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lundi 20 mars 2017

Alerte à la bombe au Parquet National Financier (PNF) à Paris

Les juges d'instruction du PNF ont été évacués lundi matin

Un appel téléphonique anonyme a alerté sur la présence d'une bombe au pôle financier du Tribunal de Grande Instance de Paris

Les démineurs du laboratoire de la Préfecture de police de Paris ont été envoyés sur place, a-t-on appris de source proche de l'enquête. 
Une équipe cynophile de la gendarmerie, avec deux chiens spécialisés dans la recherche d'explosifs, est également arrivée sur place.
Un périmètre de sécurité a été mis en place
et des policiers ont été déployés. Tous les bâtiments adjacents à celui occupé par le pôle financier du TGI de Paris ont également été évacués.

Une centaine de personnes ont été évacuées, selon une source policière. 
Les locaux évacués abritent les juges d'instruction chargés d'enquêter sur  la grande délinquance économique et financière et le parquet national financier (PNF), créé à la fin de 2013 à la suite du scandale du compte bancaire caché de l’ancien ministre du budget Jérôme Cahuzac.

Des policiers ont pris position devant les différents accès au siège du Parquet national financier (PNF), écrit Le Monde.
"Un appel a été passé à 10h12, au standard de la police pour une alerte à la bombe au pôle financier de la rue des Italiens", dans le IXe arrondissement de Paris, a précisé cette source. "Les vérifications habituelles sont en cours", a-t-elle ajouté. 

L'alerte à la bombe a été levée au pôle financier à Paris

Après plus d'une heure d'évacuation, l'alerte à la bombe a été levée lundi au pôle financier du tribunal de grande instance de Paris, a-t-on appris de source policière.
Les forces de l'ordre ont procédé à la recherche d'explosifs dans ce bel immeuble du IXe arrondissement, qui abrite le parquet national financier, mais n'ont rien découvert, précise-t-on. "Le doute et l'alerte ont été levés" levée vers 12h30, sans que rien de suspect ne soit trouvé.

La source policière parle de malveillance, sans plus de précisions sur la provenance, ni la teneur de cette fausse alerte.

D'habitude peu médiatisé, le pôle national financier du TGI de Paris s'est rendu célèbre avec le début de l'affaire Fillon. Après l'ouverture d'une information judiciaire, trois juges de ce pôle ont été saisis pour instruire le dossier. Mardi dernier, François Fillon se rendait dans les locaux pour y être mis en examen.
Des juges financiers instruisent aussi l’enquête sur des soupçons d’emplois fictifs au Front national. 
En effet, quand la gauche est au pouvoir, seule la droite est traquée par l'Etat-PS.

mercredi 9 décembre 2015

Air France-KLM subit des alertes à la bombe à répétition

Menaces sur un vol Air France San Francisco-Paris
Un avion de la compagnie Air France a été dérouté dans la nuit
de lundi à mardi vers l'aéroport de Montréal, où il s'est posé à 23h48. A son bord, les passagers du vol San Francisco-Paris. Après des menaces anonymes, mais prises au sérieux, l'équipage avait opté pour la prudence et posé l'appareil au Canada.
Plus de deux cents passagers ont été débarqués sans incident, outre les 15 membres d'équipage, le temps d'inspecter l'avion, suite à une alerte à la bombe: une "menace anonyme" venant des USA était à l'origine de ces mesures.


Les 231 passagers sont remontés à bord après une fausse alerte et un atterrissage imprévu à Montréal.
A bord de l'avion, les passagers ont gardé leur calme. Finalement, tôt ce mardi matin, ils ont été évacués en bus. Tous été fouillés, ainsi que leurs valises. Sur place, de nombreuses équipes de sécurité et de secours ont été déployées tout autour de la piste. L'avion a été entièrement passé au crible.
Les passagers ont pu rembarquer dans l'avion dans la matinée et redécoller. Ils sont arrivés mardi vers... 18 heures à Roissy Charles-de-Gaulle. 

Le 18 novembre, deux vols transatlantiques de la compagnie française avaient fait déjà l'objet d'alertes infondées

Cinq jours après les tueries islamistes de Paris, la nervosité est extrême dans le secteur aérien. 

Ces deux appareils reliant Paris aux États-Unis ont dû être déroutés après une alerte à la bombe. Les autorités avaient une heure trente pour agir après avoir reçu des menaces par téléphone.
"L'appel anonyme est tombé sur le central d'appel Delta Air Lines de Dallas. Le corbeau a assuré que l'explosion aurait lieu dans les 90 minutes; il fallait agir vite", explique  une source anonyme mais bien informée.

Des appels téléphoniques anonymes menaçaient d'une bombe à bord, a indiqué la compagnie aérienne. "Nous avons un appel de ce type par semaine actuellement, mais celui-là était précis. Vu le contexte des assassinats islamistes de masse à Paris et l'intensité des menaces de l'État islamique, qui visent plus spécifiquement la France, nous ne pouvons laisser la place au doute. Il faut garantir une sécurité maximale", dit un officiel de la compagnie nationale.

L'un des avions concerné par la dernière alerte a ainsi été dérouté vers Salt Lake City, dans l'Utah (ouest), après avoir décollé de Los Angeles, tandis que le second, parti de Washington, s'est posé à Halifax, au Canada. Les deux avions - le vol AF065 au départ de l'aéroport Los Angeles LAX et le vol AF055 au départ de l'aéroport de Washington-Dulles - ont atterri sans problème.

Les attaques terroristes à Paris ont induit une perte de chiffre d'affaires estimée à 50 millions d'euros pour le groupe. 


En novembre, Alexandre de Juniac, le PDG d'Air France-KLM constatait une certaine réticence à venir à Paris. Les annulations de réservations sont supérieures aux nouvelles réservations.

A la chaîne de télévision américaine CNBC, Alexandre de Juniac, le PDG d'Air France-KLM, avait déclaré qu'il constatait que les annulations de réservations étaient supérieures aux prises de réservations. "Evidemment, ce type d'événement absolument tragique a des conséquences (...) on sait qu'il y a des impacts et on sait qu'il y a des actions commerciales qui doivent être engagées, et nos commerciaux travaillent là-dessus", a par ailleurs indiqué un directeur d'Air France, précisant qu'il était "beaucoup trop tôt pour donner des indications".

Sans fournir de chiffres, la directrice générale d'Easyjet, Carolyn McCall, avait évoqué une augmentation du nombre de personnes qui ne s'étaient pas présentées aux embarquements "vers et depuis la France". 
Norwegian Air Shuttle a également fait part d'une hausse des annulations pour Paris au cours du week-end qui a suivi les alertes de novembre, mais de manière marginale.

L'impact sur Air France des menaces est aujourd'hui difficile à quantifier. 
Rejoignant Carolyn McCall qui, le mois dernier, prédisait une "reprise rapide du nombre de voyages après une période de ralentissement", le PDG d'Air France-KLM s'était lui aussi déclaré confiant sur une reprise dans les semaines suivantes.
Au moment des attentats à Paris en janvier dernier, l'activité avait fortement repris au bout de deux ou trois semaines. "Le rebond est souvent très rapide; ce fut le cas en Espagne", expliquait un expert. "A condition qu'il n'y ait pas un autre attentat", précisait-il. Mais une nouvelle alerte a été révélée en ce début de semaine et l'angoisse ne faiblit pas.
Air France-KLM espère toutelois un rétablissement progressif des réservations en ligne à partir de janvier.

lundi 27 septembre 2010

France: grèves et alertes à la bombe plusieurs fois par mois

Septembre 2010: rentrée de la gauche, rentrée de toutes les peurs

Les islamistes d'Al-Quaida menacent la France

La semaine dernière, les services de renseignement ont évoqué 'une menace imminente d'attentat' et le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, a estimé que la menace terroriste en France était 'réelle'.
Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) a en effet revendiqué l'enlèvement, le 16 septembre, de cinq Français, un Togolais et un Malgache à Arlit, dans le nord du Niger, et lancé une mise en garde à Paris.
La veille, la tour Eiffel et la station de métro et de RER Saint-Michel, à Paris, avaient déjà été évacuées par la police, en raison d'alertes à la bombe, qui se sont révélées fausses.

Al-Qaida n'inspirerait-elle pas la gauche radicale ?

AQMI semble avoir bon dos: après les ruptures de caténaires (cf. libellé PaSiDupes),
la SNCF est à nouveau la cible des terroristes.

Lundi 27 septembre, la gare Saint-Lazare a été temporairement évacuée en raison d'une alerte à la bombe. L'évacuation de la gare parisienne a débuté à environ 13 h 40 et s'est achevée un peu après 14 heures. Les autorités, qui étaient à la recherche d'un colis suspect, ont mis fin à l'évacuation après n'avoir 'rien trouvé lors de l'inspection des lieux', selon la préfecture de police.

Bartolone aussi a lancé sa bombinette !

Lancée fin mai 2010, la fausse vraie nouvelle du 'pacte de Marrakech' entre DSK-Aubry pour les primaires du PS fait de l'usage. Le député PS du 9.3 vient de la relancer: le cratère n'a pas refroidi, mais les victimes ne se comptent pas sur les doigts des deux mains, car si les media se lamentent sur le sort des huit candidats putatifs, les nombreux blessés sont bel et bien du côté des militants socialistes !
Lire PaSiDupes

=> A noter que le même Cloclo Bartolone nous a déjà fait une crise de rébellion au printemps dernier. En avril dernier, le socialiste s'en prenait comme d'habitude au gouvernement. En tant que président de Conseil général en Ile-de-France, il avait pris des "emprunts toxiques", mais accusait néanmoins le pouvoir de ses problèmes budgétaires dus à sa gestion hasardeuse des finances de son département.
Le terrorisme revêt des aspects aussi divers qu'inattendus... Lire PaSiDupes

jeudi 3 décembre 2009

Greenpeace outrage la démocratie, mais la gauche la bafoue en soutenant l'ONG

Des innocents socialistes aux mains pleines

L'Assemblée Nationale, comme les écoles, n'est plus un sanctuaire.

Le raid de Désirdavenir Royal sur les Rencontres de Dijon, organisées par le socialiste Vincent Peillon pour les membres de L'Espoir à gauche, a visiblement mal inspiré Greenpeace. Lire PaSiDupes

Les démocrates de gauche pourtant prompt à s'indigner de tout et de rien ont fort bien vécu l'intrusion d'activistes de l'organisation écologiste supranationale Greenpeace sur les toits,
VOIR et ENTENDRE l'arrivée de l'échelle mobile, vers midi, les jeunes filles utilisées en boucliers humains et l'intervention du service d'ordre:


Greenpeace tente l'ascension de l'Assemblée nationale
envoyé par liberation

puis dans l'enceinte de l'Assemblée Nationale, en milieu d'après-midi
Descente en rappel d'une jeune fille, à nouveau,
du haut de la tribune vers les travées UMP

et l'évacuation du palais Bourbon, suite à une alerte à la bombe, le mercredi 2 décembre 2009. Greenpeace nie sa responsabilité dans cette dernière action de déstabilisation. Fait unique, une militante a réussi, dans le chaos général, à descendre en rappel avec une corde depuis les tribunes du public jusque dans l'hémicycle, au niveau des travées des députés ...UMP.

Que des perturbateurs puissent interrompre les débats par des manifestations d'hostilité aux élus de la République et qu'ils ne puissent s'y dérouler dans la sérénité requise ne dérange nullement les laxistes patentés qui, en la circonstance à nouveau, affichent une ouverture d'esprit béante et un sens de l'humour immature.

Les réactions dans l'opposition


  • J.-Marc Ayrault, pour le PS a déploré l'intervention de Greenpeace, mais mis en cause les conditions de sécurité de l'Assemblée Nationale. Les socialistes seraient-ils devenus sécuritaires ou cherchent-ils à détourner l'attentions de leurs élus coupables de distribuer les invitations à l'Assemblée sans aucun discernement. A moins que ce ne soit en toute connaissance de cause !
    VOIR et ENTENDRE
    le président du groupe socialiste:

    Accusation de l'UMP par le PS J.-M. Ayrault, toute honte bue

  • L'air bonhomme, Daniel Cohn-Bendit, chef de file et tête de liste d'Europe Ecologie aux Régionales de mars 2010, ne voit évidemment aucun inconvénient aux actions révolutionnaires. Depuis Mai 68, le "pote" de Zizou Bayrou ne pratique plus le lancer de pavé et s'est reconverti tour à tour dans l'insulte et l'humour, au gré des situations. "On aime Greenpeace pour ses actions. Alors c'est désagréable, mais il ne faut pas en faire tout un plat non plus", a expliqué le petit meneur Verts à ceux qui voulaient bien l'entendre sur Europe 1.

    Le député européen écologiste et président de groupe a aussi pratiqué l'amalgame.
    "Greenpeace fait partie de la vie, voilà, c'est tout", a insisté l'irresponsable meneur d'Europe Ecologie. "C'est comme la main de Thierry Henri", a-t-il poursuivi, en toute incohérence. Et il a ainsi développé son rideau de fumée en ajoutant: "Peut-être qu'il aura un match de suspension. C'est la vie, c'est comme ça. Il faut arrêter de dramatiser", a-t-il estimé.
    Dany-le-Rouge n'a donc pas jugé « minable » ce manque de respect des institutions de la République par ses camarades écolos...
  • Quant à François Bayrou, se situe-t-il au-dessus de la vie parlementaire ? Il ne s'est pas exprimé... Où était-il ? Que faisait-il qui était plus important que le débat parlementaire sur le changement climatique, 'grande cause humanitaire', aux dires de Ayrault ? A-t-il déjà décidé de déléguer aux Verts ?

    Ce coup d'éclat a en revanche provoqué une vive émotion chez les parlementaires.


    Après les réactions à chaud de François Sauvadet, président de groupe du Nouveau Centre (lire PaSiDupes et voir les videos),

    et de
    Christian Jacob ,
    Déclaration de Ch. Jacob (UMP) à la presse

    le député UMP
    Patrick Ollier a refusé jeudi 3/12 de siéger en séance à côté de Noël Mamère (Verts), à l'Assemblée, pour protester contre l'intrusion la veille de militants de Greenpeace, avant un appel à la "sérénité" du président de l'Assemblée.
    "Je quitte le banc et M. Mamère fera ce qu'il a à faire avec sa proposition de loi. Je n'accepterai pas d'en discuter avec lui
    ", a déclaré à la presse M. Ollier, président de la commission des Affaires économiques, alors que M. Mamère allait défendre une proposition de loi sur le logement participatif.
    "On ne peut pas reprendre les débats avec la même personne comme si rien ne s'était passé", a déclaré P. Ollier, qui accuse Mamère de "complicité" pour avoir applaudi l'action de Greenpeace -avec Yves Cochet (Verts)- pendant le débat sur le sommet de Copenhague.
    Lien Dailymotion

    -> "Je pense que la droite est en train d'instrumentaliser cette affaire. Elle veut nous faire passer pour de dangereux gauchistes. Il faudrait faire confiance à l'écologie de droite
    ", a riposté Noël Mamère que l'on a vu -dans l'hémicycle et en toute impunité- adresser un bras d'honneur à la majorité Lire PaSiDupes et s'amuser vivement que le débat parlementaire relatif au Sommet de Copenhague soit interrompu en France à cinq jours de son ouverture au Danemark.
  • Deux des 'voyous' de l'Assemblée

    -> La conférence de Copenhague appelée COP 15 se tiendra du 7 au 18 décembre 2009. C'est la réunion annuelle des représentants des pays qui ont ratifié la Convention-cadre des Nations unies sur le changement climatique.


  • Après une longue suspension de séance, le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer (UMP), a appelé les députés "à un retour à la sérénité".
    Jeudi 3, Bernard Accoyer a indiqué sur France Info que
    les extrémistes de Greenpeace «ont usurpé de fausses identités pour tromper les parlementaires et bénéficier de tickets de séance» afin de rentrer dans les tribunes de l'hémicycle. »
    « Les règles de sécurité vont être renforcées
    , a-t-il promis même si, en l'occurence, rien ne pouvait permettre de détecter les «instruments» utilisés par Greenpeace (corde et mousqueton en aluminium).
    Il a annoncé le dépôt de deux plaintes, l'une pour l'intrusion de la militante dans l'Hémicycle, l'autre pour l'action matinale sur le toit du Palais-Bourbon. Il a aussi dédouané M. Mamère en précisant que pour rentrer dans les lieux, les intrus avaient "abusé" trois députés. Des élus PS.


    ->
    Des élus socialistes jouent les vierges effarouchées
    Ils se disent «abusés».
    - Pour pouvoir pénétrer dans l'hémicycle mercredi, les militants de l'organisation se sont tournés vers leur parlementaire pour obtenir une invitation à l'Assemblée nationale. Une démarche ouverte à tout citoyen. Il faut une belle dose de candeur pour croire le PS qui se cache derrière un rideau pour emporter un vote en trompant ses adversaires sur le nombre de leurs députés présents en séance. - Greenpeace protège ses militants en assurant qu'ils ont été honnêtes envers leurs députés et n'ont pas «usurpé d'identité». C'est donc souligner la légèreté des députés concernés. Soit ils accordent facilement leur confiance à des inconnus, soit ils les connaissent comme militants. S'ils sont complices, ils n'ont pas eu besoin de les interroger sur le véritable motif de leur visite au Palais Bourbon.

    Un certain nombre de députés vit mal l'insécurité à laquelle ils sont exposés.
    -> Mais le PS s'avoue dépassé
    « Le règlement de l’Assemblée nationale prévoit que la présence du public dans l’hémicycle se fait sur invitation des députés (...) Il est de tradition que les députés de chaque groupe répondent favorablement aux demandes», ont souligné trois députés ...PS. «Il leur est évidemment (?) impossible de vérifier l’identité et les motivations de chaque demande, sauf à se transformer en enquêteurs ce qui n’est pas dans leur mission», ont-ils ajouté.
    -> A noter dans ce laxisme généralisé, qu'un responsable de la sécurité a demandé au plus fort de l'action que « le brouillage GSM dans l'hémicycle [soit rebranché] pour éviter qu'ils fassent sauter (leur éventuelle bombe) par un appel sur téléphone portable».

    Rappelons donc pour mémoire qu'il n’y a pas de réseau dans les tribunes. Sur l’écran des téléphones portables, zéro barre. Or, sous la présidence de Jean-Louis Debré, président de l'Assemblée nationale de 2002 à 2007, ce sont tous les abords du Palais Bourbon qui avaient été brouillés, afin que le réseau téléphonique soit inaccessible et que, pendant les séances de l’Assemblée, personne ne puisse appeler/être appelé/ envoyer ou recevoir des SMS sur son téléphone portable.

    Les méthodes anti-démocratiques de Greenpeace
  • L'ONG estime que « le message des associations n'a manifestement pas été entendu» et s'arroge le droit de rappeler deux de ses principales revendications au Président de la République. «Si Nicolas Sarkozy veut être le champion du climat qu'il prétend être, il doit chiffrer l'aide aux pays en voie de développement», exige une responsable, jugeant que la «stratégie» du Président consiste, pour l'heure, «à ne pas avancer de montant avant le dernier jour du Sommet».
  • Par ailleurs, l'ONG demande à l'Union européenne de revoir ses objectifs sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre (- 20% d'ici à 2020): « On critique les Etats-Unis mais l'UE n'est pas vraiment plus ambitieuse et est tentée de se reposer sur ses lauriers
    La proposition européenne s'inscrirait, selon l'association, «dans un scénario du Giec (Groupe d'experts sur le changement climatique) qui laisse seulement une chance sur deux de limiter le réchauffement» sous le seuil des deux degrés. Les ONG réclament, elles, un engagement des pays industrialisés de réduire de 40% leurs émissions.

    De quel droit une ONG supranationale s'immisce-t-elle dans les affaires intérieures d'un pays ?
    PaSidupes consacrera un prochain article aux inadmissibles pressions anti-démocratiques d'une organisation supranationale qui ne représente qu'elle-même, n'a aucune légitimité populaire sans élus repésentatifs et détourne ses contemporains de la cause écologique.
  • mercredi 2 décembre 2009

    Des activistes écolos envahissent l'Assemblée Nationale

    Les démocrates de Greenpeace perturbent les débats des élus

    L'organisation supranationale impose ses méthodes radicales

    Mercredi 2 décembre, des activistes écologistes de l'organisation supranationale Greenpeace ont interrompu les débats des représentants de la nation, au nom de la démocratie !
    VOIR et ENTENDRE

    L'agence de presse A*P était manifestement conviée

    Les extrémistes faisaient partie d'un groupe posté à l'une des entrées de l'Assemblée et qui brandissaient des banderoles portant l'inscription: "Copenhague, aux actes monsieur le président" (photo Twitter)

    Ils ont commencé par prendre possession des toits de l'Assemblée Nationale, peu avant le débat sur la conférence de Copenhague sur le climat.
    Ils ont ensuite investi l'hémicycle.
    Enfin, une alerte à la bombe a provoqué l'évacuation des députés.

    Des députés, chevaux de Troie des activistes

    Couverts par leur immunité, des députés (ci-dessous) connus pour leur activisme, Martine Billard, Noël Mamère (Verts) et Geneviève Gaillard (PS) s'étaient rangés aux côtés des manifestants. Ils ont été rapidement délogés par les forces de l'ordre, a précisé Martine Billard.
    VOIR et ENTENDRE

    Les activistes de la tribune avaient nécessairement obtenu
    des invitations, mais de qui ?

    La dictature de l'écologie
    "Copenhague n'a pas droit à l'échec. Aujourd'hui, rien n'est perdu. Toutes les options sont sur la table", a affirmé Greenpeace peu après dans un communiqué.
    Greenpeance exige de Nicolas Sarkozy "d'afficher", lors de la conférence de Copenhague le 7 décembre, les objectifs de l'organisation: « réduire les émissions françaises de 40% d'ici à 2020 et chiffrer à 4,2 milliards d'euros par an la contribution de la France au soutien des pays en développement".
    "Le Président ferait ainsi à la tribune de l'ONU un véritable coup d'éclat susceptible de le faire entrer dans l'Histoire", conclut Greenpeace.

    Le Nouveau Centre demande des sanctions contre Noël Mamère

  • Suite à cette intrusion, le président du groupe Nouveau Centre, François Sauvadet, a indiqué mercredi qu'il allait demander des sanctions contre le député Verts Noël Mamère, parce qu'il a, selon lui, applaudi l'intrusion de militants de Greenpeace. "Je vais demander au président de l'Assemblée nationale qu'il convoque une conférence des présidents pour qu'on prenne des dispositions à l'égard de parlementaires qui applaudissent les incursions" dans l'hémicycle, a déclaré François Sauvadet devant la presse.

  • Pour sa part, le président UMP de la commission du Développement durable, Christian Jacob, a dénoncé "l'attitude irresponsable des Verts" après ce "numéro de cirque".
    Tous les Français qui ont pu suivre la scène retransmise par les chaînes parlementaires de télévision, sont témoins. "Noël Mamère a fait un bras d'honneur à François Sauvadet", a observé Christian Jacob, dénonçant "un manque de respect de la part d'énergumènes". "Greenpeace, ce sont des clowns", a-t-il ajouté.
    Des clowns pitoyables et grossiers.
    VOIR et ENTENDRE

    Les 'voyous' de l'opposition
    Tous les députés UMP sont sortis de l'hémicycle lors de la prise de parole d'Yves Cochet (Verts) après l'incident.
    Noël Mamère a les cables qui se touchent. Lire les articles précédents que PaSiDupes lui a justement consacré. Le sexagénaire en crise a déclaré "approuver ce qu'a fait Greenpeace" en faisant irruption mercredi dans l'hémicycle du Palais-Bourbon en plein débat sur la réunion Copenhague, mais il a nié les avoir aidés. L'avocat a également dénoncé la fouille de son bureau par les gendarmes.
    Tout juste s'il ne prétend pas avoir subi des violences: peut-être va-t-il aussi porter plainte !

    C'est toujours moi qui prend !

  • Le député-maire de Bègles a également nié que Yves Cochet, autre élu Verts, ou lui-même, ait fait un bras d'honneur en direction des députés de la majorité au moment de l'incident. "Ce n'est ni l'un, ni l'autre, les images en feront foi" (ci-dessous !), s'est-il hasardé à affirmer.

  • Les 'applaudissements' de Mamère à la majorité

  • Il a aussi assuré être venu en vélo écolo à l'Assemblée Nationale, alors que des témoins ont vu sa voiture avec chauffeur venir le déposer... Lire PaSiDupes

    Mamère, victime de la 'république bananière' ?
    Interrogé sur les sanctions demandées par des élus UMP et NC contre lui, Noël Mamère s'est insurgé: "Au nom de quoi des sanctions auraient-elles été prises contre moi? Pour avoir applaudi des gens qui font leur boulot en venant nous alerter ?" En toute bonne foi ! Une forme très particulière de respect dû aux institutions. Un contrôle médical s'impose... Pour schizophrénie !


  • Les activistes sèment la panique parmi les députés


    Vers 17h, la représentation nationale était soumise à un nouveau choc émotionnel dans une atmosphère déjà plombée. Le standard du Palais Bourbon a en effet reçu un appel mettant en garde l'Assemblée Nationale contre la présence d'une bombe dans l'hémicycle.

    Les services de sécurité ont aussitôt fouillé les lieux.
  • Un sac, appartenant visiblement à un député, a été retrouvé dans l'hémicycle. "Rebranchez le brouillage GSM dans l'hémicycle pour éviter qu'ils fassent sauter (leur éventuelle bombe) par un appel sur téléphone portable", a lancé un responsable de la sécurité.
  • La salle des Quatre-colonnes, où se pressent habituellement les journalistes, a elle aussi été évacuée, et plus grave, l'ensemble des journalistes accrédités à l'Assemblée Nationale... Une profession à l'évidence menacée par le sarkozysme et qui va recevoir le soutien de Reporters sans Frontières...

    Le président de l'Assemblée Nationale a annoncé deux plaintes contre Greenpeace

    Comment Bernard Accoyer pourrait-il en effet faire autrement.
    L'une "pour tentative d'accrochage de banderoles sur le toit de l'Assemblée nationale",
    l'autre "pour cette intrusion, cette usurpation d'identité, et les incidents de cet après-midi" dans l'hémicycle a-t-il dit.

    Attendons-nous pourtant à ce que Libération, le Nouvel Observateur et les radios insolentes du service public décryptent pour nous (!) ces scènes qui, pour le coup, vont donner de la France à l'étranger l'image d'une « république bananière » et nous assurer qu'il ne s'agissait que d'une « action bon enfant » par de jeunes potaches sexagénaires pleins de sève... Déjà France 3 titre avec bienveillance: « Greenpeace s'invite à l'Assemblée »...


    Une journée qui a de quoi exciter les buzzers du Net, en particulier LePost, site indigent et moribond, et David Abiker, à la voix de fausset.
  • vendredi 14 novembre 2008

    Alerte à la bombe à Bercy : encore un jeu ?

    Bercy évacué, dans les règles de ce nouveau jeu
    Le ministère français de l'Economie a fait l’objet d’une alerte à la bombe ce matin vers 10h30.

    Une porte-parole du ministère a précisé que c’est l'ensemble du personnel du bâtiment principal du ministère, dans le XIIe arrondissement de Paris, qui a été perturbé. Vers 11h15, ces personnels étaient toujours rassemblés à l'extérieur du ministère, a précisé la porte-parole.

    Le parquet de Paris a précisé qu'il avait saisi un service de police pour une enquête sur l'incident et qu'il n'avait pas dans l'immédiat d'indication sur le sérieux de cette alerte. Faut-il y voir un avertissement ? Les joyeux drilles de LePost y verront-ils encore une nouveau jeu de Noël?
    Cheminots ou non, Parisien(nes)s ou venu(e)s d’Alençon, de l’Aude ou d’ailleurs, les démocrates républicains s’en donnent à cœur joie.


    Annoncé ce matin, le retard dans l'entrée en récession de l'économie française ne fait pas que des heureux...