui suffisamment affriolante pour avoir convaincu Martin Bouygues d'entrer au capital. Pour l'Etat, ensuite, qui a réalisé une excellente opération financière. En revendant toutes ses actions trois ans après, l'Etat a dégagé, en 2006, une plus-value de 1,26 milliard d'euros. D'où la tentation de recommencer avec Airbus...
Et ça se vend ? Et ça se lit ?
Outre que Sarkozy ne dispose pas d’une seule carte, mais de 52, et joue non pas comme la socialiste avec 32, Libération ne manque pas une occasion de se déconsidérer par son sectarisme. Et son aveuglement. Sauver des emplois et une entreprise ne vaut-il donc pas un coup de chapeau et qu’on le rappelle ? Au contraire, le quotidien partisan donne sa préférence à la doctrine et à la démagogie au détriment de l’humain.
Sauf lorsqu'il s'agissait de sauver Libération et des emplois de journalistes et autres... Il fallait alors sauver le soldat socialiste Libération du dépôt de bilan. Les ingrats de la presse, par ailleurs insolente ou impertinente, comme ils aiment à se définir, ont déjà oublié... Pardonnez-leur, Monsieur Rothschild!
Proposition de forum... "Libération ne vous fatigue t'il pas avec son militantisme aveugle?"
Mais abonnez-vous donc !

Sarkozy a sauvé Alstom désormais créateur d'emplois

TGV d’Alstom: un record et un marché prometteur
Le sauvetage d'Alstom par un Sarkozy déterminé qui a plaidé le dossier de l'entreprise au niveau de l'Europe s'avère aujourd'hui une immence réussite de l'action politique.
Le record de vitesse (574,8 km/h) établi mardi par le TGV sur la ligne Paris-Strasbourg constitue un argument commercial de poids pour son constructeur Alstom sur un marché de la grande vitesse appelé à se développer dans les 20 prochaines années dans un environnement devenu concurrentiel. Le nouveau record de vitesse du TGV "est un gage de fiabilité pour les Etats et les opérateurs qui souhaitent faire de la très grande vitesse un levier stratégique de croissance", a estimé Philippe Mellier, président d'Alstom Transport. Guillaume Pépy, directeur général de la SNCF, a souligné les "grands espoirs" d'exporter le TGV "en Amérique du Sud, et peut-être aussi aux Etats-Unis".
"D'ici vingt ans, il faudra construire 6.000 nouvelles rames à grande vitesse", compte tenu du renouvellement des matériels et de la construction de nouvelles lignes, explique Ignacio Barron, responsable de la grande vitesse à l'Union internationale des chemins de fer (UIC). Cela représente un marché potentiel de "150 à 200 milliards d'euros", selon lui.
8.380 km de lignes à grande vitesse (au moins 250 km/h) existent aujourd'hui dans le monde. Avec les lignes en construction (6.600 km) et en projet (15.930 km), on pourrait atteindre 31.000 km d'ici 2025, selon des estimations de l'UIC.
Plusieurs fabricants peuvent espérer profiter de ce marché:
- le français Alstom, qui construit le TGV et le KTX coréen;
- le consortium japonais (dont Hitachi) qui construit le Shinkansen, également en service à Taïwan;
- et l'allemand Siemens, qui construit l'ICE et son dérivé espagnol Velaro.
En Espagne, Talgo construit des trains à grande vitesse avec le canadien Bombardier, qui développe de son côté son futur train rapide, le Zefiro.
L'Argentine a récemment lancé deux appels d'offres pour des trains à grande vitesse. Alstom s'est porté candidat pour le premier entre Buenos Aires et Rosario (nord) et les offres pour le second projet entre Buenos Aires et Mar del Plata (sud) seront connues à la fin du mois.
La Californie s'intéresse également au TGV pour une liaison rapide de San Francisco (nord) à San Diego (sud).

Alstom développe aussi son futur train à grande vitesse, l'AGV, qui pourrait rouler en 2009 et concourir à un appel d'offres en Italie et à l'important renouvellement après 2012 par la SNCF de ses plus anciennes rames de TGV qui datent de 1981.
"Il y a dix ans, chaque industrie était liée à chaque compagnie de chemin de fer" nationale, alors qu'aujourd'hui "la mondialisation et les lois européennes de la concurrence obligent à faire des appels d'offres" et que se développe une "lutte pour le marché", souligne M. Barron. Dans cette bataille, "la France et Alstom possèdent une expérience unique dans la très grande vitesse: aucun autre pays n'a fait rouler autant de trains par jour à 300 km/h depuis des années", relève M. Barron, en prévenant toutefois que cet avantage n'est pas acquis définitivement.
La Chine, qui représente un marché en développement très important, reste une inconnue majeure. Dépendante aujourd'hui de l'étranger, elle s'est assurée des transferts de technologie et compte bien développer ses propres trains rapides à l'avenir.

mardi 3 avril 2007

Royal: femme, féministe, oui ou non?

Souvent candidate varie...
Le blog segoleneroyal observe: Ségolène Royal, un féminisme singulier
En visite à Clichy sous Bois et au pied de la Cité du Bois du Temple, la candidate socialiste a adopté une tenue vestimentaire singulière en choisissant pour la première fois de laisser à l’écart la jupe pour adopter un austère pantalon noir. A-t-elle ainsi cédé à un schéma culturel qu’elle considérait comme spécifique à ce type de quartier ? [Mais elle fera encore mieux: voir ci-dessous!]

C’est une question qui dépasse largement le seul choix d’une tenue vestimentaire.

S’il y a une géographie où la femme occidentale doit conserver tout son esthétisme et toute sa féminité, n’est ce pas dans des quartiers sensibles de ce type où la religion pèse d’un poids particulier ? [Mais il ne faut pas choquer les 'grands frères qui font la loi (républicaine et laïque?, ni les exciter! ) sur leurs terres, et où la candidate de l' "ordre juste" a déjà capitulé.]

Beaucoup de femmes ont été particulièrement choquées de voir Ségolène Royal abandonner son “uniforme habituel” pour adopter une tenue exceptionnelle dont ce pantalon noir qui pourrait devenir le triste symbole de la reculade de celle qui devait porter haut les droits des femmes. [La parole est aisée, mais les actes le sont beaucoup moins: on a des convictions et le courage de les faire progresser, ou NON...]

La candidate socialiste doit s’expliquer sur ce choix. Existe-t-il des territoires sur la République Française où les tenues habituelles devraient rester au placard ?

Sa considération pour les femmes -battues, ou non, des banlieues, ou non- est-elle limitée à des propos de circonstances?

Son comportement vestimentaire est-il un encouragement à l'émancipation des femmes opprimées par des frères et des maris aux mentalités d'un autre âge et d'autres lieux.

Intervenant dans un contexte très particulier, cette visite emblématique pourrait marquer un Marie-Ségolène Royalréel divorce avec l’opinion. La dernière enquête du Cevipof montre la sensibilité de l’opinion Française au respect de ses valeurs traditionnelles. Cette image de S. Royal peut entraîner son décrochage dans les prochaines enquêtes.

Look et démagogie, que ne voilà-t-il pas un beau (?) sujet de recherche pour l'EHESS...

Mais la candidate a donc fait mieux dans le/la mode vestimentaire démagogique, comme signe d'abandon.

Elle en est aux jeans !

C'est pour quand, le boubou ?

Un TGV Alstom bat le record du monde de vitesse.

574,8km/h : record du monde de vitesse sur rails.
Une rame de TGV spéciale a officiellement battu mardi à 13h16 le record du monde de vitesse sur rails à 574,8km/h, dépassant le précédent record établi en mai 1990 par un TGV à 515,3km/h.
Les trois partenaires de l'opération V150 (pour 150m par seconde, soit 540km/h, l'objectif initial) Alstom, Réseau Ferré de France et la SNCF, ont précisé que le nouveau record a été atteint au point kilométrique 191, à hauteur de la commune "Le Chemin", dans le département de la Marne.
Le record, homologué par deux huissiers présents à bord de la rame baptisée V150, s'est déroulé à environ environ 200km de Paris, sur la ligne à grande vitesse (LGV) Est-européenne. De nombreuses personnes s'étaient massées sur le parcours de la rame, à quelques dizaines de mètres de la ligne, pour assister à cet événement.
Des cadres des partenaires de l'opération, des techniciens et des journalistes se trouvaient à bord de la rame spéciale, composée de deux motrices encadrant trois voitures duplex (à deux niveaux).
Le train a développé une puissance de quelque 25.000 chevaux, donnant à bord l'impression d'être dans un avion en pleine poussée au moment du décollage. Les vibrations, à plus de 500km/h, étaient fortes. Les photographes situés sur un des ponts enjambant les voies ont nettement senti l'ouvrage se soulever au passage du train lancé à pleine vitesse, effet du souffle engendré.
Le record n'a pas été tenté avec un prototype, mais du matériel de série. Les modifications ont notamment consisté à équiper le train de roues de plus grand diamètre, parcourant une plus grande distance à chaque tour. La motorisation de la rame a par ailleurs été considérablement renforcée, pour développer une puissance totale de 25.000 chevaux.
Quant à la voie, c'est selon RFF la même infrastructure, la même voie, la même caténaire qu'on retrouve ailleurs sur les 300km de la LGV qui entrera en service le 10 juin prochain, mettant Paris à 2h20 de Strasbourg. Parmi les ajustements nécessaires pour le record, la caténaire, cette ligne aérienne permettant de fournir le courant de traction au matériel ferroviaire, a été renforcée. Pour éviter un trop grand soulèvement du câble qui entraînerait une rupture de contact, on l'a surtendu dans les zones de vitesse maximale. D'autre part, la tension électrique de la caténaire a été augmentée pour fournir le surcroît de puissance aux moteurs.
Un laboratoire embarqué dans les voitures duplex de la rame V150 a permis aux techniciens d'Alstom, constructeur du TGV, et de la SNCF de mesurer plusieurs centaines de paramètres, dont le comportement des essieux ou la captation du courant.

Ce nouveau record constitue un atout pour Alstom, selon lequel le marché des trains à grande vitesse dans le monde est estimé à 1.000 rames dans les 15 prochaines années. Alstom a jusqu'à présent vendu 560 rames, dont 103 exportées en Espagne (AVE), Belgique, Grande-Bretagne et Pays-Bas (Thalys, Eurostar) et en Corée du Sud, pour la ligne Séoul-Pusan.

Le record absolu de vitesse atteint par un train, 581km/h a été enregistré en 2003 au Japon par le Maglev, à lévitation magnétique. Cette technologie supprime tout contact entre la roue et le rail, source de frottements, en utilisant de puissants champs magnétiques qui font flotter le train à quelques centimètres au-dessus d'une voie spéciale.

Immigration: la France entre intégration européenne et archaïsme

Dans l'UE, les tests d'entrée se généralisent
Les socialistes français sont plus ringards que la majorité des socialistes européens ! Et ravis...

24 Etats membres sur 27 soumettent les extracommunautaires à des tests d'intégration.
Ce sont des tests de langue et/ou de culture
. Voire de véritables examens, comme au Danemark. A l'exception de la France, de la Belgique, de la Suède et de la République tchèque, les pays européens ont déjà introduit ces tests ou comptent le faire prochainement. Le débat démocratique dans la plupart des Etats membres inclut désormais la question de l'intégration des populations immigrées. Outre la Grande-Bretagne, les Pays-Bas et l'Allemagne, presque tous conditionnent la naturalisation à une connaissance de base de la langue. ­ La Grèce, par exemple, offre 400 heures de cours de langue aux immigrants non communautaires qui veulent un titre de séjour illimité.

En Grande-Bretagne, renforcement du processus

«En quelle année les femmes britanniques ont-elles obtenu le droit de vote ?» Depuis novembre 2005, chaque candidat à l'obtention de la nationalité britannique dispose de 45 minutes pour répondre à 24 questions de ce type. Soit près de 2minutes par question: c'est confortable! Désormais, il sera rejoint dans la salle d'examen par les 180 000 personnes qui postulent, chaque année, à la «résidence permanente», un statut permettant aux non-Européens d'aller et venir sans visa, de travailler et de bénéficier des aides sociales. C'est une étape obligatoire sur le chemin de la citoyenneté. «Il s'agit ainsi d'encourager les immigrants à connaître nos structures, nos lois, nos processus démocratiques et nos traditions le plus tôt possible afin qu'ils réalisent ici leurs ambitions et deviennent des citoyens actifs à part entière», explique le ministère de l'Intérieur. Pour les postulants qui ne posséderaient pas même des rudiments de la langue des indigènes britanniques, des cours de langue et de citoyenneté seront proposés. En cas d'échec, le candidat bénéficiera d'une deuxième chance, devra repasser le test et repayer les 37 livres (55 euros) d'admission jusqu'à sa réussite. Les associations de défense des immigrés s'inquiètent du sort des demandeurs d'asile qui «ne sont pas allés à l'école ou sont illettrés. Ils mettront des années à réussir ce test», observe Rhian Beynon, porte-parole du Conseil pour le bien-être des immigrants (JCWI). Comme si comprendre la langue et pouvoir s'exprimer était un pré-requis excessif!
Ce nouveau texte intervient dans un contexte de renforcement des lois sur l'immigration. La semaine dernière, le gouvernement socialiste de Blair a annoncé la création d'un forum chargé d'examiner la pression migratoire sur le système scolaire, la santé ou le logement. Dans le même temps, le ministère de l'Intérieur a dévoilé un projet visant à attribuer une carte d'identité à tous les immigrés et à faire passer l'âge de la demande de premier visa en cas de mariage avec un Britannique de 18 à 21 ans.


Aux Pays-Bas, des résultats mitigés
Les premiers résultats aux examens de citoyenneté, introduits récemment le 1er janvier, ne sont guère encourageants, mais cette évaluation manque de recul. Le taux de réussite ne dépasse pas 35 %, alors que le niveau de langue demandé est élémentaire ­ savoir demander son chemin ou se renseigner sur des horaires de train ­ et que les questions sont simples ­ du genre «quelle est la capitale des Pays-Bas ?» Ce «test d'intégration civique de base», qui comporte un volet linguistique et un volet culturel, est imposé à tous les étrangers non européens et non naturalisés arrivés aux Pays-Bas après 1975, date d'indépendance de l'ex-colonie du Surinam. Au total, 240 000 personnes sur les 16 millions d'habitants. Ces premiers résultats mettent en évidence le besoin d'une formation et le risque de barrière langagière à l'intégration, si des mesures de soutien culturel ne sont pas prises.
Les ressortissants de l'Union européenne et de dix autres pays, dont l'Australie ou le Japon, ainsi que les immigrés hautement qualifiés (ayant un salaire supérieur à 4 500 euros mensuels), les filles au pair et les étudiants étrangers en sont exemptés.
Ces tests ont révélé une véritable «tragédie de l'intégration», selon le député écologiste Tofik Dibi, d'origine turque. Les candidats paraissent si peu motivés par une intégration réelle que leur niveau de néerlandais ne s'améliore pas, même lorsqu'ils suivent les cours (payants) dispensés par les municipalités. Faute de toute sanction, quelque 25 % des inscrits ne se rendent pas au premier cours, tandis que 35 % abandonnent en cours de route. Si les candidats devant passer les examens n'y sont toujours pas arrivés au bout de cinq ans, ils sont passibles d'une amende. «Certains préfèrent payer l'amende que de subir ces examens, qu'ils vivent comme une humiliation», affirme un porte-parole de l'association multiculturelle Forum. Dans les consulats néerlandais à l'étranger, les candidats à un visa de plus de trois mois ont de bien meilleurs résultats. Ils doivent en effet payer 350 euros de leur poche pour cet examen introduit le 15 mars 2006.


En Allemagne, des disparités entre Länder
Il devient de plus en plus difficile d'entrer légalement en Allemagne ou d'obtenir la nationalité allemande. Le gouvernement d'Angela Merkel a présenté la semaine dernière un amendement à la loi de 2004 sur l'immigration, que le Parlement doit voter dans les mois à venir. Selon le texte, tous les étrangers non ressortissants d'un pays membre de l'Union européenne devront désormais se soumettre à un test pour démontrer une connaissance de base de la langue de Goethe. La disposition vise tout particulièrement les jeunes filles turques, épousées au pays, souvent contre leur gré, et réputées d'autant plus «dociles» qu'elles ne parlent pas un mot d'allemand.
La naturalisation relève encore de la compétence des Länder. Mais, au Nord, on est plus souple, alors que dans le Sud, traditionnellement conservateur et plus exposé..., les questions sur l'histoire, la Constitution ou la littérature sont tellement difficiles que plus d'un Allemand de souche serait incapable d'y répondre. Soucieux de mettre fin à ces disparités régionales, les Länder travaillent en ce moment même, sous la tutelle de la Bavière, à l'élaboration d'une procédure de naturalisation identique. Ils dialoguent: un exemple trop beau et responsable pour s'appliquer à la France...


Et pendant ce temps, en France?
C'est le temps de la démagogie pré-électorale et de tous les archaïsmes habituels d'une gauche arc-boutée sur une idéologie et des principes surannés, qui condamne et diabolise ceux qui soulèvent les vrais problèmes de société d'avenir.
Pour Sa Cynique Majesté Royal les 'désirs d'avenir' se limitent à la Présidentielle:
gagner à tout prix; les Français paieront...

lundi 2 avril 2007

Le candidat Sarkozy au naturel.

La gauche peut bien voir autre chose en lui...












Royal, la risée des ouvriers de Peugeot-PSA-Citroën

La république du respect a du chemin à faire.
Sa Socialiste Majesté Royal a découvert quel traitement est réservé aux femmes des banlieues qui ne sont pas voilées et circulent en jupe. On le voit les hommes se poussent du coude et nous n'entendons pas leurs propos graveleux. Et encore ce ne sont pas des jeunes!

Pourquoi la candidate rose à la présidentielle était-elle encore à Aulnay-sous-Bois? Il y avait un conflit social à exploiter.... Marie-sEGOlène Royal a donc rendu visite à des ouvriers grévistes de Seine-Saint-Denis, à l'usine PSA Peugeot-Citroën , ce 2 avril. Dame Royal a demandé à la direction de PSA Peugeot-Citroën de reprendre les négociations avec les 400 ouvriers grévistes de l'entreprise en appelant le groupe au "dialogue social". Rien d'intéressant ou d'utile, puisque la sortie de grève se fera nécessairement par des négociations, ce qui se fait sans la Maréchale Me-Voilà-M'As-Tu-Bien-Vue, depuis des générations...

Et qui a-t-elle sacrifié en se rendant dans le 9-3?
Sa Cynique Majesté Royal s'est décommandée en dernière minute sa participation au meeting de soutien de La Rochelle. C'est son bouffon qui la remplace au pied levé: ça ne devrait pas faire souci à D'Jack Lang qui est toujours de vielles rengaines toutes prêtes. Pas besoin de se déplacer, donc...
Ainsi, la candidate socialiste a préféré aux électeurs de sa région de Poitou-Charentes la région parisienne -accesoirement- et des séances d'enregistrement de clips destinés à la promotion de son image -prioritairement. Poitou-Charentes appréciera!
La 'république du respect' (des femmes, ici) est tout aussi mal en point que l'ordre juste, lequel est manifestement arbitraire.

Marie-Ségolène s'en était prise à Dorothée

Royal fait le ménage:
attention, chacun son tour...
L'action gouvernementale de Sa Cynique Majesté Royal, candidate rose à la Présidentielle, ne se limite pas à l'interdiction du string dans les écoles ou à une autre interdiction, celle du bizutage. Au nom de la liberté d'expression la très démocrate Dame Royal avait eu la peau d'une animatrice-productrice qui ne lui revenait pas.
Voici la réaction de Dorothée, puisqu'il s'agit d'elle, face à la croisade initiée par Marie-sEGOlène Royal contre son émission, le Club Dorothée, et les dessins animés japonais que l'on pouvait y voir. Royal avait développé son offensive en écrivant un livre consacré à ce sujet en 1989. Année de la chute du mur de Berlin, mais année où la CENSURE était encore gouvernementale, grâce à M.-S. Royal !
VOIR et ENTENDRE

Dorothée a depuis disparu de la circulation... Embastillée par Sa Majesté Royal?...

Royal n'ose pas aller dans son Poitou-Charentes

Royal annule son meeting à La Rochelle....
Sa Cynique Majesté Royal était annoncée à La Rochelle, ce lundi 2 avril, dans sa bonne région de Poitou-Charentes, où tout le monde la vénère, comme nous l'a si clairement expliqué Evelyne Pathouot...

Déjà tellement appréciée du maire de La Rochelle et de sa population, Dame Royal leur pose maintenant un lapin, ce qu'elle fait souvent, dès qu'un caprice l'assaille. Alors, chacun s'interroge un minimum sur les raisons de ce revirement: elle a des appréhensions dans sa régions où on la connaît, qu'elle n'a pas dans le 9-3, où on ne la connaît pas !
Et qui accuse-t-elle instantanément de ce qui ne va pas? Le maire de La Rochelle.
VOIR et ENTENDRE


La Rochelle est aussi le haut lieu d'une action révolutionnaire comme elle les aime, mais qui en l'occurence était dirigé contre elle. Cet action populaire est devenue 'crime de lèse-majesté' et elle en garde un souvenir cuisant. Vexée, la brave candidate rose (à gauche) a donc préféré ne pas exposer sa petite personne: courage, fuyons !

Bien sûr, ses attaché(e)s de presse vont nous donner à croire qu'elle a décidé de châtier la ville rebelle en la privant de son auguste présence...

Rappelons ce que Le Nouvel Observateur écrivait, le 27 juin 2007:
Ségolène Royal attaque son entarteur


La candidate socialiste a déposé plainte contre le jeune homme qui lui avait lancé une tarte à la fraise lors d'un déplacement à La Rochelle.
L'entarteur qui avait jeté une tarte à la fraise nappée de chantilly sur Ségolène Royal le 16 juin à La Rochelle sera jugé le 27 juillet, suite à une plainte déposée par le maire de la ville mais également de la candidate socialiste.Le jeune homme, un étudiant de 22 ans nommé Jonathan Joly, est poursuivi pour "violences volontaires avec préméditation n'ayant pas entraîné d'ITT". Selon la police, il serait membre d'un "groupuscule anarcho-libertaire", agissant pour des motifs politiques.De son côté l'intéressé, qui affirme par ailleurs avoir lui même voté pour la présidente de la région Poitou-Charente, avait qualifié son geste de "symbolique". " La tarte qu'elle a reçue doit être comprise comme un complément de mon bulletin de vote", explique Jonathan Joly. "Ce n'était pas, comme beaucoup l'ont écrit, un acte de violence ou de mécontentement, encore moins celui d'un anarchiste". Pour justifier son geste, le jeune homme affirme que "de par ses positions et ses déclarations", Ségolène Royal "est ce qu'il y a de pire pour la gauche plurielle. Elle représente l'horizon bouché de la politique socialiste.""A la rigolade"
"J'ai su qu'elle était en visite à La Rochelle et l'idée m'est venue naturellement", poursuit-il. "L'entartage n'est à la base pas un geste violent et il est par ailleurs facile à exécuter. Juste avant qu'elle ne prenne son train, j'ai profité de l'occasion".Le maire (PS) de La Rochelle, Maxime Bono, éclaboussé par des bouts de tarte, avait immédiatement porté plainte, mais pas Ségolène Royal Selon son entourage, l'élue socialiste avait même "pris la chose à la rigolade" et s'était dirigée vers son entarteur homme pour lui dire: "Je ne sais pas qui vous êtes, mais ce que vous avez fait, ça n'est pas un acte de courage, c'est une agression". Interpellé au moment des faits, l'entarteur avait été relâché par la police après quelques heures de garde à vue.De son côté, Jonathan Joly, qui affirme avoir été molesté par le service d'ordre, a régi à la plainte de Ségolène Royal en estimant que "celle qui n'a pas besoin encore d'être Nicolas Sarkozy pour bénéficier de pareille(s) onctuosité(s) a démontré que contrairement à une idée reçue les femmes en politique ne sont pas moins pires que les hommes politiques".L'entarteur rappelle que "Nicolas Sarkozy n'avait pas déposé de plainte à la suite de son entartage de même que l'homme le plus riche du monde" [NDLR: Bill Gates entarté par Noël Godin].Par ailleurs, en réaction à des déclarations du maire de La Rochelle, lui attribuant d'autres actions, le jeune homme, préconise " l'utilisation de flans pâtissiers sur l'affabulateur."

Libération croyait relater l'épilogue de cette affaire
L'entarteur de Ségolène Royal, Jonathan Joly, étudiant de 22 ans qui avait jeté en juin un fraisier sur la présidente (PS) de la région Poitou-Charentes, a finalement été condamné jeudi à 150 euros d'amende avec sursis par le tribunal correctionnel de La Rochelle. Les 150 heures de travaux d'intérêt général à l'encontre du jeune homme réclamé par le procureur n'ont pas été retenus. [...] Le 16 juin, il avait jeté une tarte aux fraises nappée de chantilly au visage de la candidate à la candidature socialiste pour l'élection présidentielle, alors qu'elle sortait de la gare SNCF de La Rochelle pour se rendre à un meeting. Ségolène Royal a, quant à elle, expliqué dans un communiqué que la plainte avait "une visée éducative". Elle ne s'est d'ailleurs pas constituée partie civile et n'a réclamé aucun dommage et intérêt.

Tout bien considéré, Sa Magnanime Majesté Royal a reçu un complément gratuit à ses soins esthétiques pré-électoraux onéreux. Un deuxième soin s'impose-t-il? Elle a manifestement pensé que oui, mais a préféré l'intimité d'un institut populaire du VII° arrondissement de Paris.

dimanche 1 avril 2007

Carrière de Nicolas Sarkozy

Infographie due à ... Reuters
Cette agence britannique est généralement sévère avec certains candidats
et plus indulgente avec certaine...

Comme Yahoo! Actualités, Reuters sélectionne ses photos en fonction de ses sympathies. Objectivité qui justifie la liberté de la presse !

Yahoo et Reuters font campagne pour Royal

L'iconographie des médias partisans ne trompe pas
Mais peut avoir un impact anti-démocratique!
Les enveloppes ne sont-elles pas bleues dans la vraie tradition électorale française?


Pourquoi sont-elles roses pour Reuters et Yahoo? Par militantisme démocratique?
Fort peu subliminal !

Si un seul exemple ne vaut pas preuve pour certains républicains que ça arrangerait , en voici donc un second... Qui d'ailleurs parle encore de parité?





L' "ordre juste" en flagrant délit !


Et ce n'est pas prendre en compte la qualité des photos.

Mais ils peuvent faire un meilleur usage encore de leur liberté d'expression:









Observez la direction des regards... L'effet produit par une plongée ou une contre-plongée est-il le même?... Aucune intention malveillante et partisane? Vous êtes sûr?

Quiconque voudrait par ailleurs compter les photos de Marie-Ségolène Royal et comparer le résultat avec le nombre de photos consacrées à Nicolas Sarkozy dans la section Photos de Yahoo Présidentielle, serait édifié...

N'existe-t-il pas pourtant un organisme de contrôle, en période électorale??...

Tombes juives profanées à Lille

Nombreuses stèles dégradées dans le carré juif du cimetière de Lille Le président Jacques Chirac a dénoncé dimanche un "acte inqualifiable et intolérable" et demandé au gouvernement de tout mettre en oeuvre pour retrouver les auteurs des dégradations perpétrées dans le carré juif du cimetière de Lille-Sud (Nord).
Cinquante-et-une stèles funéraires ont été dégradées dans la nuit de samedi à dimanche dans le carré juif du cimetière de Lille-Sud, selon la préfecture du Nord. Aucune inscription n'a été relevée sur les tombes, mais certaines ont été cassées, et la partie verticale de nombreuses stèles a été renversée, précisait-on de même source. Les dégradations ont été constatées dimanche vers 8h.
Dans un lettre adressée dimanche au président de la communauté juive de Lille, Jean-Claude Komar, Jacques Chirac a dit avoir appris avec "une très vive émotion" ces "dégradations inacceptables". "A la suite de cet acte inqualifiable et intolérable, que je condamne de la manière la plus solennelle, je tiens à vous exprimer, ainsi qu'aux familles, ma très profonde sympathie et ma pleine solidarité avec l'ensemble de la communauté juive de Lille et de notre pays", écrit le président de la République dans cette lettre diffusée par l'Elysée.
"J'ai demandé au gouvernement que tout soit mis en oeuvre pour retrouver les auteurs de cette infamie afin qu'ils soient sévèrement punis", ajoute le chef de l'Etat.
Dans un communiqué, le ministre de l'Intérieur France Baroin a condamné "avec la plus grande fermeté les exactions commises" à l'intérieur du carré juif du cimetière. "Tous les moyens nécessaires sont mobilisés pour retrouver au plus vite les auteurs de ces actes intolérables", a-t-il ajouté.
Lors d'une conférence de presse à laquelle participaient le préfet de région, Daniel Canepa, et le procureur de la République de Lille, Philippe Lemaire, ce dernier a annoncé que 40 policiers-enquêteurs de la Police judiciaire de Lille avaient été mobilisés sur cette affaire, et que la sous-direction de la police scientifique et technique, du laboratoire de Lyon, avait été saisie.
Un numéro de téléphone, le 03.20.30.37.25, a été ouvert auprès de la PJ pour les familles et d'éventuels témoins, précisait-on de source préfectorale. (Dépêche AP)

L'article précédent de PaSiDupes soulignait justement que toute attribution automatique à un extrêmisme plutôt qu'à un autre serait hasardeux, voire mal-intentionné.

Richard Moyon, porte-parole violent de RESF?

RESF n'est pas non-violent...
Un dénommé Richard Moyon organise les actions de désobéissance civile aux abords des écoles et les naïfs croient dur comme fer à ses bonnes intentions: ils n'imaginent pas dans leur candeur que des enfants pourraient être instrumentalisés... Mais ces actions ne sont pas du tout ce qu'ils/elles croient, les papas et les mamans des maternelles et des écoles en général.

Ce MOYON emploie la manière forte qu'il condamne par ailleurs !
Le samedi 9 septembre 2006, entre République et Saint Augustin, Richard MOYON a violemment agressé Dieudonné qui défilait avec les personnalités en tête de la manifestation de soutien aux expulsés de Cachan, qui a eu lieu à Paris, . Dieudonné a été brutalement projeté hors de la manifestation, par les gorilles de la LCR menés par Richard MOYON, qui ont de plus répandu sur le cortège un gaz toxique au Chlore. C'est à qui sera le plus agressif!
Des honnêtes gens !

Quel est le pedigree de ce Richard MOYON ?
Version soft 'grand public'
Richard Moyon (photo ci-dessus, Pierre Corman en arrière plan) est enseignant à Châtenay-Malabry, membre de l'association Réseau Education sans frontières, réseau des militants, collectifs d'établissements, syndicats et associations pour l'information et le soutien aux jeunes scolarisés étrangers sans papiers. Créé en juin 2004 à l'initiative d'enseignants, le Réseau milite notamment pour la régularisation des jeunes scolarisés sans papiers. Il est à l'initiative d'une pétition intitulée "Vous nous prenez pour qui?" lancée en soutien à deux mineurs qui se cachent en France pour ne pas être expulsés avec leur mère congolaise et signée notamment par Mouloud Aounit (Secrétaire général du MRAP -il soutient Marie-George Buffet et le PCF), Gérard Aschieri (Secrétaire général de la FSU), Olivier Besancenot (Porte-parole de la LCR), José Bové (Via Campesina), Marie-George Buffet (Secrétaire nationale du PCF), Bernard Cassen (Président d'honneur d'ATTAC France), Claire Villiers (Conseillère régionale Ile de France)…
Version 'hard'
Richard MOYON (LIRE l'entretien à la CIMADE: lien), est un militant de la LCR (Ligue communiste révolutionnaire, une organisation trotskiste du centre dominant politique français), un ex-militant de LO (Lutte Ouvrière), une autre organisation trotskiste centrale, considérée comme une quasi secte, réputée pratiquant la répression sexuelle et affective, et la culpabilisation morale sur ses membres, afin de mieux les tenir), le fondateur de RESF (Réseau éducation sans frontière, une organisation trotskiste couvrant les parents d’enfants sans papiers et collabore à la « Gauche républicaine » (une organisation du réseau informel sioniste et raciste de diabolisation des arabo-musulmans, liée aux organisations des généraux « éradicateurs » algérien, et aux pseudo organisations de laïcité, qui sont en fait des organes de protection du judaïsme).
Richard MOYON, par son métier de professeur d’histoire et géographie au lycée technique Jean Jaurès de Chatenay-Malabry (Haut de Seine - 92), ne consacre pas son temps à Acadomia, mais dispose de beaucoup de loisirs qui passent manifestement avant la préparation de ses cours et la correction de ses copies. La neutralité de son enseignement -financé par le peuple- n'est d'ailleurs pas garantie! Mais à Chatenay-Malabris, les gosses de nantis ne lui gâtent certainement pas la vie et les familles ne doivent pas être en demande de son idéologie...
Or, il se trouve que le fantasque Dieudonné s'efforce d'ouvrir les yeux des immigrés, des arabes et des noirs, des hommes, femmes et enfants sans papiers, des squatters, des chômeurs, des précaires, et autres populations clandestines en situation choisie de vulnéralité, sur la réalité de leurs chers « amis » trotskistes, communistes, socialistes, anarchistes et anarcho-syndicalistes, et autres « écologistes », tous subventionnés par les gouvernements successifs et tous autorisés à manifester.

L'incontrôlable Dieudonné est identifié comme le diable par les trotskistes, communistes, socialistes, anarchistes, écologistes. Donc, Dieudonné, ses amis, et ceux qui y sont apparentés, passent leur temps à se faire chasser des "manifestations", par les gaz, les coups, et parfois avec l’aide même la force publique appelées à la rescousse par les vaillants membres des services d’ordre trotsko-communo-socialo-anarcho-écologiques. Qui est l'agresseur? Qui est la victime? Ce qui compte, c'est de provoquer le désordre et de s'entendre ensuite pour se retourner ensemble contre la police et le gouvernement pour les accabler. Le très humaniste Richard MOYON, qui est une véritable caricature des gauches extrêmes, n'est pas un « ami du peuple ». Il est d'abord et avant tout un révolutionnaire et un adepte de la violence. Et le plus fort, c'est qu'il se pose en victime des victimes qu'il agresse: les pouvoirs publics. Ainsi, le mage Dieudonné est-il présenté comme l’agresseur, le gazeur, la brute qui, pris d’une folie subite ou d'une illumination, a foncé dans le tas.
Les islamistes font leur prophète local de l'humoriste déchu... Or, les « amis du peuple », dont fait partie le sinistre internationaliste Richard MOYON, combattent le slogan «Un seul état pour tous », en Palestine!
Leurs débats et leurs rivalités se développent sur le sol français. Annexe : trois autres « amis du peuple »
Notre source ne sera pas citée, car elle est extrêmement sujette à caution, mais les dénonciations (qui suivent ce texte) seront sans doute révélatrices des tensions qui échappent à la plupart de nos concitoyens.
Le climat de haine qui s'instaure sur notre territoire -et que nous dénonçons- ne trouve pas son origine là où la candidate socialiste a avantage à la localiser. Elle ne peut pourtant ignorer que ces extrêmistes qui s'agressent jusque dans les manifestations sont prêts à s'associer, non pas pour gouverner, mais pour taper ensemble sur les institutions et leurs repésentants, que Sa Cynique Majesté Royal, et sa pâle copie à la sauce béarnaise, entendent incarner!

Texte internet des accusations diffamatoires et des dénonciations
Tous sont bizarrement des « enseignants », des « pédagogues ». Tous oeuvrent bien sûr pour la vérité, la liberté et la paix. Tous ont du temps grâce à l’argent des imposables. Pitié pour les enfants ... Au moins quand ils s'occupent de nous, ils ne s'occupent pas d'eux.
1 - Pierre STAMBOUL, vice-président de l’Union des juifs français pour la Paix (UJFP), enseignant en mathématique à Marseille. Il dresse des listes nominale de proscription (connues sous la dénomination de « listes Stamboul »), qu’il diffuse publiquement au sein de l’extrême gauche, particulièrement aux groupuscules minuscules de fanatiques un peu simplets (genre OCL « Organisation communiste libertaire » - revue « Courant alternatif »), désignant ainsi à la vindicte publique les personnes qu’il haïe, pour sans doute susciter envers elles le rejet ou des agressions par des déséquilibrés influençables. Il est de peu d'efficacité, car il semble ne pouvoir écrire que des textes interminables et soporifiques, où il ressasse toujours les mêmes choses.
2 - Danielle BLEITRACH, ex du comité central du PCF, ex enseignante en sociologie à l’université d’Aix en Provence. Utilise particulièrement bien les insultes, dont elle invente sans cesse de nouvelles. Elle possède un talent unique pour dégrader, humilier, souiller ceux qu’elle haïe. Elle est à elle seule un centre de propagande non-stop sur l’Internet. Elle s’est récemment déclarée pour la fin d’Israël, sans doute pour mieux continuer à circonvenir le peuple.
3 - Stephane ARLEN, enseignant sur l’île de la Réunion, bien connu des « indigènes » anti colonialistes locaux. Il a de même une grande propension à l’insulte, au mépris, à la violence verbale, mais sans posséder l’inventivité d’une Danielle BLEITRACH. Il dirige deux sites internet, « fairelejour.org », site ennuyeux et rébarbatif qui se dit pour la liberté d’expression, ce qui lui permet régulièrement d’exercer des pressions sur des hébergeurs pour qu’ils ferment des sites dont il n’apprécie pas le contenu, et « arlen.org », une sorte de site familial touchant et un peu benêt réservé aux seuls « Arlen », involontairement comique et qu’il est cocasse de visiter. Il fait partie du réseau pseudo laïque qui exempte le seul judaïsme de toute attaque anti religieuse, réseau décrit dans ce texte, dont il semble être le tentacule étiré jusque sur l’île de la Réunion.


L'orientation de ces attaques et accusations non vérifiées ne fait pas de doute: elles sont intolérables. Etonnez-vous que les communautés s'affrontent...

France: plus de réformes et moins de démagogie.

L'UE juge la France...
La France a besoin de plus de réformes pour améliorer sa croissance et l'état de ses finances publiques, estime le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Joaquin Almunia, qui déplore le manque de courage politique et la démagogie dans la campagne présidentielle. Il s'agit moins de convaincre que de séduire...
Qui est Joaquin Almunia?
Né en juin 1948, ce membre du conseil fédéral du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) devint député au parlement espagnol en 1979 et le resta jusqu'en 2004. Il fut également ministre de l'emploi et la sécurité sociale de 1982 à 1986 puis ministre des administrations publiques de 1986 à 1991. Il fut également porte parale du PSOE de 1994 à 1997 puis secrétaire général de 1997 à 2000, année d'une candidature malheureuse à la présidence du gouvernement en 2000, contre son adversaire de centre-droit José María Aznar. (Lien Wikipedia)

Il aurait donc des préférences idéologiques marquées et une favorite à la présidentielle française que nous ne serions pas étonnés...

Qu'a-t-il à dire?
Pour "augmenter le potentiel de croissance", il faut un travail à "long terme", portant sur l'amélioration de l'emploi et de la productivité, ainsi que de la qualité des dépenses publiques, estime le commissaire Almunia. L'an dernier, la France a enregistré une croissance décevante de 2,1%, nettement en-dessous de l'Allemagne et de la moyenne de la zone euro (2,7% pour les deux). Pour 2007 et 2008, le gouvernement la situe entre 2 et 2,5%, Bruxelles tablant sur 2,2% et 2,1%. "Pour augmenter le potentiel de croissance, il faut élever le niveau d'emploi. Il y a encore une marge dans beaucoup de pays de l'UE, non seulement la France mais aussi l'Allemagne, l'Italie ou l'Espagne", en dépit des progrès déjà accomplis, explique M. Almunia.
"Il faut même temps renforcer les politiques et les stratégies pour augmenter la productivité", poursuit-il, mettant implicitement en cause en France la pertinence économique de la semaine de 35 heures du gouvernement Jospin et de Martine Aubry -soutien discret de Dame Royal, laquelle s'obstine à assumer! "Pas seulement la productivité par heure, parce que si l'on augmente la productivité horaire mais qu'on diminue le nombre d'heures où l'on travaille, le résultatt est nul, cela se compense", dit-il.
Le commissaire encourage les responsables politiques à faire preuve de plus d'audace pour mettre en oeuvre des réformes. "Il y a toute une série de politiques structurelles qui sont plus faciles à mettre en marche dans les périodes de croissance économique comme celle que nous vivons maintenant. Mais du point de vue politique, on oublie parfois de le faire", regrette-t-il.
M. Almunia signale un autre chantier de réformes prioritaire en France, celui de la qualité des dépenses publiques. "Le niveau de dépenses publiques par rapport au PIB en France est très élevé et les résultats obtenus en terme de 'welfare state' (Etat providence), c'est-à-dire de politique sociale, de service sociaux, ne sont pas si grands". Alors que les pays scandinaves, à niveau de dépenses équivalent, sont généralement jugés exemplaires en la matière, estime M. Almunia. "Il y a en France un problème de structure des dépenses publiques et de système d'impôts qui mérite une discussion plus approfondie".
Le commissaire européen note cependant avec satisfaction que le débat sur les déséquilibres budgétaires est désormais largement présent en France.
"La France est un pays où la réduction de l'endettement public est une vraie question dans le débat politique. Quand j'écoute les différents candidats pour l'élection présidentielle, beaucoup d'entre eux parlent de la nécessité de réduire la dette".
Tout en saluant "l'engagement très positif du ministre des Finances Thierry Breton de réduire le niveau d'endettement", M. Almunia rappelle que d'autres pays européens ont "adopté des programmes d'ajustement budgétaires plus ambitieux", comme l'Italie et le Portugal, qui ne subissent pas le dénigrement permanent de leurs oppositions respectives: en France, la gauche nuit au redressement pour des raisons de faiblesse idéologique et de maturité politique qu'elle doit compenser par de l'obstruction systématique nuisible à la France et aux Français.
Enfin, il déplore certaines dérives démagogiques dans la campagne présidentielle, reprochant à mots couverts à certains candidats d'ignorer ou de travestir les données économiques. "Parfois, j'entends des arguments qui ne tiennent pas compte de la réalité économique, qui ignorent ce qui est en train de se passer dans les économies européennes", dit-il. "Pour les responsables économiques et politiques, pour leur crédibilité, pour pouvoir envoyer des messages clairs aux citoyens, la condition nécessaire est de connaître la réalité, de ne pas la changer pour pouvoir bénéficier sur le moment d'un argument plus ou moins démagogique", affirme M. Almunia qui vise probablement la spécialiste nationale socialiste, Sa Cynique Majesté Royal...