POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est occultation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est occultation. Afficher tous les articles

samedi 13 août 2016

Pourquoi certains journaux dissimulent-ils l'identité des terroristes ?

Faut-il publier l'identité et les photos des terroristes ?

La grande majorité des organes d'information a paradoxalement choisi l'opacité.

Mais les rédactions françaises commencent à s'interroger sur leur propre responsabilité en ne diffusant pas les noms et les images de ces criminelsdès lors que leur divulgation n'entrave pas les progrès des enquêtes et la sécurité des concitoyens. 
Si nous menons vraiment une guerre intérieure, comme ils le serinent derrière Hollande et Valls, est-il cohérent que les media nous mettent en état mortel d'infériorité en ne mobilisant pas la vigilance de la population ? Ce serait un combat inégal avec des traîtres au pays où ils se trouvent sans l'avoir reçu en héritage, d'autant que les djihadistes français n'ont jamais fait allégeance à la France, mais à des apatrides sur cette terre et des monstres sanguinaires que le respect de la personne humaine n'effleure pas.

La barbarie terroriste que nous laissons s'installer dans notre pays a fini par sortir certains media français de leur béatitude universaliste fondée sur une idéologie moralisatrice mais planante vantée pour un humanisme vicié par un fort sentiment de culpabilité masochiste. 

La presse conservatrice arquée sur des certitudes du siècle passé s’interroge, nous dit-on, sur la posture à adopter pour en rendre compte, sans nécessairement plaire aux réseaux, notamment sociaux, aux associations partisanes et aux élus politiques du moment, qu'alternativement ils appuient ou combattent. C’est un débat légitime. Nombre de journaux ont trop souvent failli ces dernières années en faisant preuve de légèreté et d’inconséquence pour traiter des sujets lourds qui auraient dû inspirer davantage de rigueur et de conscience des vraies valeurs, singulièrement s'agissant dela vie des otages que, par exemple BFMTV, dans sa course à l'audience, a mise en péril lors de l'attentat contre l'hyper casher de la Porte de Vincennes à Paris, le 9 janvier 2015. Il leur a fallu du temps, beaucoup, avant qu'ils se remettent en cause. Faiblement et à huis clos. 

Pour autant, pouvons-nous déjà nous réjouir de voir la presse découvrir l’esprit de responsabilité et questionner la pertinence de ses pratiques transmises par leurs anciens, si fiers d'avoir négocié pour ses journalistes des acquis exorbitants (notamment fiscaux) et si jaloux de ce "quatrième pouvoir" entre leurs mains ? Qu'en a-t-elle fait, sinon une arme personnelle ? Il n'est que temps que, si elle ne rend pas ce qu'elle s'est appropriée, elle partage et la mette au service de tous. Ce serait une authentique avancée; de celle dont la gauche pourrait longtemps se prévaloir, plutôt que du mariage entre personnes du même sexe. Elle cesseraient ainsi de ne servir que les plus riches ou les plus forts et leurs propres intérêts mercantiles, sans entraver les efforts des services mobilisés par l'état d'urgence contre le terrorisme. 

Et peu importe qu'elle soit seulement motivée par le service de la majorité politique qui a actuellement sa préférence. 
Redoutant une starification des terroristes dans leur milieu d'origine et que leurs forfaits faire école, certains journalistes ont cru bon d'occulter: un comble dans ce monde de l'information ! Ces dissimulateurs ont décidé de les "anonymiser" (écrit Renaud Dély: comprendre "anonymer" ! Il n'a jamais su écrire, mais est néanmoins directeur de la rédaction de Marianne depuis juin 2016, après avoir été rédacteur en chef de L'Obs). Si inhumains que soient les islamistes, la presse les affuble de termes aussi flatteurs qu'inappropriés: "l'homme" ou le " jeune homme", jusqu'à 30 ans et plus, pour désigner les assassins d'Allah. Les moins calibrés par l'idéologie dominante ou les plus téméraires ne révèlent que leurs initiales, quand ils ne leur attribuent pas un nom d'emprunt... Alors publier leurs photographies est du domaine de l'impensable. Que pourrait penser la communauté musulmane ! 

Les responsables de presse ne les suivent pas tous cette voie. 
Il en est donc qui publient l’identité complète des auteurs d’actes terroristes et leurs photographies dès lors que ces informations sont avérées, c'est-à-dire transmises avec l'estampille d'un ministère, ou certifiées par l'AFP, voire diffusées sur Twitter, avec la faculté de faire disparaître l'info dans la minute qui suit... A la condition restrictive, toutefois, qu’elles concernent des personnes majeures et que leur divulgation n’entrave pas les progrès des enquêtes en cours et donc la sécurité de nos concitoyens, bien que la société privée de télévision qui se dit 1ère chaîne d'information en continu ait failli.

Quelles sont les quelques raisons simples, et évidentes qui peinent à s'imposer à la profession ? 

D’abord, la fonction même du  journalisme est d'informer ! Le lecteur est en demande d'informations complètes et de vérité, toute la vérité et rien que la vérité, dût-elle heurter. Ou déplaire aux politiques. La formation en école de journalisme - avec ré-éducation et formatage au détriment de la culture et de la déontologie- ne facilite pas la tâche des professionnels qui, de surcroît, sont des militants. Il n'est d'ailleurs jamais plus question de recherche de l'objectivité. 

Ensuite, la liberté d'expression proclamée est muselée par une tendance stalinienne forte à la rétention de l'information
Masquer des faits et donc une partie de cette vérité ne peut avoir qu’un effet contre-productif dévastateur sur la société elle-même. La connaissance n'est plus transmise par l'école et la presse n'ambitionne pas davantage de la diffuser. Dans un cas comme dans l'autre, le partage affaiblirait la position dominante à laquelle ils s'accrochent d'autant plus que l'un et l'autre détenteurs de la connaissance sont rivaux: ni l'école ni la presse n'entend répandre les informations qui pourraient saper son autorité. Le médecin et le juriste parlent-ils la langue commune ? 

Le flou et le non-dit conviennent aux politiques mais sont-ils mieux appréciés que les journalistes ? Ces derniers dénoncent le  poison du complotisme mais loin de livrer son antidote, ils l'alimentent, quand ils ne l'instrumentalise pas pour le dénoncer. Un cercle vicieux où ils s'épanouissent en faisant tourner la machine, rotative ou sites internet, dont ils combattent d'ailleurs les "adblocks". Il devient nécessaire à la survie de la poule aux oeufs d'or que la désaffection pour la presse-papier que suscitent les journalistes, du fait de leurs options idéologiques et économiques, soit compensée par des rentrées via le numérique ? 
Aux problèmes de l'auto-censure et de la désinformation s'ajoute celui de l'arrogance de celui qui est placé pour savoir, mais décide de ce qui est public ou non. Bien que de plus en plus souvent illettré, le journaliste creuse ainsi un fossé entre la masse et lui, s'auto-proclamant analyste, expert ou décrypteur... des dépêches d'agences.
Ces spécialistes de l'intox s'arrogent même le droit à la désintox, déclarant vrai ou faux les propos des élus interrogés au dépoté et souvent sans notes (ni les fiches d'un service politique ou économique) et les accusant d'incompétence ou de malignité. Question manipulation ne se valent-ils pas pourtant ?

Le lecteur ressent fortement ce mépris du journaliste
Alors qu'il le désinforme lui est insupportable. La période maintenant longue des attentats par des Français sortis de ses rangs exacerbe ce mécontentement: tout le monde lui ment ou lui cache quelque chose. Certains ont des raisons de taire que l'on peut croire supérieures; d'autres n'en ont aucune, sinon la volonté de dissimulation pour créer une supériorité de celui qui sait.
 
Paradoxalement, l'occultation de l'identité de terroristes contribue à pointer du doigt une communauté dont les patronymes devraient être masqués parce que de consonance étrangère. Ne pas nommer, c'est en fait trahir: lorsqu'une identité n'est pas révélée ou qu'une photo est tenue cachée, les fantasmes propres à chacun s'expriment.  Les "pompiers-pyromanes" de la presse dénoncent alors xénophobie et racisme, islamophobie et extrémisme. Tenir dans l'ignorance ces honnêtes gens - pas plus "déséquilibrés" que les djihadistes médiatisés dans leur anonymat - c'est les livrer en pâture aux associations sectaires et virulentes, organisées en réseaux pour imposer leur dictature: voyez les ayatollahs de l'écologie ou les féministes staliniennes que les micros et caméras encouragent à la stigmatisation et à la haine de leurs semblables  concitoyens. L'ignorance dans laquelle la presse tient les twittos et "mal-informés" est une excuse à leurs excès langagiers.   

La décision de dire tout ce qui doit l'être pour permettre à chacun de se former former un jugement personnel serait une avancée de la démocratie. 
Ce serait accepter de perdre des occasions de tacles des extrémismes de droite comme de gauche, les adversaires de la République se situant à la fois parmi les "fachos", vrais ou faux, et parmi les révolutionnaires "en marge" des manifestations, dans toutes ses nuances de noir et de rouge, ultra-gauche, antifa ou "black blocs". Un "bon Français" ne pourrait être que Pierre, François, Jean-Luc ou Cécile, mais il en serait de plus Français que les Français, mais ils seraient de gauche, pro-palestiniens et internationalistes et s’appelleraient Najat ou Momo. Ainsi, "Salah" pourrait apparaître en force dans les avis de naissance. On peut se prénommer Adel et être un excellent citoyen français, voire meilleur que certains, insiste-t-on, pointant le beauf moyen qui ne le vaudrait pas. Si fort que ça en devient peu crédible. 

Or, l’innommable a un nom

Terroristes trop jeunes et sympathiques
pour être des barbares ?
Le kamikaze avait même un visage, avant de commettre son forfait. Faut-il déplorer qu'il ne puisse prétendre à la place du soldat inconnu sous l'Arc de Triomphe ? 
Quant à la publication des photographies d’identité des "auteurs d’actes terroristes" - en bref des terroristes, s'il est vrai que ces "personnes" le sont davantage encore que leurs actes - , elle doit répondre, elle aussi, aux mêmes exigences de l’information factuelle. Pour éviter toute forme d’héroïsation de ces tueurs, il serait désormais convenable de ne pas publier d’images les montrant sous leur apparence conventionnellement humaine, sympathique et représentative  du plus grand nombre: seulement sombres et menaçants, au risque de les caricaturer. L'idée sous-tendue étant que le noir est laid et que le difforme est méchant, mais que le beau est sain et que le jeune est innocent. Une normalité apparente ne cadrerait pas avec la présentation inversée de leur personnalité. Quelques dérapages malheureux de professionnels de la presse lors de l'affaire Mohamed Merah devraient dorénavant préserver de toute récidive. 

Il faudra à l'avenir se garder de toute photographie de ces individus. 
Contrairement à ce que prétendent certains, les monstres peuvent avoir un visage humain. Ce n’est pas le propre de l’humanité d’engendrer ou de fabriquer des monstres. Ses barbares se sont déconstruits dans des familles, écoles et entreprises et ne sont pas des extra-terrestres. 

Pour la presse, rechercher et dévoiler les informations qui les concernent et que possèdent les services de l'Etat (même si pour certains, comme Hollande, l'Etat, c'est eux), c’est une exigence déontologique à reconquérir, mais aussi citoyenne, évidemment ! La lutte contre le terrorisme est l'affaire de tous ceux qui ne renoncent pas à la défense de notre culture et qui ne capitulent pas devant l'ennemi extérieur infiltré parmi nous. "Mal nommer les choses, disait Albert Camus, c’est ajouter au malheur du monde". Comme l'ignorance est une cause d'asservissement. Les taire, c’est à nouveau prendre le risque de l'anéantissement de notre civilisation sous le joug de l'envahisseur barbarie. Il s'appelait "stalinisme" en Europe orientale et "nazisme" en Europe occidentale; il pourrait aujourd'hui se nommer "islamisme."

jeudi 29 octobre 2015

Soubresauts de l'emploi: les Français doutent de l'inversion de la courbe du chômage

Sept Français sur dix ne croient pas à l'inversion de la courbe du chômage avant la fin de l'an prochain

Ils ne sont pas dupes du léger recul du nombre de demandeurs d'emploi

-  pour une seule catégorie de chômeurs, celle 'sans aucune activité'  - enregistré en septembre, confirme un sondage de l'institut Elabe pour BFMTV.

Le Monde s'emballe, puis se ressaisit...

"Chômage : baisse significative en septembre," titre d'abord l'organe officieux du PS. La baisse de 23.800 demandeurs d’emploi de catégorie A enregistrée en un mois (– 0,7 %) est la plus forte depuis le début du quinquennat, et même depuis avant la crise de 2007. Mais ses lecteurs sont aussitôt refroidi par la première phrase de l'article : "Bien fol qui se fierait aux chiffres du mois de septembre, y voyant le signe annonciateur d’une inversion durable de la courbe tant de fois promise par François Hollande." 

Pour la nouvelle ministre du Travail, Myriam El Khomri, "la tendance est orientée à la baisse puisque, pour la première fois depuis début 2011, le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A a reculé sur quatre mois". 
Un satisfecit un peu hâtif, sous l'influence inchangée des services politiques d Bercy. Quatre mois ne suffisent pas à dessiner une tendance. Le nombre de demandeurs d’emploi sans activité et tenus de rechercher une activité, qui avait atteint un nouveau record en août, s’établit fin septembre à 3.547.800 en France métropolitaine. Sur un an, il augmente de 3,1 %...

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégories B et C (en activité réduite) , lui, continue d’augmenter. Ainsi, ils sont 1.874.900 inscrits à Pôle emploi, soit une hausse de 11,4 % en un an. Une augmentation qui témoigne d’une forte progression des emplois atypiques, à temps partiel.  Ainsi, toutes catégories confondues, le nombre de demandeurs d’emploi s’élevait fin septembre à 5.422.700 en France métropolitaine... 

Myriam El Khomri zappe les 260.000 chômeurs d'outre-mer…

Comme tous ses prédécesseurs, la ministre du Travail commente les chiffres mensuels du chômage sur la seule base des données de la métropole,
ce qui lui permet de minimiser l'ampleur de la catastrophe. Que le nombre de demandeurs d'emplois inscrits à Pôle emploi augmente ou baisse, c'est toujours la même rengaine: dans leurs analyses et leurs commentaires, le gouvernement et la quasi-totalité des media occultent les données relatives aux départements d'outre-mer (DOM). Un peu comme si les quelque 260.000 demandeurs d'emploi en catégorie A de Guyane, Martinique ou encore Mayotte n'existaient pas, ou n'étaient pas de vrais chômeurs et d'authentiques familles en souffrance…

Lundi encore, les cercles gouvernementaux se sont gargarisés du reflux de 23.800 chômeurs, en laissant penser qu'il s'agissait de toutes les catégories confondues et de la "France entière" alors que cette donnée ne concerne que la seule métropole. En tête de manipulation de l'opinion, Myriam El Khomri, la ministre du Travail soi-même, dans un communiqué qui ne prend que cette seule donnée en compte.
Les chaînes d'information continue reprennent en boucle les dépêches AFP et Reuters centrées uniquement sur l'Hexagone; idem pour les radios et la plupart des journaux de presse écrite qui ont, eux aussi, complètement passé sous silence les départements d'outre-mer. Or ces données sont incomplètes et négligent les difficultés de nos concitoyens éloignés de Paris.
En incluant les DOM, le chiffre enregistrée en septembre grimpe à 24.700, soit 900 de plus que le résultat affiché et abondamment commenté.
Les données administratives de Pôle emploi ne comportent aucune ligne portant sur la France entière. Bien que ces données existent, la quasi-intégralité des tableaux, graphiques et commentaires portent sur la France métropolitaine. 
A la presse "décrypteuse" de faire son  travail d'information. Sur le sujet, les journalistes d'investigation ne sont pas supposés attendre les 'fuitages' au téléphone. D'autant que pour accéder à la totalité des chiffres officiels, il suffit juste d'aller les chercher là où ils se trouvent, à la DARES (direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques), et de faire chauffer sa calculette… plutôt que de se satisfaire du copié-collé des dépêches d'agence de presse en charge de la diffusion des 'éléments de langage' du pouvoir.
La ministre du Travail n'est d'ailleurs que porte-parole des services qui lui tiennent la main. Tous ses prédécesseurs faisaient de même et aucun d'entre eux n'avait intérêt à l'exhaustivité, la clarté et la vérité. Même l'UNEDIC, le gestionnaire du régime d'assurance chômage, publie des prévisions financières et d'évolution du nombre de demandeurs d'emploi centrées sur la seule métropole. Il y a ici matière à réforme: il suffit d'une volonté politique.

La barre des 3 millions sera-t-elle re-franchie - dans les commentaires - avant la présidentielle ?
Les media et les élus jouent le jeu de l'exécutif en place à Paris. Ainsi, en septembre 2012, cela faisait belle lurette que le cap des 3 millions avait été franchi en France entière quand le nombre de demandeurs d'emploi a officiellement (re)franchi la barre des 3 millions d'inscrits en métropole: ce n'est qu'alors qu'ils s'en sont émus. 
Certes les tendances sont les mêmes et les différences, de l'ordre de l'épaisseur du trait, mais cela peut avoir parfois des conséquences fâcheuses. Ce seuil avait déjà été franchi un an plus tôt, en septembre 2011, mais si un quelconque expert s'en était aperçu, il s'était bien gardé de le signaler. Sans doute le débat de la campagne présidentielle qui s'amorçait alors en aurait-il été un peu modifié.

Même sentiment sur le nombre total de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi. Si l'on se centre sur la seule France métropolitaine, on compte aujourd'hui très officiellement 3,55 millions de chômeurs en catégorie A, un peu plus de 5,42 millions de demandeurs d'emploi en A, B et C, et même plus de 6,1 millions d'inscrits toutes catégories confondues. 
Mais en n'ignorant pas les DOM, les niveaux changent: 3,81 millions en A, près de 5,73 millions en A, B et C, et même 6,45 millions toutes catégories confondues. Il n'est pas très social et respectueux d'ignorer 260.000 à 340.000 chômeurs, un différentiel chargé de sacrifices et de malheur, pour permettre à un gouvernement, quel qu'il soit,  d'afficher des niveaux absolus de demandeurs d'emploi légèrement inférieurs…

Le dernier chiffre est en hausse de six points par rapport à août dernier 

Mais comment donc s'étonner que les sondés sont encore 73% à ne pas y croire (79% en août), sur 1.003 personnes interrogées mardi et mercredi ? Ne perdons pas pour autant de vue que le nombre de demandeurs d'emploi pointant à Pôle emploi depuis plus de 3 ans, les vrais exclus de la politique de lutte contre le chômage, a une nouvelle fois explosé de 1,2% pour désormais frôler les 800.000 inscrits…

Reuters voit le verre à moitié plein
"Elles sont pourtant 46% à estimer que l'économie française redémarre, contre 53% d'un avis contraire." Ou inversement, donc !... 

Mais l'UNEDIC, association chargée de la gestion de l'assurance chômage par délégation de l'Etat, vient de publier ses prévisions d'évolutions des deux grands indicateurs du chômage pour les années 2015 et 2016. En 2016, l'horizon s'éclaircirait avec 51.000 chômeurs en moins, première année de baisse depuis 2007. Et cette baisse serait également vraie pour le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT), celui-ci passant de 10,4% à 9,7% fin 2016.La tendance à la baisse en septembre est un espoir. Si elle est confirmée dans les mois à venir, elle coche l'une des conditions que s'est fixé le Président de la République pour concourir à la prochaine élection présidentielle de 2017, la fameuse inversion de la courbe. 

samedi 4 octobre 2014

"Ice bucket challenge": des "frontistes" de gauche font participer Rebsamen de force

Les reporters photographes étaient-ils en grève?

La "presse indépendante" ne partage pas l'instant... de "chahut" !
Valls envoie ses ministres à la douche
Pas de photos du défi !  François Rebsamen s'est rendu place de la Concorde pour un forum sur l'emploi, mais des intermittents du spectacle y attendaient le ministre du travail et de l'emploi avec une douche écossaise.

L'accueil a été plutôt frais: ils lui ont déversé un seau d'eau sur la tête. Trois "individus" (des "jeunes adolescents" ou des "personnes", en cas de crime dans les articles de presse) ont été interpellés. L'auteur principal des faits serait au nombre des personnes arrêtées. 

Il faut dire ce que les media occultent
Les "individus" en question - qui ont voté Hollande (ou FN)- seraient d'une part des intermittents et d'autre part des militants du Front de gauche. Mais pourquoi le taire, quand on est une presse libre?
François Rebsamen nie en bloc.
Le ministre du chômage a dénoncé la présence de ces "perturbateurs qui ne sont même pas intermittents et avec qui il est impossible de discuter."

Un groupe de manifestants a fait le siège du commissariat

La presse le raconte autrement... "Au commissariat du 8e arrondissement, où ces personnes ont été emmenées, un groupe d'une trentaine de manifestants s'est présenté, et a été refoulé. Ils voulaient libérer les mis en cause." C'est-à-dire s'opposer aux forces de l'ordre?
Et toujours pas de photos citoyennes ? Le démocratie de "Moi, président" Hollande sent le moisi.

"Depuis, ils campent devant le commissariat
dans une ambiance décrite comme "bon enfant".
Clairement, y en aura qui seront de La Manif pour tous, Sentinelles (ex-Veilleurs anti mariage pour tous) et conservateurs, et pour eux ça sera très dur !..., comme dirait (à peu près) Coluche.

dimanche 15 décembre 2013

Versailles: la Manif pour Tous mobilise toujours contre le mariage homosexuel

La "Manif pour tous" dénonce l'hostilité du gouvernement à la famille

Plusieurs milliers de personnes ont encore défilé, dimanche 15 décembre après-midi
,

dans les rues de Versailles à l'appel de La Manif pour tous pour dénoncer "la familiphobie du gouvernement". Selon la police, la manifestation a mobilisé environ six mille personnes. Les organisateurs avançaient le chiffre de trente mille participants. Le cortège bon-enfant, garni de ballons et de drapeaux bleus et roses, ainsi que de bonnets roses, s'est ébranlé peu après 15h30 derrière une banderole portant l'inscription "Familles attaquées = société en danger".

Même si le gouvernement avance masqué, 

l'attaque à l'égard des familles est systématique, a souligné une porte-parole de La Manif pour tous, étayant son propos avec
"le déploiement d'une idéologie du genre à l'école
la déconstruction de la filiation biologique
le matraquage fiscal en s'en prenant au quotient familial 
et la réduction du congé parental", par exemple.

Des élus politiques nationaux des Yvelines ont participé au défilé, dont les députés UMP Valérie Pécresse et Jean-Frédéric Poisson, ainsi que les maires de Versailles, François de Mazières (UMP), et du Chesnay, Philippe Brillault (CNIP)
VOIR et ENTENDRE

Deux autres manifestations se tenaient au même moment à Blois et à Montpellier. 
A Blois, entre "seize cents" personnes, selon la police et dans la formulation du journal socialiste Le Monde pour ne pas dire 1.600, trois mille selon les organisateurs, se sont réunies au bord de la Loire avant de se diriger vers la préfecture. 
A Montpellier, entre quatre cents (police) et huit cents personnes  selon les organisateurs, coiffées de bonnets roses, ont défilé sous le soleil. Parmi les banderoles, des messages faisant allusion aux mères porteuses : "Femmes, indignez-vous. Votre corps n'est pas une marchandise. Non au mariage pour tous", ou encore "stop à la familiphobie".

Stop aussi à l'occultation  médiatique
Pour BFMTV et i-tele, il est plus important de rendre compte de manifestations ukrainiennes que de familles françaises en colère.
Rendez-vous tous à Paris,
le 26 janvier: rassemblement national 
le 2 février: rassemblement européen, comme dans d'autres capitales: Madrid, Rome, Londres, Vienne, Bruxelles, Berlin...
Et ne comptez pas sur Libération pour vous tenir informés en amont.

mercredi 17 avril 2013

Anti-filiation homo: les violences que Hollande, Valls et Taubira cautionnent

Résistance passive de jeunes cette nuit sur l’esplanade des Invalides

Ils sont sereins, pacifiques et déterminés
Les cervicales, ça craint !
Ces jeunes réagissent dignement à l'agression du  Gouvernement qui les méprise et aux violences qui font des blessés hospitalisés. 
Mais une campagne de dégrement sur la base des accusations classiques d'extrémisme formulées par la gauche la plus radicale et sectaire salit l'action des opposants au mariage et à la filiation homosexuels qui mettent en péril notre civilisation.

Les preuves existent de leur maîtrise, mais elles ne sont pas diffusées !

Halte à l'intimidation, aux violences et à la désinformation !


Les opposants ne sont pas la cause de
la radicalisation dont  parlent les media...




La presse indépendante occulte les images qui accablent le pouvoir répressif.





A nous de diffuser ce que la gauche dissimule aux Français.


La presse est présente: elle sait,
mais dissimule la vérité
Les media dissertent à perte de vue sur la moralisation des millions des ministres de  la "gauche sociale", tandis qu'aujourd'hui, un ancien ministre occupe une chaîne d'information continue : Jean Glavany (PS), un proche de Caroline Fourest,  y défend les thèses du lobby gay, de même qu'hier sur D8, les quatre commères, des féministes radicales, Laurence FerrariA. Pulvar brushée, et R. Bachelot égarée, poussaient consciencieusement Frigide Barjot aux larmes 
VOIR et ENTENDRE le parti-pris à visée discriminatoire du  "coup de poingadopté par Laurence Ferrari, l'ironie du quarteron d'hôtesses qui utilisent l'antenne à leur usage personnel sans vouloir  entendre leur invitée, et la mauvaise foi de la bande de "journalistes" partisanes:
Le bien-nommé "Grand 8" est un plateau coupe-gorge.
Elisabeth Bost, journaliste encartée, peut s'y écrier: "Attention, on va s'faire taper"! C'est professionnel et respectable à pleurer...

dimanche 18 novembre 2012

Zayrault pointé en allemand pour le Premier ministre de Hollande

Ayrault est-il meilleur en allemand qu'en économie ?

Encore une bourde : il se plante dans tout ce qu'il entreprend !
Ayrault se voile la face
après sa nouvelle bourde,
à Berlin...



Le Ayrault-bashing est-il
tellement injustifié ?




Jean-Marc Ayrault a fait un lapsus en allemand: quand il pense "fructueux", il dit "effroyable"...


Heureusement qu'il était professeur d'Allemand... Alors qu'il s'exprimait dans la langue qu'il était supposé enseigner, le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault a commis le 15 novembre après-midi un lapsus au cours de son voyage officiel auprès d'Angela Merkel.

Son allemand aurait pu faire autant de dégâts dans nos relations avec le peuple allemand qu'avec ses économistes qui ont placé leur voisin français sous surveillance. Zayrault a qualifié le dialogue franco-allemand d'"effroyable" au lieu de "fructueux", rapporte l'agence Sipa, citée par Libération  Le Figaro.

Avons-nous un Premier ministre serait-il dyslexique ?

Si en allemand les mots sont phonétiquement très proches, ils sont néanmoins familiers: "fruchtbar" signifie "fructueux" et "furchtbar", effroyable, le "u" et le "r" étant  inversés. La honte nationale voulait parler d'un "fruchtbaren Austausch" (dialogue fructueux), mais a souhaité un "furchtbaren Austausch" (dialogue effroyable). La concertation n'est pas son fort, aux dires des écolos et des communistes, mais à ce degré, ça frise la provocation et l'incident diplomatique. Il faut le garder en retenue à Matignon !
"Ce lapsus est d'autant plus ironique que la visite de deux jours du premier ministre à Berlin est destinée à réchauffer des relations franco-allemandes un peu refroidies depuis l'arrivée au pouvoir à Paris du socialiste François Hollande", commente l'agence Sipa.

La presse militante banalise par l'amalgame

Comme à chaque fois, la presse socialiste passe en revue les déclarations des ministres de Fillon pour excuser l'équipe de bras cassés rassemblée autour de Ayrault. Sauf qu'en 5 ou six mois les socialistes peuvent déjà rivaliser avec leurs homologues sur cinq ans !

Cette nouvelle bourde de Ayrault s'inscrit dans une longue liste de lapsus politiques. C'est la cas, sur le territoire national, de Xavier Bertrand, alors ministre du Travail, interrogé sur la limitation des écarts de rémunération dans les entreprises publiques, avait déclaré avoir toujours été "pour les excès de rémunération".

Gérard Longuet, ex-ministre de la Défense, avait commis un lapsus le 4 mai dernier, mais c'était sur RFI, en parlant de "nous, au Front national", au lieu de "Nous, à l'UMP".... Et ceci, peu de temps après avoir déclaré lors d'un entretien à l'hebdomadaire d'extrême droite Minute qu'il voyait en Marine Le Pen un "interlocuteur" non disqualifié, contrairement à son père.


Ces media partisans ont une mémoire sélective

Valérie Fourneyron est un ancien médecin, mais proche du ministère des Sports depuis bientôt quinze ans (1989). Devenue ministre des Sports de Ayrault, on était en droit de penser qu'elle était compétente. Or, pendant les JO de Londres, elle s’est dite impatiente d’aller voir la judoka Laura Flessel en compagnie de François Hollande. " On a envie avec le président de pouvoir aller voir différentes disciplines qu’il s’agisse de la boxe qu’il s’agisse d’aller au judo pour pouvoir voir notre porte drapeau Laura Flessel pour ses 5ème Jeux ". Malgré son palmarès, double championne olympique, six fois championne du monde et une fois championne d'Europe, la Guadeloupéenne n'a pas marqué l'esprit de sa ministre.

Ils occultent un précédent lapsus du premier ministre Jean-Marc Ayrault, invité de David Pujadas dans l'émission Des Paroles et des Actes, : en septembre dernier, il a en effet confondu François Hollande avec Nicolas Sarkozy !

Et puis
, à la place de la presse "indépendante" et jadis impertinente,   rappelons-en un autre, pour s'en tenir à Ayrault, quand celui-ci a fait un autre lapsus, parlant de favoriser "la spéculation" avant de rectifier par "la spécialisation"...



dimanche 22 juillet 2012

JO de Londres : la flamme olympique excite les passions sur son passage

Un islamiste tente de s’emparer de la flamme olympique en criant " Allah est grand "





Arrivée festive de la flamme olympique à Londres


Mais " 'un inconnu' a tenté de voler la flamme olympique, à Londres", peut-on lire dans une certaine presse sélective et borgne...


20 Minutes se penche sur le cas de certains, pour lesquels la grand messe sportive "devra commencer après le coucher du soleil: le ramadan coïncide cette année avec les JO, rendant la vie difficile pour quelque 3.000 athlètes musulmans participant aux Jeux." Racisme probable des autorités olympiques !
Pourtant, le fanatisme islamiste n'a visiblement pas d'heures pour  exprimer l'amour d'Allah. 


VOIR et ENTENDRE l'attaque d'une femme porteuse de la flamme olympique par un  fanatique islamiste, aussi radical que courageux :







Video complémentaire:
lien Daily Mail

Autre manifestation
Contre le port de tout voile...
Un militant en faveur de la cause du Tibet

Synthèse de l'état de la société 

VOIR et ENTENDRE le reportage du Nouvel Observateur de Laurent Mouchard-Joffrin
avec cet amalgame en guise de commentaire lacunaire: "Complétement nu, à pied ou en vélo, toutes les occasions [sauf une] sont bonnes pour essayer de perturber le passage de la flamme olympique au Royaume-Uni."

Cherchez l'erreur vertueuse de la presse socialiste exemplaire !


L'occultation de l'épisode islamiste serait-elle partisane ?