POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est paria. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est paria. Afficher tous les articles

jeudi 2 novembre 2017

Manuel Valls focalise toujours le ressentiment des Français et de Macron

L'ex-premier ministre socialiste plusieurs fois pris à partie dans les lieux publics ?

Macron savourerait ce détournement de détestation

Résultat de recherche d'images pour "macron valls""En ce moment, aucun homme politique ne suscite autant de crispations" que Manuel Valls, s'inquiètent les sphères policières, selon Le Parisien.

Le principal intéressé nie tout relâchement de la maîtrise de leurs sentiments. Rejeté dès à la primaire de la gauche, l'ancien premier ministre du président le plus impopulaire de la Ve République est désormais député apparenté, donc non désiré de la majorité présidentielle d'un Emmanuel Macron qu'il a de nombreuses fois critiqué. Un rôle qu'il doit assumer.

Valls isolé, humilié et abattu à l'Assemblée
Selon Le Parisien, Manuel Valls aurait même essuyé plusieurs fois des insultes en pleine rue cet été, "au point que ses officiers de sécurité ont dû intervenir pour maintenir les importuns à distance".

Son entourage confirme dans les colonnes du journal que le député de l'Essonne a été plusieurs fois pris à partie verbalement dans les lieux publics. "C'est devenu une préoccupation au ministère de l'Intérieur et parmi ses proches", écrit le quotidien le 2 novembre. "En ce moment, aucun autre homme politique, pas même François Fillon, ne suscite autant de crispations", observe-t-on dans les sphères policières. 

Contacté par Le Parisien, Manuel Valls a banalisé et démenti.
 
Il reconnaît seulement un seul incident, parce qu'il n'a pas échappé aux media. Le 19 octobre, un Portugais de 34 ans l'a importuné dans une brasserie "chic" proche de l'Assemblée nationale. "Cet homme était dans un état épouvantable, a-t-il raconté. Il n'y a pas eu de menaces directes. Mais ses propos concernant la tour Eiffel et des parlementaires ont été pris au sérieux". L'homme, visiblement sous l'emprise de la drogue 😁, avait été placé en garde à vue.
Il a été interpellé, menotté et fouillé, sans résistance, pour avoir affirmé qu'il était fiché "S" et qu'il avait fait 13 ans de prison à Fleury-Mérogis.

Ironie de l'aventure, Jean-Luc Mélenchon, qui ne le porte pas dans son coeur, se trouvait à l'intérieur de la brasserie "chic" pendant les faits. L'ancien Premier ministre a été très clair : "Moi, j'étais en terrasse. Je ne discute pas avec monsieur Mélenchon".

Ce n'est pas la première fois que Manuel Valls est menacé. Jeudi 19 octobre, un détenu a été condamné par le TGI d'Alençon à deux années de prison pour avoir proféré des menaces de mort l'an dernier contre l'ancien président François Hollande et son Premier ministre.
"Ça te coûtera au bas mot la vie d'un de tes enfants, Thomas", avait notamment fait dire, par l'intermédiaire de son épouse, le détenu lors d'un appel téléphonique à l'Élysée. 
"Je ne suis pas un clown, je vais m'en prendre à Valls, à sa famille", avait aussi menacé Mohamed Doumbia, détenu aux moments des faits à la prison de Condé-sur-Sarthe, près d'Alençon.

Le président de la République ne parvient pas à supporter la vue de l'ex-Premier ministre

Image associée
Sèchement battu lors de la primaire de la gauche qui fera 6% par Benoît Hamon à l'élection présidentielle, Manuel Valls n'a pas beaucoup d'amour propre.

Après avoir claqué la porte d'un PS qui ne l'a guère soutenu, l'ancien premier ministre est un paria. Il s'est présenté aux élections législatives avec l'étiquette de la majorité présidentielle, mais son intégration au parti du président a été envisagée avec répugnance par le camp Macron qui a refusé de l'accueillir.
Réélu député de l'Essonne et désormais apparenté La République en Marche, l'ex-chef du gouvernement doit désormais se faire une place parmi les 313 élus godillots de la majorité, dont plusieurs dizaines sont d'anciens socialistes. Un pari qu'il peine à remporter.

Considéré comme un "traître" par certains, le Catalan s'est retrouvé souvent seul à la buvette des députés devant son jus orange de Valence. "C'était limite insultant. Une espèce de mépris de l'ancien monde", feint de s'offusquer auprès du quotidien un député macronien qui jubile. D'autres commentent les efforts de l'élu de l'Essonne pour se faire accepter. "Il est dans une posture de sagesse, d'humilité. Il écoute beaucoup, prend la parole intelligemment pour faire part de son expérience", se réjouit Hugues Renson, député LREM du respectable 15e arrondissement de Paris, l'un des six vice-présidents de l'Assemblée et ancien conseiller de Jacques Chirac.

Il adopte un profil bas et tente de jouer les utilités, chaque semaine, à la réunion des députés LREM. Au début "il ne desserrait pas les lèvres, ne souriait jamais, un peu malheureux, un peu banni, comme au purgatoire. Depuis, il se laisse apprivoiser", raconte un illustre inconnu au Parisien. 

Il aurait notamment briefé le jeune élu Gabriel Attal, un ex-militant socialiste de 28 ans, parrainé à LREM par Benjamin Griveaux, avant son passage sur BFMTV pour parler de la crise en Catalogne, et le grand frère conseille aux novices de ne pas trop se préoccuper de la polémique sur l'impôt sur la fortune. "Il nous a dit que ce qui avait tué Hollande, c'est qu'à partir de 2013 les gens avaient vu leur feuille d'impôts augmenter. Il a été très applaudi", relate un député LREM." C'était humble", salue un autre, qui ne décèle aucun reniement, et prévient néanmoins : "Après, il sait qu'il faut faire attention."

Résultat de recherche d'images pour "macron valls"Sauf que Le Parisien n'est pas plus crédible que ses témoins anonymes, puisque le jeune homme a été désigné 'whip' des députés du groupe La République En Marche: s'il faut former les formateur, LREM est vraiment plus mal en point encore qu'on ne le dit... Aux États-Unis, le 'whip'  ['père fouettard'] est le député ou représentant chargé de veiller à ce que les élus de son parti soient présents et votent en fonction des consignes du parti.
Pour autant, la tactique de Valls n'agit pas sur ses anciens camarades du PS, qui le connaissent et le snobent dans les couloirs de l'Assemblée.

Macron, rancunier ?

Le président Macron ignore Valls. Alors que certains vallsistes s'impatientent de le voir revenir en cour. Ils le rêvent au gouvernement, à l'Intérieur occupé par un vieil homme, ou à la Défense, plutôt que Parly, pariant que "Macron aura besoin de gens d'expérience", Jupiter s'y refuserait "mordicus", écrit Le Parisien. "Valls, c'est Sarkozy en pire", lancerait-il en privé.  

Le chef de l'État aurait la rancune tenace. Les relations entre l'ex-locataire de Matignon et l'ex-ministre de l'Économie n'étaient guère chaleureuses avant qu'ils ne quittent le gouvernement pour se lancer dans la course à la présidentielle. "On se souvient quand les vallsistes disaient : On va lui couper les c... au petit marquis !", rappelle un ami du président.

Nicolas Sarkozy qui l'apprécie s'inquiète pour Macron.
"Il n'a pas d'emprise sur le pays. Il ne s'adresse qu'à la France qui gagne, pas à celle qui perd. Il est déconnecté...", s'inquiéterait-t-il en privé. Il craint que la politique d'Emmanuel Macron, "trop libérale à ses yeux, fasse le lit des populisme et pousse les Français dans la rue", écrit le quotidien. Il estime qu'il est trop sûr de lui et répète à tout le monde : "Ça va très mal finir".

mercredi 11 janvier 2017

Présidentielle 2017: Bayrou a choisi son camp

L'homme politique virtuel accuse Fillon de "radicalité"

François Bayrou doit cesser de se réclamer du centre

Le paria
Le maire de Pau tergiverse sur une possible candidature à la présidentielle
En revanche, il ne retient pas ses coups contre la droite républicaine, condamnant la "radicalité" revendiquée du candidat officiel de la droite, François Fillon, vainqueur de son favori régional, Alain Juppé, estimant mercredi qu'elle l'expose à un risque majeur de défaite à la présidentielle. En voilà qui ne changera pas...

Le candidat de la droite et du centre a réaffirmé mardi qu'il n'amendera en rien son projet, que le président du MoDem juge "dangereux". Ce même arbitre équitable des vertus s'est tu sur la gestion "désastreuse" de Ségolène Royal, quand elle était présidente de la région Poitou-Charentes, mais s'est placé en juge vertueux de Christine Lagarde et contre son arbitrage en droit dans l'affaire Tapie, alors que les 189 Etats membres du FMI lui ont réaffirmé leur confiance totale.

"Si on dit aux millions de Français qui s'interrogent aujourd'hui, 'c'est à prendre ou à laisser', alors il y a beaucoup de probabilités qu'ils disent 'On laisse'", a assuré sur RTL François Bayrou qui multiplie les sentences sur ses concitoyens bien que les Français ne le "calculent" guère -le parti qu'il préside est en veille- et que ses ambitions personnelles soient en berne.

"Les primaires, ça rend les candidats prisonniers d'un camp. Or le président de la République doit dépasser les camps", a-t-il souligné.

Bayrou condamne aussi bien les primaires de la gauche que de la droite et du centre, sans lui

L'intermittent politique a des aigreurs chroniques
Bayrou, solitaire, sauf
au pays du duffle-coat
"François Fillon serait, à mon sens, modestement, bien inspiré de réfléchir à la différence qu'il y a entre le candidat d'un camp et celui qui veut être le président de tout un pays", a encore lâché le donneur de leçon, simple ministre de l'Education inactif, au co-gestionnaire de la crise économique et financière internationale de 2008. Pour se donner du poids, Bayrou appelle les morts à sa rescousse, en l'occurrence Philippe Séguin, mentor de François Bayrou.

En janvier 1995, alors que Jacques Chirac, qu'il soutenait, paraissait promis à la défaite face à un Edouard Balladur placé en tête par les entreprises commerciales de sondages pour le premier tour de la présidentielle, Philippe Séguin avait lancé : "Arrêtez de croire qu'il va y avoir une élection présidentielle. Le vainqueur a déjà été désigné. Proclamé. Encensé. Circulez, y a rien à voir !" 
François Bayrou est échaudé Lorsque Bayrou présenta sa candidature à l'élection présidentielle du printemps de 2007, les sondages dopèrent sa campagne assurant que les intentions de vote en sa faveur étaient passées de 8 % environ début décembre à 22 % dans la première quinzaine de mars. Simone Veil -que le président du fantomatique MoDem classa avec VGE dans une "collection d'élus épuisés"- déclara en revanche que Bayrou est "le pire de touset que sa candidature est "une imposture". François Bayrou obtint 18,57 % au premier tour de cette présidentielle 2007 se plaçant en 3e position, derrière Nicolas Sarkozy (UMP, 31,18 %) et Ségolène Royal (PS, 25,87 %) à respectivement plus de douze et cinq points.
"C'est exactement la même chose aujourd'hui", a jugé François Bayrou.
"Si on dit aux Français, 'tout a été décidé par la primaire de ce camp', eh bien les Français vont considérer que d'une certaine manière on porte atteinte à ce que doit être le débat présidentiel. Le débat présidentiel n'est pas le débat d'un camp", a encore insisté le maire de Pau, exclu aigri du bipartisme et porte-parole auto-proclamé, obstiné mais ignoré des Français.

Interrogé sur BFMTV et RMC Info, François Fillon a réaffirmé qu'il est "prêt à accueillir François Bayrou et ses amis, mais pas au prix d'une négociation sur mon programme.
"On n'est pas sous la IVe République où on négociait les programmes au fur et à mesure des élections", a-t-il ajouté, à la stupéfaction du foireux malfaisant.
Bayrou, combien de divisions ?

mercredi 30 septembre 2015

Cambadélis rejette Macron à la marge du PS

Macron est-il un hérétique à conduire au bûcher?

Le Parti socialiste "ne polémique pas avec un ministre d'ouverture"

Macron est ainsi devenu le Bachar al-Assad du gouvernement Valls...
A la tête du Parti socialiste, l'ex-trotskiste a trouvé le moyen de donner libre cours à sa violence naturelle. Jean-Christophe Cambadélis est devenu premier secrétaire du PS, mais est resté 'Kostas'. Rares sont ceux qui avaient pris  la juste mesure de sa brutalité rentrée quand, en plein hémicycle de l'Assemblée nationale, il avait menacé du poing Dominique de Villepin, alors Premier ministre (photo ci-contre), libérant sa haine anti-républicaine.      

C'est une habitude socialiste, à en croire la gifle de rappel à l'ordre que Manuel Valls (ci-contre à droite) appliqua à un "frondeur" qui contesta sa politique lors de l'université d'été du PS au début du mois. 

Les dernières déclarations du ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, ont déclenché une cabale. "C'est un ministre d'ouverture et le Parti socialiste ne polémique pas avec un ministre d'ouverture, a-t-il lâché, avec mépris. Ce qu'il dit ne nous engage pas et ce que nous pensons ne l'engage pas. On en restera là". Telle est la sentence de Cambadélis lors d'une conférence de presse. 

Macron,  paria du PS

Le patron de Solférino fait référence - injure suprême - aux ministres d'ouverture recrutés par Nicolas Sarkozy lors de son accession à l'Elysée en 2007. Des socialistes ou radicaux avaient déjà été bannis du parti vertueux de la tolérance et des libertés: Bernard Kouchner, Eric Besson, Jean-Pierre Jouyet et Martin Hirsch, classés à gauche, avaient ainsi participé au gouvernement Fillon I. Deux d'entre eux servent à nouveau le président Hollande, l'un à l'Elysée et l'autre à la direction générale de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris où il a décidé de réduire le nombre des hôpitaux, en sorte que Hollande puisse offrir 100 millions d'euros aux 'réfugiés' et au Programme d’aide alimentaire...

En clair, pour Cambadélis, Macron n'est donc pas de gauche. 
Un huissier doit contenir 'Kostas'
Lors du Monde Festival du dimanche 27 septembre 2015, l'hérétique du ministère de l'Economie s'est approprié le libéralisme comme "valeur de gauche", une réquisition jugée iconoclaste. "Il faut rénover la pensée profonde de la gauche, a martelé l'ancien banquier. J’ai rarement vu des gens aller au bout du bovarysme parlementaire", dénonçant l’inaction de ceux qui ne vont pas au bout de leurs souhaits de réforme. "… J’assume qu’il y ait un libéralisme. Le libéralisme est une valeur de gauche." Poussé à prouver qu’il ne s’est pas trompé de famille politique, le ministre s'est appliqué à convaincre les sceptiques de sa lutte contre les inégalités. Et de prendre en exemple l’ouverture des lignes d’autocars au transport des passagers : "On a rouvert de la mobilité, c’est une lutte contre l’inégalité." Manquent simplement les gares routières capables de les accueillir...

Macron a également estimé qu' être élu est "un cursus d'un ancien temps". Sur ce dernier point, il a été recadré par Manuel Valls. Le Premier ministre lui a rétorqué que l'expérience du terrain d'un élu est "irremplaçable". Dans un entretien avec le site internet MY-TF1, vendrediCambadélis avait déjà clamé que la formule de Martine Aubry - son " 'ras-le-bol' de Macron" (sic) - est partagé, y compris dans l'exécutif". 

Le calendrier et la question du référendum posés 

Et on vote bien: j'vous ai à l'oeil !
"Face à la droite et l'extrême droite, souhaitez-vous l'unité de la gauche et des écologistes aux élections régionales ?"  Telle est la question que le Parti socialiste (PS) posera les 16, 17 et 18 octobre. Problème de flou : le retrait de la précision "avant le premier tour", fait polémique. La mention qui faisait auparavant partie de l'interrogation a en effet été escamotée tant l'enjeu est grand pour Europe Ecologie-les Verts, les communistes et le Parti de gauche. 

Impuissant à rassembler la gauche pour les régionales, Kostas détourne l'attention
Le PS semble s'accommoder de la menace du  Front national donné premier par les sondages dans plusieurs régions. Depuis Mitterrand, le FN fait en effet florès sous la gauche. Jean-Christophe Cambadélis amuse donc la galerie en lançant l'idée d'un référendum, espérant forcer la main des appareils des partis. Il en a précisé les dates et la question hier mardi. Toute personne qui accepte de laisser son nom, son prénom et son adresse de courriel, pourra voter "oui" ou " non" par internet du vendredi 16 octobre au dimanche 18 octobre à 20 heures. Les votes physiques auront également lieu du 16 au 18, jusqu'à 18 heures. Un point de presse sera organisé dès le dimanche soir pour communiquer les résultats, qui seront -ou non- validés "dans les jours qui suivent" par la Haute autorité du PS.

En tenant ces propos,
Macron prépare-t-il son retour dans la fonction publique - devant un think tank, Emmanuel Macron a estimé que le statut des fonctionnaires à vie n'est plus "adéquat" - ou à la banque ? Si la fonction de ministre est une rente, ce n'est pas un statut à vie... 

vendredi 17 août 2012

L'indésirable Ségolène Royal se fait écarter du PS

Royal sera bien absente de l'université d'été PS 

Ségolène Royal n'ira pas à l'université d'été du PS à La Rochelle 

Oh, la boudeuse !


Elle changera donc d'hémisphère et se rendra alors en Afrique du Sud pour le congrès de l'Internationale socialiste dont elle est l'un des vice-présidents, a-t-elle indiqué jeudi. La première concubine du président Hollande a fait savoir qu'elle irait se faire voir le 23 août en Afrique du Sud, pour préparer avec le bureau de l'Internationale son congrès au Cap (30 août-1er septembre). Elle pourrait également rencontrer des personnalités sud-africaines, dont l'ancien président Nelson Mandela, si sa santé peut supporter un tel tête-à-tête. 

L'amère Royal a admis que son absence de La Rochelle du 24 au 26 août est un "non-événement", après avoir pourtant regretté sur France 3 Poitou-Charentes, qu'elle ne soit "pas indispensable au Parti socialiste" réuni en université d'été. 
"Il y a tous les militants qui sont là pour réfléchir, il y aura beaucoup de responsables du Parti socialiste. Il n'est pas indispensable que JE sois ...partout", a-t-elle estimé, au moment de faire une infidélité au PS. "Je suis une femme politique libre et J'utilise mon temps de la façon la plus utile possible", a-t-elle ajouté sur France 3, non sans mépris. "En toute liberté, j'ai fait le choix d'aller à l'Internationale socialiste (...), car je crois que nous avons à réfléchir ensemble à un autre modèle de société" face à la crise.

La paria socialiste met un pied chez les Ecolos

La présidente de la région Poitou-Charentes a dans le même temps annoncé qu'elle ferait une apparition le 22 août à Poitiers (Vienne) à l'ouverture des Journées d'été d'Europe Ecologie les Verts. "Je m'exprimerai en tant que présidente de la région, de région écologique", a déclaré celle qui fut une ministre fugitive de l'Environnement de Pierre Bérégovoy, il y a 20 ans (1992-1993).

Elle ira ajouter du désordre au désordre de l'université d'EELV.
Sur son absence à La Rochelle, elle a persiflé, se disant "touchée qu'on se préoccupe quand je suis quelque part, qu'on se préoccupe aussi quand je ne suis pas quelque part". Elle a toutefois rappelé qu'elle se rendait "régulièrement" à La Rochelle en tant que présidente de région. 

Investie par le PS et soutenue par le président François Hollande, son ancien compagnon, l'ex-candidate malheureuse  à la présidence de la République en 2007 avait été battue aux législatives de juin à La Rochelle par un petit élu socialiste dissident, Olivier Falorni, avec le soutien malveillant de la concubine actuelle du chef de l'Etat, Valérie Trierweiler, et la parachutée  s'était vautrée au pied du perchoir de l'Assemblée nationale.