Faut-il déplacer les épreuves du baccalauréat ?
POUR
LA   LIBERTE   D' EXPRESSIONFree speech offers latitude but not necessarily licensesamedi 13 juin 2015
Bac 2015: candidats musulmans perturbés par le ramadan
Faut-il déplacer les épreuves du baccalauréat ?
lundi 24 novembre 2014
Une circulaire du rectorat de Poitiers tente de prévenir l'exode djihadiste de la jeunesse
Des syndicats trouvent à redire à une circulaire tendant à former les enseignants à détecter les scolaires menacés de dérive djihadiste
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| Nouvelle république du 18/07/2014 |
A la manière d'un "petit guide pratique du parfait djihadiste, le Powerpoint liste plusieurs signes, parmi lesquels figurent une "barbe longue non taillée (moustache rasée)", des "cheveux rasés", un "habillement musulman", le "refus du tatouage", une "perte de poids liée à des jeûnes fréquents". Autant d'indications qui peuvent éclairer des professeurs de base pour qui l'islam est une terre inconnue dans leur propre pays. "La difficulté, quand les familles ne sont pas de référence arabo-musulmane, c'est qu'elles ne réagissent pas toujours à temps, ne discernent pas toujours si c'est une simple conversion à l'islam ou un endoctrinement sectaire radical", explique Dounia Bouzar, auteur du livre 'Désamorcer l'islam radical - Ces dérives sectaires qui défigurent l’Islam', ancienne chargée d'étude à la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), une spécialiste qui sait de quoi elle parle et que n'importe quelle syndicaliste creuse se croit de taille à lui apporter la contradiction.
La connaissance devient dangereuse dans les lycées et collèges
La honteuse présentation PowerPoint de l’Éducation Nationale sur les signes de “#radicalisation”! Via @mediapart pic.twitter.com/r00cj4pJso
— Goodoha (@badubai) 22 Novembre 2014
Sont mentionnés également des comportements de type "repli identitaire", "exposition sélective aux médias", "rhétorique politique" concernant notamment la Palestine, la Tchétchénie, l'Irak. Et pas la Syrie ? La parole n'est donc pas libérée; les tabous ne sont pas tous tombés...
"Un document perfectible"
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Kosovar devenu kamikaze en Irak:
Blerim Heta fit 52 victimes dans un attentat-suicide |
Tandis que Najat Vallaud-Belkacem rétropédale...
Savoir -et ne pas occulter- que nombre de jeunes djihadistes sont des convertis et n'appartiennent pas au milieu arabo-musulman. A noter que les critères d'évaluation des risque chez les jeunes filles ne sont pas communiqués.
mardi 31 juillet 2012
Ramadan: Gennevilliers assure la sécurité de ses enfants
pour avoir assumé ses responsabilités
simplement
sur la tête
"Quatre moniteurs suspendus pour avoir fait le ramadan", polémique La Dépêche
Le quotidien de la région Midi-Pyrénées poursuit sur la même ligne: " Leur employeur invoque pour se justifier un danger potentiel pour la sécurité des enfants."
La presse désinforme avec une obstination "vertueuse"
La vérité est autre
Le journal La Dépêche prend parti.
L'avocat a d’ailleurs confirmé l’intention de ses clients " de saisir le juge compétent pour faire valoir leurs droits. " Le juge les rappellera-t-il à leurs devoirs ?
lundi 14 septembre 2009
Bové entame un jeûne de solidarité avec les producteurs de lait
Jojo Bové a des kilos en trop ?
Jojo Bové en est à se copier lui-même
Le 3 janvier 2008, son action contre les OGM devait officiellement commencer à 10 heures, mais de fait, José Bové avait cessé de s'alimenter dès mercredi 2.
Réfutant tout "coup médiatique", il avait toutefois déjà fait la tournée des radios et annonçé la veille au matin sur France inter : "Depuis hier soir, j'ai arrêté de m'alimenter". Un jour de gagné à bon compte... Le meneur altermondialiste avait de nouveau attaqué le gouvernement sur sa mise en place d'un moratoire sur les cultures de maïs OGM.
Bien que la couverture médiatique de sa grève de la faim soit un non événement, il avait également annoncé "un lieu emblématique du mouvement social" dans le centre de Paris pour mener sa cure d'amaigrissement. Ce fut la rue de la Banque, dans le 2e arrondissement, "dans le bâtiment de la crise du logement", cher aux camarades de DAL, lors d'une conférence de presse au pied de la tour Eiffel. Il assura alors qu'il fallait "mettre les pieds dans le plat", car "si sur ce dossier, on n'avance pas, le Grenelle de l'environnement en lui-même sera une coquille vide".
Bové se répète
14 septembre 2009: Bové fait enfin sa rentrée avec une nouvelle cure d'amaigrissement.
"J'entame cette action en tant que député européen parce que la politique passe aussi par l'action. Il y a urgence à sauver la filière laitière", a assuré José Bové, l'un des vice-présidents de la commission de l'Agriculture du Parlement européen.
L'ancien porte-parole de la Confédération paysanne, un syndicat agricole minoritaire mais chouchouté par Sa Cynique Majesté Royal pour faire la nique à la FNSEA, a précisé qu'il entrera en scène à 16h45 précises pour le "mystère" médiéval revisité de sa cure d'amaigrissement sur le parvis de l'hémicycle du Parlement européen à Strasbourg avant d'entrer en séance. Il qualifie lui-même le show de son jeûne de "symbolique" ...
Le député européen compte siéger en dehors du Parlement
Il a dit son intention de poursuivre ce jeûne "jusqu'à ce que la Commission européenne se décide à venir en aide aux producteurs de lait qui traversent une crise très grave".
"La Commission a les moyens d'agir. Si personne ne bouge, c'est la moitié, sans doute [en gros et à vue de nez ?], des producteurs de lait qui fera faillite", a dramatisé ce militant radical de la cause agricole.
Plutôt que d'en débattre démocratiquement, le nouvel élu d'Europe Ecologie réclame notamment la réduction de 5 à 7% de la capacité de production laitière communautaire pour faire remonter des cours qui, selon les éleveurs, sont déprimés par la décision de relever progressivement les quotas laitiers.
Des producteurs de lait français, allemands, belges et luxembourgeois parmi les plus virulents ont entamé la semaine dernière une grève du lait qui pourrait être suivie par leurs homologues italiens.
Le mouvement est particulièrement suivi dans l'ouest et le nord de la France, principales régions productrices, où des distributions gratuites de lait ont été organisées.
En Belgique, des éleveurs ont déversé samedi des centaines de milliers de litres de lait dans des champs. Les enfants des écoles auraient apprécié quils fussent versés dans les verres de la cantine.
La grille des spectacles altermondialistes a été reconduite. Avec les mêmes animateurs vedettes.
Un peu conservateur, tout ça, non ?
samedi 6 septembre 2008
France - Le juge fait le ramadan, toute affaire cessante
Les avocats d'un braqueur présumé estiment que l'observation du jeûne rituel placerait leur client dans une position de «faiblesse physique» qui risquerait de nuire à sa faculté de concentration au procès (que dire alors de celle des écoliers ?…) et de défense: les avocats des parties civiles dénoncent une décision «aberrante».
L'ordonnance du juge mentionne simplement que «dans le souci d'une bonne administration de la justice», le procès d'assises concernant plusieurs braquages commis à Rennes et St-Malo en 2000 et 2001, est renvoyé au 19 janvier 2009. Pourtant, selon plusieurs avocats rennais, ce renvoi d'un procès en justice serait essentiellement dû… à l'observance par l'accusé du jeûne traditionnel musulman du ramadan, en France. [le ‘jeune’, comme on dit à France Info…].
Selon la demande de renvoi qu'ils ont rédigée, les avocats estiment que «les contraintes diététiques et les obligations cultuelles qui s'imposent» à leur client français musulman pendant le ramadan, l'empêcheraient de pouvoir se défendre correctement. Ils observent que le délicat braqueur aura «déjà vécu 14 jours de jeûne» au début de son procès: il aurait dû s'ouvrir le 16 septembre.
Ce rite, quatrième pilier de l'Islam, est une obligation religieuse pour tous les fidèles en âge et en condition de l'observer. Du lever au coucher du soleil, il leur est interdit de manger ou boire, à quelques exceptions près.
Le procureur général de la Cour d'Appel de Rennes se défend
Le procureur général, Léonard Bernard de La Gatinais, a dû formellement démentir, vendredi en milieu de journée, l'hypothèse selon laquelle un procès d'assises avait été renvoyé à une date ultérieure en raison du ramadan, alors que bon nombre de médias et d'hommes politiques s'étaient déjà saisis de l'affaire.
"Dans les audiences, on ne demande pas la confession des accusés", poursuit-il, comme si les avocats du braqueur ne s’en étaient pas chargés, bien avant l'audience. Il donne d’ailleurs force explications. Ce seraient d'autres éléments du dossier qui justifieraient le renvoi du procès. Parmi ces autres motifs figurent une affaire pendante devant la Cour de cassation concernant un des enquêteurs, un dossier de stupéfiants concernant un prévenu encore non jugé ainsi qu'un autre lié à l'impartialité de la Cour d'Assises.
Vous avez dit « une autre affaire pendante » ?
A l’origine, il s’agit d’un procès de sept braqueurs présumés, un de leur principal complice étant en fuite, avec pas moins de trente-huit témoins. Les débats devaient donc se tenir pendant trois semaines, du 1er au 20 février dernier. Mais, premier coup de théâtre, le 12 de ce mois, l’affaire est renvoyée pour un motif procédural. Et pas des moindres : un des gendarmes cité comme témoin vient alors d’être condamné pour… agression sexuelle sur un autre témoin du dossier !
Vous avez dit « un dossier de stupéfiants »
Pour tout simplifier, d’autres témoins sont impliqués dans un trafic de stupéfiants qui doit être jugé à partir du 19 décembre à Saint-Malo. Mais il en faut plus pour décourager la justice, le procès des braquages est maintenu et devait s’ouvrir le 16 septembre devant la cour d’assises, toujours présidée par M. Christian. Le ramadan arrive à point nommé pour purifier tout ce joli monde...
Vous avez dit « un problème de procédure » ?
Les avocats des prévenus réclament le « dépaysement » de l’affaire, autrement dit, qu’elle soit jugée ailleurs. Refus du président de la Cour d’Assises, M. Christian.
Pour compléter le tableau, les deux avocats de l’un des prévenus, Me Yann Choucq et Antoine Comte, habitués des coups d’éclats, réclament le report du procès. Et c’est parmi plusieurs arguments à l’appui de leur demande que, pour faire bonne mesure, ils glissent une référence aux « contraintes diététiques et aux obligations cultuelles, qui s’imposent » à leur client. Le président de la cour vient donc de leur donner raison et le procureur général ne s’est donc pas opposé à cette décision.
Ce procureur général, fraîchement arrivé à Rennes, découvre ce dossier tordu.
Pourvu que le juge et le procureur conservent leurs facultés de concentration en s’abstenant du ramadan…
La Bretagne est-elle bien encore en France ?
Après les pêcheurs du Guilvinec ou les personnels infirmiers de Carhaix, voici un juge de Rennes qui adopte des procédés singuliers…
Tout en soulignant que «les contraintes du ramadan, d'un point de vue physiologique, mettent les gens en état de faiblesse physique», l’un des avocats du présumé innocent musulman, Me Yann Choucq, assure que «ce n'était pas le seul motif de renvoi». Quoi qu’il en soit, il reste que l’une des raisons est bien le ramadan, lequel n’empêche pas les musulmans de travailler, s'ils ne sont pas braqueurs de leur état , mais qu'il ne leur permet pas de comparaître devant le tribunal de Rennes, puisque le juge leur a donné raison et a accepté le renvoi du procès.
A la fureur des avocats des parties civiles. Me Pierre Abegg, avocat de plusieurs d'entre elles, trouve ce renvoi «aberrant, c'est la première fois qu'on voit cela en France, nous ne sommes plus dans une République laïque». Même colère de Me Dominique Briand, pour qui cette décision «ouvre la porte à des choses qui ne sont pas souhaitables».
Le ramadan a commencé le 1er septembre, selon le Conseil français du culte musulman, qui définit cette date, basée sur le calendrier lunaire et souvent objet de controverses entre grandes mosquées. Il se terminera le 30 septembre.
Dans le même temps, en Bretagne et partout en France, l’école laïque se refuse à accorder aux jeunes chrétiens la possibilité de ‘faire maigre’ le vendredi : si on sert du poisson dans les écoles, c’est n’importe quel jour, mais certainement pas le vendredi… Mais, c’est nouveau, les producteurs bretons de porc apprécient évidemment que les cantines scolaires ne servent pas cette viande, pour ne pas heurter certaines sensibilités…
La justice est-elle équitable ?
Associations et hommes politiques sont montés au créneau.
SOS-Racisme critique prudemment une atteinte au principe de laïcité, "si la cause du report est bien celle-là". Sur RTL, le député PS André Vallini juge cette décision "choquante" et "inacceptable", tandis que sur Libération.fr, la secrétaire d'État chargée de la politique de la ville Fadela Amara estime que cette décision est "un coup de canif qu'on tente de porter à la République laïque".
De leur côté, les syndicats de la magistrature se disent surpris et invoquent la laïcité. Nous ne sommes pas accoutumés à tant de modération.
Une tendance à l’islamisation ?
La laïcité a déjà était mise à mal récemment avec nombre d’affaires de justice impliquant des musulmans, qui arrivent en série, comme l'affaire du mariage annulé, fin mai, pour erreur sur les qualités essentielles" de l'épouse, en l'occurrence son état de non virginité.
À la mi-juillet, le refus d'accorder la nationalité française à une Marocaine musulmane portant la burqa a également suscité des remous. En effet, fin juin, le Conseil d'État a estimé que "si Mme M. possède une bonne maîtrise de la langue française, elle a cependant adopté une pratique radicale de la religion incompatible avec les valeurs essentielles de la communauté française, et notamment avec le principe d'égalité des sexes".
Tout porte à penser que la France subit de la part de la communauté musulmane une sorte d’‘OPA’ (amicale ?) sur le droit français. S’il semble que, dans cette affaire, tout le monde soit monté sur ses grands chevaux, des juges français, plus rapides encore et « à l’insu de leur plein gré » ( ?), laissent entrer le cheval de Troie, islamiste ou non.



