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mardi 5 janvier 2010

Laurent Fabius tombe la burqa

Le PS se dévoilera après les Régionales

Les socialistes n’ont toujours pas adopté de position commune sur l’opportunité d’une loi interdisant le voile intégral tant les avis divergent au sein du Parti.
La tâche n’est pas facile pour le Premier secrétaire du PS, Martine Aubry. Yvette Roudy s'est prononcée en décembre pour la loi contre la Burqa, Jean-Louis Bianco plus foireux, refuse de se précipiter dans une loi (mi décembre) et
Gaëtan Gorce se prononce contre la loi.

Les Verts et communistes n’ont pas d’états d’âme : ils ont depuis longtemps pris parti pour les musulmans et se sont déjà opposés à une loi. La burqa "ne sera pas la bienvenue sur le territoire de la République" avait annoncé le président de la République alors qu'une mission parlementaire était lancée fin juin par le député communiste du Rhône, André Gerin.

La Ch'tite Aubry, maire de Lille, a attribué une heure hebdomadaire réservée aux musulmanes à la piscine de Lille-Sud : "l'occasion pour certaines d'entre elles de s'émanciper". Ce ghetto communautarisme sexiste continue de lui coller à la peau. Les maîtres-nageurs sont-ils admis dans le grand bassin ?
Le compromis envisagé écarterait l’interdiction du voile intégral par la loi, jugée « stigmatisante ». Mais une loi obligerait en revanche à se présenter « à visage découvert » dans les services publics.
  • Les socialistes qui se présentent à visage découvert

    => D’un côté, les partisans d’une loi

  • Parmi eux, les députés Manuel Valls et Aurélie Filippetti qui ont publié une tribune dans laquelle ils se disent « favorables au bannissement pur et simple » de la burqa dans les services publics et sur la voie publique, au moyen d’une loi d’interdiction.
  • Lors de la réunion de groupe des socialistes à l’Assemblée, le député-maire de Cachan (Val-de-Marne), Jean Yves Le Bouillonnec, a fait valoir qu’il ne fallait pas laisser les maires décider seuls. En clair : une loi donnerait au moins aux maires un cadre juridique pour combattre la burqa.

    => De l’autre côté, les adversaires d’une interdiction montent au minaret
  • « Le risque est de faire le jeu de ceux que l’on prétend combattre », estime l’élu de Paris, Christophe Caresche, qui se targue d’intentions prêtées à d’autres pour ne pas se prononcer personnellement.
  • Sandrine Mazetier, membre de la mission parlementaire sur la burqa, botte en touche et pointe les difficultés d’application d’une loi : « On va envoyer la police pour interpeller les femmes en burqa ? »
  • Hostile aux « lois de circonstance », Ponce Pilate Badinter, ancien garde des Sceaux, s’en lave les mains et estime que c’est « aux maires d’agir via des arrêtés municipaux ».=>Dans le no man’s land des socialistes sournois, certains s’interrogent
  • Ainsi, Jean Glavany voudrait-il rendre « impossible » le port du voile, tout en refusant « d’interdire ».
  • Certains -des hommes vertueux- évoquent la dignité des femmes

    Le grand frère Arnaud Montebourg, petit-fils de musulman par sa mère, s'est déjà prononcé pour l’interdiction du niqab dans l’espace public (mairies, écoles, etc.).
    Deux députés, Manuel Valls et Aurélie Filippetti, vont plus loin. Ils demandent la prohibition de l’habit également sur la voie publique, estimant que « le port du voile intégral nuit à la société et à l'ordre public » et est « une atteinte à la dignité humaine ».
  • D’autres pensent Régionales

    Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, s’est prononcé, sous-chef de file de la gauche du PS (derrière Riton Emmanuelli), nul doute : « Ce sujet-là est bien un sujet d'identification fort à droite et un sujet qui a vocation à avoir des résultats électoraux aux régionales », a-t-il déploré. « La burqa est aujourd'hui une prison, incontestablement, ce n'est aujourd'hui pas acceptable sur le territoire de la République. » Mais « que pour cela on fasse une loi et que pour cela, à nouveau, on ait une politique systématique de stigmatisation de celles et ceux qui ont fait le choix d'une religion, qui est l'islam, je pense que c'est assez dangereux », a-t-il affirmé. Face aux divergences, il promet que son parti va débattre sur la question et adopter sur une position « très vite ». Le débat promet d'être houleux.

    Ceux qui se jettent à l’eau
  • En juin 2009, Fabius montra le haut
    se déclara opposé au voile intégral, mais il craignait alors une «mise en cause de la religion» musulmane.«Ma réprobation (du port du voile intégral) est absolue: d'abord parce que c'est une soumission de la femme», mais il ne faut «pas non plus se saisir de ce problème pour faire l'amalgame, ce qui serait absurde, vis-à-vis de telle ou telle religion, en l'occurence la religion musulmane», a-t-il insisté.
  • Janvier 2010, Fabius montre le bas
    L’ancien Premier ministre s'est déclaré, dimanche 3 décembre sur i>télé, "très hostile à la burqa", une "atteinte évidente à la dignité de la femme". Il va plus loin. Et de quelle manière, respectueuse ! "Est-ce qu'on peut interdire la burqa dans la rue? Je n'en sais rien", s'est-il cependant interrogé. "Point d'interrogation. Parce qu'après tout, les gens peuvent se déguiser aussi dans la rue", a-t-il ajouté, injurieux.
    Et c’est lui qui souhaite que l'on "s'éloigne au plus vite" du débat sur l'identité nationale, qui serait, selon lui, un débat "extrêmement délétère", sans qu’il n’y soit à l’évidence pour rien. Il redoute qu’il soit l’occasion de l’expression d’une "xénophobie sournoise, mais cette contribution au débat ne peut être en revanche soupçonnée d’hostilité « sournoise » aux croyants musulmans.

    Lolo Fabius se justifie : "il peut très bien y avoir une disposition, soit règlementaire, soit législative, disant qu'on ne peut pas entrer dans les services publics avec la burqa, parce que tout d'abord ça pose un problème de sécurité. Vous ne pouvez pas reconnaître, par définition, quelqu'un sous la burqa".
    De la même manière, "lorsqu'une femme va chercher un enfant à l'école, vous ne pouvez pas remettre l'enfant à cette personne si vous ne pouvez pas connaître son identité". Ce sont des "cas précis, identifiables. Il ne faut pas non plus donner à ce problème une ampleur qu'il n'a pas", a-t-il ajouté. Sournoisement.

    Comparaison vaut-elle raison ?
    Dans un face-à-face contradictoire de fin juin 2009, le député UMP des Yvelines, Jacques Myard (1947), débattait avec Mohammed Moussaoui, président du CFCM, quand le député assimila des femmes en burqa à des prostituées qui assurent être des travailleuses indépendantes, non soumises à souteneur.
    Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) Mohammed Moussaoui (1964, Maroc, université d'Avignon et vice-président du Rassemblement des musulmans de France) soutenait que l'interdiction de la burqa est contraire au principe de liberté individuelle. M. Myard réfuta cette vision car, pour lui, la majorité des femmes qui portent la burqa sont sous l’emprise des « mâles », grands frères et maris. « Ça me rappelle ces prostitués qui disaient : "Je me prostitue librement, je n'ai pas de proxénètes". Et quelques années après elles disent : "On était sous la pression des proxénètes". »

    Jean-Pierre Chevènement
    préfère les recommandations du CFCM à la loi républicaine. Il donne les clés de la maison-France et s’en remet aux autorités musulmanes pour respecter le principe républicain d’égalité homme-femme.

    Ceux qui ne se mouillent pas

    « Sa fraternitude Royal» n’est pas sournoise : elle est lâche
  • Certes, la présidente de région met gratuitement la pilule contraceptive (Pass'contraception) à disposition de toutes les jeunes filles, mineures et majeures, chrétiennes et musulmanes des lycées, Centre de Formations des Apprentis et Maisons Familiales et Rurales de la région Poitou-Charentes, mais la candidate à la Présidentielle 2012 refuse de s’engager pour l’avenir et envoie un petit jeune dire la bonne parole. "Si le seul débouché du débat sur l'identité nationale est de prendre une telle mesure, on va créer de l'incompréhension chez les musulmans", alerte le petit Guillaume Garot, un de ses nouveaux porte-flingue.
    « Femmes de France, prenons la dernière Bastille ! », proclamaient plusieurs organisations de femmes qui appelaient à un rassemblement festif en faveur de Désirdavenir Royal, le 1er mai à la Bastille. Que reste-t-il des illusions des femmes de France sur cette mère médiatique (depuis la naissance de sa dernière fille en 1992), sur cette femme libre, droite dans ses bottes, première femme-présidente putative de la campagne 2007 ?

    Les socialistes qui préfèrent une autre civilisation

    Le 26 octobre 2009 sur RMC et en « réponse » à Eric Besson qui lui affirmait dimanche que la burqa est « contraire aux valeurs de l’identité nationale », Vincent Peillon, un ex-lieutenant de Désirdavenir Royal, affirmait que la burqa « ne menace pas l’identité nationale ». Sans préciser ce qu’est l’identité nationale.

    lundi 4 janvier 2010

    Vaccin contre la grippe A-H1N1: propagande et contre propagande

    Dissuasion et mauvaise foi des détracteurs de la vaccination

    Le PS développe une polémique de plus, cette fois contre le principe de précaution appliqué par le gouvernement, responsable de la santé publique, face au risque de pandémie liée au virus H1N1.
    La canicule de 2003 a servi de leçon au gouvernement, mais l'opposition n'apprend rien de l'expérience.

    La réalité de la dissuasion


  • Juillet 2009, le professeur Debré sur Europe1
    ENTENDRE ce professeur en urologie affirmer que la mobilisation contre la pandémie "ne sert qu'à nous faire peur".




    Bernard Debré : "La grippe A n'est pas dangereuse"
    envoyé par Europe1fr.

  • Le 19/11/2009, Patrick Pelloux, medecin urgentiste syndicaliste, répond à Philippe Taddei ("Ce soir ou jamais") sur France3. Propagande du Dr Pelloux ? Si, par réflexe conditionné, il ne peut s'empêcher de dénoncer l'insuffisance des moyens en effectifs, il apprécie que le gouvernement invite « les gens » à une meilleur hygiène !...
    VOIR et ENTENDRE

    Grippe A c'est trop Patrick Pelloux...
    envoyé par nesta91.

  • VOIR et ENTENDRE le professeur Debré, plus nuancé, sur la polémique soulevée par la vaccination contre la grippe A, évoque la résistance de la population à se faire vaccinneret minore le risque (21 octobre 2009)


    Bernard Debré - Grippe A
    envoyé par Groupe_UMP_AN

  • 18 octobre 2009 - "Grippe H1N1 : halte à la désinformation", titre le Syndicat infirmier (SNPI)
    « La grippe H1N1 est cinq fois plus contagieuse que le grippe saisonnière, mais moins grave et moins mortelle. Le virus n’a pas muté depuis son apparition en avril, après avoir traversé tous les pays et tous les climats, et n’y a donc aucune raison pour qu’il mute cet automne. Sur 4.107 réponses au 16.09.09, seulement 26% des infirmières acceptent la vaccination H1N1 ! »

  • 3 novembre 2009 – Selon le SNPI, « le virus H1N1 est beaucoup plus contagieux que la grippe classique, avec un "taux d’attaque" qui va de 8% aux USA à 17% en Nouvelle Calédonie (du fait du territoire restreint d’une ile),
    mais il est peu virulent : une létalité de l’ordre de la grippe saisonnière : Depuis le début de l’épidémie en France 32 décès de malades porteurs du virus A (H1N1) 2009 [en cours de pandémie...] contre 2.000 à 6.000 morts par an pour la grippe saisonnière en France (selon la virulence du virus) [en fin de saison grippale !]. Ces malades avaient des problèmes de santé antérieurement. [Précisément ! Dès le 20 septembre, le HCSP (Haut Conseil de la Santé Publique) ne les a pas considérés comme des dommages collatéraux et a déterminé une liste des catégories à vacciner en priorité]
    La très grande majorité des formes sont bénignes, et il y a des formes asymptomatiques.
    Le virus est assez stable : il n’a pas muté depuis l’épidémie méxicaine d’avril.

    Le syndicat infirmier créa une psychose
    "Les vaccins A (H1N1) 2009 sont trop nouveaux pour que l’on puisse connaître exactement leurs effets secondaires. Ce que l’on sait déjà, c’est que les vaccins semblables développés contre la grippe aviaire (avec les mêmes adjuvants) provoquent plus souvent des réactions inflammatoires aiguës que les vaccins traditionnels contre la grippe saisonnière... Il faut donc s’attendre à une réaction locale à l’endroit de l’injection : douleur (8 personnes sur 10), rougeur et gonflement (1-2 personnes sur 10), par-fois accompagnées d’une sensation de chaleur ou de dé-mangeaisons pendant 2-3 jours.
    Chez certaines personnes, une forte réaction inflammatoire au vaccin provoque de la fièvre (6 personnes sur 100), des frissons, des douleurs dans les muscles ou les articulations, des maux de tête ou de la fatigue. Ces symptômes durent 1-2 jours et disparaissent spontanément. Les réactions allergiques graves à un composant des vaccins sont très rares et surviennent alors dans les minutes ou les heures qui suivent la vaccination. » (3 novembre 2009)

    => Or, les autorités sanitaires norvégiennes ont annoncé, vendredi 20 novembre [2009], avoir découvert une mutation potentiellement importante du virus H1N1 de la grippe A, susceptible d'être responsable de symptômes très graves chez les patients touchés.
    "La mutation pourrait affecter la capacité du virus de pénétrer plus profondément dans le système respiratoire, provoquant de ce fait des maladies plus graves", estime l'Institut de santé publique norvégien dans un communiqué repris sur le sur le site de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'OMS souligne toutefois que les scientifiques norvégiens ont analysé les échantillons de plus de soixante-dix patients atteints du H1N1 et qu'"aucun autre signe de mutation n'a été détecté". »
    Fallait-il que le gouvernement français prenne de haut les autorités sanitaires norvégiennes ?

  • 28 novembre 2009 - "le Quotidien du Médecin", selon le SNPI (syndicat infirmier CFE-CGC):
    « Une petite majorité (52 %) seulement se dit prête à se faire vacciner :
    62 % des généralistes,
    37 % des spécialistes).
    […] En France, l'organisation de la campagne vaccinale sera contestée par les médecins libéraux, mécontents d’être réquisitionnés par les préfets pour les centres collectifs et de ne pas pouvoir vacciner au cabinet ou lors des visites. »
    Ré-écouter à ce propos l'avis du professeur Debré sur les chiffres de Santé Magazine et le 'catastrophisme' relatif à une grippe ordinaire, sans jeter le discrédit sur le gouvernement qui a réagi vivement face à un risque inconnu.

  • La santé spectacle sur On n'est pas couché, à la mi-septembre
    Sur le service public, on dénonce, on ironise et on ridiculise.
    - Le lobby des laborateurs aurait voulu s'en mettre plein les poches en orchestrant la panique? Les problèmes social et économique sont seulement évoqués: négligeables ?
    - Luc Chatel a-t-il affolé la population en décidant, comme aux Etats-Unis, de fermer les écoles contaminées. Le professeur a-t-il viré sur l'appréciation de la « grippette » Luc Chatel
    - Le risque de mutation ? Réponse: « Le virus n'a pas l'air de muter ». C'est sur ce type d'incertitude qu'on gouverne ?
    VOIR et ENTENDRE


    Debré vs Zemour Naulleau La Grippe A [ITV] Onpc 120909

    envoyé par peanutsie.


    L'accusation faite au gouvernement d'avoir répandu la peur devrait être objectivement partagée .
  • Le 20-08-09, le journal Le Monde titre en effet: « Grippe A : l'innocuité du vaccin en question ». Il cite un article daté du 15 août 2009, dans lequel « le quotidien britannique The Daily Mail a longuement évoqué une précédente campagne de vaccination contre une épidémie de grippe porcine survenue aux Etats-Unis en 1976 [sic]. Un pic de syndromes de Guillain-Barréune affection nerveuse qui se traduit par des paralysies plus ou moins étendues et réversibles –avait alors été enregistré au sein de la population vaccinée. Dans certains cas, ce syndrome peut entraîner la mort. » Pas de quoi s'alarmer, pour le gouvernement !

    => Pourtant, le corps médical, médecins et infirmiers, négligent l'avertissement lancé par les autorités sanitaires norvégiennes sur le risque réél de mutation du virus et s'entêtent dans leur campagne de minoration du danger. La population se détache de cette préoccupation vitale pour une partie d'entre elle.
    « Outre en Norvège, des cas de mutation du virus ont également été détectés depuis avril au Brésil, en Chine, au Japon, au Mexique, en Ukraine et aux Etats-Unis, selon le communiqué de l'OMS. » (lien Le Monde ).

    Le détournement des faits par le socialiste Le Guen

    « Pour les autorités sanitaires, on ne sait pas clairement si le virus qui a muté a été transmis aux êtres humains. "Sur la base de nos connaissances actuelles, il ne semble pas que le virus qui a muté circule actuellement dans la population, mais plutôt que des changements spontanés se sont produits chez les trois patients", a précisé le directeur de l'institut norvégien, Geir Stene Larsen, dans un communiqué. Vingt-trois personnes sont mortes du virus H1N1 en Norvège, un chiffre relativement élevé compte tenu de la faible population du royaume. »

    Mais le PS ne veut pas savoir où la peur prend sa source: Rue de Solférino ont se tient la tête dans le sable des travaux de rénovation et la bétonnière semble avoir sérieusement baraté les facultés du Dr Le Guen.
    Le vertueux socialiste fait l'impasse sur les incertitudes des organismes sanitaires internationaux face au risque de pandémie. La campagne éclairée de dissuassion menée par l'opposition politique, syndicale et citoyenne s'est engagée dans le dénigrement. Nous en avons eu un petit aperçu avec ce qui précède, mais, en toute objectivité, Le Guen réagit, non sans indécence, a posterieri.
    On notera également le flou artistique des arguments la totale absence de fondement scientifique de l'appréciation subjective et rétrospective des sentiments énoncés par le Dr Le Guen. De la politique politicienne sans conviction.
  • Cause toujours: Le Guen sait mieux
    Le quotidien du médecin écrit le 29 décembre 2009- « Année 2009: le monde contre la grippe" « L'épidémie de grippe A(H1N1) restera dans les annales de la médecine comme la première qui a été combattue mondialement quasiment dès sa naissance. Coordonnée par l’Organisation mondiale de la santé [OMS], la réponse des gouvernements, axée sur la vaccination universelle, a vraisemblablement contribué à ralentir la progression du virus. » Lien Le Monde

    Le 28 juillet 2009, le socialiste Le Guen démande que la grippe soit prise au sérieux
    Il déclara au magazine Le Point:« Future pandémie ou simple "grippette", Jean-Marie Le Guen appelle à la mesure en évoquant la grippe A. "C'est un problème tout à fait sérieux. Nous savons qu'il y a des risques et qu'il peut y avoir des morts", a reconnu le député PS de Paris, par ailleurs président du conseil d'administration de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). "Nous devons être capables de nous adapter à plusieurs scénarios", a-t-il prévenu sur RTL, mardi matin. "Pour la plupart des citoyens, la grippe A sera banale", a-t-il tenu à rappeler, précisant par ailleurs que le Pr Debré [UMP] a tort de sous-estimer ce qu'elle sera pour les personnes les plus fragiles, que sont, "les enfants, les femmes enceintes, les personnes qui ont une maladie cardiaque, rénale, pulmonaire...". Lien Le Point
  • Le Guen exorta à nouveau le gouvernement à prendre des mesures
    Au nom du PS dans Le Point du 26 août, le député Jean-Marie Le Guen, président du conseil d'administration de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris, a demanda que le gouvernement prenne "des mesures concrètes pour protéger les femmes enceintes" du virus de la grippe H1N1. »

    Le Guen est capable de tout dire et son contraire
  • 3 janvier 2010: « Le député Jean-Marie Le Guen, spécialiste au PS des questions de santé, a réclamé dimanche une mission parlementaire pour faire le bilan de ce qu'il a qualifié d'"échec" du gouvernement dans la campagne de vaccination contre la grippe H1N1, après l'annonce de la revente d'une partie des vaccins. "A l'évidence [ce qui évite de le démontrer] les sommes considérables investies (plus d'un milliard et demi d'euros) et la campagne de communication autour de la vaccination ont été un échec", écrit l'élu de Paris dans un communiqué »
    « A l'évidence les sommes considérables investies (plus d'un milliard et demi d'euros) et la campagne de communication autour de la vaccination ont été un échec", écrit l'élu de Paris dans un communiqué.
    "Suite à une politique d'achat exagérée le gouvernement vient de prendre une mesure tardive pour vendre son surplus de vaccin, qui risque de tourner à la braderie", poursuit-il.
    "La politique vaccinale est malheureusement un fiasco" aboutissant "à ce que nous ayons le plus faible taux de personnes vaccinées des pays développés", écrit encore le député, qui réclame "une mission parlementaire pour faire le bilan de ces échecs et tirer des leçons pour le futur".
    Il était encore accueilli par France Info ce matin pour répéter les mêmes indécentes accusations.
    "Le gouvernement n’a pas été trop prudent" , estime Jean-Marie Le Guen, « spécialiste des questions de santé au PS », oublieux de ses propres appels en faveur des femmes enceintes et à risques. Mais "il a commandé deux à trois fois plus de vaccins que n’importe quel autre pays, il a eu une communication hyper dramatisante alors que dans les autre pays on essayait d’avoir une communication de pédagogie", poursuit-il. Résultat, "il y beaucoup moins de Français qui sont vaccinés, en proportion, que dans d’autres pays européen ou au Etats-Unis". Il ne cite pas ses sources.
    "La politique qui a été menée n’était pas une politique de précaution mais une politique de mauvaise gestion d’une campagne vaccinale qui était nécessaire mais certainement pas à ce niveau et certainement pas de cette façon", assène le député socialiste, péremptoire, mais sans rien prouver.

    Malgré l'affaire du sang contaminé sur les bras (lien Wikipedia) , Le Guen se déjuge et le PS s'obstine dans le déni des risques sanitaires et la politique politicienne.

    Mis en outre en cause dans l'affaire de la MNEF pour un présumé emploi fictif, il bénéficie d'un non lieu. Le dossier a malencontreusement disparu de Wikipedia: pressions socialistes? Censure ?
    Par chance pour la liberté d'expression et d'information, il reste toujours ce site
  • dimanche 3 janvier 2010

    Grippe A-H1N1: la santé publique est-elle menacée par la presse politicienne ?

    « Décryptage » d'une désinformation

    Slate est un magazine en ligne fondé en février 2009 sur le modèle de son homonyme américain par Jean-Marie Colombani, ancien directeur du journal Le Monde, Johan Hufnagel (il a dirigé les rédactions de Liberation.fr et de 20minutes.fr.), Éric Le Boucher (journaliste du Monde et des Echos, critique de la politique menée par Jacques Chirac, « un roi fainéant », selon lui) et Éric Leser (ancien chef du service économique du journal Le Monde) et Jacques Attali.
    Le magazine d'opposition a commis cet article le dimanche 3 janvier 2010

    Grippe: la schizophrénie française

    L'épidémie recule, Nicolas Sarkozy incite à la vaccination et la France commence à vendre ses vaccins...
    Dans la guerre contre la pandémie grippale la situation n'a jamais été aussi confuse qu'aujourd'hui
    [pour ne pas être partisan, on pourrait écrire qu'elle fait l'objet d'une polémique]. A l'échelon de l'organisation collectif on a la très désagréable impression d'avancer dans des sables de plus en plus mouvants. [nouvelle impression subjective, de la part d'un magazine qui contribue à ce sentiment] On peut le dire autrement: la situation a quelque chose de schizophrénique [est-ce que ça annonce pour autant une étude plus scientifique ?]. En quelques jours, cinq exemples viennent conforter ce diagnostic [nous avons affaire à un médecin] : L'épidémie régresse; Nicolas Sarkozy incite publiquement et pour la première fois de manière aussi claire, à la vaccination; le gouvernement [comme ça, il ne manque plus que Mme Bachelot] annonce une relance du plan national vaccinal; dans le même temps la France commence à vendre à des pays étrangers ses surplus de stocks vaccinaux; des travaux scientifiques laissent penser que d'ores et déjà, vaccin ou pas, des millions de Français sont protégés contre l'infection grippale. Comment comprendre?

    La première prise de parole de Nicolas Sarkozy. «Il ne s'agit pas d'une banale grippe. En France, ce virus a tué 219 personnes l'an passé, et il touche des enfants et des adultes qui sont en bonne santé. Je n'ai pas le droit de banaliser, a déclaré Nicolas Sarkozy qui n'avait jusqu'ici jamais ou presque pris la parole sur ce thème. Il vient de le faire lors de ses voeux aux travailleurs de la Saint-Sylvestre. Chacun fait ses commentaires, plus ou moins autorisés. Mais la ministre de la Santé [Roselyne Bachelot] et moi-même, on est en charge et on ne peut pas se permettre des commentaires, on doit agir (...) la vaccination est une exigence de santé publique.» Le chef de l'Etat a, pour la première fois, soutenu le choix du gouvernement de faire vacciner les Français dans des centres ad hoc et non par leurs médecins de famille ou dans les hôpitaux.
    «Si on avait vacciné chez vos médecins habituels ou dans les hôpitaux, est-ce que les médecins auraient pu soigner et est-ce que les hôpitaux auraient pu continuer à travailler?, a-t-il demandé. Je crois qu'il faut quand même réfléchir quand on voit ces questions-là. Cela s'est bien passé, les ministres se sont donné beaucoup de mal et je remercie tout le personnel qui s'est engagé.» Les propos présidentiels, connotés au passé, pourraient laisser entendre que le plus gros est désormais derrière nous. Or le gouvernement tient un discours radicalement opposé.

    Les surplus vaccinaux français en solde [C'est le journaliste qui le dit, puisqu'il semble bien officiel qu'en fait ils seront proposés à prix coûtant]. «Depuis deux mois, la France tente discrètement de revendre à des pays étrangers une partie de ses vaccins contre la grippe A, achetés en juillet dernier, à une époque où la menace était supposée très grave» nous annonce, «en exclusivité», Le Parisien/Aujourd'hui en France daté du 3 janvier. Un scoop en somme. Et comme souvent les scoops aimeraient s'inscrire dans l'absolu quand ils sont, dans l'immense majorité des cas, relatifs. Pour dire le vrai l'affaire était publiquement en gestation depuis, précisément, deux mois.
    [Depuis combien de temps la France est-elle à ce point discrète ?] Le 5 novembre la ministre de la santé Roselyne Bachelot (s'exprimant sur RTL [pour plus de discrétion, en effet] ) avait annoncé que la France était disposée à revendre une partie de son stock de 94 millions de doses de vaccin contre la grippe pandémique. [dès le 5 novembre !] Une manière comme une autre de ne pas avouer directement que la décision gouvernementale prise cet été d'acquérir (pour près d'un milliard d'euros) un tel stock national était, au choix, un pari risqué ou une erreur stratégique. [Une manière comme une autre pour Slate de faire de la rétention d'information en n'avouant pas que les experts européens ont prodigué ce conseil à d'autres gouvernements: Allemagne, Suisse ou Pays-Bas]
    Mme Bachelot se refusait alors à entendre les reproches qui étaient faits au gouvernement quant à l'acquisition d'un stock vaccinal à ce point surdimensionné? [Qui étaient ces esprits forts qui savaient mieux que les experts ?] «Non. Ce que je veux c'est que mon pays soit préparé à cette vaccination, répondait-elle. D'ores et déjà nous savons que nous aurons peut-être la chance qu'une seule dose soit nécessaire. Mais cette information a besoin d'être confirmée et une partie de la population aura toujours besoin de deux doses, les enfants en particulier. Et puis, vous savez, depuis quelques jours la France est très demandée. C'est-à-dire qu'il y a beaucoup de pays qui nous consultent et qui nous demandent si on n'accepterait pas de leur revendre des vaccins. Ces pays n'ont pas pris leurs précautions. Mais moi je ne veux pas leur revendre ces vaccins tant que je ne suis pas sûre, par une constatation clinique, que l'immunité donnée par la première dose - et qui est déjà importante - est bien durable.» Mais combien de temps faudra-t-il pour le savoir? [Slate au gouvernement, vite !]
    On sait désormais qu'une seule dose est nécessaire. [Facile d'ironiser après coup !] Et il est acquis que la France a, au nom du principe de précaution, acquis pour une somme qui n'a rien d'anodin (un peu plus que celle annoncée par Nicolas Sarkozy dans le cadre du nouveau Plan Cancer) notablement plus de vaccins anti grippaux qu'elle n'en utilisera jamais, du moins à court terme. [ Slate était près à prendre des risques avec la santé et la vie des Français] Acheteur aux trop grands yeux le gouvernement français se fait donc revendeur.
    «On imagine sans mal la somme des questions qui vont se poser, écrivions-nous alors.
    [Gargarisme pour haleine fétide !] Le gouvernement va-t-il, comme l'étaient hier les fabricants, être ici en position de force et va-t-il faire monter les enchères? Qui mènera les négociations et sur quelles bases marchandes ou éthiques? Pourquoi, par exemple, ne pas offrir notre surplus vaccinal aux pays qui n'ont pas pu « prendre leurs précaution » faute d'en avoir les moyens? [ Mal informé Slate ou de mauvaise foi ? « Le fabricant de vaccins Sanofi Aventis a déclaré cette semaine faire très prochainement don de 100 millions de doses du nouveau vaccin H1N1 contre la grippe porcine pour qu'il soit distribué par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). (Lien) Laboratoire GSK ? (lien) GaxoSmithKline ? (lien)

    Préfèrera-t-on au contraire vendre à ceux qui offriront le plus ce qui permettrait sinon, peut-être, de réaliser des bénéfices, du moins d'effacer l'impression désastreuse qui prévaut aujourd'hui: celle que le gouvernement a fort mal mené les négociations avec les firmes productrices? Les détails des futures tractations seront-ils ou non rendus publics, ce qui offrirait le grand avantage de prévenir les critiques aujourd'hui formulées quant au caractère secret des premières négociations?»

    Le Parisien/Aujourd'hui en France apporte aujourd'hui les premiers éléments de réponse. L'opération «revente» est menée depuis la mi-novembre conjointement par le ministère des Affaires étrangères et celui de la Santé. [La réactivité du gouvernement est à saluer] Les diplomates sont priés de faire remonter rapidement l'information vers Paris si les pays font état d'un manque de vaccins. La question de la revente des vaccins est abordée succinctement en cellule de crise interministérielle. «Madame Bachelot a indiqué que des négociations étaient en cours avec différents pays, mais sans donner les noms, pour des raisons de confidentialité», indique Gérard Gachet, porte-parole de la cellule de crise interministérielle, au ministère de l'Intérieur. Matignon et l'Elysée sont régulièrement tenus au courant des contacts et ont le pouvoir de validation final. Des négociations ont été rapidement engagées avec le Qatar, l'Egypte, le Mexique, la Bulgarie, la Roumanie et l'Ukraine. Lire PaSiDupes

    La France aurait adopté une position de principe elle vendrait au prix où elle a acheté les quatre types de vaccin (soit: 6,25 € la dose pour le Sanofi-Pasteur, 7 € le GSK, 9,34 € le Novartis et 10 € le Baxter). Les pays demandeurs sont ceux qui n'ont pas pu se procurer suffisamment tôt le vaccin. La France doit aussi faire face à la concurrence internationale des autres «grands pays» qui veulent revendre leurs vaccins. C'est le cas en Ukraine, où la France et l'Allemagne ont soumis des offres aux autorités. La Suisse et les Pays-Bas, qui avaient acquis beaucoup de lots, ont ouvertement proposé à la revente une partie de leurs stocks. Pour l'heure on n'en sait guère plus.

    Relance du plan national de vaccination. En ces premiers jours de 2010 (neuf mois déjà après le début des hostilités) les troupes citoyennes ne savent plus, dans ce contexte, à quel saint laïc se vouer. Tout en vendant les munitions le gouvernement, sur le front vaccinal, continue à faire battre tambour pour inciter à l'immunisation volontaire. Mieux: les tambours vont bientôt résonner de plus belle. Quelques heures avant le basculement dans la nouvelle année les services de Brice Hortefeux, ministre de l'Intérieur nous l'ont faire savoir: le dispositif national de vaccination (tant décrié depuis qu'il est en place) «connaîtra une remontée en puissance après les fêtes de fin d'année». Fermés les 1er et 2 janvier, ces centres de vaccinations ouvriront ensuite «jusqu'à trois vacations par jour». Les officiers de santé ne devraient guère chômer: «lundi 4 et mardi 5 janvier: une vacation est prévue (fin d'après-midi, début de soirée); mercredi 6 janvier: 3 vacations; jeudi 7 et vendredi 8 janvier: 2 vacations (après-midi et début de soirée), «sauf à Paris et dans les 3 départements de la petite couronne pour lesquels sont prévues trois vacations permettant une ouverture de 8H00 à 20H00; samedi 9 janvier: 3 vacations ; dimanche 10 janvier: «ouverture en région Ile-de-France sur un créneau 8H00-20H00 et, en tant que de besoin, dans les grands centres urbains sur décision des préfets».

    Dont acte. Mais qui s'intéresse encore à tout ceci ? [Hallucinant ! D'ailleurs, Slate n'y consacre-t-il pas beaucoup de temps?] Pour notre part nous venons de recevoir, en ce dernier jour de l'année et par «éco'pli», le «bon pour vaccination». [ « nous », c'est Jean-Yves Nau soi-même , le journaliste en majesté de Slate qui fait son Alain Delon] Sur l'en-tête Marianne et les armes de la République française y voisinent curieusement (à égalité de surface) avec le slogan «Stop aux virus de la grippe» ; pas de point d'exclamation mais bel et bien un pluriel viral [Dr No Nau n'a pas entendu parler de mutation du virus !]. Suit un message standardisé de Roselyne Bachelot-Narquin, ministre de la Santé et des Sports m'incitant à me rendre au plus vite, de préférence dans les dix jours et sans prendre de rendez-vous «Gymnase, 8 rue du Hallebardier 37 000 Tours». Illusion (née paradoxalement peut-être d'une trop grande assuétude à l'actualité pandémique) ou pas: tout ceci semble déjà daté, presque d'un autre âge. [Il a connu la peste ?] Nous avons sans doute tort mais il nous bien [?] que ce soit une opinion majoritairement partagée. Les pages se tournent à une vitesse sans cesse plus grande et celles de la pandémie ne font guère exception à la règle médiatique. [verbeux: l'un des symptomes de la grippe A ne serait-il pas la diarrhée verbale ?...]

    Où en sommes-nous, précisément? [Et les cas de Alzheimer, des sujets à risque ?] En France depuis le 21 octobre près de cinq millions de personnes se sont fait vaccinées (ou utilise plus fréquemment ici -pourquoi?- le verbe piquer).
    => [Commencée le 12 novembre , "d'ores et déjà, 6 millions de personnes seront convoquées le 12 novembre : les personnes les plus fragiles, c'est à dire l'entourage des nourrissons de moins de six mois, les personnes fragiles, les professionnels de santé, les professionnels qui s'occupent de la petite enfance". 6 millions ont été convoqués mais seulement 5 millions se sont faits vacciner: qui porte la responsabilité de cette fuite de 1 million de personnes?]
    L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) précise que les vaccins administrés ont pour l'essentiel été le Pandemrix (de GlaxoSmithKline, avec adjuvant; 3,7 millions de doses) et le Panenza (Sanofi-Pasteur, sans adjuvant; 1,4 million de doses). Le Focetria (Novartis, avec adjuvant) et le Celvapan (Baxter, sans adjuvant) n'ont quant à eux été administrés qu'à quelques milliers de doses. S'il le souhaite, le citoyen peut tout savoir des effets secondaires indésirables, pus ['plus' ou 'suppuration' ?] ou moins anecdotiques, plus ou moins graves, de cette campagne de vaccination.
    [mais>[=> Dès le 20 août 2009, les extrémistes d'Agoravox incitaient également au boycottage : «La France a commandé 100 millions [sic] de doses de vaccins, et si les Français décidaient de ne pas les acheter, çà ne ferait pas les affaires de l’Etat, à n’en point douter. »
    Il citait aussi Didier Raoult.
    « Ce virologue réputé s’est fait récemment connaître en dénonçant les effets des pro biotiques contenus dans nos yaourts lesquels seraient responsables selon lui en grande partie de l’obésité.
    Il vient de lancer un nouveau pavé dans la mare des certitudes gouvernementales.
    Il affirme que nous n’avons pas mis toutes les chances de notre côté pour affronter la pandémie annoncée.
    « Personne ne peut affirmer que le virus ne va pas développer une résistance au Tamiflu » affirme-t-il.
    Il continue en déclarant que « on ne dispose d’aucune étude sur l’efficacité des masques au quotidien ».
    « Confiner un malade chez lui est aberrant, même s’il porte un masque. Le foyer familial est un lieu majeur de contamination » a-t-il déclaré récemment à une journaliste du Point.
    Il pense qu’il serait plus efficace de prévoir des lieux de quarantaine.
    "]


    Pour sa part l'Afssaps est formelle l'ensemble des évènements signalés «ne remet pas en cause la balance bénéfice-risque des vaccins». On peut donc, sans inquiétude collective particulière, poursuivre la campagne de vaccination. Question: cette campagne se justifie-t-elle encore dès lors que les personnes tenues pour être les plus exposées au risque infectieux sont désormais (du moins en théorie ; où sont les données chiffrées ?) protégées. [Ce que Slate peut garantir] Question d'autant plus d'actualité qu'il faut, à l'aube de l'année nouvelle, compter avec deux nouvelles et importantes données.

    Une épidémie en régression
    Selon les dernières données du bulletin hebdomadaire de l'Institut de
    veille sanitaire (InVS) le nombre de consultations pour syndrome grippal continue à décroître dans l'Hexagone tout en restant au-dessus du seuil épidémique. Toutes les données convergent en ce sens. Le réseau Sentinelles de l'Inserm estime qu'entre le 21 et le 27 décembre il y a eu 322 consultations pour grippe (avec plus de 39°C de température) pour 100.000 habitants. Ce taux était de 397 la semaine précédente. Quant au « seuil épidémique » il est de 177. Au total les 16 semaines d'épidémie on conduit à un nombre de consultations pour syndromes grippaux a été estimé à près de 3,5 millions.
    [Slate ne mentionne pas que le pic est annoncé en février pour le Nouvel An chinois: les inconscients n'envisagent pas qu'une nouvelle vague puisse alors atteindre l'Europe. Lire PaSiDupes - cf. lien]
    [ => De plus, fin novembre, on apprenait non seulement que le virus aurait muté mais de surcroît que l’agent pathogène deviendrait résistant au Tamiflu qui jusqu’à présent s’était montré assez efficace.
    N'est-il pas étrange que Slate ne mentionne à aucun moment cette poussée d'inquiétude mentionnée par … Le Monde ? A lire "La Norvège a détecté une mutation du virus H1N1" - cf. Google. ]

    Pour le réseau des Groupes régionaux d'observation de la grippe (Grog) le nombre des consultations est également en baisse. «Les médecins vigies n'ont plus le sentiment d'être en situation épidémique, indique le Grog. Depuis le début du mois d'août, 6.104.000 personnes ont été infectées par le virus grippal pandémique en France.» Même impression pour le réseau SOS Médecins qui estime que l'activité en lien avec la grippe a diminué, sauf dans la région Centre/Ile-de-France. A l'hôpital, le recours aux urgences a diminué, ainsi que le nombre de cas graves.
    Pour l'INVS c'est bien le virus H1N1pdm qui représente la quasi totalité des virus grippaux isolés en France comme dans le reste de l'Europe.
    L'activité grippale est par ailleurs en diminution dans l'espace européen à l'exception de la Bulgarie. [Cette observation est rassurante, à l'heure de la globalisation et de la démocratisation des transports]

    Vingt millions de Français déjà «naturellement» protégés ?
    Ce pourrait être une nouvelle et grande surprise. On estimait jusqu'à présent que lors des vagues épidémiques des grippes saisonnières environ une personne infectée sur deux par le virus ne présentait pas (ou très peu) les symptômes caractéristiques de la grippe. Avec le H1N1 cette proportion pourrait être beaucoup plus élevée. Telle est du moins l'hypothèse que l'on peut formuler sur la base des premiers résultats d'une étude française dirigée par le Pr Antoine Flahault et qui vient d'être publiée sur le site d'une revue spécialisée. [Que de précautions de la part de Slate par ailleurs si péremptoire]

    Ce travail a été mené auprès de deux mille femmes enceintes volontaires âgées de 20 à 39 ans devant subir plusieurs prises de sang (pour le diagnostic de toxoplasmose) et chez lesquelles on a aussi, à cette occasion, recherché les stigmates biologiques de l'infection par le virus grippal pandémique. Curieusement c'est la première fois, semble-t-il qu'un tel travail (dit « enquête de séroprévalence ») est mené sur ce thème à l'échelon international. [Notons-le avec Slate, curieusement implicite, que la pandémie est l'occasion de recherches nouvelles et approfondies sur un sujet méconnu qui suscite pourtant de nombreux persiflages] Les données obtenues ont ensuite été corrélées à celles du réseau Sentinelles (UMR-S 707, l'Inserm et l'Université Pierre et Marie Curie), réseau de 1300 médecins généralistes volontaires, travaillant dans toutes les régions métropolitaines de France. Ce système électronique national de la surveillance clinique permet, en temps réel, la surveillance de l'incidence des syndromes grippaux pris en charge par les médecins généralistes.

    Or les premiers résultats de cette étude révèlent que pour une personne ayant consulté pour grippe, quatre auraient été infectées par le virus sans le savoir car n'ayant jamais souffert des symptômes de la grippe. On ne peut pas ne pas être tenté par l'extrapolation [lâchons-nous !]: ceci signifierait que près de 20 millions de personnes en France auraient déjà été infectées par le H1N1pdm. D'autres estimations tablent entre 11 et 18 millions. [Ne sommes-nous pas 63 millions de Français ? ]

    Dans tous les cas une partie importante de la population française serait d'ores et déjà «naturellement» déjà protégée. [Seulement une quarantaine de millions ne le seraient pas …] Incidemment ce résultat laisse penser que le taux de mortalité associé à ce nouveau virus est nettement plus bas que ce que l'on pouvait jusqu'ici supposer. Supposer » démontre que Slate a mis de l'eau dans son vitriol.] Mais les auteurs de ce travail soulignent quant à eux -avec juste raison [Jean-Yves Nau est-il médecin? Il doit avoir au moins son brevet de secouriste !]- que l'on ne doit en aucun cas ici tirer des conclusions trop hâtives, que l'enquête devra être poursuivie et répétée jusqu'à la fin de la vague épidémique. Il n'en reste pas moins vrai [cette fois c'est sûr, il a dû faire l'école d'infirmières de Tours] que cette nouvelle donne n'est pas de nature, en ce début de 2010, à pousser les foules vers les centres de vaccination. [Avec Agoravox et quelques autres, Slate portera la responsabilité de cette incitation terminale, comme la phase du même nom, que pour notre part (majesté) nous essayons d'éviter à tous].
    Jean-Yves Nau

    La grippe A recule: la France revend son surplus de vaccins

    Grippe H1N1: 5 millions de Français vaccinées
    Quelque 5 millions de personnes ont été vaccinées depuis le début de la campagne de vaccination française le 21 octobre en France. Lire PaSiDupes
    Or, tandis que l''épidémie de grippe A(H1N1) se propage rapidement dans les campagnes chinoises, selon le ministère de la Santé, et que son pic est attendu pour février, depuis deux mois, le gouvernement français a lancé une opération visant à revendre à des pays étrangers une partie des 94 millions de doses de vaccin contre la grippe A achetées en juillet dernier, à une époque où la menace était supposée très grave », indique le journal Le Parisien, ce dimanche 3 janvier.
    Etat de la progression de la pandémie
  • Fin septembre 2009, "l'arrivée de l'épidémie en France métropolitaine est confirmée", annonçait-on. L'Institut national de veille sanitaire (INVS), qui donnait jusque-là les évaluations officielles, ne distinguait plus les cas de grippe saisonnière clinique et les cas de grippe A. Il estimait en effet que le virus pandémique H1N1 était majoritaire parmi les patients consultant un médecin et reprenait ainsi à son compte les données du réseau Sentinelle et d'autres organismes, comme SOS Médecins.
  • Fin décembre, le nombre de cas de grippe A(H1N1) 2009 était en baisse dans toutes les régions mais restait élevé, selon les données du Réseau des GROG (semaine 2009/52 du lundi 21 au dimanche 27 décembre 2009). Le Réseau précisait que « la grippe A(H1N1) 2009 a représenté 406.000 cas, soit 42 % des consultations médicales pour infections respiratoires aiguës (IRA), les 58 % restants étant dus à des virus non grippaux et que 40% des prélèvements rhino-pharyngés effectués par les vigies GROG sont positifs pour la grippe mais, pourtant, les médecins vigies n’ont plus le sentiment d’être en situation épidémique. »
  • Depuis le début du mois d’août, 6.104.000 personnes ont été infectées par le virus grippal pandémique en France.

    Le Parisien mène l'investigation de la grippe A
    « Aujourd’hui en France » décrypte une opération commerciale qui pourrait permettre au gouvernement d’alléger « la facture grippe A ».

    Quand la décision a-t-elle été prise ?
    Le 1er novembre, le ministère français de la Santé reçoit une note de l’Agence européenne de la santé (Emea) qui indique qu’une seule injection de vaccin est nécessaire pour être protégé contre le virus, et non plus deux, comme les experts le prétendaient jusqu’alors. « Ce jour-là, on a compris qu’avec les 94 millions de doses achetées en juillet, nous détenions trop de vaccins », explique-t-on au ministère de la Santé.
    Une réunion est alors organisée dans le bureau du directeur de cabinet de Roselyne Bachelot, où la décision est prise formellement de vendre des vaccins aux pays qui en feraient la demande. Ces ventes devraient s’ajouter aux 9,4 millions de doses que le président de la République a choisi, dès septembre, de donner à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les pays les plus démunis. Des dons qui ont d’ailleurs déjà été effectués.

    Qui dirige l’opération de vente ?
    Une opération conjointe est menée depuis la mi-novembre entre le ministère des Affaires étrangères et celui de la Santé en direction des ambassades étrangères. Les diplomates sont priés de faire remonter rapidement l’information vers Paris si les pays font état d’un manque de vaccins. « Nous avons travaillé ensemble sur ce dossier avec les équipes du ministère de la Santé », explique-t-on au ministère des Affaires étrangères.
    La question de la revente des vaccins est abordée succinctement en cellule de crise interministérielle : « Madame Bachelot a indiqué que des négociations étaient en cours avec différents pays, mais sans donner les noms, pour des raisons de confidentialité », indique Gérard Gachet, porte-parole de la cellule de crise interministérielle, au ministère de l’Intérieur. Matignon et l’Elysée sont régulièrement tenus au courant des contacts et ont le pouvoir de validation final. Des négociations ont été rapidement engagées avec le Qatar, l’Egypte, le Mexique, la Bulgarie, la Roumanie et l’Ukraine.

    A quel prix sont cédés les vaccins ?
    La France a adopté une position de principe : elle vend au prix où elle a acheté les quatre types de vaccin (soit : 6,25 € la dose pour le Sanofi-Pasteur, 7 € le GSK, 9,34 € le Novartis et 10 € le Baxter). Les pays demandeurs sont ceux qui n’ont pas pu se procurer suffisamment tôt le vaccin. La France doit aussi faire face à la concurrence internationale des autres « grands pays » qui veulent revendre leurs vaccins. C’est le cas en Ukraine, où la France et l’Allemagne ont soumis des offres aux autorités. La Suisse et les Pays-Bas, qui avaient acquis beaucoup de lots, ont ouvertement proposé à la revente une partie de leurs stocks. (source Le Parisien)

    Les commentateurs plus ou moins bienveillants

    Mais qui nous débarrassera des malveillants ?

  • Reuters aujourd'hui à 9h23: « Plus de 4,6 millions de personnes ont été vaccinées en France contre la maladie, qui, selon le dernier pointage de l'Institut national de veille sanitaire, a provoqué 198 décès au 29 décembre. » L'agence ne précise pas que suite à la campagne de dénigrement des media, depuis le début du mois d’août, 6,1 millions de personnes ont été infectées par le virus grippal pandémique en France.
    Le gouvernement a gouverné, c'est-à-dire qu'il a prévu et géré une pandémie en ne disposant pas de plus d'éléments que la presse savante. Comme ses homologues allemands, Suisses ou Néerlandais, il a consulté des experts européens qui se sont mis le doigt dans l'oeil. Plutôt que de vilipender à tour de bras, pourquoi ne pas admettre que Roselyne Bachelot à fait pour le mieux. Maintenant, les malins et les vigilants peuvent se lâcher et donner libre cours à leurs critiques a posteriori !

  • Reuters, aujourd'hui à 10h00: « On était parti sur un schéma de vaccination à deux doses, mais dès lors qu'une seule dose suffit, on peut se permettre de revendre une partie du stock", a expliqué à l'A*P une porte-parole du ministère, confirmant les informations parues dans l'édition dominicale du Parisien. » Les décrypteurs scientifiques de l'agence de presse ne soulignent plus la responsablilité des experts dans le 'schéma de vaccination à deux doses'. Pourtant Le Parisien indique bien que « le 1er novembre, le ministère français de la Santé reçoit une note de l’Agence européenne de la santé (Emea) qui indique qu’une seule injection de vaccin est nécessaire pour être protégé contre le virus, et non plus deux, comme les experts le prétendaient jusqu’alors. »
  • Le gouvernement français est souvent stigmatisé -et pas seulement sur le Web- pour l'ampleur de sa campagne de prévention. Or, aucune agence ne reprend plus l'information du Parisien, selon laquelle « d'autres « grands pays » {…] veulent revendre leurs vaccins. C’est le cas en Ukraine, où la France et l’Allemagne ont soumis des offres aux autorités. La Suisse et les Pays-Bas, qui avaient acquis beaucoup de lots, ont ouvertement proposé à la revente une partie de leurs stocks. »

    La grippe aviaire n'a pas égargné les belles consciences médiatiques
    .
    Il est toujours nécessaire de bien savoir se laver les mains...
  • samedi 2 janvier 2010

    Le PS ne "résisterait pas" à une 4e défaite à une Présidentielle, avertit Moscovici

    Jamais trois sans quatre

    Pierre Moscovici a envisagé que le PS ne "résisterait pas" à une quatrième défaite consécutive à une élection présidentielle.

    Le député socialiste Pierre Moscovici réagissait ainsi aux voeux de la maire de Lille. La Ch'tite Aubry a mis en effet en garde les Français: "Vous pouvez compter sur nous" et "sur moi"... Le lieutenant de Dominique Strauss-Kahn est aussitôt sorti du bois, sans attendre que Sa Cynique Majesté Royal sorte du marais poitevin.

    Les trois précédentes présidentielles:
    1995 : Jacques Chirac (52,6%)
    2002 : Jacques Chirac (82,2%)
    2007 : Nicolas Sarkozy (53,1%)


    Pierre Moscovici n'en peut plus de végéter

    Sa petite carrière piétine depuis 15 ans et il a encore près de deux ans d'opposition stérile à tirer. La perspective d'en prendre encore pour cinq ans le rend tout morose. Ne nous étonnons donc pas qu'il ne trouve rien de bon au régime sec auquel les électeurs l'ont condamné. A voir son élégant costume de bonne coupe, on ne l'imagine pourtant guère au pain sec et à l'eau.

    En 2012, Moscovici (né en 1957) n'aura que 55 ans. Mais, déjà à 53 ans et à la vue du radar de la Présidentielle, le co-pilote socialiste anticipe visiblement le virage de la soixantaine avec appréhension. Que dire alors de Dominique Strauss-Kahn (1949) et de Désirdavenir Royal (1953), respectivement âgés de 63 ans et de 59 ans, en 2012. Le cadet, Nicolas Sarkozy (1955) aura 57 ans.

    L'absence d'opposition
    "Avec une quatrième défaite, pour le coup, le Parti socialiste n'y résisterait pas", s'inquiète Moscovici, dans un entretien publié jeudi par France-Soir, se projetant en 2012.
    L'avenir du PS est en effet incertain et le transfert sur les affaires du pays de ses peurs intérieures et profondes pèse depuis trop longtemps sur l'opinion et le moral des Français. Faut-il pour autant que, par un vote compassionnel, les électeurs viennent apaiser les tourments d'une opposition faible et déprimée ?
    Moscovici semble déjà orienter l'électorat vers une médecine alternative, alors que le PS aurait avant tout besoin d'une bonne thérapie de groupe.

    Les primaires du PS angoissent Moscovici

    Interrogé sur les primaires, le député du Doubs estime que "le bon créneau se situe entre juin et octobre 2011", car, selon lui, "ce serait une faute lourde de précipiter cette affaire". Son candidat est en effet retenu au FMI: DSK est directeur général du Fonds monétaire international, depuis le 1er novembre 2007, pour un mandat de cinq ans, soit -en principe- jusqu'en novembre 2012...
    "Il faut qu'elles se déroulent suffisamment tôt pour que le parti, qui aura été secoué par la confrontation, se rassemble, et suffisamment tard pour que l'effet mobilisateur se poursuive jusqu'à l'élection", précise le Pierrot.

    Rappelant qu'il n'y avait "pas de candidat désigné" pour les primaires, P. Moscovici a évoqué le "critère du renouveau" avec son éventuelle candidature et le "critère du recours" avec celle de Dominique Strauss-Kahn.
    Le président du FMI "est dans toutes les têtes, et il devra, vers fin 2010, lever les ambiguïtés", prévient le député.
    "Le pire serait que se reproduise ce qui s'est passé avec Jacques Delors [le papa de Titine Aubry]: un suspens maintenu trop longtemps qui, à la fin, affaiblit le parti et fait que le candidat investi n'est là que pour figurer", souligne l'ancien ministre des Affaires européennes de Lionel Jospin (1997-2002).
    C'était il y a 13 ans seulement...

    Un voleur à l'étalage meurt après son interception musclée

    La presse fait son marché

    "L’odieuse mise à mort du jeune voleur"


    C'est le titre du Midi Libre.

    Des vigiles ont pris un jeune homme de 25 ans en flagrant délit de vol à l’étalage dans un supermarché de la Part Dieu, à Lyon. Lien Le Figaro
    Ils l'ont plaqué sur une table, parce qu'il se rebellait. Le voleur de bière est mort d' « asphyxie mécanique par compression de la cage thoracique ».

    Les quatre agents de sécurité ont d'abord vu leur garde à vue prolongée pour "violences aggravées ayant entraîné la mort sans intention de la donner". La 'mise à mort ' n'est pas démontrée: c'est une sottise médiatique qui fait fi de la présomption d'innocence et juge de la culpabilité des vigiles. L'action est également qualifiée d' « assassinat » par une radio, France Info, prompte à condamner. C'est éventuellement un 'crime' passible de vingt ans de prison, quand le procès aura eu lieu. Les quatre hommes ont été déférés devant un juge d’instruction et deux d'entre eux devraient être mis en examen.

    Ecrire que les deux premiers vigiles -employés d'une société privée de sécurité- sont soupçonnés d'avoir asphyxié un client qui venait de voler une canette de bière lundi dans un supermarché est un raccourci « très choquant », non seulement pour ce qui concerne le décès du voleur, mais aussi et d'autre part pour les termes 'soupçonnés d'avoir asphyxié' qui suggèrent une volonté délibérée, mais aussi pour la terminologie impropre, outrancière et injuste d' 'assassinat' et de 'mise à mort'.
    Si les vigiles doivent être poursuivis pour "violences volontaires en réunion ayant entraîné la mort », la presse ne peut ignorer que c'est -jusqu'à preuve du contraire- "sans intention de la donner".
    Pourtant, LePost titre: "Lyon : un homme est mort après avoir été arrêté par des vigiles"... A un détail près: l'homme est mort « après avoir volé » et s'être rebiffé.

    Il est vrai que « mourir pour une canette de bière, ce n'est pas acceptable », comme l'indique Jean-Pierre Dages-Desgranges, procureur-adjoint de Lyon.
    Mais pour ceux dont la faculté d'appréciation serait défaillante, le procureur-adjoint livre son sentiment personnel: la vidéo enregistrée dans le local où Michaël Blaise -marginal, SDF, ou sans domiciliation connue, selon les sources- a été conduit lundi, suite au flagrant délit, montre des violences « totalement disproportionnées ». Voilà pour les sans-coeur et les beaufs !

    L'odieuse manipulation médiatique de l'opinion

    Un abus de confiance, à vrai dire

  • Le Midi Libre passe les bornes lorsqu'à chaud il se livre à un procès à charge, passant rapidement sur certains détails. Il écrit que « la victime était calme, puis le ton est monté et les vigiles ont maîtrisé le jeune homme ». L'instruction menée par le journaliste anonyme est bâclée. Il ne fournit aucune information sur ce qui fait « monter le ton »: l'impasse sur un épisode le récit est manifestement suspecte de parti pris. Le voleur s'est-il montré violent ou grossier? A-t-il tenté de s'échapper? Il semblerait que la video ne livre aucune de ces réponses.
  • Or, le Progrès de Lyon rapporte que, selon la direction du magasin, il « volait et détériorait des marchandises », des bouteilles de bière en l'occurrence, ce qui est minoré par d'autres en une seule et malheureuse 'canette'...
    De plus, « trois agents de sécurité interviennent pour contrôler le jeune homme qui, selon des témoins, semble très nerveux. » Sous l'empire de l'alcool ?
    Des antécédents ? Le Progrès signale que « le 23 décembre, dans ce même magasin, il avait bousculé une caissière pour voler de l'argent dans sa caisse. » lien Le Progrès
  • Le 31 décembre au soir, le procureur-adjoint dément formellement la première version du journal (30 décembre).

    La presse démagogue se livre à sa désinformation habituelle

  • Elle sélectionne les informations. Ainsi, LePost ne cite Le Progrès qu'en fonction de ses partis pris. Ce qui fait sans doute partie du « décryptage » !
  • De plus, elle préjuge, d'une part, le jugement qui ne manquera pas de donner raison au SDF puisqu'il se trouve être à la fois voleur et victime, et, d'autre part, la réaction des braves gens qui prennent toujours fait et cause pour le plus faible.

    Quant à la CGT, elle accuse les ...patrons
    Gérard Polèse, responsable CGT Sécurité prévention : "La pression est de plus en plus forte pour les vigiles"
    Doit-on recruter les vigiles parmi les chercheurs d'emploi des crèches et des haltes-garderies ? Faut-il incriminer le manque d'effectifs dans la police nationale qui obèrerait la sécurité dans les espaces privés, tels les supermarchés ? Doit-on supprimer les vigiles ?

    Les avis sont divers
    « Emporter ou consommer sur place ? C'est parfois le dilemme. « On mange volontiers dans le magasin, observent les responsables. Parfois, en remettant même l'emballage à sa place... »

    Avec la bénédiction de certains
  • Un prêtre anglican britannique a déclaré dans un sermon controversé qu'il estimait que le vol à l'étalage pouvait se justifier dans le cas des plus démunis, mais seulement dans les grandes surfaces.
  • Les multinationales peuvent payer
    La fauche dans les magasins relève d'une délinquance à part entière et a un coût, tant pour le consommateur honnête que pour l'entreprise. Le secteur des jeux vidéos, objets de nouvelle technologie, DVD, consoles... pèse lourd économiquement. La rapine représente entre 1,5 et 3 % de perte de chiffre d'affaires et 1% du chiffre d'affaires des enseignes représente quelque 200 000 euros. Au final, le petit consommateur doit contribuer, de gré ou de force, riche ou pauvre, solidairement...

    Quand la presse cessera-t-elle de juger à la place des juges?

    Et d' « exciter » les foules ?
    Actuellement, la famille du SDF de couleur est encore sous le choc, mais très modérée.
    Pour combien de temps ? Sachant qu'elle ne peut ignorer la presse partisane ni rester insensible aux pressions des cabinets d'avocats qui font son siège pour qu'elle porte plainte.

    L'affaire d'Outreau n'a donc pas servi de leçon aux media qui se sont coalisés avec le juge autiste pour accabler des innocents ? Si les vigiles ne le sont vraisemblablement pas, n'ont-ils aucune circonstance atténuante ? Primitive, la presse a-t-elle tenté de comprendre et d'expliquer la faute, elle qui va droit à la condamnation ? Son éthique professionnelle exclut-elle la conscience professionnelle ?
    Ainsi, rapporter équitablement les faits ne suffirait pas aux lecteurs et auditeurs majeurs que nous sommes, incapables de ce fameux 'décryptage' auquel des journalistes se livrent sans réelle formation. Pour se faire une opinion, le Français moyen aurait donc besoin qu'on lui dise ce qu'il faut penser.

    Plutôt que la liberté de la presse, PaSiDupes demande que soient garanties le devoir d'objectivité des journalistes et la liberté de penser du citoyen.
  • vendredi 1 janvier 2010

    Hamon, marionnette des Guignols du PS, ironise sur les voeux du Président

    " Disque rayé" et "lassant", sur le gramophone socialiste

    Il vit dans la Forêt des Rêves Roses avec ses camarades. Bourriquet est un personnage de Walt Disney, un vieil âne gris ou bleu -et désormais rose vif- mélancolique et pessimiste, qui, bien qu'acceptant son infortune et les aleas de la vie, n’a que rarement le moral.
    Il semble que Bourriquet soit capable d'écrire, ou du moins de reconnaître les lettres, tels que la lettre qu'il enseigne à Porcinet, maire de Lille (ici à la fête de la bière). On le dit pourtant passé brutalement du chômage à l'université, où il serait professeur, avec bac+3... Vous l'avez reconnu: c'est Hamon-le-Benoît le-Benêt, bourriquet du PS.


    Les ringards du PS en sont restés au vinyl

  • La complainte des pauvres aigris socialistes

    Le porte-parole de Winnie l'Ourson du Parti socialiste a dit avoir "le sentiment d'un disque rayé, d'un président qui se répète". "Il nous a refait le catalogue des 'grâce à moi...', dans un exercice classique, lassant, d'autojustification", a benoitement assuré Hamon.

  • La rengaine du bouclier fiscal
    Marcel Amont Le PS a qualifié jeudi soir de "disque rayé" les voeux présentés aux Français par Nicolas Sarkozy, estimant que "le bilan en matière de solidarité de l'homme du bouclier fiscal reste consternant".

  • Bouriquet ne manque pas d'air
    Le tout "sans souffle sur l'avenir, avec des déclarations qui, si on les ramène à ce qu'il avait dit en 2009, donnent peu de crédit à ses ambitions: déjà il voulait un monde nouveau", a laborieusement critiqué le porte-parole du parti fermé depuis bientôt trois ans, pour cause de travaux de rénovation .

  • De la gelée Royal à l'Hamon et merveilles
    Il a dénoncé un président "qui a taxé les indemnités des accidentés du travail, déremboursé des médicaments, privatisé la Poste, laissé France Télécom s'enfoncer dans une crise grave"...

  • Le conservateur socialiste est bousculé dans ses charentaises
    "On a le sentiment que dans la France de Nicolas Sarkozy, il a fait froid en 2009 et il continuera à faire froid en 2010", dit le responsable PS, nostalgique de l'ORTF.
  • Le poilu gazé

    "Sa politique érige des barrières et creuse des tranchées qui isolent les Français les uns des autres", a-t-il encore affirmé.
    Commentant enfin les appels du président à un débat apaisé, Hamon a estimé que: "c'est de son camp que sont venues les déclarations les plus insupportables". "L'homme de 'racaille et kärcher' n'est pas le mieux armé pour être le chantre de l'unité, du respect et de la fraternité", a-t-il dit.

    Rappel au devoir de mémoire pour Hamon-et-Merveilles

  • l'affreux Jojo Frêche, critique socialiste des Noirs de l'équipe de France et des Harkis ,

    Lire PaSiDupes
    et aussi cet article de PaSiDupes sur Frèche exclu du PS, mais auquel les vertueux socialistes n'opposeront aucun adversaire aux prochaines Régionales !Hamon-bourriquet est sans états d'âmes en ce début d'année électorale...

  • Manuel Valls, en manque de "blancs, de whites et de biancos",
    VOIR la video complaisante qui permet à Valls de s'expliquer
  • Et encore une mise au point édifiante favorisée par la télé locale (Essonne) au service du député-maire d'Evry VOIR ?

    => Lire aussi cet article de PaSiDupes
  • sur les bulldozers du PCF
  • Ou sur les comportements de la CGT

    Allez,
    Benoît,

    bonne
    année
    de
    "fraternitude"....


  • Voeux 2010 du Président de la République

    Sans commentaires partisans

    VOIR et ENTENDRE pour se faire une opinion personnelle