POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est paresse. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est paresse. Afficher tous les articles

samedi 25 avril 2015

Ministère de la Culture: Fleur Pellerin casse Aurélie Filippetti

Fleur dans une peau de vache accuse Aurélie d'inertie

"Filippetti a mis tous les dossiers embarrassants sous le tapis", a cafardé la jolie Fleur.
Entre la ministre de la Culture Fleur Pellerin et sa prédécesseur Aurélie Filippetti, les relations sont toujours aussi glaciales, à en croire le Canard enchaîné de ce mercredi. Au cours d'une conversation avec un groupe de journalistes, rapportée par l'hebdomadaire, Fleur Pellerin a ainsi lâché que l'ancienne ministre n'avait "rien géré ici", c'est-à-dire au ministère. 

"Qu'est-ce que c'est que ce bazar ?"

Et l'actuelle ministre de prendre en exemple les intermittents, en soulignant son propre bilan depuis sa nomination en septembre, plutôt flatteur selon elle : "Pourtant, Matignon avait arbitré le dossier des intermittents et, en six mois, on l'a réglé".

De plus, se félicite Fleur Pellerin, qui enchaîne : "Il y avait aussi le dossier de la Philharmonie. Quand je suis arrivée, je me suis dit : Qu'est-ce que c'est que ce bazar ?, et finalement, on s'en est sortis." L'intéressée appréciera.


mardi 21 avril 2015

La "prime d’activité" de Hollande: une improvisation de politique spectacle sur Canal+

Hollande a-t-il mérité la "prime d’activité" Hollande ?

Il l'a annoncée dimanche, "il faut" la faire, "on doit" et "yapuka" !

En attendant, l’élargissement de la "prime d’activité" annoncé   par François Hollande, a encore des contours bien imprécis. Le projet de loi sur le dialogue social, qui lui aussi reste à venir, doit être présenté mercredi en conseil des ministres et détaillé dans la foulée par le ministre du travail François Rebsamen, prévoit d’instaurer cette nouvelle prime destinée à plus de 5 millions de personnes actives, dont seulement 1 sur 5 des jeunes âgés de 18 à 25 ans, payées entre 0,8 et 1,2 SMIC, soit moins de 1.400 euros net mensuels.


C. Duflot et B. Pompili
en temps partiel à l'Assemblée
Ce futur dispositif flou doit remplacer le revenu de solidarité active (RSA) et la prime pour l’emploi (PPE), à partir du 1er janvier 2016 pour encourager le retour à l’emploi et améliorer les revenus des "travailleurs pauvres". Le premier ministre Manuel Valls en avait fait l’annonce "dès le 3 mars", comme on dit dans la presse à la botte, lors de sa présentation du plan national de lutte contre la pauvreté. C'était il y a "déjà" six semaines!... Il y incluait "déjà" (insiste cette presse-là, c'est-à-dire Le Monde, à la suite de l'AFP) les 18-25 ans jusqu’à présent exclus du RSA, et chiffrant l’ensemble du futur dispositif à 4 milliards d’euros pour an, soit environ autant que les coûts cumulés du RSA et de la PPE. Et ce ne sont pas les Français qui paient (dont... les parents), puisque c'est l'Etat !

Une petite minorité d'élus étudiants et apprentis


Mais dimanche, dans son "infotainment" sur Canal+, comme on dit dans la presse anglo-saxonne (et information spectacle, en Corrèze)le chef de l’Etat a élargi le périmètre de la prime à "toutes les personnes qui sont dans des petits boulots, l’intérim, le temps partiel (…) pour que cela puisse être avantageux de continuer à travailler" et parce que la dette publique est maîtrisée... François Hollande gère ! 


Il a l’intention d’en faire bénéficier les apprentis et les étudiants, mais dans certaines conditions... "à la condition qu’ils travaillent" et, c'est bien connu, tous les étudiants inscrits sont assidus en cours... On va même appelé ce dispositif "prime aux étudiants fantomes"! "Il veut que tous ceux qui travaillent dans le pays aient droit à cette prime dès 18 ans, en fonction de leurs revenus et de leur situation familiale", explique un proche du président de la République. Il suffira ainsi de donner l'impression qu'on est au travail.
Celle qui sait comment faire illusion
 


Car, pour l’instant, le projet de loi sur le dialogue social ne concerne pas les deux dernières catégories.
 "Les étudiants et les apprentis ne sont pas dans le projet de loi", ont confirmé lundi la Rue de Grenelle et Matignon. L’ajout de ces deux catégories devra donc se faire par amendement gouvernemental ou parlementaire lors de l’examen du texte par les députés godillots à partir de la fin du mois de mai. Et d'ici que les rigolos du Palais Bourbon y ajoutent les... étudiants étrangers !

Outre le niveau de revenus mensuels, un nombre minimum d’heures de travail sera nécessaire pour prétendre à la prime, y compris chez les étudiants salariés. "Il y a environ un million d’étudiants qui travaillent, mais on ne va pas tous les prendre", prévient Matignon. Combien resteront-ils sur le carreau, après que Hollande aura fait le beau?  "Un étudiant qui fait quelques heures de baby-sitting par mois pour se faire de l’argent de poche, n’y aura pas droit ; en revanche, un étudiant qui, pour payer ses études, a un job régulier à temps partiel par exemple, pourra y prétendre", selon une source gouvernementale. Les projecteurs de Canal+ à peine refroidis, les étudiants à temps plein n'ont pas tardé à déchanter...


"Moins de 500 millions d’euros": une paille !

Quel sera le critère de sélection retenu ? Pour un étudiant salarié, le seuil à ne pas dépasser serait actuellement fixé à 900 euros de revenus mensuels, qui le rangent automatiquement parmi les cotisants au régime général de la sécurité sociale et plus seulement au régime étudiant. Mais les godillots n'ont pas dit leur dernier mot.
  
IUT de Vire, mars 2015
L'heure est d'ailleurs "déjà" à la discrimination sociale.
Si le seuil d'abord évoqué sert en fait de tremplin pour bientôt dépasser les 1.000 euros, les contribuables des classes moyennes qui paient déjà l'impôt plein pot seront aussi des familles lésées. "La prime n’est pas une aide à tous les étudiants, mais davantage pour les travailleurs pauvres qui poursuivent des études", précise ainsi un proche de F. Hollande. Même si, comme le dit Coluche, ils courent après en veillant à ne jamais les rattraper. Pourquoi le faire, si la prime tombe sans obligation de réussite aux examens ?

Lolo Fabius:
prime d'activité
"sommeil"
à Alger, juin2014
Quel coût pourrait avoir cet élargissement alors que, par ailleurs, le gouvernement s'est "déjà" mis dans l'obligation de restrictions budgétaires ? "Un milliard d’euros de plus", selon le député socialiste de Saône-et-Loire Christophe Sirugue, futur rapporteur du projet de loi et guère favorable à la mesure. "Moins de 500 millions d’euros", minimise-t-on dans l’entourage présidentiel, déterminé à en rester à l'effet d'annonce de son show tragi-comique sur la chaîne privée Canal+. Pas un centime supplémentaire, fait savoir de son côté Matignon, qui n’entend pas augmenter l’enveloppe initiale de 4 milliards d’euros annoncée par M. Valls.

Hollande a encore mis Bercy dans la mouise. D’autant qu’à ce stade, l’annonce de Hollande ne satisfait pas les partenaires sociaux, qui estiment qu’ajouter étudiants salariés et élèves apprentis aux travailleurs les plus pauvres, y compris chez les moins de 25 ans, risque d’entraîner une baisse de la future prime d’activité de ces derniers.

mardi 5 mars 2013

Opinion : Hollande, président inapproprié à la crise

Hollande détient le record d'impopularité sous la Ve République

Le changement, c'est déjà !

La cote de confiance de Hollande a crevé tous les planchers au mois de mars
Seulement 30 % des Français  lui font encore confiance, soit le résultat, dans le baromètre TNS Sofres pour Le Figaro Magazine, le plus faible pour un président depuis 1981, dix mois après son élection. 

François Hollande au Salon de l'agriculture, le 23 février.
 Hollande, la pire cote de confiance 
avec seulement 30%
après dix mois aux affaires

Alors que le président "normal" se croit proche de la population, un militant PS sur deux s'est détourné de lui. 

Un fait confirmé par tous les instituts de sondages où après un répit de courte de durée en raison de l'intervention au Mali, les courbes sont toutes reparties à la baisse. Jamais, avant Hollande, un président n'avait connu un tel niveau dans le baromètre TNS Sofres. Après dix mois de présidence, alors que l'Europe doutait encore de la crise et de son impact sur l'économie, la dette et le chômage, Nicolas Sarkozy conservait encore 37 % de Français qui lui faisaient confiance quand Jacques Chirac en obtenait 40 % en 1995 et François Mitterrand 58 % en 1981.



De fait, le décrochage annoncé du président socialiste s'est produit très vite 
Ses premiers jours en dilettante et son été passé à serrer des mains sur les plages ont d'abord stupéfait.  Il pensait être populaire en donnant de lui une image de simplicité et de proximité, mais confirmait son inexpérience du pouvoir et son inconscience du poids de la tâche présidentielle. 
Dès le 3e mois, le désenchantement s'amorçait avec une première cote d'alerte à 41 % en septembre, soit -14 points depuis son élection.  A la rentrée, il pensait encore que ses bisous aux petits enfants des écoles redresseraient son image de paresseux.

Équations économique et personnelle



Hollande n'est pas plus lucide
en lunettes 3D
Certains cherchent à lui trouver des excuses pour expliquer une telle inadéquation avec la charge. Ses tergiversations, voire sa passivité, ont d'abord  entamé la base électorale du candidat Hollande. Hollande n'a pas  su mettre à profit la période traditionnelle d'état de grâce. Aux électeurs de droite, il n'a donné aucune raison de lui accorder leur confiance: loin de les attirer à lui, il les a méprisés au même titre que la gauche extrême comme on disait pendant la campagne. Son arrogance, sous des apparences bonhommes, explique son démarrage très moyen à 55 % en juin 2012 quand Mitterrand en 1981 partait de 74 % ou Sarkozy de 64 %.

En mars, c'est chez les salariés du public que Hollande chute le plus lourdement (-18 points). 
Il lache 8 points chez les sympathisants PS, 15 chez les écologistes et 16 au Front de gauche. "On est rentré très tôt dans une polarisation de l'opinion, raconte Jérôme Fourquet, directeur du département Opinion de l'IFOP. Très tôt, le PCF s'est opposé au gouvernement. Le pacte de compétitivité, la réforme bancaire et le budget ont accéléré les clivages entre Hollande et la partie la plus à gauche de sa majorité. Pour cette gauche, le compte n'y est pas." 
A la vérité, Hollande a tout fait pour braquer ses oppositions, à gauche comme à  droite et, détenteur de tous les pouvoirs, il s'est enhardi, mais a révélé mesquinerie, voire sa bassesse, et affichant de surcroît sa totale incapacité à respecter ses engagement éthiques.

François Hollande a construit sa chute de popularité

Son incompétence a éclaté dans deux grands registres: ses dépenses et ses décisions économiques désastreuses et une équation plus personnelle
L'Europe est confrontée à la crise la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale, mais après l'avoir niée et avoir accablé ses prédécesseurs, il a amené le chômage proche de son record absolu. Or, les travailleurs du monde entier jugent la valeur et la compétence des politiques à leur capacité à faire baisser le chômage et à préserver leur pouvoir d'achat. 
Hollande et son équipe ont stigmatisé les créateurs d'emplois et la finance au lieu de s'en faire des alliés pour le bien commun. Le chômage explose logiquement et les salariés  se sentent opprimés par la fiscalité confiscatoire et discriminatoire. Ils paient la note en niveau de vie et en désenchantement: tandis que Hollande comptabilise ses points de popularité, les Français, avant la fin de chaque mois, comptent  leurs derniers euros.

Hollande ne peut s'en prendre quà lui-même
Outre qu'il a vite donné l'image d'un président indécis qui diffère les décisions difficiles, il a eu recours aux vieilles ficelles, comme celle de l'intervention au Mali. Les Français ont pris conscience des stratagèmes et ses promesses économiques martelées pendant des mois sur le déficit contenu à 3 % et un chômage inversé dès 2013 se sont effondrées devant le mur de la réalité. Du coup,  "Hollande a installé le doute dans l'opinion, affirme Fourquet. Les Français savent désormais que le déficit dépassera les 3 % et que la courbe du chômage ne s'inversera sans doute pas. Bien plus, les perspectives de sortie de crise sont quasi inexistantes."
Hollande porte la responsabilité de cette spirale économique infernale
Peu nous chaut sa chute de popularité: c'est le redressement de la France et du niveau de vie des Français qui importent.

lundi 3 septembre 2012

Rentrée: complainte de profs désespérés de bosser

Des profs "normaux" affichent leur désenchantement

La peur du changement

VOIR et ENTENDRE "Le nouveau programme" - affligeant:

Le changement n'est pas venu !

Comme à chaque rentrée,
J’ai pas envie d’reprendre,
Je préfèrerais me pendre
Plutôt que d’y r’tourner.

Les froides journées d’hiver,
Les élèves, les copies,
L’emploi du temps pourri
Tout ça me désespère !

Mais cette année c’est pire,
Annus horribilis
Mon tout proche avenir
S’annonce comme un supplice :

Y’a un nouveau programme,
Il va falloir bosser !
Et pour moi c’est le drame,
Je suis pas habitué !

C’est le nouveau programme,
C’était pas programmé !
Je n’ai pas la moindre idée
De c’que j’vais raconter...
C’est le nouveau programme,
C’était pas programmé !
Qu’est-ce que j’vais raconter
Aux élèves du lycée ?


Evidemment je n’ai
Rien foutu cet été,
Et pourtant je savais
Que je d’vais travailler.

Mais j’n’ai pas trouvé l’temps
Même entre deux apéros,
D’ouvrir un bouquin
De lire le BO.

C’est bête mais en été,
J’peux pas me concentrer,
Trop stressé à l’idée
De n’être pas bien bronzé.

Travailler en juillet,
Ou bien bosser en août,
C’est comme faire une croisière
Enfermé dans la soute !

Refrain

Les semaines prochaines
N’auront pas de dimanche.
Ni d’ailleurs de week-end
Faut qu’j’me retrousse les manches !

Terra incognita
Aux frontières à tracer
Programme me voilà !
Prêt à te déchiffrer

Armé de mon savoir
Je te rendrai lisible
C’est moi « être et avoir »
Je me sens invincible

Trop d’nouveautés ! Quelle claque !
J’me sens mal subitement,
Au fond d’moi j’suis réac,
Je n’aime pas le changement !

Refrain

jeudi 23 août 2012

Hollande, jugé inactif face à la crise, confirme un sondage

Sondage CSA: la cote de confiance de Hollande passe sous la barre des 50 % en août. 

Les Français ne se reconnaissent pas
dans cette caricature
des gens "normaux"

Les cotes de confiance de François Hollande et Jean-Marc Ayrault ont accusé un recul sensible en août 

Selon l'observatoire politique CSA-Les Échos diffusé jeudi fait apparaître aussi qu'une grande majorité de l'opinion estime que le gouvernement n'agit pas assez face à la crise et au chômage.
 

La cote du chef de l'État a reculé de cinq points pour passer sous la barre symbolique de 50 % (à 49 %). Celle de son Premier ministre Jean-Marc Ayrault a diminué parallèlement de quatre points, à 49 %. 
Cette baisse de confiance dans le couple exécutif concerne surtout les jeunes de 18 à 24 ans et les personnes âgées de 65 ans et plus, selon l'entrepris e de sondages CSA. 

De plus, sa cote diminue de six points auprès des sympathisants du Parti socialiste (84 % pour François Hollande et 80 % pour Jean-Marc Ayrault). 

Gouvernement inactif 

Pour 72% des sondés le gouvernement n'est pas suffisamment actif face à la crise économique et au chômage. 


Les sports extrêmes de
l'occupant fantôme de l'Elysée:

il ne dirige même pas le vaisseau de l'Etat


Même au sein du Parti socialiste, ce jugement est majoritairement partagé (49 % contre 47 % exprimant un avis opposé). 

L'ex-Premier ministre UMP François Fillon reste la personnalité politique préférée des Français, avec 55 % d'images positives (- 1), devant un autre ancien Premier ministre de droite, Alain Juppé, (53 %, + 1) et l'actuel ministre de l'Intérieur socialiste Manuel Valls (49 %, - 1). 

Parmi les sympathisants de droite, François Fillon recule de 4 points mai à 87 % et devance toujours l'ancien président Nicolas Sarkozy (80 %, - 7), qui est resté en observateur. 

Le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé, qui s'apprête à annoncer sa candidature à la présidence du parti déjà convoitée par François Fillon, perd d'un mois sur l'autre 18 points à 56 % des militants qui doivent être distingués des sympathisants. 

Ce sondage a été réalisé par téléphone les 21 et 22 août auprès d'un échantillon national représentatif de 998 personnes âgées de 18 ans et plus.