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jeudi 22 octobre 2015

Cambadélis (PS) et Sarkozy (LR) tombent d'accord contre l'invitation de France 2 à Marine Le Pen (FN)

Offensive concertée du PS et des Républicains contre l'invitation de Le Pen à DPDA

Cambadélis ne s'adresse pas au CSA pour  réclamer plus d'équité médiatique 
L'émission Des Paroles et des Actes "introduit une distorsion dans l'équité médiatique", estime le premier secrétaire du Parti socialiste, suite à l'invitation de la présidente du Front national. Nicolas Sarkozy "partage la même analyse".

En effet, pour la cinquième fois depuis la création de l'émission, Marine Le Pen prendra place jeudi sur le plateau de l'émission Des Paroles et des Actes sur France 2, présentée par David Pujadas. Ce rendez-vous médiatique est incontournable et très recherché par d'autres ténors de partis politiques que Marine Le Pen...

L'invitation de la présidente du Front national crée le soupçon d'un traitement de faveur à l'approche des élections régionales de décembre. 
La patronne du FN est en effet candidate en Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Mercredi, c'est le premier secrétaire du Parti socialiste a dénoncé un manque d'"équité médiatique" et le député de Paris a adressé une lettre, non pas à Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions, ou à Olivier Schrameck, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), mais à Nicolas Sarkozy pour lui proposer de saisir avec lui le CSA. "Il n'est pas admissible que le service public fasse plus de deux heures de publicité pour Madame Le Pen au détriment des partis républicains représentés à l'Assemblée nationale", écrit Jean-Christophe Cambadélis. Par cette initiative, le patron de la rue de Solférino veut "porter un coup d'arrêt à la fascination, à la promotion morbide de l'extrême droite dans le pays". Et "une démarche commune sonnerait comme un rappel à l'ordre et aux valeurs de notre pays", écrit-il à Nicolas Sarkozy.

La lettre de Cambadélis à Sarkozy:

Sarkozy "partage la même analyse"

Le président des Républicains a répondu favorablement à la démarche de Jean-Christophe Cambadélisa fait savoir l'entourage de Nicolas Sarkozy en fin d'après-midi . "Ils partagent la même analyse concernant cette affaire, c'est une violation manifeste de la règle républicaine de l'équité du temps de parole", a-t-on précisé, confirmant un contact téléphonique entre les deux responsables politiques
Cette fois-ci signée de Frédéric Péchenard, le directeur général des Républicains, une nouvelle lettre a été envoyée à France Télévisions et au CSA

Cambadélis met en évidence le parti-pris de Schrameck et d'Ernotte

Le CSA est finalement sorti de sa torpeur et a préconisé sur commande et par communiqué mercredi, qu'une "expression contradictoire (soit) rapidement offerte aux concurrents" de Marine Le Pen.

Jusqu'alors, lcontrôleur vigilant des media faisait le mort. Xavier Bertrand, le candidat des Républicains dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie et Pierre de Saintignon, le candidat du Parti socialiste dans la même région la semaine dernière, avaient pourtant, chacun de son côté, envoyé un courrier similaire pour se plaindre de l'invitation de leur rivale frontiste. 

En contournant les présidents du CSA, régulateur supposé du paysage audiovisuel français, et de France Télévisions, service que certains qualifient de public, Cambadélis dénonce l'autisme des personnels mis en place par le président Hollande à la tête des institutions de l'Etat.    

A noter, en revanche, que
Delphine Ernotte peut faire preuve d'autorité, au faciès et sur ordre de l'Elysée. Elle a ainsi mis à pied le chef du service météo de France Télévisions, Philippe Verdier, un journaliste hérétique, auteur d'un livre qui met en question les conséquences catastrophistes propagées par le pouvoir.

 

Dix parlementaires apportent leur soutien à Philippe Verdier, présentateur météo écarté

Face au totalitarisme de France Télévisions, le présentateur météo 'placardisé' n'est plus seul 

Mis à pied par France Télévisions suite à la publication d'un livre critique sur le réchauffement climatique

Le chef du service météo de France 2 est soutenu par des députés des Républicains.
Il y a quelque chose de pourri à France 2 et la énième invitation de Marine Le Pen, jeudi, pour la 5e fois dans l'émission 'Des paroles et des actes', n'est pas seule à provoquer la colère du parti Les Républicains (LR)
Mercredi, c'est le premier secrétaire du Parti socialiste qui a dénoncé "une distorsion dans l'équité médiatique". Le député de Paris a adressé une lettre à Nicolas Sarkozy pour lui proposer de saisir à ses côtés le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). "Il n'est pas admissible que le service public fasse plus de deux heures de publicité pour Madame Le Pen au détriment des partis républicains représentés à l'Assemblée nationale", écrit Jean-Christophe Cambadélis.

Du fait de ses opinions transgressives, le  journaliste Philippe Verdier, spécialiste du sujet, pourrait être licencié suite à la publication d'un livre critique sur le réchauffement climatique. 
Remise en question des conséquences du réchauffement climatique, lettre ouverte à François Hollande… Le monsieur météo de France 2 affiche ses opinions de journaliste météorologue et ça agace Delphine Ernotte qui l'a "invité à ne plus prendre l'antenne".

Le député de la Drôme, Hervé Mariton, soupçonne la présidente de France Télévisions de délit d'opinion, rapporte l'hebdomadaire VA.
Le M. Météo de France 2 est privé d'antenne pour avoir contesté les conséquences du  réchauffement climatique.
Son livre choc, Climat investigation, a peu fait réfléchir, mais beaucoup fait parler.
Et pour cause. Diplômé d’un master en Développement Durable de l’Université de Paris-Dauphine, il y évoque les bénéfices occultés du réchauffement climatique, sans pour autant brader son fort intérêt pour la cause environnementale. Si Philippe Verdier s'est défendu d'être climato-sceptique ("Je ne suis pas un 'climato-sceptique' [étiquette dont Libération l'affuble]. Je ne remets pas en cause le réchauffement. L'idée est de pondérer tout ce qui est dit sur le sujet, de lever des tabous, notamment français. On a l'impression que ça va être l'apocalypse… mais pas dans les prochaines années. Au contraire, il y a des bénéfices qui seront observés," a notamment déclaré à Télé 2 Semaines Philippe Verdier, ironiquement qualifié de "charmant personnage" par... Télérama (groupe Le Monde) et Libération, lequel, à son propos, évoque le 'tea party' !) 
Alors Philippe Verdier court les radios pour dénoncer son repos forcé, décidé par France Télévisions, mais voulu par Ségolène Royal qui aurait fait pression sur Hollande, après la publication de ce livre Climat investigation, une charge contre la COP21, doublée d'une approche équilibrée - et équitable - des conséquences du réchauffement climatique.
Ainsi, sur RTL, se disait-il "blessé [...], choqué par ce qu'il se passe". Jeudi matin, sur Europe 1, il allait plus loin: "C'est possible que l'Élysée soit intervenu dans cette affaire. Quand quelqu'un se met au travers de la route de la COP21, ça gêne l'Élysée". De lourdes accusations, en attendant son prochain entretien avec sa direction...

Et qui se met en travers de Ph. Verdier? La bande des quatre...
Lemonde.fr titre: "Les erreurs sur le climat de Philippe Verdier, le M. Météo de France 2"
Libération: "Réchauffement quoi ? Philippe Verdier, le monsieur météo climatosceptique de France Télé."

"Sale temps pour les climatosceptiques," écrit L'Obs, narquois, qui cite... l'actuelle ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, selon qui, ce seraient "des gens "qui veulent faire les malins, qu'on entende parler d'eux".
L'Express fait encore mieux : "Philippe Verdier, un climatosceptique complotiste ? 

Dix parlementaires de l'opposition apportent leur soutien au chef du service météo sanctionné par la patronne de la chaîne


Ces élus condamnent "les menaces qui pèsent sur Philippe Verdier". Avec l'ancien président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, ils les qualifiées "d'incompréhensibles". "Nous souhaitons vous dire notre émotion quant à l'attitude de France Télévisions à l'égard de Philippe Verdier après la publication de son livre Climat investigation (Ring)", écrivent les parlementaires dans une lettre ouverte. Des menaces "qui portent atteinte auxlibertés d'opinion et d'expression", s'alarment les élus.

Voici
, dans son intégralité, le texte de cette lettre ouverte au président :


Lettre ouverte à Monsieur le Président de la République
Paris, le 1er octobre 2015

Monsieur le président de la République,

Avant votre campagne présidentielle de 2012, je présentais la météo de BFMTV. Un matin, vous vous êtes installé à quelques mètres dans le même studio pour répondre aux questions de Jean-Jacques Bourdin. Je commentais les cartes devant vous, vous sembliez fasciné. Était-ce une ruse pour montrer des signes de décontraction avant une entrevue musclée ? Pendant la pub, alors que je quittais discrètement les lieux, vous m'avez interpellé pour me dire à quel point le fait de parler de la pluie et du beau temps sur un fond vert vous semblait incroyable.

Aujourd'hui, à quelques semaines de la conférence de Paris, la COP21, je vous écoute parler du climat et de la météo. Depuis plus d'un an, un refrain vert sur l'avenir de la planète revient dans chacun de vos discours. Vous dramatisez pour souligner votre volonté de rassembler les puissants du monde et désamorcer un cataclysme annoncé. Monsieur le Président, n'étant pas un animal politique, je ne peux simuler le moindre intérêt lorsque vous vous exprimez sur cette question. Je peine à percevoir dans vos paroles la sincérité, l'intention d'agir pleinement pour l'environnement de manière posée et constructive. Entre vos mains, le climat n'est qu'une fiche parmi toutes les autres.

J'ai rêvé, monsieur le Président, que vous plantiez un arbre dans la cour de l'Élysée. Un arbre enraciné dans la cour de l'Élysée symboliserait le peuple français. Aujourd'hui, vos visiteurs ne connaissent que le contact des pneus des berlines sur le gravier.

Dans deux mois, la France accueille la COP21, conférence des Nations unies sur le climat. Vos services de stratégie vous ont informé qu'elle ne servira à rien comme les vingt précédentes. Alors pourquoi continuer à feindre un sauvetage de la planète ?

Vous, président de la République, ne pouvez pas cautionner les scientifiques ultra-politisés du GIEC, les lobbies d'entreprises, les ONG environnementales, ni les chefs religieux autoproclamés nouveaux apôtres du climat.

Vous pouvez vous illustrer par une action individuelle, ressentie, iconoclaste et spirituelle. Un arbre dans la cour de l'Élysée donnerait davantage de sens à la fibre environnementale que tous vos discours oubliés.

Philippe Verdier

Chef du service météo de France Télévisions. Auteur du livre Climat Investigation, à paraître aujourd'hui aux éditions RING.

"
Il ne nous apparaît pas que Philippe Verdier ait abusé de sa liberté d'auteur.
 
Si vous deviez sanctionner tout journaliste s'exprimant sur un ton vif et polémique, vous risqueriez de désarmer une bonne partie de vos rédactions", ironisent-ils. 
Hervé Mariton et ses confrères estiment qu' "on peut ne pas être d'accord avec certains des points de vue de Philippe Verdier", mais, assurent-ils, "nous trouvons cependant très utile de distinguer méteo et climat, de dénoncer les risques d'instrumentalisation de la météo, de décrire le conditionnement et les arrières-pensées qui accompagnent la préparation de la COP 21 [la conférence climat qui se tiendra en décembre à Paris]."

Qu'écrit donc Philippe Verdier qui relèverait de la censure ?


"Le climat est aujourd’hui une guerre, une religion. Tout avis contraire sera éliminé. Quelle voix s’élèvera pour rompre le silence, pour faire éclater la vérité, avant le sommet de Paris ?
Il n’existe aujourd’hui plus de lien entre le climat et le discours alarmiste sur ce sujet. Les Français sont maintenus dans la peur par un matraquage sans précédent. Cette prise d’otages constitue un enjeu diplomatique pour la Conférence de Paris.
Au plus haut sommet de l’Etat, l’échec de la COP 21 est diagnostiqué depuis longtemps mais la manipulation et le spectacle s’amplifient davantage. Le GIEC, ultra politisé, se délite sous les scandales et ses méthodes critiquables. La parole scientifique est inaudible. Les Nations Unies plongées dans la corruption pataugent volontairement depuis une génération de pourparlers. Lobbies économiques, associations écologistes, gouvernements et religions tissent des liens dangereux. Les ambassadeurs du climat entretiennent cette crise aussi brûlante qu’impalpable.
La France figure pourtant parmi les pays les moins touchés par le changement climatique. Notre économie et notre société bénéficient déjà des avantages considérables du réchauffement. Le développement des énergies renouvelables menace notre sécurité et ne compensera aucunement l’explosion démographique identifiée comme une cause principale du problème. Qui osera ouvertement rompre ces tabous sous la pression extrême des dirigeants ?"
Les élus Républicains tentent d'expliquer à Delphine Ernotte que "la politique de l'environnement, comme toute politique, ne s'impose pas par la contrainte, la pensée unique et le politiquement correct." "Le propos de Philippe Verdier ne contrevient en rien aux lois de la République, il enrichit l'échange et contribue à faire vivre la démocratie. Nous ne pensons pas qu'il y ait, dans sa démarche, quoi que ce soit qui puisse justifier l'opprobre et la sanction", insistent-ils encore.

En somme, pas de 'tabous' sexuels pour L'Obs et Libération, mais une investigation n'est recevable que du Canard enchaîné ou de Mediapart, mais que les autres ne s'y aventurent pas: les "décrypteurs" de la "bande des quatre magnats multimillionnaires de la presse socialiste" sont là pour leur faire leur affaire...

 

samedi 12 octobre 2013

Nadine Morano envoie le bois: elle va déposer une plainte contre ce pauvre vieux Bedos

Gloussement sanctionné à l'Assemblée, 
mais insultes tolérées en spectacle ?

Les municipales ont commencé à gauche 

Non ! Ce sont des spécialistes
des coups fourrés: ils les font bien, mais
c'est tout ce qu'ils savent faire 
Les castagnes de colleurs d'affiches sont ouvertes
Jeudi, France 2 avait tendu un piège à Copé sur le service public. Sous la houlette de David Pujadas, animateur de DPDA, le président de l'UMP a été pris sous le feu nourri des journalistes, dont Franz-Olivier Giesbert (Le Point) plus sarcastique que jamais, voire éméché comme un député en séance, aux dires de certains, de la ministre de service, Najat Vallaud-Belkacem, aux chiffres aussi erronés que son regard est noir et les lèvres tordues de haine, et d'une chômeuse professionnelle qui cherche un emploi quand la vingtaine d'associations de gauche où elle "oeuvre" lui en laisse le loisir.

Manuel Valls est allé provoquer le FN à Forbach
Ils ont une telle peur de la déculottée annoncée aux municipales et aux Européennes qu'ils sont prêts à tous les bassesses.

Dont acte !
La visite du ministre de l'Intérieur visait Florian Philippot, candidat aux municipales: le vice-Président du FN a bien évidemment estimé que cette tournée était organisée avec l'argent des impôts et sortait donc du cadre des fonctions du ministre de l'Intérieur. 

Ayrault a quant à lui jugé qu'il est dans ses attributions de déclarer à Forbach que "Le Front national n'aime pas la France 
Or, au-delà de Florian Philippot,  le FN serait en tête aux Européennes, avec 24%, et que dans le Var, à Brignoles, le FN est arrivé en tête de la cantonale partielle où le PS est éliminé au 1er tour et que le scrutin se joue demain dimanche.
En conséquence, le Front national a aussitôt été au centre des hostilités des matinales: les chaînes se sont aussitôt libérées pour accueillir tous les teigneux de la majorité. Le sombre Ayrault n'a pas eu plus urgent que de s'exprimer sur le score "récolté" (selon le Nouvel Obs) par le parti d'extrême droite à Brignoles dimanche. 

Un incident à l'Assemblée a en outre été grossi comme un boeuf
Un exploitant agricole, député UMP, a imité les cris d'une poule alors qu'une élue écologiste de cuir (animal) vêtu déchiffrait les mots écrits pour elle. Claude Bartolone l'a immédiatement puni en taxant lourdement ses indemnités. 

Jean-Christophe Cambadélis sort du bois: c'est, celui qui à l'Assemblée menaça Dominique de Villepin, alors Premier ministre, de son  son poing serré, et qui se croit le mieux habilité à revenir  ce matin sur cette plaisanterie, l'assimilant à un durcissement général du discours de l'UMP.

Nadine Morano a été victime d'insultes publiques,
de la part d'un comique sur le retour

G. Bedos fait avancer les choses
 à Florange, le 12 mars 2012
Avec l'ancien membre UMP des gouvernements Fillon (2008-2012), aucune femme n'apprécie les propos orduriers tenus contre elle. C'est pourtant ce que s'autorise Guy Bedos, le camarade de Mélenchon, en spectacle vendredi soir, à Toul. Des grossièretés sexistes d'autant plus innommables que la provocation avait lieu dans la circonscription dont Nadine Morano a été la députée pendant deux législatures.

L'ancienne ministre
UMP de l'Apprentissage et de la Formation, Nadine Morano a annoncé samedi qu'elle va déposer une plainte contre Bedos, le père, pour injures publiques. Au cours de son numéro à Toul, "monsieur Bedos en a profité pour m'insulter en me traitant de conne et de salope", a précisé Nadine Morano, confirmant des informations rapportées samedi par le site internet de l'Est républicain"J'ai appelé mon avocat ce matin (...), plainte sera déposée pour injures publiques en début de semaine prochaine", a-t-elle indiqué, suite aux propos insultants du bobo gauchiste. 

Guy Bedos plaisanta à Hénin-Beaumont
 sur sa "relation quasiment homosexuelle"
avec Mélenchon
Usé jusqu'à la corde, le comique de 79 ans, était venu faire un ménage en inaugurant une nouvelle salle, l'Arsenal, dans la commune accueillante du maire PS et conseiller général du canton de Toul Sud, Alde Harmand. 
En mal d'inspiration, le malotru aurait improvisé plusieurs phrases en s'en prenant à Nadine Morano, affirme le journal. "Nadine Morano a été élue ici à Toul ? Vous l'avez échappé belle ! On m'avait promis qu'elle serait là... Quelle conne !" aurait lâché l'artiste devant un public.

Certaines personnes de l'assistance auraient sifflé l'artiste, d'autres se seraient levées pour quitter la salle, selon le journal. Nadine Morano avait brigué la mairie de Toul lors des municipales de 2008 et avait été battue par la candidate socialiste, Nicole Feidt, qui s'était finalement retirée en mai 2013.

Soutien de Copé
Sur Twitter, le président de l'UMP, Jean-François Copé, a apporté "tout (son) soutien" à Nadine Morano "suite aux propos injurieux et machistes de Guy Bedos". "Donneur de leçons, qu'en pense le PS ?" interroge-t-il.

Najat Vallaud-Belkacem, ministre sectaire des Droits des femmes
"C'est une atteinte au droit des femmes", a expliqué l'ancienne secrétaire d'État à la Famille, dénonçant "un manque de respect envers les femmes qui est intolérable". Mais la franco-marocaine est en week-end et n'a pas jugé bon de faire s'exprimer un quelconque collaborateur.

"
On ne peut pas traiter une femme de salope comme ça. C'est inacceptable dans une société", a fortiori dans une "république exemplaire", a insisté l'ancienne ministre qui rappelle avoir porté le texte sur les violences familiales; en particulier celles faites aux femmes, à l'Assemblée nationale. "Moi je fais de la politique, pas pour me faire insulter, mais pour servir mon pays. Mon statut d'élue est attaqué par ces insultes, mon statut de femme aussi", a-t-elle souligné. Reste que la gauche caviar n'apprécie pas l'intrusion des filles du peuple dans la vie politique à droite. Seules les élues d'origine maghrébine peuvent trouver grâce...

"Complicité" du maire PS ?
Nadine Morano, conseillère régionale de Lorraine d'opposition, dénonce également également la "complicité implicite du maire socialiste". Elle s'est interrogée à propos de la réaction du maire présent dans l'assistance qui n'est pas intervenu pour faire respecter l'ordre public.

L'ancienne ministre s'est enfin interrogée sur le choix de la personnalité venue inaugurer la salle. "Il n'a pas été fait le choix d'un artiste consensuel, mais d'un artiste clairement engagé à gauche qui profère des insultes à des politiciens de droite", a-t-elle souligné. "Il faut arrêter de croire que dans ce pays on est au-dessus des lois. Monsieur Bedos n'a pas le droit d'insulter les gens comme ça."

Son juge, qui affiche au Mur des Cons du Syndicat de la Magistrature, risque d'être d'un avis opposé...

Politique-spectacle du caillassage de Copé par France 2: la "vraie vie" des "vrais gens" des quartiers

Des Paroles et des Actes a encore déshonoré le service public

Tous contre un, la règle républicaine des media de gauche

Politique spectacle: Arlette Laguiller, au centre, a pris du poids,
mais a conservé le discours populiste;
les bobos de Canal+ en ont redemandé le lendemain
 
Face à Jean-François Copé, Isabelle Maurer a crevé l'écran, selon Edwy Plenel (Mediapart), à moins que ce ne soit Bruno Roger-Petit (des sanisettes du Nouvel Obs). Jeudi, David Pujadas est allé chercher une mère de famille au chômage, comme il en est tant à travers la France et l'Outre-mer, mais celle-ci, au lieu de s'en prendre à un membre du gouvernement en exercice, a déchargé sa colère sur un membre de l'opposition depuis 17 mois. Telle était sa mission.

Avenante et bien-mise,
la quinquagénaire insiste sur sa dignité de mère courage qui élève ses enfants, tous adolescents, voire trentenaires, et se flatte d'une activité associative dynamique, sans préciser qu'elle est militante du MNPC, une association proche de AC! c'est-à-dire d'extrême gauche. L'activisme assumé n'est pas porteur dans ce genre d'émission de service public...

Pendant plus de dix minutes, cette demandeuse d'emploi alsacienne a débattu sans entrave avec le président de l'UMP, courtois et maître de lui: FO Giesbert saluera son "brio", lors de l'émission "Des paroles et des actes", jeudi 10 octobre. Elle a raconté ses fins de mois difficiles, les petits boulots, la peur de l'avenir pour elle et ses enfants. Et elle a reproché à Jean-François Copé de vouloir baisser les allocations chômage en cas de retour de la droite au pouvoir, mais n'a eu aucun grief à l'adresse de la bande des quatre actuelle: Hollande, Ayrault, Moscovici et Montebourg

La droite dénonce un piège de France 2 

D'une part, l'intervenante surprise interpelle en duplex: non seulement Isabelle Maurer n'est pas physiquement présente en plateau, mais elle dissimule son activisme associatif. 

D'autre part, ce n'est pas sa première prestation télévisée. Elle est en effet devenue une bonne cliente de la chaîne, puisque le SNJ a déjà fait appel à elle pour un reportage du 20 heures de France 2, le 15 juillet dernier. Chez elle, à Mulhouse (Haut-Rhin), la demandeuse d'emploi y racontait ses déboires avec le Revenu de solidarité active (RSA)."Plus je travaille, plus on m'enlève, et moins je vais bien", regrettait-elle.


Dans un précédent documentaire, l'auteur de ce reportage, Yves Junqua, avait pris parti contre les para-militaires et pour la guérilla marxiste de Colombie et il travaille pour ISKRA (Image, Son, Kinescope et Réalisations Audiovisuelles, " étincelle " en russe), une société de production et de diffusion anti-libérale.

L'indignation à géométrie variable de Giesbert

Sans état d'âme, le directeur de la rédaction du Point s'est prêté sans regrets à cette masquarade.
Les réseaux sociaux  le soupçonnent simplement d'avoir été un peu pompette. Il fut pourtant un temps où le journaliste sarcastique était capable d'indignation. Mais il faut remonter 17 ans en arrière.
En 1996, Le Point était outré. " On nous a pris pour des couillons, vous comprenez. On s'est fait de l'Audimat sur notre dos..." M. le Maire d'Ovanches ne veut plus parler à la presse. Claude Galmiche en a assez. Marre, ras-le-bol de ces plumitifs qui arpentent son minuscule territoire.

C'est que, pendant près de dix ans, ils en ont vu défiler, les journalistes des télés, des radios, des quotidiens, des magazines..., les 115 habitants de ce charmant petit village de Haute-Saône, situé à une trentaine de kilomètres de Vesoul. "Cela nous a fait plus de tort que de bien, soupire, désolé, Claude Galmiche, élu maire aux dernières élections. On essayait de tirer un trait sur le passé, d'oublier les vieilles querelles."

Avant la presse, Ovanches avait reçu la visite... du GIGN. Le 11 juin 1995, six hommes de ce commando d'élite, accompagnés de plusieurs dizaines de gendarmes, donnèrent l'assaut à la maison des Fourtier. Et emmenaient le père, Charles, et la mère, Bernadette, menottes aux poignets. Au même moment, à Avrainville, dans les Vosges, leur fils, Yannick, et sa compagne, Laurence Foissotte, étaient tirés du lit de la même façon.Les Fourtier se sont taillé une solide réputation dans la chronique judiciaire locale. La mère prétendait même " faire le meilleur couscous de la prison de Dijon". Et se flattait : "Les jeunes juges, je contribue à leur formation." Pourtant, chez les Fourtier, on ne travaille pas. La mère, 48 ans, élève ses enfants - elle en a eu cinq. Le père, 51 ans, dit "Kiki", ancien ouvrier dans une cimenterie, est invalide depuis un accident du travail, il y a quinze ans. Quant au fils aîné, Yannick, 29 ans, boucher, il est au chômage. Alors, comme il faut bien vivre, on se débrouille. 
Les Fourtier n'ont qu'une règle, la leur. Elle tient en un article, l'article 22... du code Fourtier : " Chacun se démerde comme il peut." Le "clan" a piégé tous les gogos des alentours. Avec son côté mère Denis, son bagout du diable et sa belle assurance, Bernadette n'a pas son pareil pour arnaquer, en toute impunité: le fusil de Kiki est toujours chargé. A ce jeu-là, Bernadette, qui mène la famille, a gagné un surnom dans la presse locale, et même nationale. On l'appelle "Ma Dalton"! Car elle fait trembler tous ses voisins, gendarmes, maire et curé compris, provoquant plusieurs démissions du conseil municipal et e faisant excommunier par le curé. Le procureur de Vesoul, puis le préfet s'en mêlent et attirent TF1.

VOIR et ENTENDRE
l'émission Ciel mon Mardi, animée sur TF1 par Christophe de Chabanne en 1996 et où Bernadette Fourtier fit sensationdans le rôle de la victime des élus: 

Libération avait glorifié Ma Dalton
Lien vers l'article du quotidien vertueux: "Pigeonner les beubeu", spécialité du clan Ma Dalton" (un "beubeu", c'est l'autre, l'imbécile qui respecte la loi...)

En jetant une brave mère de grands enfants et chômeuse dans les jambes de Jean-François Copé,  France 2 a tenté de le faire trébucher

Depuis jeudi soir, les réseaux sociaux bruissent sur les intentions malveillantes et les appréciations variées sur le résultat obtenu et le procédé employé. Loin d'être une chômeuse comme les autres, elle est membre de l'association extrémiste, mais subventionnée, le Mouvement national des chômeurs et précaires, qui a la sympathie de l'éternel trotskiste Edwy Plenel, rappelons-le. On ne sait si Jean-François avait été informé comme il se devait, mais ce qui est clair, c'est que ni l'activiste, ni France Télévisions n'a prévenu le public.

Canal+ exploite le filon anti-libéral...
Invitée d'Antoine de Caunes, excortée de David Pujadas, la militante alsacienne du chômage est venue à Paris témoigner de sa condition. La révolution autorise les bassesses et la population n'y voit, au pire, que du populisme, mais, le plus souvent, une "colère juste" et "normale", qu'appelait de ses voeux la mère des enfants du président-locataire de l'Elysée épargné ce soir....
Dans le pur style d'Olivier Besancenot, elle a évoqué avec la même gouaille que la veille les difficultés de ceux qui ont un "cancer dans le porte-monnaie" et "les poches trouées". 
La coqueluche des media ne recherche ni la gloire télévisuelle, ni d'ailleurs un emploi, puisqu'elle a refusé la main secourable d'Anne Lauvergeon lui proposant une formation. Non, la demandeuse d'emploi  chômeuse ambitionne d'être longtemps encore la porte-parole des sans-voix, d'être un "Coluche des années 2013". Et ça peut prendre, car sur les réseaux sociaux, certains assurent qu'elle a terrassé Jean-François Copé.

Prochaine invitée de France 2
face à Hollande
D'autres fustigent en revanche la rédaction de l'émission qui a tendu un piège au patron de l'UMP. C'est l'avis de son directeur de cabinet, Jérôme Lavrilleux, qui a révélé que Mme Maurer est une permanente de l'association extrême-gauche. "C'est scandaleux !" s'est-elle exclamée à l'évocation de ce propos. Elle oeuvre ponctuellement pour une vingtaine d'associations, dont les Restos du coeur et surtout les Bouchons d'amour (association pour le ramassage et le recyclage de bouchons en faveur des handicapés et des enfants de ...Madagascar: les Français n'ont besoin de rien, en comparaison de l'immense pauvreté malgache, conséquence d'une expérience "socialiste" de près de 20 années, 1975-1993).
VOIR et ENTENDRE l'extrémiste de gauche -dont le frère travaille en ...Suisse - se tromper de cible, puisque Hollande est exclu de son numéro, tandis que Canal+ juge Copé rien moins que KO:

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David Pujadas défendit le principe d'un échange entre de "vraies gens" et des politiques, d'une "fenêtre sur la vie" dans son émission "souvent très technique".   

Et la vertueuse Najat Vallaud-Belkacem, ministre et participante à l'émission, ne se compromet-elle pas par son silence?
Qui ne dit mot consent au lynchage politique: c'est la haute idée que la socialiste donneuse de leçons se fait de la fonction de ministre et d'élu de la République?
Copé a survécu et c'est bien le seul qui se tire de cette émission dignement.