POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Blois. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Blois. Afficher tous les articles

dimanche 15 décembre 2013

Versailles: la Manif pour Tous mobilise toujours contre le mariage homosexuel

La "Manif pour tous" dénonce l'hostilité du gouvernement à la famille

Plusieurs milliers de personnes ont encore défilé, dimanche 15 décembre après-midi
,

dans les rues de Versailles à l'appel de La Manif pour tous pour dénoncer "la familiphobie du gouvernement". Selon la police, la manifestation a mobilisé environ six mille personnes. Les organisateurs avançaient le chiffre de trente mille participants. Le cortège bon-enfant, garni de ballons et de drapeaux bleus et roses, ainsi que de bonnets roses, s'est ébranlé peu après 15h30 derrière une banderole portant l'inscription "Familles attaquées = société en danger".

Même si le gouvernement avance masqué, 

l'attaque à l'égard des familles est systématique, a souligné une porte-parole de La Manif pour tous, étayant son propos avec
"le déploiement d'une idéologie du genre à l'école
la déconstruction de la filiation biologique
le matraquage fiscal en s'en prenant au quotient familial 
et la réduction du congé parental", par exemple.

Des élus politiques nationaux des Yvelines ont participé au défilé, dont les députés UMP Valérie Pécresse et Jean-Frédéric Poisson, ainsi que les maires de Versailles, François de Mazières (UMP), et du Chesnay, Philippe Brillault (CNIP)
VOIR et ENTENDRE

Deux autres manifestations se tenaient au même moment à Blois et à Montpellier. 
A Blois, entre "seize cents" personnes, selon la police et dans la formulation du journal socialiste Le Monde pour ne pas dire 1.600, trois mille selon les organisateurs, se sont réunies au bord de la Loire avant de se diriger vers la préfecture. 
A Montpellier, entre quatre cents (police) et huit cents personnes  selon les organisateurs, coiffées de bonnets roses, ont défilé sous le soleil. Parmi les banderoles, des messages faisant allusion aux mères porteuses : "Femmes, indignez-vous. Votre corps n'est pas une marchandise. Non au mariage pour tous", ou encore "stop à la familiphobie".

Stop aussi à l'occultation  médiatique
Pour BFMTV et i-tele, il est plus important de rendre compte de manifestations ukrainiennes que de familles françaises en colère.
Rendez-vous tous à Paris,
le 26 janvier: rassemblement national 
le 2 février: rassemblement européen, comme dans d'autres capitales: Madrid, Rome, Londres, Vienne, Bruxelles, Berlin...
Et ne comptez pas sur Libération pour vous tenir informés en amont.

lundi 19 août 2013

Taubira a bien travaillé: émeute à la prison de Blois

Une soixantaine de détenus se rebiffent 

1 détenu sur 3 a refusé de regagner sa cellule après le décès dans la nuit d'un prisonnier. 

Une mutinerie a eu lieu lundi matin à la maison d'arrêt de Blois, où une soixantaine de détenus sur 170, a dégradé un secteur de la prison
Les mutins se sont révoltés après la promenade, vers 10h30, contestant le diagnostic de la mort d'un homme retrouvé sans vie au matin dans sa cellule à la suite d'une rupture d'anévrisme, selon les médecins.
"Les détenus ont d'abord refusé de remonter de promenade, puis ils sont entrés en force et ont investi un secteur de la prison", a expliqué le secrétaire national de FO-Pénitentiaire, David Daems.

Rapidement matés par Valls

Une quarantaine de membres des Equipes régionales d'intervention et de sécurité (Eris)  ont été envoyés en renfort depuis Paris, pour réprimer la rebellion. 
Chargées d'intervenir en cas de tensions dans un établissement pénitentiaire , ils sont intervenus peu après 11 heures avec l'appui de la police et de la gendarmerie qui a placé un hélicoptère en vol stationnaire au dessus de la prison.

L'émeute a pris fin en début d'après-midi.
La situation était rapidement sous contrôle et l'opération a pris fin à 14 heures, indique la Gendarmerie de Blois. Les 60 détenus ont regagné  leur cellule. 
La mutinerie a causé quelques dégradations à l'intérieur de la prison et l'un des détenus aurait été blessé, précise la gendarmerie de Blois. Europe 1 parle de "saccage.


samedi 8 mars 2008

Le MoDem joue à qui perd gagne

Le trublion fait le jeu de la gauche
Aix-en-Provence: la maire UMP Maryse Joissains
se représente. Mais deux de ses adjoints UMP ont rallié son vieil adversaire toujours battu, François-Xavier de Peretti, candidat du MoDem, soutenu par ... les Verts, qui à Paris veulent pourtant l’ignorer.

Amiens
: Le Nouveau C,entre Gilles de Robien, maire sortant est candidat à un nouveau mandat. Mais son frère ennemi Bayrou lui oppose Yannick Leflot, la MoDem de service, qui était pourtant déjà présente en queue de la liste conduite par Gilles de Robien lors des municipales de 1995. Cette gynécologue de 53 ans a repris du service pour cette municipale. "La gauche et des proches du maire nous ont contactés en vue du second tour, mais notre objectif n'est pas d'être les supplétifs des uns ou des autres", a-t-elle déclaré. Objectif, nuisance. Et si ça peut servir le PS, Gilles Demailly, ce n’est pas lui qui s’en plaindra.
Il n’est toutefois pas parvenu à assimiler l'équipe de Maxime Gremetz. La LCR et LO viennent faire de la figuration active avec ses réseaux et collectifs…

Le Havre: Malgré un bon bilan, Antoine Rufenacht, le maire UMP sortant, est sous la menace du PCF, conduit par le député Daniel Paul, qui, après 13 ans, tente de reconquérir cette ville de près de 185.000 habitants, qu'ils ont administrée jusqu'en 1995. L’abstention et le MoDem feront la différence.
Lyon : Avec l’aide du MoDem, Gérard Collomb (PS) est déclaré gagnant dans cette métropole conquise en 2001. Les sondages donnent l'ancien Garde des Sceaux UMP Dominique Perben largement distancé. Mais la discrétion de Perben pourrait bien convenir à Lyon.

Paris: C’est l'un des enjeux majeurs du scrutin. Les sondages prédisent une réélection facile au maire PS sortant Bertrand Delanoë face à l'UMP Françoise de Panafieu, l'UDF-Modem Marielle de Sarnez et au Vert Denis Baupin. Seul enjeu restant: la question des accords autour de Delanoë, avec des Verts qui ne veulent pas du MoDem et un MoDem qui tend la main mais veut garder sa liberté... Les résultats dans les XIIe et Ve arrondissements seront particulièrement suivis. Le premier tour sera déterminant.

Rouen: le maire sortant Pierre Albertini, est un centriste ‘albertiniste’ (ni MoDem, ni Nouveau Centre) qui revendique le « droit à l’erreur ». Il est en concurrence avec la nouvelle députée socialiste Valérie Fourneyron, un médecin qui comme Albertini n’a d’autre expérience que régionale. Déjà donnée gagnante par certains sondages, elle ne se pose pas de questions. Albertini a des convictions. Lors du débat sur le
PACS en 1998, il aurait déclaré : “Je suis tout à fait hostile à tout ce qui pourrait donner un statut et un brevet de respectabilité aux couples homosexuels.” (septembre 98). Il avait déposé une proposition de loi créant un "certificat de vie commune", destiné à tous les couples, tant homosexuels qu'hétérosexuels. Il ne va manifestement pas à cette pêche-là. Hormis l’intermède socialiste avec Yvon Robert
, Rouen a une tradition centriste antérieure même à Jean Lecanuet.

Saint-Etienne: le maire sortant, Michel Thiollière (UMP-Rad), élu depuis 1994, est confronté à une liste issue de sa propre majorité, dirigée par l'ancien député UDF de la Loire Gilles Artigues (MoDem), proche de François Bayrou.

Strasbourg : Fabienne Keller (UMP), maire sortante, est aux coudes à coudes avec l'ancien maire PS, Roland Ries. Les centristes, bien que divisés, pourraient troubler le vote.

Mais la gauche ne renverra pas l’ascenseur aux centristes
Blois: La lutte est fratricide entre le Nouveau Centre Nicolas Perruchot, le député-maire sortant bien ancré à la mairie depuis 2001 et tombeur de Jack Lang, et Jean-François Mortelette, ancien membre du PS et ex-conseiller municipal de Jack Lang. Face à eux, le gagnant pourrait être le socialiste Marc Gricourt, 46 ans, conseiller général, mais il est membre du "NPS" avec les teigneux Montebourg et Hamon, et cette étiquette est lourde à porter.