POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est CPC. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est CPC. Afficher tous les articles

samedi 21 avril 2007

Les jeunes se méfient de Royal.

Royal recycle le CPE en CPC et jette le doute.

Les jeunes s’interrogent sur le danger du vote Royal

Ils n'ont rien a faire qu'elle s'enfile des jeans!

Sa Cynique Majesté Royal s’est révélée aux yeux jusqu’ici crédules des ségogols étudiants qui ont fait confiance au PS. Mais les voilà qui se défient désormais de Royal, ceux mêmes qui ont suivi leurs grands frères Juju Dray et Bruno Julliard jusque dans la rue, ceux qui, –retour aux grèves du 19° siècle-, agités par leurs bons maîtres signataires de l’Appel des 150 (intellos gauchisants- cf. libellé PaSiDupes) en faveur de Royal, ont pillé leurs outils de travail à l’EHESS, ceux enfin qui (en vertu du principe de solidarité nationale!) ont coûté si cher à la collectivité en bloquant gares et autoroutes.


L’arme du Contrat Première Chance (CPC) qui devait être une arme redoutable a en effet pété entre les mains de la candidate socialiste. La magicienne devait effacer le CPE et faire baisser le chômage des jeunes, grâce … au CPE, retoqué ! Promesse de 80.000 emplois, pourtant. Saisissant, non ?


Mais on ne la fait pas aux experts en maquillage. Ni la camarade du PCF, ni l’ami Bové, qui voteraient pourtant Royal au 2° tour, n’a avalé la couleuvre.

Ses jeunes fans socialistes non plus n’ont pas voulu de ce produit tombé du camion Royal, ni au Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS), ni à l’UNEF.

Ils ont tous été stupéfaits. Fort de son diplôme neuf, obtenu malgré l’arrêt prolongé des cours et son implication personnelle, Bruno Julliard demande à la Cynique susnommée de revoir sa copie : "Il ne faut pas nourrir l’idée qu’il puisse y avoir un CPE de gauche. » assena ce ‘sauvageon’ que Sa Majesté-Candidate passerait bien au Kärcher, à la voir, lèvres pincées, détourner son Royal regard de ce rose-bec.


Au secours, Dominique ! Villepin ? Non ! DSK ? Mais non ! Méda … Et voilà Dominique Méda, qui est encore dans la me*da. L’immense sociologue du travail d’un mètre cinquante n’arrive pas à passer aux 35 heures. Elle est toujours sur la brèche et doit lifter la dernière improvisation de la candidate sur le CPC. La surdouée du cosmétique débaptise donc ce contrat qui devient CP –il fallait y penser-, c’est-à-dire ‘Convention de Parcours’, et non Cours Préparatoire. Ouf, le PS respecte les jeunes, lui ! Ca change tout en effet, car c’est ce que, sur les premières affiches du 1er tour, ils appelèrent un temps : « Le Changement, le Vrai », ce slogan que le joyeux drille, Jean-Louis Bianco, a dû remettre dans sa culotte.


« Plus juste, la France sera plus forte ». Cet autre slogan socialiste est quelque peu tombé en désuétude. Et les jeunes ont compris pourquoi. Ils savent qu’ils ont tout à gagner en votant Royal ! Ils ont appris avant le scrutin que le ‘CP’ s’adresserait seulement –mais royalement- aux 120.000 jeunes qui auraient quitté le système scolaire à la fin de la troisième, alors que le CPE s’adressait à l’ensemble des jeunes de moins de 26 ans, diplômés ou non.

Au fait, c’est quoi le « gagnant-gagnant » Royal ?...

Pas plus que les jeunes ne sont tous de la racaille, les jeunes électeurs et électrices ne sont tous des ségogols : ils savent où est leur intérêt.

Qui peut imaginer qu’ils voteraient pour une brêle ?

mercredi 18 avril 2007

CPC - Royal recycle les idées des autres

Ses conseils planchent ensuite sur leur faisabilité.

On peut, comme Julien Dray, être ‘chercheur’ (?) et ne jamais rien trouver. Mais ils en bavent les vertueux conseils de Royal Kata qui recherchent les moyens de rendre possibles ses illuminations. Car les improvisations de la candidate rose n’échappent pas à la règle et manquent totalement de réflexion et de fondement. C’est ainsi le cas du CPC, Contrat Première Chance, qu’elle propose à partir de rien, sinon du CPE, qu’elle a fait rejeter, sans examen, et auquel elle voudrait trouver un substitut. Plus facile de casser que de créer, comme nous l’allons voir !

Sa Cynique Majesté Royal ne sait plus à quel saint laïc se vouer pour gratter des voix. Briguant, pourquoi pas, le suffrage des PME-PMI, elle a sorti une bulle qui devait séduire les icelles et avec elles, les jeunes, et avec eux, leurs parents. Voilà un râteau qui a les dents longues. Royalement, elle proposa donc un cadeau aux entreprises de moins de 10 salariés de l’artisanat et du commerce.

Les pouvoirs publics financeraient l’intégralité d’une embauche, charges comprises. Sympa ! Mais jusqu’à plus ample informé, les pouvoirs publics, c’est vous et moi, qu’il s’agissent du gouvernement ou des collectivités locales, ce qui n’est pas précisé.


La toute-puissante candidate socialiste se croît ainsi capable de faire mieux que Yoyo Jospin. Mais sait-elle seulement qu’en 1997 il a dû renoncer à la création dans le secteur prive de 350.000 emplois-jeunes. Comme elle il avait commencer par promettre, pour s’apercevoir ensuite qu’il n’avait pas les moyens de la même fulgurante idée… Une spécialité socialiste et une idée qui n’a donc évidemment rien de ségolien : la dame pille les autres et recycle. Ca ne s’appelle pas ‘désir d’avenir', mais tout le contraire, de l’archaïsme. De l’archaïsme borné ! Elle croit toujours faire mieux où les autres ont échoué avant elle. De l’archaïsme prétentieux, donc !Miss Boulettes lance même un chiffre. Pour faire sérieux ? Ce serait 1 milliard d’euros, pris sur les crédits de la formation professionnelle, si toutefois ils n’ont pas déjà été ponctionnés. Or, il y a un hic, selon les imbéciles qui savent compter. Le coût ne devrait être que du double. Car les bénéficiaires du CPC, version Miss Boulettes, qui sortent du système scolaire sans diplôme ni qualification, sont, chaque année, 190.000 de plus…

Ne lui demandez pas quelle sera leur formation, ni quel salaire leur sera versé, ni ce qu’elle en fera après un an de formation, ni quels seraient les effets pervers d’aubaine. Ce n’est pas son problème, mais celui de Dominique Méda, l’hilote de service, la souffre-douleur.

Car Dame Royal est au-dessus des contingences subalternes. Ce sont pourtant ceux des précaires qui croient encore : c’est la foi qui sauve…

Il faut dire que Royal Kata a déjà battu en retraite sur le sujet: le tango, encore et toujours...

Pensée #2 à l’adresse de Royal

Royal Kata devrait tourner sept fois sa langue

« Rien ne sert de penser.

Il faut réfléchir avant. » Pierre Dac

Dernière exemple en date: le CPE !

Ségo danse le tango quand Sarko va au charbon

La cigale PS et la fourmi UMP

Sa Cynique Majesté Royal danse le tango: elle essaie de capter des voix en promettant monts et merveilles aux jeunes avec le CPC (Contrat Première Chance): un pas en avant; puis fait deux pas en arrière, lorsque Bayrou, humilié par le dédain Royal, dit bien haut, ce que tout le monde pense bien fort: elle est prête à tout, mais il n'imaginait pas qu'elle irait jusque là...


Mais pendant qu'elle nous chante son rap des jeunes assistés, Sarkozy va au charbon.

A cinq jours du premier tour de l'élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a renoué mardi avec la veine "sociale" des débuts de sa campagne, lors d'un déplacement en Lorraine. Sur le "carreau De Wendel", mine de charbon fermée en 1986, dans une usine à Faulquemont, puis lors d'une réunion publique à Metz, le candidat de l'UMP a promis de se "battre" contre les délocalisations et s'en est pris aux "patrons voyous". "Je n'accepterai pas les dumpings sociaux, les dumpings écologiques, les dumpings monétaires, les dumpings fiscaux", a-t-il déclaré devant environ 7.000 personnes à Metz.

"L'Europe finira par devenir (...) un désert économique si l'Europe ne comprend pas que nous avons voulu l'Europe pour la préférence communautaire, non pas pour en faire le cheval de Troie d'une mondialisation non maîtrisée", a-t-il poursuivi.

"Je n'accepte pas le dumping monétaire américain qui fait que bientôt on ne pourra plus construire d'avions sur le sol européen", a ajouté le candidat, qui avait dénoncé plus tôt, à Faulquemont, "la "stratégie folle" de l'"euro fort".


"On vous a menti sur la sidérurgie il y a 25 ans", a-t-il également lancé à l'adresse d'un public lorrain, dont la région a été gravement affectée par les restructurations industrielles. "On a fait souffrir des générations d'ouvriers en leur disant qu'il y avait trop d'acier (...) Et aujourd'hui, on a l'air malin avec le prix de l'acier qui explose. Et la sidérurgie, elle se fait en Inde !" a poursuivi le président de l'UMP. "Cette erreur-là, je ne la recommencerai pas."

Il a promis de donner "la primauté à la logique de la production sur la logique financière" et de "mettre fin au scandale des parachutes en or".


"Quand on a conduit à l'échec son entreprise, on ne part pas avec un chèque de six millions d'euros. C'est une insulte pour tous les travailleurs qui sont victimes de ses erreurs de gestion", a-t-il lancé en faisant allusion aux conditions de départ du coprésident exécutif d'EADS Noël Forgeard.Il avait tenu le même discours devant les anciens mineurs du "carreau De Wendel" et les ouvriers de l'usine Viessmann de ballons d'eau chaude et de capteurs solaires, à Faulquemont.

"Quand il y a un patron voyou, je le dis, je persiste et je signe, parce que si je dis que le voyou est simplement dans les quartiers (...) et que je ne le dis pas quand c'est un patron qui l'est, alors je ne suis pas juste", avait-il dit.

Il avait égratigné au passage la présidente du Medef Laurence Parisot : "Quand Mme Parisot a dit que c'était pas mal ce que je disais mais qu'elle n'était pas d'accord sur tout, eh bien très bien ! Je ne suis pas salarié de Mme Parisot, moi. Elle a le droit de ne pas être d'accord, moi aussi !"


Nicolas Sarkozy a dit vouloir être "compris" et "entendu" par le monde ouvrier.

"Votre voix vaut autant que celle du col blanc", a également lancé aux salariés de Viessmann. "Je veux que ayez, pour crier votre exaspération, une autre solution que voter Le Pen. Qu'est-ce qu'il a fait pour vous ? Et qu'est-ce qu'il fera, à son âge ? Il a le droit, aussi, de se reposer."


Fort de son avance dans les sondages sur le premier tour, il s'est d'ores et déjà projeté dans le second.

"On a trois semaines pour donner une autre image de la France", a déclaré Nicolas Sarkozy aux mêmes ouvriers. "Je veux que le fils d'ouvrier ne soit pas condamné simplement à être ouvrier, que le fils de paysan ne soit pas condamné simplement à être paysan, que le fils d'artisan ne soit pas condamné simplement à être artisan."

Sur le carreau De Wendel, qui compta jusqu'à 5.900 ouvriers, non loin de Forbach, l'ancien ministre de l'Intérieur avait auparavant de nouveau fait l'éloge de la "culture ouvrière" et de ses valeurs de "solidarité" et de "fraternité".


"Il est très important que la France ne perde pas cette tradition", avait-il dit après avoir visité au pas de charge le "musée de la mine" installé sur ce site laissé pratiquement dans l'état dans lequel il était il y a 20 ans.


Il a alors plaidé pour le maintien d'un capitalisme "familial" en France : "Je n'ai rien contre les veuves écossaises mais je peux vous dire que ce n'est pas sympathique de discuter avec ceux qui gèrent leur argent", a-t-il dit. "Je préfère des actionnaires qui investissent ici plutôt que des actionnaires qui partent aux Bermudes faire une croisière sur paquebot cinq étoiles."

CPC, pomme de discorde Royal-Bayrou

Le mariage Royal-Bayrou prend l'eau

François Bayrou a expliqué mardi qu'il n'imaginait "pas que la gauche en arriverait à" proposer le Contrat première chance (CPC).

"Le Contrat première chance, ça veut dire que vous offrez à l'entreprise, sans aucun engagement, l'embauche de quelqu'un, en payant intégralement le salaire et les charges", a dénoncé François Bayrou, invité de "Face à la Une" sur TF1. "Je n'imaginais pas que la gauche en arriverait à ce point-là."

"Il est normal que quand l'entreprise embauche quelqu'un ou emploie quelqu'un, elle paie un peu", a estimé le candidat centriste. "Pour moi, il faut faire de la formation par alternance, il faut aider à la formation par alternance."

Devant les critiques qui se sont multipliées sur son "contrat première chance", gratuit pendant un an pour les très petites entreprises qui recrutent des jeunes sans qualification, Ségolène Royal a rectifié le tir en laissant entendre que ce contrat aidé comprendrait une "phase transitoire" de "trois mois" qui déboucherait soit sur une embauche en contrat à durée indéterminée (CDI), soit sur un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation. (Source AP)

Un pas en avant, deux pas en arrière: elle danse le tango... Olé!