POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est protocole. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est protocole. Afficher tous les articles

samedi 14 octobre 2017

Pompiers attaqués au cocktail molotov à Nîmes : une agression anarcho-révolutionnaire

"On a frôlé le pire", déclare un soldat du feu"

Réaction de l'Etat, quelques jours après leur agression: le préfet reçoir les pompiers...

Résultat de recherche d'images pour "cocktail molotov de nimes"Trois pompiers à bord d'une ambulance ont été visés par des objets incendiaires dans la nuit du vendredi 6 à samedi 7 octobre, quartier de Pissevin à Nîmes. "C'est la première fois que nous sommes visés par un cocktail molotov, souligne Loïc, l'un des trois pompiers. Là, ça devient beaucoup plus grave... alors que nous portons secours et sauvons des gens."

"A 15 cm près, nous y passions tous."
Samedi soir, cet équipage de trois pompiers est intervenu pour un malaise à domicile à Pissevin. "Nous rentrions à la caserne lorsqu'à la radio, on a appris qu'un fourgon de Marguerittes partait sur un feu de scooter dans le secteur. On nous a demandé de faire une reconnaissance".

Les pompiers sont accueillis par des jets de pierres et de parpaings. C'est une embuscade. Quelques minutes plus tôt, les policiers ont eux aussi été visés par des jets de pierres et ont fait demi-tour. 
Le temps que les pompiers reçoivent ce nouveau message, "un cocktail molotov a explosé devant le camion, raconte Loïc. Un deuxième a explosé à 15 cm de la vitre du chef d'agrès. A 15 cm près, nous y passions tous."

"Insécurité", disent les pompiers; "concours de circonstances," répond le préfet

Les pompiers dénoncent l'insécurité, le manque de reconnaissance. 
Lundi soir, ils ont rencontré le préfet Didier Lauga. "On voit le préfet pour qu'il fasse bouger les choses, témoigne Auguste Carvalho (syndicat SUD). Les pompiers ne sont plus en sécurité et nous sommes en sous-effectif. Il faut que les pompiers mettent en place leur propre sécurité. Une ambulance seule, c'est trop dangereux".

"On a frôlé le pire, reconnaît le préfet, trois jours plus tard, le lundi 9 octobre.
Depuis 2015, il existe un protocole. Les gendarmes ou les policiers escortent les pompiers dans certaines missions. Là, j'ai l'impression que c'est un concours de circonstances. Le temps que le message des policiers soit diffusé, ils sont allés sur cet incendie. 
Il reste à vérifier pourquoi le protocole n'a pas été mis en œuvre et tout faire pour éviter que de tels événements ne se reproduisent." Il a bien parlé...


Enquête du Parquet pour tentative de meurtre

Le procureur de la République de Nîmes, Eric Maurel, a décidé d'ouvrir une enquête pour tentative de meurtre sur les pompiers du service départemental d'incendie et de secours du Gard. Ce mercredi 11 octobre, le procureur Maurel précise que l'enquête a été confiée à la sûreté départementale du Gard. 

L'exploitation du système de vidéosurveillance de la ville mettrait en évidence la projection d'un engin incendiaire lancé sur l'ambulance des pompiers. De nombreux prélèvements de la police scientifique et technique ont été réalisés pour tenter de recueillir des indices sur l'auteur de ce coktail molotov. 
Le ou les coupables courent toujours.
La tentative de meurtre sur des pompiers, des policiers, fait encourir la réclusion criminelle à perpétuité. A voir...
La voiture de police en feu, quai de Valmy à Paris (10e), le 18 mai 2016.
En effet, quand une voiture de police a été incendiée le 18 mai 2016, avec ses occupants en service à bord, Quai Branly, en plein VIIe arrondissement de Paris - l’un des deux représentants de l'ordre républicain était agressé à la barre de fer - , trois des quatre militants d'extrême gauche suspectés,  âgés de 18 à 32 ans et appartenant à la mouvance antifasciste, encouraient "de la prison à perpétuité. On se dirige donc vers un procès aux Assises," commentait un journaliste.
Les fonctionnaires de police sont-ils des 'fascistes' ?Le procès, qui s’est tenu à la mi-septembre, a été émaillé de nombreux incidents, dont des slogans anarcho-révolutionnaires, "tout le monde déteste la police/la justice", "crève la justice" et "liberté pour tous"  lors de l'annonce du  délibéré. 
Le 22 septembre 2017, à l’issue d’un procès sous haute tension, le Parquet avait requis des peines d’emprisonnement allant de douze mois avec sursis à huit ans ferme… 
Mais les media mainstream étaient embarrassés : comment "décrypter" la tentative d'assassinats ? Impossible en effet d'enfourcher les chevaux habituels de bataille humaniste et de s'indigner face à une lâche agression raciste contre un policier noir et une jeune femme terrorisée par la violence des 'antifa', en fait des  miliciens révolutionnaires anti-républicains.
Le tribunal a relaxé deux des neuf prévenus, Angel B. et Bryan M., tous deux poursuivis pour avoir participé à la manifestation interdite mais non aux violences. "Le seul fait de se dissimuler le visage ne suffit pas à caractériser l’existence d’une participation à un mouvement violent", a estimé le président. 

La peine la plus lourde a été prononcée contre le Suisse Joachim Landwehr, en fuite et sous le coup d’un mandat d’arrêt. Il a été déclaré coupable d’avoir lancé le fumigène qui a incendié la voiture de police qui aurait pu "blesser ou tuer les policiers".

Antonin Bernanos,
soutien de Clément Méric
Milicien antifa des beaux quartiers et étudiant à ses heures en sociologie de 23 ans (en 5e année ?), Antonin Bernanos, a continué à nier avoir participé à la tentative d'assassinat des policiers. Il avait été arrêté à la suite du témoignage sous X, qui s’était révélé être celui d'un policier des renseignements, donc particulièrement compétent et fiable. Le tribunal, relevant une série de correspondances entre sa tenue vestimentaire et celle de l’homme filmé en train de décocher des coups de poing à travers la fenêtre à l’adjoint de sécurité, puis lancé un plot dans le pare-brise arrière, a estimé "parfaite" la corrélation entre "l’auteur des faits" et le prévenu. "Vous avez agressé deux personnes parce qu’ils sont policiers, un peu comme d’autres agressent des noirs parce qu’ils sont noirs", a assené le président. 
Il a aussi souligné que le prévenu, condamné à des travaux d'intérêt général en 2013, était en état de récidive. Restait à savoir si le jeune homme, qui a déjà effectué dix mois de détention préventive, retournerait en prison...
Tout en qualifiant les faits d'"extrêmement graves", avec un "risque de réitération", le président a condamné l'activiste récidiviste à cinq ans de prison dont deux ans avec sursis, sans mandat de dépôt. L'"antifa" acharné n'a pas été renvoyé directement en prison !
Les ambulanciers de France devront donc désormais intervenir en combinaison ignifugée...

jeudi 4 avril 2013

Hollande au Maroc pour un stage de protocole et d'étiquette

Ce que Hollande compte nous imposer 
(hors fiscalisation...) 

Aura-t-il retenu la leçon ?

Voici ce qui nous attend...

VOIR et ENTENDRE  le compte-rendu de stage par Yann Barthès le 4/4/2013:
Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo
Le Petit Journal 04/04/13

A noter la multiplication des retours au pays.

Les ministres français venus d'ailleurs ont-ils le mal du pays ?

Le couple présidentiel comptait poursuivre le voyage officiel avec un petit week-end inclus dans la prestation élyséenne.

Fleur Pellerin est allée se faire voir en Corée.
Quatre jours pour acheter coréen: le "made in France" a du plomb dans l'aile...

La franco-marocaine Najat Vallaud-Belkacem est arrivée au Maroc dans les bagages de Hollande sans doute pour aller faire du prosélytisme dans les collèges chérifiens: elle y tente de promouvoir le mariage homosexuel marocain...


8,10 % d’hommes et 30 % de femmes homosexuels, selon une étude, et 

Les hommes prostitués sortent de l'ombre à Casablanca (Slate)

Et encore Slate sur le sujet: la bombe du philosophe français Luc Ferry sur un plateau télévisé de Canal+ dénonçant l'implication d'un "ancien ministre" dans une supposée affaire de pédophilie à Marrakech rappelle que les touristes sexuels ont fait du royaume l'un de leurs terrains de chasse privilégiés.


lundi 27 septembre 2010

Emplois fictifs: avant le tribunal, Eva Joly juge l'accord UMP-ville de Paris

La mairie socialiste dans le colimateur de l'ex-juge

Accord amiable

Jacques Chirac est serein et accepte de comparaître au tribunal correctionnel dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. L'UMP et lui-même se sont engagés à rembourser la facture des emplois fictifs dans un protocole d'accord avec la mairie socialiste de Paris, qui va retirer en échange sa constitution de partie civile. Jacques Chirac, qui fut maire de Paris de mars 1977 à mai 1995, est présumé innocent des accusations de «détournements de fonds publics» et d'«abus de confiance» pour un nombre estimé d'une vingtaine d'emplois de complaisance présumés payés entre octobre 1992 et mai 1995 par son cabinet.
Cet accord offrirait donc un horizon dégagé à l'ancien maire de Paris, d'autant que le parquet, qui n'avait pas demandé le renvoi devant le tribunal décidé en octobre 2009, devrait, s'il suit sa logique, requérir la relaxe au procès attendu fin 2010 ou début 2011.

L'accord UMP-ville de Paris qui dédommage les Parisiens

Selon ce protocole confirmé par la mairie de Paris, la Ville récupérera au total 2,2 millions d'euros, dont 1,65 million versé par l'UMP et 550 000 euros par l'ancien président de la République.
«A partir du moment où nous signons un protocole d'accord qui nous indemnise pour le préjudice subi, nous n'avons plus de raison d'être partie civile», a expliqué la municipalité. Le protocole d'accord a d'ailleurs était approuvé et adopté par les deux-tiers du Conseil de Paris, ce 27 septembre.

Pour les services de Bertand Delanoë, la somme de 2,2 millions d'indemnités n'est «pas le produit d'une négociation, puisqu'elle n'était pas négociable. Elle correspond à l'intégralité des salaires, intérêts et frais d'avocats inscrits dans la procédure judiciaire». La municipalité socialiste balaie ainsi l'existence «de nombreux conciliabules et d'âpres négociations secrètes avec l'UMP», selon la formule du Canard enchaîné.

Des précédents de tous bords

La mairie socialiste minimise également la portée de cet accord d'indemnisation, auquel Bertrand Delanoë se disait favorable dès novembre 2009, en rappelant qu'une telle procédure avait déjà «prévalu et abouti dans la gestion de dossiers antérieurs concernant notamment MM. Blondel et Juppé».
=> En 2004, un autre volet de cette affaire d'emplois fictifs avait valu une condamnation à l'ex-Premier ministre Alain Juppé. L'UMP avait été tenue civilement responsable du préjudice de la Ville et avait dû lui verser près de 900 000 euros.
=> Le syndicat FO (Force ouvrière) avait également dû reverser 228 000 euros à la municipalité pour l'emploi par son patron d'alors, Marc Blondel, d'un chauffeur-garde du corps rémunéré pendant des années par la Ville.

A la mairie de Paris, le maire assure ses arrières
L'après-Delanoë se prépare dès à présent
Les affaires n'épargnent aucune municipalité d'importance. Et, de même qu'à Nantes, le maire socialiste, J.-Marc Ayrault, est dans une mauvaise passe pour sa gestion du patrimoine immobilier de la ville, de même qu'à Paris, Delanoë traîne l’affaire de la rénovation du stade Jean Bouin.

Gauche plurielle: Bertrand Delanoë doit subir les assauts des Verts

Les Verts de Paris marchent à l'outrance
Ils ont qualifié de "faute politique" et de "déni de justice" le processus d'indemnisation de la Ville sur le dossier des emplois fictifs. Bertrand Delanoë a répliqué en jugeant "parfaitement infondé" de parler de négociations "en catimini".


Bertrand Delanoë était outré
"Il est parfaitement infondé d'évoquer de soi-disant négociations en catimini alors que (...) sur le dossier actuel des emplois fictifs, Bertrand Delanoë a publiquement évoqué sa position dès novembre 2009 sans réaction aucune des Verts", a écrit dans un communiqué la Ville, pour qui leur "étonnante prise de position" mêle "désinformation et erreurs factuelles".

VOIR et ENTENDRE Anne Hidalgo, premier adjoint PS de la ville, réagir aux propos d'Ev Joly, fin août 2010:


Accord UMP-Chirac-Mairie de Paris:
Hidalgo menace Eva Joly
par acturevue.

Aujourd'hui 27 septembre, l'ex-juge Eva Joly (Europe Ecologie) remet ça
Elle accable à nouveau le maire PS et parle d' « illégalité ».
"J'ajoute qu'il est illégal. Je ne conçois pas que la mairie de Paris passe un accord qui est basé sur le fait qu'un parti va payer une dette qui ne lui incombe pas", a jugé Eva Joly, citée par L'Express.fr.
Il faut dire que l'euro-députée s'est fortement radicalisée.
« Elle a repris les propositions des Verts et d'Attac sur la retraite à 60 ans. Et abandonné la tentation centriste », dit d'elle Jean-Vincent Placé, contraint à un virage estival à 180°, lui qui n'a pas oublié qu'avant de devenir l'alliée de Daniel Cohn-Bendit, en passant, la juge avait - vainement - tenté de rejoindre la boutique de François Bayrou. N'avait-il pas qualifié l'arriviste de « vieille ethique » avant de lui trouver des qualités. Qu'en dira-t-il quand elle aura encore franchement dérapé à l'extrême gauche de la gauche et rejoint le NPA d'Olivier Besancenot ?
Troisième round ? Au procès attendu fin 2010 ou début 2011.

Mais Eva Joly est-elle bon juge?

Elle se flatte en effet d'avoir mis Dominique Staruss-Kahn en examen.
La députée européenne (Europe Ecologie) Eva Joly a d'ailleurs remporté l'édition 2010 du « prix Press club humour et politique » pour sa phrase : « Je connais bien Dominique Strauss-Kahn, je l'ai mis en examen ». Lire PaSiDupes
Mais le plus drôle, c'est qu'il a été blanchi

Et la juge rouge des Verts ne s'en vante pas !

Avec Eva Joly, doivent soupirer quelques Verts, la gauche plurielle n'est pas prête à renaître de ses cendres. Mais il y a plus ennuyeux, si l’on y réfléchit bien. On eût aimé, d'abord, que, tant qu'à évoquer son passé de magistrate, la candidate cite un dossier exemplaire.
Que ne vilipende-t-elle pas le couple Huchon ? Lire PaSiDupes
Or, l'affaire à laquelle fait référence Eva Joly concerne le soupçon de «complicité et recel d'abus de biens sociaux» dans l'affaire des rémunérations de la secrétaire particulière de DSK, Evelyne Duval, par Elf. Elle s'était conclue par un non-lieu, ce qui montre que, cette fois-ci encore, la magistrate avait été trompée par ses intuitions. Ou ses a priori partisans. Comme nombre de ses confrères...

mercredi 18 novembre 2009

Obama a-t-il humilié les Etats-Unis au Japon ?

Le droit de mémoire sélective du journal Le Monde

De la courbette...


La salutation d'Obama à l'empereur du Japon est vivement critiquée aux Etats-Unis

Les images montrant le premier président noir américain prosterné devant l'empereur Akihito du Japon suscitent une polémique aux Etats-Unis.
Les Américains en auraient-ils avalé leur 'Big Mac' de travers, si de nombreux commentateurs n'avaient estimé que leur chef d'Etat s'est humilié inutilement ?
Reçu samedi à Tokyo par l'empereur Akihito et l'impératrice Michiko, le président de la première puissance mondiale s'est en effet quasiment plié en deux pour serrer la main des souverains tout sourire. Même si Barack Hussein Obama a courtoisement adopté la coutume locale de ses hôtes en inclinant le buste -certes profondément- à la mode nipponne, le geste a été mal perçu du côté des commentateurs avisés de Washington.
Aussitôt, sur le site d'information politico.com, un haut responsable de l'administration a répondu que le président n'avait fait qu'observer le protocole de la cour japonaise. La question reste donc posée de savoir lequel, de l'américain ou du nippon, a la primauté...

Le Président des Etats-Unis ne "se couche" pas qu'au pays du Soleil Levant


  • Rappels au protocole

    ->
    Selon le protocole américain, le président des Etats-Unis est l'égal des rois et ne s'incline devant personne, rappelle le Washington Times. Franklin D. Roosevelt s'était ainsi contenté de serrer la main de son homologue saoudien en 1945. Idem pour Eisenhower en 1957.
    -> De plus, les Obama méprisent le protocole royal anglais (cf Michelle Obama touchant la reine 'intouchable') mais se prosternent devant le roi Abdallah d'Arabie Saoudite (photo avantageuse ci-dessous).
  • La coutume indigène

    Au Japon, "se courber exprime le respect et l'ouverture d'esprit", explique Reiko Kasai, instructrice à l'école de bonnes manières JAL Academy. "C'est un salut qui démontre que l'on est heureux de rencontrer l'autre".
    Selon le code de politesse nippon, il existe d'ailleurs quatre niveaux de prosternation en fonction des circonstances, à commencer par le simple hôchement de tête accompagnant un contact oculaire. Suivent les inclinaisons à 15 degrés, à 30 degrés, et enfin le profond salut à 45 degrés.

    l'empereur
    Les Japonais vouent un immense respect à leur souverain
    Akihito est le 125e souverain d'une dynastie née au 7e siècle avant Jésus-Christ, et le descendant direct de la déesse du soleil Amaterasu. Ce n'est qu'en 1945 que Hirohito, le père d'Akihito, renonça à son statut divin après la capitulation du Japon face aux Alliés.

    Le choc des cultures
    Or, B. H. Obama [BHO, ou Bô, le chien de la maison] a mis de l'emphase dans la révérence comme au temps du Roi Soleil et s'est pratiquement plié en quatre devant le monarque, lequel empereur du Soleil Levant ne lui a rendu qu'une légère courbette.
  • ... à la prosternation.
    Samedi 14 novembre 2009 - Barack Obama salue l'empereur du Japon,
    plus bas que terre

    Le journal Le Monde en profite pour pointer la droite américaine

    Toutes les occasions sont bonnes...
    « "C'est affreux. Je ne veux pas voir ça", a déclaré sur la chaîne de télévision CNN le conservateur Bill Bennett. "Nous ne nous soumettons pas aux rois ou aux empereurs. Le président des Etats-Unis, c'est autre chose", a-t-il tonné. "Je ne comprends pas pourquoi le président Obama a pensé que c'était la chose à faire", s'est étonné un autre commentateur marqué à droite, William Kristol, sur la chaîne Fox. "Il a dû penser que ce serait bien reçu au Japon, mais il est déplacé pour un président américain de s'incliner devant un chef d'Etat étranger", a-t-il estimé, observant que le geste illustre l'affaiblissement des Etats-Unis sous la présidence Obama. »
    En revanche, sur un blog abrité sur le site Internet du "Los Angeles Times", Andrew Malcolm s'interroge ironiquement: "Jusqu'où s'abaissera le nouveau président américain devant les monarchies du monde?" Deuxième plus grand journal métropolitain aux États-Unis, après le New York Times, il a récemment publié une série célèbre de cinq articles sur la honte citoyenne et humanitaire des quartiers malfamés de Los Angeles.


    Mais Le Monde a un droit à la mémoire sélective

  • En 1971, une photo du magazine "Life" montre le républicain Richard Nixon s'incliner devant le père d'Akihito, l'empereur Hirohito, l'homme pourtant qui régnait lorsque le Japon lança l'attaque de Pearl Harbor en 1941 contre la flotte américaine dans le Pacifique.
  • En 1994, le démocrate Bill Clinton avait en effet été critiqué pour s'être incliné devant le même Akihito. Et le "New York Times" de décrire alors la photo de cette rencontre comme celle d'"un président obséquieux et de l'empereur du Japon".
  • La mémoire du journal Le Monde n'est toujours pas revenue en 2005
    Ce journal dit sérieux se garde de revenir sur les ricanements malveillants des démocrates lorsqu'en 2005, le président républicain George W. Bush avait essuyé des rires graveleux pour s'être promené au côté du prince héritier Abdallah d'Arabie saoudite en lui tenant la main, un signe traditionnel d'amitié au Moyen-Orient.


    Obama assimile lentement

    Barack Hussein avait déjà suscité des commentaires similaires en avril après s'être incliné devant le roi Abdallah d'Arabie Saoudite. Le Washington Times serait-il plus sérieux encore ?
    (lien en américain )

    Autre sujet de controverse au Monde...

    Barack a-t-il touché Camilla, oui ou non ?
    Le Monde aurait un doute...
  • jeudi 29 mai 2008

    Les artisans taxis satisfaits des 25 mesures du gouvernement

    Certaines mesures gouvernementales ne font pas la une de l’A*P…
    Les 25 mesures pour les artisans taxi annoncés mercredi par la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie,ont été accueillies avec satisfaction par leur fédération nationale, avec notamment l'augmentation d'un tiers de leur nombre à Paris d'ici à 2010: le nombre de taxis parisiens passera de 15.000 à 20.000 "d'ici à 2010", dont "1.200 nouveaux, fin 2008". Une augmentation qui n'a pas retenu l'attention des partis et syndicats... Alors, les agences de presse n'ont pas trop commenté, ni dénaturé ni dénigré !
    Cette mesure, qui fait l'objet d'un protocole entre l'Etat et la profession à Paris, est assortie de 24 autres -"dont 13 de portée nationale"-, les autres étant réservées aux taxis de la région parisienne- résultent "d'une concertation approfondie et efficace" entre l'Etat et les artisans taxis, sur la base du rapport Chassigneux sur la profession, a-t-elle commenté.

    Les taxis avaient mené deux journées d'action, les 31 janvier et 6 février, pour protester contre les propositions du rapport Attali qui recommandait notamment d'"augmenter le nombre de taxis" et préconisait d'attribuer des licences gratuites aux demandeurs inscrits à la fin 2007, alors que le nombre de licences est actuellement encadré.
    Le président de la Fédération nationale des artisans taxis (Fnat) a exprimé sa satisfaction après l'accord signé mercredi.
    "C'est un bon protocole, il renforce la réglementation alors qu'on était partis sur une déréglementation totale", a indiqué Alain Estival à La Rochelle où se tient jusqu'à vendredi un congrès annuel réunissant 250 professionnels.

    Mercredi après-midi, M. Estival a également évoqué le problème du coût du carburant devant la ministre venue s'adresser aux professionnels à La Rochelle. Elle s'est engagée à "relayer" ces préoccupations "auprès de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde".
    Le vice-président de la Fnat Jean-Claude Richard s'est félicité pour sa part de la mise en place en province d'un "index" pour la définition du nombre de licences délivrées.
    Mercredi matin, Mme Alliot-Marie avait indiqué que les mesures annoncées feraient d'abord l'objet d'une "expérimentation" d'une année, en particulier la création sur l'autoroute A1 d'un "axe Roissy-Paris réservé aux taxis, aux transports collectifs et au covoiturage". "Si ça réussit, naturellement ça sera pérennisé. Et on peut aussi envisager de l'étendre", a-t-elle indiqué à La Rochelle.
    "Gagner une demi-heure" sur le trajet entre la capitale et l'aéroport dégagera "un potentiel de 600 taxis", et un "forfait" sera établi sur ce trajet, a-t-elle souligné.
    D'autres mesures, également matérielles, concernent "la visibilité" des taxis, avec "un nouveau lumineux plus clair permettant (aux usagers), grâce à un jeu de couleurs, de savoir si tel taxi est libre ou non".
    Dans les grandes villes, les taxis "seront repérables par leurs couleurs" grâce à un système bicolore "sur le toit et les montants".
    Le protocole prévoit également une plus grande "transparence sur les tarifs (avec) une facture détaillant le prix de chaque course".

    L'ensemble de ces équipements sera "déployé à partir de 2009", a assuré Michèle Alliot-Marie.
    Elle a aussi annoncé un "toilettage de la réglementation" qui devrait notamment, selon elle, permettre d'assurer un "transport scolaire supplémentaire", de même que celui de personnes malades.
    Ces usagers pourront utiliser, comme moyen de paiement, "les chèques emploi service universel" (Cesu).

    Avec ce protocole, les artisans-taxis ne sont évidemment pas perdants, mais M. Estival a estimé que "les premiers gagnants sont les clients"…
    Le gagnant-gagnant.