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dimanche 4 février 2018

Patrimoine : Hulot a-t-il voulu frauder le fisc ?

Bercy, j'ai rétréci la villa de Corse...

Phobie administrative, pouvoirs surnaturels ou tromperie ?

Par un tour de passe-passe, Nicolas Hulot a réduit la surface et la valeur de sa maison corse.
Dans sa déclaration de patrimoine, publiée en décembre dernier par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), le ministre de la Transition écologique a assuré être le propriétaire d’une villa de 334 mètres carrés sur l’île de Beauté, implantée sur un terrain de 3 hectares, sur le littoral. Sa valeur était alors estimée à 1.050.000 euros.

Or, le ministre avait oublié qu'il avait mis cette villa en vente par l’intermédiaire de Sotheby’s à l’été 2016. L’annonce vantait alors une "propriété exceptionnelle de 3,5 hectares" offrant "un panoramique unique et privilégié sur les aiguilles de Bavella", ainsi qu’une villa "construite en pierre de taille et en red cedar" de "350 mètres carrés habitables et 150 mètres carrés de dépendances". 
L’agence immobilière de luxe espérait alors vendre le bien entre 2 et 5 millions d’euros.

Qu’est-ce qui a fait que la propriété soit dévaluée entre l’été 2016 et l’hiver 2017 ? 

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Nicolas Hulot aurait-il cherché à minorer son patrimoine ? 
"Le prix conseillé par l’agence était stratosphérique. J’ai fait procéder à une expertise, qui a conclu à une valeur inférieure", a raconté le ministre d'Etat de Macron. 

L'expertise est-elle fiable ou de complaisance ?
Elle aurait en effet conclu, en août 2016, que la surface de bâti ne dépassait pas 300 mètres carrés et le terrain 2,6 hectares, soit beaucoup moins que les surfaces indiquées dans la déclaration de patrimoine. Hulot aurait-il donc surévalué son bien ?
"Un champ n’appartenant pas à Nicolas Hulot est imbriqué dans la propriété, ce qui explique sans doute ces différences de métrage”, a soutenu Me Laffont, avocate du ministre.
Ces explications fluctuantes  semblent avoir convaincu la HATVP qui n’a pas fait de remontrances au ministre sur ce bien immobilier. 

Nicolas Hulot est aussi propriétaire, en partie, de plusieurs autres biens immobiliers. 
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Une maison de 240 mètres carrés en Ille-et-Vilaine, ainsi que trois biens en Haute-Savoie : deux maisons, de 116 mètres carrés et 180 mètres carrés, et un appartement de 48 mètres carrés. Les biens savoyards du sexagénaire, d’une valeur cumulée de 157.000 euros, ont d’ailleurs fait l’objet d’échanges avec la HATVP car il les avait omis dans la première version de sa déclaration.

Nicolas Hulot affirme au Journal du Dimanche qu'il "roule en électrique 95 % de son temps", en BMW électrique en Bretagne et en scooter électrique à Paris. Mais pour les 5% restants, Nicolas Hulot déclare posséder neuf véhicules à moteur, dont un bateau, un scooter électrique, une moto et six voitures, qui ne rentrent pas toutes dans la catégorie des véhicules propres... Cela pour un total de 105.000 euros, dont 83.000 euros pour les seules voitures. 
La polémique est retombée et l'écologiste vertueux de Macron est toujours au gouvernement...

mercredi 22 novembre 2017

François Hollande savait que Thomas Thevenoud fraudait le fisc

Mediapart a révélé les faits; France Info précise aujourd'hui que Hollande était au courant

Le président Hollande a fait entrer un fraudeur fiscal notoire au gouvernement

Thomas Thévenoud devait de l'argent au fisc et le président Hollande ne l'ignorait pas, assure France Info, qui ajoute que le président socialiste pensait que son secrétaire d'État au Commerce extérieur allait régulariser sa situation. Fin août 2014, lorsqu'il arrêta son choix sur le député de Saône-et-Loire, François Hollande comptait-il que le ministre des Finances étouffe l'affaire ?
était au courant que le député de Saône-et-Loire devait de l'argent au fisc. 

Thomas Thévenoud aura tenu à peine deux semaines au gouvernement, un record de brièveté dans l'histoire de la Ve République.
L'urgence du remaniement expliquerait tout. Le président ni son entourage ne prennent pas le temps de vérifier que la situation du futur secrétaire d'État est régularisée. Quelques minutes seulement avant l'annonce du remaniement, le chef de l'État montre à son ministre des Finances la liste qu'il a dressée. 

Michel Sapin oppose une faible résistance à cette nomination que réprouve la morale politique

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"C'est bien réglé son affaire ?", se serait alors inquiété François Hollande, dans un tardif sursaut  moral, tandis que Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire général de l'Élysée, commençait à annoncer le nouveau gouvernement sur le perron de l'Élysée, précise France Info, comme si son informateur était sur place. 

La fraude de Thomas Thévenoud avait déjà fait pencher la balance en faveur d'un autre candidat, Fleur Pellerin, quelques mois plus tôt, alors qu'il avait déjà été pressenti pour faire partie du premier gouvernement Valls. En août, le président de la République pensait que le député socialiste de Saône-et-Loire aurait eu à coeur d'assainir sa situation fiscale.
 
Or, quatre mois n'avaient pas suffi à Thévenoud pour se mettre en règle.   Thomas Thévenoud avait accumulé des "retards de déclaration et de paiement" au Trésor public entre 2009 et 2013, alors que Pierre Moscovici était ministre de l'Économie et des Finances (mai 2012-mars 2014). 
L'ex-secrétaire d'État a écopé de trois mois de prison avec sursis et d'une peine d'inéligibilité d'un an pour fraude, alors qu'il est retiré de la vie politique...
Du temps libéré pour soigner sa "phobie administrative" !

mardi 3 octobre 2017

Raquel Garrido (LFI) ne paie ses cotisations retraite depuis six ans

"Phobie administrative" de la porte-parole de La France insoumise de Mélenchon ?

L'avocate Raquel Garrido n'a pas payé ses cotisations sociales à la caisse de retraite des avocats depuis six ans
.
 

'Nique' la solidarité sociale 
Elle a également omis de cotiser à l'Ordre des avocats depuis un an, révèle Le Canard Enchaîné à paraître mercredi. 
Selon l'hebdomadaire anarchiste, qui ne cite aucune source, 
"depuis six ans qu'elle a enfilé la robe noire, elle a oublié de régler ses cotisations sociales à la caisse de retraite des avocats, à laquelle elle doit 32.215 euros". 

L'hebdomadaire assure par ailleurs que
la nouvelle chroniqueuse sur C8 "ne paie pas non plus, depuis un an, ses cotisations à l'Ordre des avocats de Paris".


Or, l'Ordre et la caisse de retraite accordent une complaisance particulière à l'actrice politique

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L' "insoumise" Garrido oppose un refus de s'expliquer. 
L'Ordre des avocats fait le dos rond,  répondant qu'il ne souhaite "pas communiquer sur les cotisations de ses membres". 

Selon Le Canard Enchaîné, ni l'Ordre, ni la caisse de retraite "n'a engagé de poursuites" à l'encontre de la compagne d'Alexis Corbière (ci-dessous), "lesquelles risqueraient de déboucher sur une 'omission' (exclusion) du barreau", précise le journal.

Les défenseurs des défavorisés et de la justice égale pour tous ne sont pas soumis aux mêmes obligations de solidarité sociales que la masse; mais ce sont des Insoumis...

vendredi 8 avril 2016

Faillite de Poitou-Charentes: Royal hurle au crime de lèse-majesté

Ministre de l'Ecologie, choquée par un rapport éreintant sa gestion de présidente de région Poitou-Charentes

Emprunts à haut risque, "retards
" de paiement: "phobie administrative"?  'Juste' ?

Le président de nouveau Conseil régional d'Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes a découvert le pot aux roses. Alain Rousset (PS) a commandé un audit qui a mis en lumière la situation "alarmante" de l'ex-région Poitou-Charentes, présidée pendant dix ans (entre 2004 et 2014) par Ségolène Royal. 
Si Alain Rousset souligne les ratios financiers "performants" de la nouvelle région ALPC, il met en lumière de fortes "hétérogénéités" entre les anciennes régions, en particulier une "forte dégradation" de la situation de Poitou-Charentes. 

La ministre de l'Écologie n'a pas manqué de dénoncer des "attaques diffamatoires" de la droite. 
L'opposition évoque en effet une "faillite". Sans la fusion (des trois régions), "nous serions vraisemblablement en train de constater la faillite et la banqueroute de la région" Poitou-Charentes, a affirmé le président de la commission des Finances d'ALPC, Olivier Chartier (Les Républicains), en présentant à la presse les résultats de l'audit mené par Ernst & Young. 

Sur Twitter, le député des Eric Ciotti a ironisé sur le "laboratoire de la faillite budgétaire". 

Le Point a en revanche donné à Ségolène Royal l'occasion de dénoncer "de la basse vengeance", et épingle une "manoeuvre visant "à justifier un arrêt des politiques régionales et une hausse des impôts". 

"Une gestion absolument pas maîtrisée"

Le cabinet relève aussi, parmi les emprunts, "56 millions d'euros à très haut risque" qui nécessiteront un plan de désengagement, et 44 millions d'euros d'emprunts "à risque". Pèsent, enfin, deux crédits-bails pour le renouvellement de TER, obérant la capacité de désendettement. 

"C'est une gestion absolument pas maîtrisée, et qui connaît une accélération de sa dégradation très forte"
depuis 2013, a résumé Florent Boudié. 
Olivier Chartier a déploré un "volontarisme politique" en forme de "fuite en avant, un tas de sable de dépenses reportées à des années ultérieures pour éventuel financement". Il a émis "un sérieux doute sur la sincérité des comptes présentés à l'époque".

Un nouveau rapport à l'automne
La Chambre régionale des comptes, saisie, devrait rendre un rapport à l'automne. C'est au juge des comptes, qu'il reviendra d'apprécier "d'éventuelles responsabilités", et d'engager le cas échéant des procédures, ont indiqué les élus. 
D'ici là, Olivier Chartier a indiqué qu'un complément d'audit, plus poussé, sera engagé, et a estimé qu'il revient à la présidente de Poitou-Charentes de 2004 à 2014, et son successeur Jean-François Macaire "de s'expliquer, d'une façon ou d'une autre, sur la situation".

Colère injuste aussi de Ségolène Royal contre Alain Rousset


Ségolène Royal s'est montrée particulièrement violente suite à l'entretien d'Alain Rousset avec Sud-Ouest et de la Nouvelle République du Centre (ce dernier est dirigé par Olivier Saint-Cricq, 46 ans, successeur de son papa, Jacques Saint-Cricq, père également de Nathalie Saint-Cricq, responsable du service politique de France 2 et épouse de Patrice Duhamel). Le président de la nouvelle région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes y explique en effet ce matin que ses services ont relevé des dysfonctionnement importants dans le budget de l'ancienne région Poitou-Charentes.

L'ex-présidente de la région Poitou-Charentes et actuelle ministre de l'Ecologie s'est déchaînée contre Alain Rousset.
"C’est lamentable, c’est un règlement de compte… C’est porter atteinte à la réputation de Poitou- Charentes et de ses entreprises !" piaille l'amère Royal.
La ministre de l'Ecologie a riposté en attaquant aussi Jean-François Macaire, qui a assuré l'intérim de sa succession à la présidence du Conseil régional de Poitou-Charentes (avril 2014-décembre 2015), "qui s’est présenté contre Alain Rousset".
En janvier 2016, le socialiste Macaire devient troisième vice-président du conseil régional d'Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, chargé... des finances et du budget. Dès février de la même année,
l'intérimaire remet sa délégation au Président de région Alain Rousset, à la suite de la découverte d'un déficit de 132 millions d'euros dans les comptes de l'ancienne région Poitou-Charentes.

La gestionnaire défaillante élargit la querelle.

"Des procès d'intention sont faits, à l'initiative de nos adversaires politiques. En jouant contre nos intérêts communs [celle de la majorité politique de la nouvelle grande région ALPC], nos adversaires en profitent," assure l'amère Royal.

Elle n'exclut pas de porter plainte pour diffamation. Contre qui et quand ? Elle répondra sans doute à ces questions dans les jours qui viennent.

Ségolène Royal s'est imposée comme présidente de la Conférence de Paris de 2015 sur le climat (COP 21), une reconnaissance "juste" de ses compétences...

mercredi 6 avril 2016

Thomas Thévenoud, taxeur socialiste, mais père mauvais payeur

Le député PS a (aussi) oublié de payer la cantine de ses enfants...

Les parents du Ve de Paris paient pour ses enfants depuis 5 ans

Contraint à la démission après la révélation de sa fraude fiscale pathologique, le député PS n'a toujours pas dominé sa "phobie administrative". Le Canard enchaîné révèle ce mercredi que ce député exemplaire et bon père de famille ne paie pas la facture de la cantine de ses enfants depuis 5 ans. choisi par Hollande pour être secrétaire d'Etat chargé du Commerce extérieur. 

Grivèlerie: 1.048,82 euros que la mairie n'osait pas réclamer
C'est le montant cumulé des factures de cantine impayées par Thomas Thévenoud. Selon le Canard enchaîné, qui s'est procuré un document de la trésorerie des établissements publics de la ville où sont scolarisés les enfants Thévenoud, le député de Saône-et-Loire n'aurait pas réglé ses factures de cantines depuis ...2011. 

A noter que, bien que
député de Saône-et-Loire, il a son domicile à Paris où ses enfants sont scolarisés. Florence Berhout, la maire LR du Ve arrondissement, celui de Jean Tibéri, au Quartier latin, a fait preuve d'une patience que lui envieraient les maires PS Frédérique Calandra (XXe), François Dagnaud (XIXe) ou François Vauglin (XIe), s'il s'agissait d'un(e) élu(e) d'opposition...

Contacté par le journal satirique, Thomas Thévenoud reconnaît volontiers cette dette. Il y a 15 jours, il affirmait pourtant à L'Express être à jour de toutes ses factures: "J'ouvre toutes mes enveloppes, chaque jour. Je suis mensualisé, je déclare et je paie en temps et en heure."

Une phobie récidivante non référencée

La révélation de ce nouvel abus de notoriété du député PS, qualifié d'"oubli" de paiement, pourrait être un argument de vente: il a publié la semaine dernière chez Grasset 'Une phobie française', récit de la chute libre de l'éphémère secrétaire d'Etat au Commerce extérieur qui, 9 jours après sa nomination, à l'automne 2014, avait été contraint de démissionner du gouvernement pour des oublis et des irrégularités dans le paiement de ses impôts.  

Pour sa défense, ce grand malade avait alors plaidé la "phobie administrative". Gageons que ce profiteur de la République n'oubliera pas d'aller réclamer ses droits d'auteur à son éditeur.

En attendant, il est grand temps d'alerter une assistance sociale pour maltraitance à enfants par personne ayant autorité ! En effet, la progéniture de ce "sans dents" est-elle correctement alimentée ou souffre-t-elle de malnutrition ? 

vendredi 25 mars 2016

Machisme de Manuel Valls, conseiller sexuel de Thomas Thévenoud

Le Catalan conseillait à son ministre de prendre "une maîtresse"...

Le ministère des Droits des Femmes va-t-il se saisir de l'affaire ?

"Phobie administrative" et pas que !  
Socialiste handicapé de la vie
Il y a deux ans, Thomas Thévenoud avait évoqué cette pathologie émergente pour expliquer pourquoi il n'avait pas payé ses impôts pendant plusieurs années, faisant grincer des dents les contribuables honnêtes. Un an et demi après son éjection du gouvernement, l'ex-secrétaire d'Etat chargé du Commerce Extérieur raconte sa fulgurante ascension et sa violente chute dans un livre inutile qui a pourtant trouvé un éditeur.

"Une maîtresse dans chaque port"

On aura extrait toute la substantifique moelle de ce bouquin quand on saura que Thomas Thévenoud a reçu un coup de téléphone  de Manuel Valls après son arrivée au gouvernement en août 2014. "Allô, c'est Manuel. Alors tu vois, je te l'avais bien dit qu'on te prendrait ?", commence par se valoriser le premier ministre, avant de prodiguer à son nouveau secrétaire d'Etat de précieux conseils : "Bon... Alors, maintenant, faut que tu apprennes à faire tes valises en vitesse. Tu vas voyager, mon pote ! Tu vas faire le tour du monde. Préviens ta femme qu'elle ne va plus beaucoup te voir et que tu vas avoir une maîtresse dans chaque port. T'es un veinard, quand même !"

L'histoire ne dit pas si Thomas Thévenoud a suivi les recommandations du chef du gouvernement et si,
pour passer à l'acte, il a réquisitionné un Falcon de la République, enfourché son scooter ou s'est fait charger par un taxi Uber...

mardi 2 juin 2015

Poursuivi par le fisc, l'ex-sous-ministre Thévenoud balance

Thévenoud à Libé: "Je refuse qu'on se rachète une morale sur mon dos"

Le député PS de Saône-et-Loire veut tenter d'expliquer comment il compte se défendre
contre l’administration fiscale 

Bercy a décidé de porter plainte pour fraude contre lui
.
Incarnation de l'indécence socialiste
Chassé de son poste de secrétaire d’Etat au Commerce extérieur après neuf petits jours au gouvernement en septembre, le député de Saône-et-Loire a fini par régulariser sa situation fiscale sous la pression et a repris son Scrabble à l’Assemblée, sans J. Guedj qui a perdu la président du Conseil général de l'Essonne et se retrouve sans siège au Palais Bourbon. 
L’affaire Thévenoud semblait se tasser, mais, lundi, l’administration fiscale, la Commission des infractions fiscales (CIV, intervient dans le domaine de la lutte contre la fraude fiscale) a décidé de porter plainte pour fraude contre lui. 
Une procédure "normale" prise par une autorité "indépendante", se défendent en bloc Elysée, Matignon et ministère des Finances. Suspectant une "orchestration politique", Thomas Thévenoud sort d’un silence de huit mois pour expliquer comment il compte se défendre. Depuis la révélation de la fraude fiscale de Jérôme Cahuzac, ex-ministre du Budget, les affaires de cynisme s'accumulent et salissent le quinquennat de Hollande, sans compter l'affaire Agnès Saal. 

Vous dénoncez un acharnement là où le gouvernement parle de procédure de droit commun. Qui dit vrai ?

Il a joué; il a perdu
J’ai payé tout ce que je devais, je paie à tous les sens du terme. Et je paie encore tous les jours. [Il était temps: on pensait même qu'il aurait fini, sans aménagement...] Mais je refuse de payer pour tous les autres. [Qu'il commence par payer pour son propre foyer fiscal !] Derrière moi, on cache tout le reste. [Des noms, M. l'accusateur public!] Derrière mon nom, on cache toutes leurs turpitudes. [Thévenoud voudrait en mouiller et entraîner tout le monde dans sa disgrâce] Et je refuse [de quel droit est-il en position de refuser?] qu’on se rachète une morale à bon compte sur mon dos… [le fraudeur fiscal donne des leçons de morale...]

Vous parlez d’un "deux poids, deux mesures"…


Les exilés fiscaux ne font l’objet d’aucune poursuite pénale [sans doute parce qu'ils ne sont pas représentants du peuple], ils paient les indemnités qu’ils doivent à Bercy et c’est tout [faut-il poursuivre aussi les exilés fiscaux qui font amende honorable?]. On régularise des comptes cachés sans avoir recours à la justice [parce qu'ils se repentent: est-ce la cas de Thévenoud ?], alors que dans mon cas on poursuit quelqu’un dont on connaît la situation de A à Z. Tout ça est disproportionné, surtout quand on voit les sommes en jeu.

Vous savez bien que ce n’est pas le montant de vos impayés qui est au cœur de la polémique mais votre comportement en tant qu’élu…

Bien sûr, le sujet c’est qu’il faut que nous, politiques, soyons exemplaires et que je ne l’ai pas été [l'incident est donc clos]. Mais quand j’en ai pris conscience [il était secrétaire d'État chargé du Commerce extérieur! Qu'est-ce qu'on apprend à l'IEP de... Lyon?] j’ai corrigé mes fautes [sans les révélations de Mediapart ?], alors que beaucoup ne le font jamais [l'individu est malsain]. Est-ce qu’un parlementaire a droit à une seconde chance? [comme les contribuables "normaux"; pour ceux placés sous protection juridique (tutelle ou curatelle), c'est autre chose...] 

Quand avez-vous été mis au courant de la plainte de la Commission des infractions fiscales ?

Ce matin. Je suis allé chercher une lettre avec accusé de réception à La Poste, et dix minutes plus tard, c’était dans la presse. De deux choses l’une, ou c’est une violation du secret de l’instruction et mon avocat fera ce qu’il faut, ou c’est une orchestration politique. Depuis septembre, il n’y a pas un seul fait nouveau. Ou plutôt si, le seul fait nouveau, c’est que j’ai corrigé mes fautes et régularisé ma situation.

L'impudent élu PS est inconscient de sa pathologie, notamment paranoïaque et doit se soumettre à des examens psychiatriques...

 

vendredi 5 décembre 2014

Le président Hollande ne s'applique pas la loi sur la transparence de la vie politique

Le socialiste "normal" touchera plus de 35.000 euros de retraite de haut fonctionnaire... 

Le président socialiste est-il atteint de 
"phobie administrative" ? 


Il a fait voter une loi pour les autres. Le haut fonctionnaire François Hollande a  en effet, omis de se mettre en disponibilité de la Cour des comptes et demeure ainsi — la nuance est de taille — en détachement, révèle l'hebdomadaire Marianne...  Le compteur retraite de Hollande continue de tourner, alors que Yann Galut et "la Gauche forte" (et équitable ?) s'agitent pour faire retirer à Nicolas Sarkozy les avantages liés à son statut d'ancien président ! 

Le président "normal" bénéficie donc  d'un traitement de faveur par rapport aux autres membres du gouvernement soumis quant à eux à la loi sur la transparence de la vie politique entrée en vigueur le 1er octobre dernier. Suite à l'affaire Cahuzac, tous les fonctionnaires élus ou membres du gouvernement doivent placer leur compteur retraite "en disponibilité", comme le rappelle opportunément l'hebdomadaire Marianne dans son édition de vendredi. 
Le compteur retraite de François Hollande serait placé en détachement à l'Élysée, c'est-à-dire qu'il continue à cotiser à la caisse de retraite dont il dépend au titre de sa fonction publique d'origine, ainsi que l'a fait l'ancien président Jacques Chirac, mais c'était avant le vote de la loi. Ainsi, Hollande continue-t-il ils de bénéficier de ses droits cumulés à l'avancement et à la retraite, alors que ses semblables ont dû y renoncer.

"Régime très favorable", voire d'exception

François Hollande se situe au-dessus des autres, tels 
Fleur Pellerin et Emmanuel Macron
qui ont cessé de laisser courir leurs droits. Il y a de cela environ 18 mois,  lors de la présentation de la loi en juin 2013, Alain Vidalies, alors ministre chargé des Relations avec le Parlement, assurait pourtant : "Le président de la République [...] se mettra en disponibilité." Un engagement manifestement non respecté. 
Interrogée par Marianne, la Cour des comptes couvre l'irrégularité, expliquant que la situation du président "n'est expressément prévue par aucun texte. C'est donc le droit commun qui s'applique."  Il s'applique aux uns, Pellerin et Macron, mais pas à l'autre... A l’heure de la liquidation de ses droits, Hollande devrait même dépasser Chirac - loi ou pas loi - et ses 31.000 € brut par mois. Le président "normal" devrait en effet toucher 35.700 € mensuels pour ses vieux jours.

"Il a intérêt à continuer de cotiser à la Cour des comptes. Le régime est très favorable", confirme Charles de Courson, député UDI de la Marne. C'est que, hormis quelques mois de mise en disponibilité entre 1993 et 1995, François Hollande s'est toujours fait maintenir comme élu en détachement dans l'institution, où il a déjà accumulé trente-deux années de droits. 

Viennent s'y ajouter ses innombrables mandats. 
Entre autres, président de Conseil général, maire de Tulle, conseiller régional, député, eurodéputé, membre de droit du Conseil constitutionnel et bien sûr président de la République... Ainsi, François Hollande devrait toucher à sa retraite, selon les calculs de Marianne, 35.700 euros mensuel. Est-ce le prix à payer pour en être débarrassé? Avec ses 31.000 euros brut par mois, Jacques Chirac, président de droite, l'a joué petits bras !

François Hollande prétend-il aussi à un compte pénibilité ?
Ce compte pourrait certes nous en libérer avant la fin de son mandat, mais serait-ce bien équitable et juste, Maître Galut, ex-avocat de SOS Racisme et président du comité ATTAC à l'Assemblée nationale ? Vous qui en 1997, fustigiez le Premier Ministre Lionel Jospin pour avoir laissé fermer l'usine Renault de Vilvorde et déclariez que "nous [socialistes] n'avons pas été élus pour fermer Vilvorde, tolérerez-vous du fossoyeur de Florange le régime d'exception que votre président exemplaire s'octroie ?

vendredi 28 novembre 2014

Le fraudeur Thomas Thévenoud ose se remontrer sur les bancs de l'Assemblée

Les Français sont pourtant pour l'inégilibilité des élus condamnés pour fraude fiscale 

Démissionné pour fraude fiscale, l'ex-ministre Thomas Thévenoud a fait son retour vendredi à l'Assemblée nationale
Fraudeur socialiste,
odieux et méprisant
L'AFP -et la presse en choeur derrière elle- évoque ses "déboires" fiscaux qui pour d'autres sont des fraudes. 
L'éphémère secrétaire d'Etat au Commerce extérieur, le très controversé Thomas Thévenoud, député de Saône-et-Loire, est de retour vendredi dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale, pour la première depuis sa démission du gouvernement début septembre pour cause de "phobie administrative" qui serait la raison "médicale" de son trouble psychologique à déclarer tous ses revenus en temps et en heure.
Une approche sournoise, à la socialiste...
Dans le calme mais observé depuis tous les bancs, il s'est installé à l'avant-dernier rang de l'hémicycle, siégeant parmi les non-inscrits. Seul le co-président du groupe écologiste, François de Rugy, est venu le saluer avant l'ouverture de la séance.

Le député de Saône-et-Loire compte participer aux votes


Sans le pousser à renoncer à son siège, Le PS l'avait appelé à " tirer les conséquences " de ses actes...
Le fraudeur avait annoncé le 8 septembre dernier qu’il quittait le Parti socialiste, tout en refusant de démissionner de son mandat de député, provoquant l'indignation de ses collègues députés de droite, mais aussi du PS, dans une posture molle du fait du risque pour le PS de perdre la majorité en provoquant des élections partielles.

Ex-PS maintenant non-inscrit, le fraudeur s'incruste pourtant et va participer au débat sur la résolution socialiste pour la reconnaissance d'un Etat palestinien, une pression d'ailleurs intolérable, puisqu'il n'entre pas dans les attributions du législatif d'aborder les problèmes relevant du pouvoir régalien. Claude Bartolone, président de l'Assemblée, ignore-t-il le règlement ?

Thévenoud avait amorcé son retour en venant pointer en Commission
Thomas Thévenoud a remis les pieds à l'Assemblée mi-octobre en assistant à une réunion de la commission du Développement durable dont il fait désormais partie. Puis, mi-novembre, il avait pris la parole lors d'une réunion de cette commission. Le député membre des radicaux de gauche Olivier Falorni avait alors quitté la salle. 

Le fraudeur a un sens tout socialiste de la dignité 
Le président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, avait en septembre demandé au ministre du Budget, Christian Eckert, de saisir la commission des infractions fiscales "pour savoir s'il y a eu une fraude". Dans sa conférence de presse du 18 septembre, le président de la République, François Hollande, a estimé que l'ex-secrétaire d'Etat n'est "pas digne de rester à l'Assemblée nationale", mais Thévenoud n'en a cure.

L'exécutif se préoccupe comme d'une guigne de l'opinion

Un sondage Opinionway pour Powerfoule.org, publié lundi par LeMonde.fr, révèle que 73 % des Français estiment que les élus condamnés pour fraude fiscale ne devraient jamais pouvoir se représenter. Un chiffre qui grimpe à 84 % pour les faits de corruption et 85 % pour le détournement de fonds publics.
Les Thévenoud cassent la confiance des Français en la probité de leurs élus. 
Ainsi, 47 % des Français considèrent que la fraude fiscale est un phénomène très répandu parmi la classe politique, 40 % pour les faits de corruption et de détournement de fonds publics. Un jugement beaucoup plus répandu dans l'électorat du Front National : entre 94 et 97 % des électeurs ayant voté Marine Le Pen à la dernière présidentielle considèrent en effet ces phénomènes comme très répandus.
Le PS n'enregistre que 13 % et l'UMP 9 %. Une majorité de Français (46 %) estime cependant qu'aucune des formations politiques existantes ne répond à ce souhait de transparence. 
Le PS de Hollande met la République en souffrance.


jeudi 27 novembre 2014

Yamina Benguigui aurait menti sur sa déclaration de patrimoine

La ministre avait délocalisé ses affaires 

Jean-Marc Ayrault se déclarait garant de la "transparence financière de la vie politique"


Or, en lousdée et dans la foulée, la ministre socialiste empocha pourtant 430.000 € en ...Belgique. Yamina Benguigui aurait-elle des secrets pour Hollande et la République? Il y a moins d'un an, comme tous les membres du gouvernement, la ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée de la Francophonie, a rempli une déclaration de patrimoine rendue publique et nécessaire par la fraude fiscale du ministre du Budget du président Hollande, le socialiste Jérôme Cahuzac  et les promesses d'exemplarité du vertueux candidat PS, François Hollande, un an plus tôt, en 2012. 
Après la charte de déontologie voulue par Fabius et imposée à l'ensemble du gouvernement Ayrault, le pouvoir socialiste avait voulu marqué une rupture ostensible, remplaçant, le 20 décembre 2013, la Commission pour la transparence financière de la vie publique par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, sans plus d'effets.
Les affaires s'engagèrent mal aussitôt: chargée d'examiner les déclarations d'intérêts et de patrimoine de quelque 7000 élus et hauts fonctionnaires, cette autorité aurait dû être indépendante, mais l'Elysée alla chercher Guillaume Valette-Valla au cabinet du ministre des Relations avec le Parlement Alain Vidalies, dont il était le conseiller chargé des affaires institutionnelles et législatives, pour en faire le nouveau secrétaire général de l'HATVP. 

Début décembre 2012, malgré l'opposition de l'UMP à la création de cette instance, l'Élysée avait déjà installé l'ancien procureur général de la Cour de cassation Jean-Louis Nadal à la présidence de la HATVP, bien que réputé proche de Martine Aubry.

"Autant envoyer directement ma déclaration de patrimoine rue de Solférino, au siège du PS!", protesta alors Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée. "Ces gens ont le droit de vie ou de mort sur les élus, ajoute Eric Woerth, député UMP de l'Oise. Il devrait y avoir une règle pour ce type de fonction. Quelle que soit la qualité de la personne qui l'occupe, une préférence politique crée une suspicion immédiate de subjectivité."

Après la volonté de débarquer le procureur François Falletti, après les promotions-éclair de Thomas Le Drian, 29 ans, fils du ministre de la Défense, "chargé de mission auprès du Président du Directoire" André Yché à la Société nationale immobilière (SNI), de Salomé Peillon, fille du ministre de l'Education nationale, au prestigieux poste d'attachée culturelle à l'ambassade de France en Israël, ou de Paul Bernard, ancien conseiller de François Hollande, ces nominations accréditent l'idée qu'un Etat PS est en train de se former sous nos yeux avec la double ambition de placer les amis et de contrôler l'appareil d'Etat.

En cas de mensonge, l'élu(e) encourt 3 ans de prison et 45.000 euros d'amende.
Mises en ligne le 15 avril 2013, ces déclarations de patrimoine étaient censées concrétiser les promesses de l'exécutif en matière de "transparence financière de la vie politique". Le préambule méthodologique est parfaitement explicite : "La déclaration prend en compte tous les éléments composant le patrimoine, quelles que soient leur nature, leur importance ou leur situation géographique. L'ensemble des biens doit être déclaré, y compris ceux détenus à l'étranger et ceux n'entrant pas dans l'assiette de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF)." 

La secrétaire d'Etat utilisait tous les moyens de la République



Elle se déplaçait en Falcon
: lien PaSiDupes

Elle était aussi un symbole de la diversité franco-algérienne nantie qui a trouvé asile à gauche

Devoir de mémoire: outre François Hollande soi-même, huit membres du gouvernement Ayrault dépassaient le million d'euros de patrimoine: Jean-Marc Ayrault, le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, Michèle Delaunay (Personnes âgées), Marisol Touraine (Santé), Michel Sapin (Travail), Victorin Lurel (Outre-mers), Valérie Fourneyron (Jeunesse et Sports) et George Pau-Langevin (Réussite éducative).

 
Le "néant" socialiste est plein aux as

Yamina Benguigui a inscrit "néant" dans la case n° 10 de sa déclaration, celle qui concerne les "biens mobiliers, immobiliers et comptes détenus à l'étranger" et leur valeur. Or, le 29 janvier 2014, alors qu'elle menait campagne pour les municipales dans le Xe arrondissement de Paris sur la liste du socialiste Rémi Féraud, la ministre-réalisatrice-écrivain avait bien dû vendre les parts qu'elle détenait dans une société anonyme de droit belge, G2, soit 20 % du capital. Le rachat par ladite société "des 12 actions émises près de Mme Yamina Benguigui" d'une valeur nominale de 1.000 € a été décidé "au prix de 35.833,33 € par action", indique le document enregistré au greffe de Bruxelles le 13 février dernier. Soit, au final, un joli chèque de 430.000 €. 

Un "néant" chargé, mais une bagatelle pour les nantis du PS.

Aux innocents socialistes les mains pleines. Pour un petit péché véniel, une fraude fiscale de 430.000 euros de son patrimoine qui se justifie probablement par une épidémie socialiste de "phobie administrative", Anne Hidalgo réclama la démission de Yamina Benguigui du Conseil de Paris. 
Le 27 février 2013, sur le plateau de Canal +, ce chevalier dans l'ordre national du Mérite, promue officier en mai 2007, avait lancé en riant au sujet de l'affaire Copé : "Ça fait du bien à notre gouvernement !" Nul doute que son éviction du gouvernement la met moins en joie que le verdict à venir du tribunal: jusqu'à 3 ans de prison et 45.000 euros d'amende, de quoi faire rire Copé pendant encore longtemps.

Si on passe le "néant" socialiste au crible, on découvre des liens entre G2, une coquille créée en 2000 par le producteur Philippe Dupuis-Mendel, et Yamina Benguigi, deux amis de longue date.
Cette structure belge contrôle une autre société, française celle-ci, Bandits Production, qui a financé l'essentiel des œuvres de cette cinéaste engagée, dont Mémoires d'immigrés, le documentaire de témoignages en trois parties (160 mn) qui l'a fait connaître en 1997, à l'issue des années Mitterrand. Il se trouve disponible au CNDP, mais fut d'abord diffusé par Canal+ et MK2, groupe audiovisuel de Marin Karmitz, dont la fortune était estiméeà 40 millions d'euros en 2009. Dès octobre 2005, Yamina Benguigui, ex-adjointe de Bertrand Delanoë aux droits de l'homme et à la lutte contre les discriminations, a siégé sans discontinuer au conseil d'administration de G2. Elle n'a démissionné de ce mandat qu'en août 2012, deux mois après son entrée au gouvernement. "Je ne détiens aucune part dans cette société", nous avait-elle répondu par mail à Marianne en mai 2013. Une information alors impossible à vérifier, l'entreprise belge ne détaillant pas la structure de son actionnariat dans ses comptes annuels. Mais en rachetant récemment ses actions à Yamina Benguigui, G2 a dû se plier à l'obligation légale de publicité qui entoure ce type d'acte. Et dévoiler incidemment le pot aux roses ? Contactée par le magazine, la ministre n'avait pas souhaiter communiquer: la transparence n'est pas la chose du monde socialiste la mieux partagée.

Mais comment se fait-ce, puisque  "
je n’ai pas le moindre problème avec le fisc et jamais je ne démissionnerai. Cette affaire n’est qu’une tempête dans un verre d’eau. D’ailleurs, le président Hollande est d’accord avec moi : les élus sont sous la dictature des media"...