POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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jeudi 26 avril 2007

Les soutiens de l’UMP sont bien traités

Un usage ancien de respect

des élus venus d’autres partis

Ils n'étaient pas UMP, à l'origine,

ils ont pourtant été appelés au gouvernement:

Gouvernement Raffarin 1 - 7 mai 2002 - 17 juin 2002

UMP- ex-UDF : néant

UDF : Jean-Louis Borloo ; Gilles de Robien ; Renaud.Donnedieu de Vabres ; Alain Lambert ; Renaud Dutreil

UMP, Parti Radical "valoisien" (ex-UDF) : François Loos

DL : Nicole Ameline ; Dominique Bussereau ; Tokia Saïfi Jean-François Mattéi ;

UMP, ex-DL : J.-P. Raffarin

Gouvernement Raffarin 2 - 17 juin 2002 - 30 mars 2004

UDF : Gilles de Robien ;

UMP, ex-UDF : Jean-Louis Borloo ; Nicole Guedj ; Pierre-André Wiltzer ; Alain Lambert ; Nicole Fontaine ; Renaud Dutreil ; Marie-Thérèse Boisseau ; Henri Plagnol

UMP, Parti Radical "valoisien" (ex-UDF) : François Loos ;

UMP, ex-DL : J.-P. Raffarin ; Nicole Ameline ; Hubert Falco ; Dominique Bussereau ; Tokia Saïfi ; Jean-François Mattéi

Gouvernement Raffarin 3 - 31 mars 2004 - 30 mai 2005

UDF : Gilles de Robien ;

UMP, ex-UDF : Marc-Philippe Daubresse ; Renaud Donnedieu de Vabres ; Nicole Guedj ; Philippe Douste-Blazy ;

UMP, Parti Radical "valoisien" (ex-UDF) : François Loos ; Laurent Hénart ;

UMP, ex-DL : J.-P. Raffarin ; Dominique Bussereau ; Jean-Louis Borloo ; François d'Aubert ; Laurent Hénart ; Nicole Ameline ; Nicolas Forissier ; Renaud Dutreil ; François Goulard

Gouvernement de Villepin - 30 mai 2005 - …

UDF : Gilles de Robien

UMP- ex-UDF : Philippe Douste-Blazy ; Jean-Louis Borloo ; Renaud.Donnedieu de Vabres ; Renaud Dutreil

UMP, Parti Radical "valoisien" (ex-UDF) : François Loos

UMP, ex-DL : François Goulard ; Pascal Clément ; Dominique Bussereau ; François d'Aubert .

mercredi 25 avril 2007

Pierre Albertini est le 11° de 39 députés UDF

Les élus viennent;

les électeurs seront-ils tous là?

Pierre Albertini, est le 11e parlementaire de l'UDF à rallier le "pôle centriste" que Nicolas Sarkozy veut constituer dans le cadre de son éventuelle majorité présidentielle.

Dès le premier tour, les députés André Santini, Pierre-Christophe Baguet, Christian Blanc soutenaient le candidat de l'UMP .

Depuis dimanche, les noms des députés Michel Hunault, Olivier Jardé, Stéphane Demilly, Francis Hillmeyer et des sénateurs Daniel Dubois et Yves Pozzo di Borgo se sont ajoutés à cette liste.

Au meeting de mardi soir, le député UDF du Calvados Rodolphe Thomas a lui aussi manifesté son ralliement en assistant .

Ca fait déjà 12...

Mahyar Monshipour est des nôtres

Il a refusé la haine, à la différence de Thuram.

Le champion du monde de boxe wba (32 ans) a eu un parcours difficile, mais n’a malgré tout rien oublié de ce que la France lui a apporté et n’a pas succombé aux sirènes de la gauche malveillante à l’égard de sa propre histoire : il ne bave pas sur le pays qui l’a adopté. Il s’explique dans son livre : « La rage d’être Français » (écrit avec Karim Ben Ismail).


‘Pour moi, la campagne s’est résumée à deux personnes, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy : c’est mon côté sportif, je ne m’intéresse qu’aux favoris. Sur le fond, je trouve qu’on ne s’est pas assez occupé du problème du chômage et qu’on a en revanche trop parlé du problème de l’immigration. C’est bien qu’on s’en occupe, mais ce n’est pas normal que cela devienne le sujet principal d’une campagne. Je suis issu d’un pays ultranationaliste, l’Iran. Les questions de drapeau, l’hymne national, j’y attache de l’importance. Je pense que devenir Français se mérite, parce que ça donne matériellement beaucoup de droits, et que, quand on vient d’ailleurs, on doit s’approprier l’histoire et les coutumes de son pays d’accueil. Sans pour autant oublier les siennes. Je conçois qu’au nouvel arrivant on offre un drapeau en lui disant « bienvenue », mais avoir un drapeau chez soi, ce n’est pas dans nos mœurs. On n’est ni Américains ni Iraniens. »


On n’imagine pas que Mahyar Monshipour aurait pu insulter l’hymne national français et qu’il aurait choisi de supporter une équipe étrangère de football, quand bien même aurait-elle été celle de la patrie de ses parents.

La patrie et ses emblèmes sont le patrimoine commun. Les bafouer, c’est s’exclure de la communauté nationale, de son territoire : c’est renoncer aux avantages qui vont avec…


Un super-coq Français !

Sego- DSK au restau

Petite bouffe dans le 19° arrondissement de Paris ?

En attendant d'assister au grand coucher de la reine, il nous a été donné d'assister à son déjeuner.

F. Bayrou doit tenir une conférence de presse à 15H30.


Marie-sEGOlène Royal et Dominique Strauss-Kahn ont déjeuné ensemble mercredi en tête-à-tête mais sous le feu des caméras, dans un restaurant du VIIème arrondissement de Paris : pour l’assujettie à l’ISF, il n’est pas question de déjeuner à la cantine de la rue de Solférino : elle se nourrit du flash des photographes, tout en fustigeant la politique spectacle !


L'ancien ministre des finances était arrivé peu avant 13H00 au restaurant "Pasco" de Pascal Vignes qui propose des spécialités provençales. Et comme la ponctualité n'est pas la politesse des reines, une vingtaine de minutes seulement plus tard, la candidate socialiste à la présidentielle l'avait rejoint. DSK est un privilégié: elle n'a pas posé de lapin, cette fois.Tous deux se sont installés en terrasse, où ils étaient visibles de la rue...


Alors que la presse qui se trouvait là par hasard lui demandait à l'issue de ce déjeuner si elle n'avait pas peur de perdre des voix de la gauche radicale en évoquant la possibilité de ministres UDF si elle était élue, Sa Cynique Majesté Royal a répondu: "Ce n'est pas le sujet, le sujet c'est que la France a besoin de changement, je m'exprimerai tout à l'heure quand François Bayrou aura parlé". Ces ânes de journalistes ne comprennent-ils donc rien à rien, qu'ils ne posent jamais les bonnes questions?... Elle va remettre de l'ordre juste à ça...

Pour sa part, Dominique Strauss Kahn était chargé de se mouiller en déclarant que la Cynique susnommée "a fait la proposition que tous ceux qui veulent rejoindre le pacte présidentiel puissent le rejoindre et constituent la majorité présidentielle, et cela me paraît bien légitime". Elle le fait dire car ça lui ferait mal quelque part? "On va bien voir maintenant comment les différents partenaires réagissent", a-t-il ajouté utilement. "La gauche a déja rejoint (la candidate socialiste). Il peut y avoir d'autres électeurs qui souhaitent finalement que les choses changent dans le pays", a-t-il encore déclaré, à l'issue de ce déjeuner à 14H45.


Cette rencontre intervient après que la candidate -malgré sa grande sérénité- a décidé de faire un geste supplémentaire en direction de l'UDF François Bayrou, dans la perspective du second tour de la présidentielle.


Mardi soir, la candidate Sa Cynique Majesté Royal a jugé concevable "d'ajouter des choses" à son pacte présidentiel dans le cadre de discussions avec le président de l'UDF et de nommer des ministres centristes en cas de soutien de M. Bayrou. Sans aucun chantage, ni marchandage! Selon son fameux slogan du 'donnant-donnant'... Et sans parler du respect d à tout être humain.


Dominique Strauss-Kahn, candidat malheureux aux primaires du PS pour la présidentielle, représente ouvertement au sein du parti un courant social démocrate. Il a été convoqué pour faire plier Bayrou.


Bayrou pliera-t-elle ou rompera-t-il avec avec les socio-démocrates?

Le rédacteur du projet de l'UDF rejoint N. Sarkozy

Albertini rejette le PS sur les terres de Fabius

Symbole fort que le choix de Pierre Albertini, député-maire de Rouen et coordonateur du projet législatif de l'UDF : il a annoncé mardi soir son ralliement à Nicolas Sarkozy lors de la réunion publique du candidat UMP au Grand-Quevilly (Seine-Maritime), près de Rouen.

Avant même que le président de l’UDF, F. Bayrou, ne fasse connaître son éventuelle consigne de vote à ses électeurs P. Albertini a déclaré: "Sans renier en aucune manière ni mon parcours, ni mes valeurs, je voterai pour Nicolas Sarkozy" . C’était devant 7.000 militants réunis au Zénith de Grand-Quevilly où il avait accueilli auparavant Nicolas Sarkozy dans sa mairie et dans sa ville où il avait reçu François Bayrou vendredi .

Le député-maire UDF de Rouen a cité Jean Lecanuet, son prédécesseur pendant un quart de siècle et figure historique de la démocratie-chrétienne en France. "Jean Lecanuet m'a appris une chose: ne jamais se tromper d'adversaire. J'ai regardé dans le projet de Ségolène Royal et de son équipe, et j'ai trouvé beaucoup de propositions qui me heurtent", a-t-il dit, évoquant les 35 heures ou la remise en cause de la loi Fillon sur les retraites.

"Même si je n'approuve pas dans la totalité les propositions de Nicolas Sarkozy, je constate une très forte convergence sur les grands objectifs: redresser économiquement le pays, créer une société de confiance, privilégier la solidarité et non pas l'assistance, rénover la vie politique", a poursuivi M. Albertini.

Le candidat UMP s'est réjoui de ce ralliement. "Il y a beaucoup d'amis de l'UDF qui ont toute leur place dans la majorité présidentielle et qui ne souhaitent pas se retrouver au milieu de l'extrême gauche, du Parti communiste et des Verts", a déclaré N. Sarkozy. "Il n'y a rien d'étonnant: nous travaillons avec le maire de Rouen ensemble depuis 20 ans. Nos électeurs sont les mêmes. Il serait extraordinaire qu'on ne se retrouve pas dans la nouvelle majorité présidentielle en train de se mettre en place", a ajouté le candidat UMP.

Le capitaine Bayrou quitte le navire UDF

Il lance son canot de sauvetage et veut sauver sa peau

Bayrou d’abord !

La décision de Bayrou ce mercredi de ne recommander aucun candidat arrivé devant lui au 1er tour, démontre si besoin qu’il ne peut supporter que lui-même ! Mais les élus centristes parviendront-ils à le supporter encore longtemps ?


Tandis qu’il se pavane, les rangs de l’UDF se dégarnissent et Bayrou ne peut bientôt plus compter que sur sa garde rapprochée, ses grognards, pour voter n’importe qui au 2° tour. Peu lui importe! Ce qui seul compte pour lui, c'est que les électeurs égarés persistent encore dans leur erreur au moment des législatives. Qu’ils prennent bien garde ceux qui misent sur le cheval Bayrou, casaque jaune et toque noire ! Ce n'est pas un pur sang... Bayrou s’est placé au ban du monde politique : il a réussi l'explot malgré ses 18% de passer pour un tocard qui ne sait se déterminer. Mais ni l’UMP ni le PS ne lui facilitera les choses. La main tendue de Royal s’est fermée ! Elle ne lui pardonnera pas de l'avoir amenée à l’humiliation pour parvenir à ses fins. Il trouvera les candidats des deux partis face à lui, dans chaque circonscription, et non pas seulement l’un des deux ! Le bébé sera-t-il viable ?


Rêve, rêve, Bayrou ! Rêver d’être un grand chef n’est pas une bonne raison en soi pour claquer la porte de l’UDF. Ni de laisser ses membres en déshérence,d’autorité de déclarer la faillite du parti. Il trace sa route ! Et annonce donc aujourd’hui la création de son jouet, sa danseuse, le ‘Parti Démocrate’. Ce nom de baptême, rappelant en toute modestie le grand parti américain, souligne son ambition d’un grand destin personnel…


Cette ambition l’aveugle car le charme est rompu et les Français souhaiteront-ils être encore entretenu dans ce malaise jusqu’aux législatives. Le vote utile pourrait bien mettre alors un terme définitif à ses ambitions personnelles et le renvoyer définitivement à son élevage de purs sangs.


Bayrou aura voulu tout pour lui ;

à faire cavalier seul, il risque de tout perdre.

Hommage de Villepin à Sarkozy

Les deux hommes d’Etat côte à côte

Dominique de Villepin a salué mardi "la volonté de changement" de Nicolas Sarkozy et sa "capacité" à présider la France, à l'issue d'un déjeuner à Matignon avec le candidat UMP qu’il avait invité. Bruno Le Maire, directeur de cabinet du Premier ministre, et Claude Guéant, directeur de campagne du candidat, ont participé au déjeuner. "J'aurai l'occasion de prendre toute ma part dans la campagne, de m'exprimer tout au long des prochains jours", a ajouté le Premier ministre qui participera à un meeting en vue du second tour de la présidentielle dimanche à Paris.

Nicolas Sarkozy, présent au côté de son collègue UMP sur le perron de Matignon, a affirmé de son côté que "l'unité de la famille politique qui est la nôtre a rarement été aussi parfaite dans l'ensemble des années passées".

Nicolas Sarkozy "porte haut les couleurs de notre famille politique", s'est félicité Dominique de Villepin en renouvelant son "soutien". "L'enjeu de cette présidentielle", a-t-il poursuivi, "ce sont deux sociétés qui se dessinent, deux avenirs pour la France (...) et puis la volonté de changement".

Pour M. de Villepin, "Nicolas Sarkozy incarne ce changement. Il en a la capacité, il en a les moyens, et c'est un élément décisif dans le choix des Français".

Evoquant "la valeur travail" mais aussi "la solidarité", le chef du gouvernement a enfin affirmé que M. Sarkozy voulait réussir "le défi d'ouverture et du rassemblement" d'ici au 6 mai.

Le finaliste de la présidentielle a déclaré avoir demandé à Dominique de Villepin "son expérience de deux campagnes réussies auprès de Jacques Chirac" en 1995 puis en 2002. "On échange tous les jours au téléphone", a-t-il souligné.

mardi 24 avril 2007

Vers une réunion de la famille UDF ?

Les UDF Raffarin et Robien missionnés auprès de Bayrou

La tâche est ardue après la campagne de sécession menée par le président UDF, mais ses résultats au 1er tour lui permettent de revenir la tête haute dans le giron de droite : l’enfant prodigue y sera accueilli, d’autant que deux facteurs peuvent l’y aider. D’abord, son électorat ne lui appartenant pas, il peut le laisser libre de confirmer -ou non- sa poussée : la preuve par neuf ? Ensuite, l’optique de l’UMP consiste à considérer les électeurs de l'UDF comme des "gens libres" et à leur offrir de participer à "une majorité ouverte et accueillante".

Les estimations des intentions de vote des électeurs centristes en faveur de Nicolas Sarkozy le 6 mai varient très sensiblement selon qu’on penche du côté PS ou UMP. La Sofres, dans son sondage du 18 avril, en comptait 35 % (47 % préférant glisser dans l'urne un bulletin socialiste et 18% n'exprimant pas d'intention de vote). "Mme Royal peut fédérer une large part de l'électorat Bayrou", insistait l'institut LH2. Mais au sortir des bureaux de vote du 1er tour le 22 avril, l’Ifop-Fiducial annonçait 54% (contre 36%). Rien n’est donc joué et les sondages promettent d’être plus sournois que jamais…

Le candidat de l'UMP va donc rendre plus audible son discours humaniste, apte à conquérir les centristes. Il s'y est déjà employé, dès le 14 janvier, au milieu du brouillage des médias militants. Dimanche encore à Dijon, il proposa "un nouveau rêve français" et en promettant de "protéger les Français (…) qui ont peur de l'avenir, qui se sentent fragiles, vulnérables, qui trouvent la vie de plus en plus lourde, de plus en plus dure". Sans que les médias n'y prennenent garde (?), J. F. Kennedy a manifestement inspiré l'équipe de campagne UMP et les électeurs UDF devraient s’y retrouver.

C’est dans ce contexte que l'ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin, qui en a discuté avec M. Sarkozy dimanche soir, est prêt à jouer les "Monsieur bons offices" pour faire vivre l'idée du "rassemblement élargi" autour de Nicolas Sarkozy. "Nous voulons gouverner avec une majorité ouverte, avec plusieurs pôles, y compris avec des gens de gauche", a rappelé cet ex-UDF, fondateur de l’UMP de 2002 et ancien chef de gouvernement n’est pas donc la personne la plus appropriée à une ‘combinazione’ UMP-UDF : c’est dire que le respect devra prévaloir. Ce n’est pas de la drague dans le style Rocard-Kouchner. Mais il promet d’ailleurs et par ailleurs, sans plus de précision, des ralliements également à gauche à la suite de celui, dimanche soir, d'Eric Besson, l'ancien secrétaire national à l'économie du Parti socialiste. "Dans l'esprit de la Ve République, la constitution d'une majorité présidentielle précède la majorité législative", affirme M. Raffarin. Engagement et loyauté en quelque sorte… Le ‘gagnant-gagnant’ est plus vrai que jamais …

Au-delà des bonnes intentions, l'UMP va probablement souffler le chaud et le froid. Le chaud, c'est Jean-Louis Borloo qui le ventilera. Dimanche soir, le ministre de l'emploi estimait, que "le message extrêmement important [du score de Fanfan Bayrou], c'est que, sur un certain nombre de sujets, les gens qui n'ont pas exactement les mêmes idées puissent travailler ensemble. C'est à l'évidence une ouverture politique." Le froid, c'est un UDF qui est chargé de le distribuer : Gilles de Robien, seul ministre UDF qui décida d’agir durant le quinquennat de Jacques Chirac, a pour mission de convaincre les deux tiers des 29 députés UDF de soutenir N. Sarkozy, en échange d'une clause de non-concurrence de l'UMP dans leur circonscription. L'objectif est "d'assécher" la représentation de l'UDF à l'Assemblée nationale pour contrôler la constitution d’ un groupe hostile. Dame Royal ne ferait pas autrement !

En contrepartie, le ministre de l'éducation nationale a obtenu, pour les futurs députés ralliés, un statut d'autonomie, voire d'indépendance, à l'égard de l'UMP. Dimanche soir, Gilles de Robien pouvait annoncer l’accord d’une douzaine d’élus ‘majeurs’ , sachant qu’avant le 1er tour cinq députés (Pierre-Christophe Baguet, Christian Blanc, Francis Hillmeyer, Olivier Jardé et André Santini) et deux sénateurs (Daniel Dubois, et Yves Pozzo di Borgo) avaient déjà signé son pacte. Les autres –une douzaine sur les 39, soit quelque 30% d’entre eux- souhaitent procéder avec la courtoisie qui convient entre les deux tours etprennent le temps de contacter leur président et de manifester à Bayrou le respect qui lui est dû à sa fonction. La ‘république du respect’, à droite, n’est pas annoncée parmi des ‘désirs d’avenir’, c’est une culture.

L’UDF n’est pas sans arguments, notamment sur le plan local. Les centristes ont les moyens de se faire entendre. Françoise de Panafieu, candidate UMP à Paris où l'UDF a obtenu 21 % des voix, aura besoin des suffrages centristes. "Je ne connais pas de maire d'arrondissement de droite qui n'ait pas d'adjoint UDF. M. Delanoë est plus avec les communistes et les Verts. Nous sommes plus avec l'UDF. C'est une évidence à Paris", confie, lucide, Mme de Panafieu. C’est vrai ailleurs et tout aussi valable dans les tractations avec le PS.

Or, la réaction spontanée de dédain de Sa Cynique Majesté Royal pour la proposition de Rocard et Kouchner d’une entente UDF-PS a laissé de profonds stigmates dans l’amour propre de Bayrou : il n'oublie pas qu’elle avait mandaté son maître du palais, François Hollande, pour lui exprimer son mépris.

Mais, nettement distancée par l’UMP et aussi déçue par la faiblesse des scores de ses alliés, Dame Royal se trouva ensuite contrainte de lancer un autoritaire « Venez ! » en direction de ses supplétifs centristes potentiels. Enfin, forçant sa nature et le regard détourné, elle leva les yeux au ciel et offrit sa main tendue… Bon courage !

Le ministre Borloo exhorte les élus UDF

Jean-Louis Borloo confiant dans le réflexe naturel des UDF

Dès avant le scrutin du 1er tour, le ministre actuel de la Cohésion sociale, Jean-Louis Borloo, a estimé vendredi que la réconciliation UDF-UMP était "évidemment" possible, si François Bayrou n'est pas au deuxième tour.

"Il était logique qu'il soit candidat, il a fait une excellente campagne, il a été tonique", a commenté Jean-Louis Borloo sur Canal+.

Mais, malgré les attaques du candidat centriste sur l'UMP et son candidat Nicolas Sarkozy , le ministre s'est dit "convaincu que si François Bayrou n'est pas au deuxième tour, il n'y a aucune espèce de raison que demain l'UMP et l'UDF ne continuent pas à avoir une alliance majoritaire et à travailler ensemble".


Jean-Louis Borloo a souhaité "un débat vraiment clair entre la droite et la gauche" entre les deux tours de la présidentielle. Il a jugé "sympathique" la démarche de François Bayrou , qui est "un ami" et qui le cite régulièrement comme un possible ministre dans un gouvernement d'union nationale. Pour autant, a fait valoir M. Borloo, "chacun a besoin d'une majorité parlementaire". Ce qui est valable pour l'UMP et le PS et ses satellites. "On n'est pas dans une monarchie où quelques ministres désignés par le roi [ou la reine] feraient la politique du pays".


"Il faut une majorité pour gouverner. Ce n'est pas qu'une affaire d'un président et de quelques personnalités", a-t-il dit, en précisant n'avoir pas eu de contacts récents avec le candidat UDF.


Ces propos d'avant les résultats du 1er tour démontrent la sincérité de l'entourage du candidat de l'UMP.

Une douzaine d'élus UDF ont choisi Sarkozy

Combien se sont soumis au PS ?


"Tous les jours il en arrive" a déclaré mardi l'ex-UDF Gilles de Robien qui annonce que "plus d'une douzaine" de parlementaires UDF ont déjà rallié le candidat UMP Nicolas Sarkozy.


"Dans les grands élus parlementaires, plus d'une douzaine" ont affiché leur soutien à Nicolas Sarkozy, a indiqué le ministre UDF de l'Education sur France-Inter. "Aujourd'hui il y en a encore qui vont venir me voir et m'assurer de leur soutien à Nicolas Sarkozy. Tous les jours il en arrive".


Selon le ministre Gilles de Robien, "c'est normal qu'il y ait une certaine période d'adaptation et de réflexion et, en même temps aussi par courtoisie vis-à-vis de François Bayrou, qu'ils puissent lui dire en face". "Mais", a-t-il ajouté, "je trouve que, maintenant, cette habitude, cette tradition républicaine de soutenir le candidat arrivé en tête va se révéler encore une fois comme la grande tradition de l'UDF".

La participation de Gilles de Robien à un gouvernement de droite n'a manifestement pas perturbé l'ancien UDF, démontrant ainsi ce qu'a d'odieuse la campagne de dénigrement de la candidate socialiste respectueuse -par ailleurs!- des personnes...

Combien d'élus UDF ont déjà serré la 'main tendue' de Sa Cynique Majesté Royal?... AUCUN ?

UDF: choisir entre Veil et de Robien ou ...Bayrou

L'électeur UDF devra choisir
entre action réformatrice et désordre
Le choix des électeurs de l'UDF se situe entre l'aventure et la stabilité.
Bayrou mange actuellement son pain blanc mais la France a besoin davantage d'hommes et de femmes d'action que d'un conglomérat invraisemblable qui irait de l'UDF à la Ligue communiste révolutionnaire! Qui, à l'UDF, pourrait s'y reconnaître, s'y exprimer et s'y épanouir?

L'aventure consiste à s'allier au PS pour le pire: une sorte de mariage de déraison avec un PS hégémonique d'une part et une foule de partis en voie d'extinction qui disputeraient à l'UDF les miettes que la cocotte Royal leur abandonnerait. Comment les électeurs centristes -qui sont des modérés par nature- pourraient-ils trouver un terrain d'entente avec les radicaux de l'extrême gauche anti-libérale, anti-européenn et anti-tout? Comment Bayrou pourrait-il leur proposer la révolution stalinienne, léniniste, trotskiste, cubaine ou Sud-Coréenne?
Combien d'atermoiements et de conflits la France devrait-elle endurer, que ce soit dans un gouvernement hétéroclite ou dans un parlement éclaté, pulvérisé.

Le bon choix consiste à favoriser l'action immédiate pour le meilleur. Des hommes et des femmes d'expérience sont prêts à relever les défis de demain et proposent des solutions réalistes et claires aux problèmes déjà identifiés. Ils sont aptes à s'adapter aux difficultés à venir.
Simone Veil est de ceux-là et peut apporter sa compétence et sa sagesse à une équipe cohérente et soudée. Comme Gilles de Robien ou André Santini. On les connaît et avec eux pas de vilaines surprises...
Une entente de l'UDF avec l'UMP permet de rassembler la famille.

Certes, on peut aimer la cacophonie, les brouilles et les querelles, mais
faire confiance au PS,
c'est dénaturer l'UDF,
c'est en faire un satellite du PS
et c'est, à terme, condamner l'UDF à mort .

lundi 23 avril 2007

Vote UMP: une remarquable dynamique

Les Français(es) n'ont peur que de Royal
L'équipe Royal s'est alignée sur la gauche radicale pour essayer de développer une psychose de peur dans le pays: les électeurs n'ont pas peur du méchant loup! Le temps des contes pour enfants est passé: le peuple de France est adulte; il a montré qu'il ne veut pas être infantilisé...

Ils ont trop vu partout les dents longues et étincelantes de la candidate de la gauche pour ne pas savoir d'où vient la menace.

Les jeunes de France ne sont pas haineux

Le vote des jeunes nouveaux électeurs n'a guère profité à Royal

Le vote des jeunes et des nouveaux électeurs dimanche au premier tour de l'élection présidentielle n'a été guère différent de celui de l'ensemble des Français, si l'on en croit un sondage publié lundi. Selon une étude d'Opinionway pour Métro et Radio classique, les 18-29 ans se sont prononcés peu ou prou comme leurs aînés.

Ainsi, Nicolas Sarkozy recueille dans cette tranche d'âge 29% des voix, contre 31,14% au niveau national. Ségolène Royal est en revanche une deuxième légèrement meilleure avec 28% (25,87%), ce qui est un sujet de décéption après un forcing médiatique papageur. François Bayrou obtient 19% des suffrages (18,57%). Le recul de Jean-Marie Le Pen président du Front national est plus marqué: il recueille 8% (10,44%) et les extrêmes souffrent autant que dans l'ensemble de l'électorat, à l'exception d'Olivier Besancenot. Le candidat de la LCR est à 7% (4,08%). Aucun autre candidat ne dépasse les deux pour cent. Le PCF a reçu un coup de bâton derrière les oreilles et ne compte plus pour sa survie que sur le soutien du PS aux législatives. Arlette Laguiller a fait la campagne de trop: LO aura du mal à s'en remettre.

Parmi les électeurs inscrits en 2006, qui comprennent aussi ceux ayant déménagé, le parallélisme avec la totalité des quelque 44,5 millions d'inscrits demeure, même si le candidat de l'UDF effectue une percée dans cet électorat. François Bayrou y obtient 22% des suffrages (18,57% au niveau national), talonnant Ségolène Royal en baisse à 22% (25,87%). Nicolas Sarkozy est en tête mais de façon moins nette, avec 27% des suffrages (31,14%). Autre gagnant chez les "nouveaux", le candidat de Chasse, Pêche, Nature et Tradition (CPNT) Frédéric Nihous, qui quadruple presque ses voix à 4% (1,15%).

Ce sondage a été effectué le 22 avril en ligne auprès de 1.958 personnes âgées de 18 à 29 ans et de 502 électeurs inscrits en 2006. Les échantillons ont été constitués selon la méthode des quotas.

L'ordre juste: 1er Sarkozy, 2° Royal, 3° Bayrou

La haine a peu d'impact sur les électeurs.

Encore une photo truquée: visage allongé et affiné de Dame Royal! Que de sincérité et de naturel... Les électeurs ne s'y sont pas trompés. Une top-model ne fait pas une présidente.

dimanche 22 avril 2007

Aux urnes, citoyens!

Présidentielle- C'est le 1er tour: faire le bon choix!
Tout doit disparaître... Il n'en restera que deux.

Les 64.030 bureaux de vote en métropole ouvrent leurs portes à 8H00. La plupart d'entre eux (70%) resteront ouverts jusqu'à 18 heures. Dans 106 communes, dont plusieurs grandes villes comme Dijon, Rennes, Tours, Nantes, Angers, Toulon, ils ne fermeront qu'à 19H00. Un quart des bureaux fermeront à vingt heures. Ce sera le cas à Paris, dans six départements sur sept de l'Ile-de-France, mais aussi à Nice, Marseille, Caen, Toulouse, Bordeaux, Montpellier, Grenoble, Saint-Etienne, Reims, Strasbourg, Lyon, Villeurbanne, Amiens et dans 52 communes de moindre importance.

Aucune information sur les résultats de ces élections ne pourra être divulguée avant la fermeture du dernier bureau de vote à 20H00.

Quelque 43,5 millions d'électeurs sont appelés aux urnes pour le premier tour de cette huitième élection présidentielle au suffrage universel depuis 1965, au terme de laquelle on saura qui succèdera à Jacques Chirac.

Parmi les 3,3 millions d'inscrits supplémentaires, par rapport à 2002, conséquence de la croissance démographique et d'une vague d'inscriptions sur les listes électorales en 2006 : beaucoup sont de jeunes électeurs âgés de 18 à 30 ans. Malgré l'organisation de ce premier tour en pleines vacances scolaires de printemps, les instituts de sondage annoncent cette fois une forte participation, qui pourrait approcher les 80%.

Parmi les douze candidats,

- les quatre principaux : le président de l'UMP Nicolas Sarkozy, la socialiste Ségolène Royal, le centriste François Bayrou et le leader du Front national Jean-Marie Le Pen - apparaissent en mesure de pouvoir gagner ce droit, avec des chances inégales toutefois.

- les huit autres : Olivier Besancenot LCR), Marie-George Buffet (PCF), Arlette Laguiller (LO), Gérard Schivardi (soutenu par le PT), José Bové (altermondialiste), Dominique Voynet (Verts), Philippe de Villiers (MPF) et Frédéric Nihous (CPNT) - le scrutin permettra surtout de mesurer leurs audiences respectives, puisque certains se refusent à accéder aux responsabilités et profitent seulement des élections pour essayer de faire avancer leurs idées, avec l’espoir de bénéficier du remboursement d’une partie de leurs frais de campagne par l’Etat, donc les citoyens-contribuables : C’est l’assistanat électoral démocratique.

Renouvellement de la classe politique

Quel que soit le vainqueur - si l'on exclut Jean-Marie Le Pen, qui aura 79 ans en juin - son élection marquera un renouveau politique avec un saut de génération. Trois "baby boomers" nés après 1945, François Bayrou, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ont, respectivement, 55, 53 et 52 ans.

En outre, pour la première fois depuis l'avènement de la Ve République, aucun Premier ministre ancien ou en fonction, ou président sortant ne participe au scrutin.

L'élection de 2007 est aussi la première qui voit une femme en mesure d'accéder à la tête de l'Etat.

Mode de scrutin : nouveauté technique

Cette année, environ 1,5 million d'électeurs voteront électroniquement. Des ordinateurs de vote ont été installés dans des bureaux d'une centaine de villes comme Amiens, Brest, Le Mans, Mulhouse ou encore Reims. Des associations et des spécialistes se sont inquiétés de possibles erreurs, fraudes ou problèmes techniques, ce qui n’a pas manqué d’arriver, comme à Reims.

Mais les malveillances (citoyennes?) ne sont pas exclues non plus, puisqu’à Marseille des farceurs ont bloqué les serrures de plusieurs centres de vote du centre de la ville avec de la glue et des clous…

samedi 21 avril 2007

Royal, telle que la voit de Villiers

Un portrait réaliste et fidèle...
VOIR et ENTENDRE
Un voisin et fin connaisseur du sujet!
Royale vue par De villiers envoyé par deglingos

Les jeunes se méfient de Royal.

Royal recycle le CPE en CPC et jette le doute.

Les jeunes s’interrogent sur le danger du vote Royal

Ils n'ont rien a faire qu'elle s'enfile des jeans!

Sa Cynique Majesté Royal s’est révélée aux yeux jusqu’ici crédules des ségogols étudiants qui ont fait confiance au PS. Mais les voilà qui se défient désormais de Royal, ceux mêmes qui ont suivi leurs grands frères Juju Dray et Bruno Julliard jusque dans la rue, ceux qui, –retour aux grèves du 19° siècle-, agités par leurs bons maîtres signataires de l’Appel des 150 (intellos gauchisants- cf. libellé PaSiDupes) en faveur de Royal, ont pillé leurs outils de travail à l’EHESS, ceux enfin qui (en vertu du principe de solidarité nationale!) ont coûté si cher à la collectivité en bloquant gares et autoroutes.


L’arme du Contrat Première Chance (CPC) qui devait être une arme redoutable a en effet pété entre les mains de la candidate socialiste. La magicienne devait effacer le CPE et faire baisser le chômage des jeunes, grâce … au CPE, retoqué ! Promesse de 80.000 emplois, pourtant. Saisissant, non ?


Mais on ne la fait pas aux experts en maquillage. Ni la camarade du PCF, ni l’ami Bové, qui voteraient pourtant Royal au 2° tour, n’a avalé la couleuvre.

Ses jeunes fans socialistes non plus n’ont pas voulu de ce produit tombé du camion Royal, ni au Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS), ni à l’UNEF.

Ils ont tous été stupéfaits. Fort de son diplôme neuf, obtenu malgré l’arrêt prolongé des cours et son implication personnelle, Bruno Julliard demande à la Cynique susnommée de revoir sa copie : "Il ne faut pas nourrir l’idée qu’il puisse y avoir un CPE de gauche. » assena ce ‘sauvageon’ que Sa Majesté-Candidate passerait bien au Kärcher, à la voir, lèvres pincées, détourner son Royal regard de ce rose-bec.


Au secours, Dominique ! Villepin ? Non ! DSK ? Mais non ! Méda … Et voilà Dominique Méda, qui est encore dans la me*da. L’immense sociologue du travail d’un mètre cinquante n’arrive pas à passer aux 35 heures. Elle est toujours sur la brèche et doit lifter la dernière improvisation de la candidate sur le CPC. La surdouée du cosmétique débaptise donc ce contrat qui devient CP –il fallait y penser-, c’est-à-dire ‘Convention de Parcours’, et non Cours Préparatoire. Ouf, le PS respecte les jeunes, lui ! Ca change tout en effet, car c’est ce que, sur les premières affiches du 1er tour, ils appelèrent un temps : « Le Changement, le Vrai », ce slogan que le joyeux drille, Jean-Louis Bianco, a dû remettre dans sa culotte.


« Plus juste, la France sera plus forte ». Cet autre slogan socialiste est quelque peu tombé en désuétude. Et les jeunes ont compris pourquoi. Ils savent qu’ils ont tout à gagner en votant Royal ! Ils ont appris avant le scrutin que le ‘CP’ s’adresserait seulement –mais royalement- aux 120.000 jeunes qui auraient quitté le système scolaire à la fin de la troisième, alors que le CPE s’adressait à l’ensemble des jeunes de moins de 26 ans, diplômés ou non.

Au fait, c’est quoi le « gagnant-gagnant » Royal ?...

Pas plus que les jeunes ne sont tous de la racaille, les jeunes électeurs et électrices ne sont tous des ségogols : ils savent où est leur intérêt.

Qui peut imaginer qu’ils voteraient pour une brêle ?

A ‘dangereux', dangereux et demi

Robert Badinter pète un plomb

JM Aphatie réagit aux propos outranciers et sectaires de l'ex-président du Conseil Constitutionnel, le militant socialiste impartial Badinter : extrait de Itv Nicolas Sarkozy 20/04

[...] "J'ai cité, ce matin, la phrase de Robert Badinter, telle que Le Monde l'avait reproduite, dans son édition de mercredi. A Nantes, à l'occasion d'un meeting qu'y tenait Ségolène Royal, le sénateur socialiste aurait évoqué, selon le journal, "la lepénisation de Nicolas Sarkozy". J'ai écrit, ici même, combien la formule me semblait problématique dans le débat parce qu'elle tout simplement fausse. On peut attaquer Nicolas Sarkozy, combattre ses idées, contester sa personnalité. Il est difficile pour autant, de le présenter en adversaire de la République. Pas plus que les socialistes d'antan ne devaient être confondus avec les stalinistes d'hier, il n'est utile et sain d'établir une confusion entre ceux qui pensent qu'Auschwitz est un "détail" de l'histoire et ceux qui inscrivent leur action dans la devise républicaine.

Cette phrase m'avait paru tellement symbolique d'une dérive dangereuse que je l'ai soumise à la réflexion de mes trois derniers invités: François Bayrou, Ségolène Royal, Nicolas Sarkozy. [...]"

Impressionnante intervention d'un éléphant socialiste au jugement modéré et sûr.

L'équipe Royal est au-dessus des lois.

Menucci tracte en dépit de la loi!
Faut-il que Royal soit à l'agonie!...
Reuters rapporte:
"Patrick Menucci, directeur adjoint de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, a fait l'objet d'une procédure judiciaire pour avoir distribué des tracts samedi à Marseille alors que la campagne électorale est officiellement close, a-t-on appris de sources policières.

"Un constat d'infraction (à la loi électorale) a été fait par la police sur place et transmis au parquet", a-t-on précisé.

Le responsable socialiste se trouvait dans le quartier Castellane, dans le centre de Marseille, en compagnie d'une quinzaine de militants.

La loi stipule que la campagne présidentielle "prend fin le vendredi précédant le scrutin, à minuit". Dans l'intervalle allant jusqu'à la publication des résultats, un candidat ou un militant ne peuvent pas faire campagne en distribuant des tracts ou en prenant la parole en public.

"Si c'est le cas, il faut faire constater les faits", a expliqué un membre de la Commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l'élection présidentielle (CNCCEP).

Dans un communiqué, l'UMP des Bouches-du-Rhône dénonce le "triste exemple" donné par un représentant du Parti socialiste et "proche collaborateur de Ségolène Royal".

Martine Vassal, secrétaire générale adjointe de l'UMP-13, juge déplorable qu'un candidat aux élections législatives ne soit "même pas capable de respecter les lois de la République".

Les responsables locaux de l'UMP ont organisé à Marseille samedi matin une "vague bleue" dans le cadre de l'opération "72h pour gagner". Une balade à vélo a eu lieu. Les participants portaient des t-shirts bleus, couleur du parti de Nicolas Sarkozy."

Allo, Maître Mignard?

C'est déjà l'"ordre juste"...