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mercredi 28 août 2019

Immigration : Guillaume Larrivé (LR) propose un "nouveau code de la nationalité"

Guillaume Larrivé a plaidé pour la suppression du "droit du sol" en France

Secrétaire national chargé de l'immigration en juin 2015, l'actuel secrétaire général LR délégué au projet a fait des propositions sur la question de l'immigration.

Résultat de recherche d'images pour "migrants mineurs isolés"A un mois et demi du scrutin qui doit désigner le nouveau leader du parti. En campagne pour le poste de président des Républicains, Guillaume Larrivé a plaidé pour la suppression du "droit du sol" en France et en faveur d'un "nouveau code de la nationalité" visant à limiter l'immigration. "Pour reprendre le contrôle" sur le volet de l'immigration, "la France doit adopter un nouveau code de la nationalité", a déclaré le député de l'Yonne, à l'antenne d'Europe 1.

Ancien conseiller pour les affaires juridiques et institutionnelles à l'Elysée (2011-2012), il a dit redouter une "immigration de remplacement en France et en Europe".
"On assiste à une poussée démographique du continent africain au moment même où la démographie en Europe est elle-même plutôt en diminution," a-t-il prévenu. 

"Quand la session parlementaire sera ouverte, je proposerai une loi pour supprimer le droit du sol", a-t-il poursuivi. "Je ne veux pas d'automaticité d'acquisition de nationalité liée seulement à la naissance en France et au séjour", a-t-il ajouté.
Pour ce maître des requêtes au Conseil d'Etat, depuis 2005, ce système doit être remplacé par "un système en fonction de critères objectifs dont le respect de nos lois, maîtriser la langue française, respecter l'assimilation, c'est-à-dire, être un Français parmi les Français". 

Guillaume Larrivé souhaite que cette position devienne celle des LR.
Le parti LR doit choisir son nouveau président le 12 octobre entre Guillaume Larrivé, le député du Vaucluse Julien Aubert, et le chef de file des députés LR Christian Jacob, donné favori et soutenu par de nombreux cadres.

Diplômé de l'IEP, de l'ESSEC et de l'ENA, ce jeune quadra est élu territorial de l'Yonne et de la région Bourgogne. Or, dans son département, le nombre des mineurs migrants isolés est en hausse à la fin août 2018, il y a un an, 189 jeunes isolés étaient déjà pris en charge. Car c'est la loi: les départements sont tenus de mettre à l’abri tous les jeunes se présentant comme mineurs jusqu’à leur évaluation. Ils doivent ensuite prendre en charge ceux reconnus comme mineurs non accompagnés (MNA), autrement dit isolés. Ces jeunes mineurs supposés sont alors hébergés, selon leur degré d’autonomie, dans des maisons d’enfants à caractère social (MECS) ou dans des appartements partagés, dans le cadre d'un projet éducatif personnalisé.

En 2017, le nombre de mineurs migrants confiés aux départements français a augmenté de 85 % pour dépasser 25.000 mineurs pris en charge contre 4.000 en 2010. Et, en juillet, l'Etat a débloqué une aide exceptionnelle de 96 millions d’euros pour les départements qui avaient accueilli plus de jeunes en 2017 qu’en 2016. Ainsi, les Bouches-du-Rhône, qui ont accueilli 263 jeunes supplémentaires en 2017, doivent ainsi toucher 3,1 millions d’euros, soit 12.000 euros par jeune supplémentaireUne centaine de mineurs étrangers, pris en charge par le département des Bouches-du-Rhône, sont logés depuis plusieurs mois dans des hôtels bon marché, faute de place en foyer. Censée être provisoire, cette solution s’installe, alors qu’un Malien de 15 ans a tenté début août de se suicider en sautant du 4e étage de son hôtel à Marseille.

Dans l'Yonne
la proximité de Paris aidant, les mineurs isolés ou mineurs non accompagnés se déclarent en nombre : 677 en 2017 et 592 fin août 2018. Avec un rythme soutenu d'une centaine de déclarations par mois en début d'année, ils arrivent en train ou en bus Macron : certaines mairie , telle celle de La Breil-sur-Roya dans le Mercantour (Alpes-Maritimes), à la frontière franco-italienne, offre des billets de transports.

50 % des mineurs qui se déclarent mineurs, obtiennent la reconnaissance de minorité dans l'Yonne. Etrangement, ce pourcentage correspond à la moyenne nationale... Que deviennent ceux qui ne sont pas reconnus ? Ils peuvent faire un recours contre la décision administrative et sont considérés comme majeurs : dès lors ils ressortissent du droit commun des migrants majeurs et peuvent demander un statut de réfugié, par exemple.

Les 50 % dont la minorité déclarée est reconnue sont pourtant trop souvent des cas douteux.
Ils sont inscrits sur la plateforme nationale gérée par la cellule nationale d'orientation qui dépend du ministère de la Justice. C'est lui qui répartit sur tout le territoire national, de manière théoriquement équitable, les jeunes migrants mineurs isolés, pris en charge jusqu'à leur majorité.
Mais, on le sait, un nombre grandissant de ces mineurs est constitué de fraudeurs. En un an, le nombre de migrants mineurs isolés a triplé dans l'Yonne, un phénomène qui a conduit le préfet du département à tirer le signal d'alarme, puisque "60% d'entre eux" sont en réalité majeurs: la Bourgogne, nouvel Eldorado de passeurs? Parmi eux se dissimulent des jeunes majeurs qui tentent de profiter du système. Alors, il arrive que soit organisée une vaste opération médiatisée de contrôles renforcés sur la ligne Paris-Auxerre. 

Des associations et collectifs briefent le clandestins fraudeurs.
"Les individus se présentent à votre service et déclarent verbalement être mineurs et vouloir être pris en charge", explique à Europe 1 Thibault Rebourg, commissaire de Sens, premier arrêt sur la ligne Paris-Auxerre: ils sont orientés par des militants qui les forment à la fraude. "Le conseil départemental a mis en place un dispositif d'accueil performant, remarquable, le bouche-à-oreille fonctionne et ils choisissent Sens ou Auxerre pour essayer d'en profiter", précise-t-il. L'an dernier, une quinzaine de mineurs isolés sont arrivés à Sens, ils sont déjà 70 cette année.


Trois fois plus de mineurs isolés à Auxerre qu'en 2017. Parmi eux, une majorité de fraudeurs. "On s'aperçoit lorsqu'on contrôle ces mineurs, qu'on leur fait passer un certain nombres de tests que 60% d'entre eux ne sont pas mineurs et qu'ils cherchent à abuser des procédures d’hébergement" explique Patrice Latront, préfet de l'Yonne. "Pour l'instant je n'ai pas de preuves de filières, mais quand on voit le triplement de mineurs non accompagnés prétendus, on se dit qu'il y a quelque chose".

L'autorisation des tests osseux produit ses effets

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Les actions des activistes d'extrême gauche sont contre-productives
Les associations réclamaient son interdiction, mais, le 21 mars 2019, le Conseil constitutionnel a validé l'utilisation des tests osseux pour évaluer l'âge des jeunes migrants. Il aura fallu des années pour que l'Etat qui défendait son usage obtienne sa légalisation. Le Conseil constitutionnel a donc enfin déclaré constitutionnelle l'utilisation des tests osseux pour lutter contre le mensonge organisé par les militants radicaux souhaitant être reconnus comme mineurs. Les Sages de la rue de Montpensier ont jugé ces tests suffisamment fiables, en dépit de la marge d'erreur et de la base de référence construite sur des enfants nord-américains de classes aisées entre 1935 et 1941, en attendant que la méthode soit affinée sur la base de nouvelles données acquises sur les populations migrant actuellement en Europe. Au grand dam des associations "vertueuses" d'aide aux migrants à qui la charge sociale imposée aux contribuables importe peu. 

54.000 jeunes non accompagnés ont demandé la reconnaissance de leur minorité l'année dernière. L'enjeu est donc de taille pour les budgets départementaux. Si les services reconnaissent qu'ils ont moins de 18 ans, ils sont pris en charge jusqu'à leur majorité par l'Aide sociale à l'enfance (ASE) du département où ils enregistrent leur demande. A l'inverse, s'ils sont jugés majeurs, ils doivent en passer par une demande de titre de séjour ou vivre comme clandestin expulsable à tout moment sur le territoire français. Or, selon le ministère de l'Intérieur, seuls 17.000 des 54.000 prétendants ont été reconnus mineurs l'année dernière au terme d'une radio de la main et du poignet.
Lorsqu'ils arrivent en France, les jeunes clandestins sont orientés par les activistes  vers le premier guichet qui peut décider de les confier directement à l'ASE. Mais dans la majorité des cas, ils doivent entamer une démarche devant un juge pour enfants qui se fonde sur trois éléments pour prendre sa décision : le récit que lui fait de son parcours migratoire le jeune sans papiers, l'examen de ses documents d'identité mentionnant sa date de naissance par le bureau de la fraude documentaire et les fameux tests osseux. 

Contesté par les militants d'extrême gauche, un fichier national en cours de création.
En janvier, le gouvernement a dû publier un décret créant un fichier national pour limiter la possibilité pour les jeunes étrangers de lancer une procédure dans un nouveau département après avoir essuyé un premier refus. Jusqu'alors en effet, les départements ne disposait d'aucune information sur les tentatives successives des fraudeurs auprès de l'administration décentralisée et cloisonnée. Plusieurs d'entre eux étaient justifiés à dénoncer une forme de "nomadisme" jusqu'à épuisement des possibilités. 
Déjà, expérimenté dans plusieurs départements, ce fichier biométrique devait être généralisé en avril. Très controversé, il fait lui aussi l'objet de deux recours, devant le Conseil d'État et devant le Conseil constitutionnel. les associations dites d'aide aux migrants craignent une entrave à leurs agissements. Elles avancent que cette prise d'empreintes pourrait être utilisée pour expulser les jeunes illégaux avant même que le juge ait pu statuer sur leur âge, bien que ce soit, en tout état de cause, sur la base de rapports d'experts, notamment médicaux...

Quand la bataille juridique est de bonne foi, elle implique en revanche, l'Etat et les départements. Le bras-de-fer est alors financier, car l'Aide sociale à l'enfance dépend d'eux. Or, plusieurs présidents de ces collectivités territoriales protestent depuis plusieurs années contre cette charge croissante et réclament que l'Etat contribue davantage à la protection des mineurs étrangers. Selon l'Association des départements de France, le coût serait assumé à hauteur de deux milliards d'euros par ses adhérents et à seulement 141 millions d'euros (en 2019) par l'Etat...

Les humanistes de l'humanitaire n'hésitent pas à confondre la cause des enfants et celle des grands adolescents. 
Résultat de recherche d'images pour "migrants mineurs isolés non accompagnés"
Sont-ils les enfants mineurs - démunis et exposés - qu'ils prétendent ?
Ils tiennent à soulever la question morale du regard que la société porte sur ces jeunes migrants. En droit, ils relèvent du droit commun de la protection de l'enfance et de la jeunesse et doivent être pris en charge sans conditions de nationalité, ni de titre de séjour. Mais les faits de fraude massive créent des exigences de contrôle de plus en plus fortes. 
C'est dans cette ambiguïté et dans la crainte permanente de "l'appel d'air" mais aussi d'une exploitation injuste et grandissante des contribuables français au pouvoir d'achat stagnant que s'imposait la décision du Conseil constitutionnel de ce 21 mars. 


lundi 24 septembre 2018

L'Aquarius est "en route vers Marseille" et met la pression sur la France

Macron cédera-t-il ?

Les maîtres-chanteurs de l'humanitaire internationaliste sont partout indésirables


Quand les universalistes politiques - tout humanistes et humanitaires qu'ils se pensent -  ne sont rien sans les états souverains, mais qu'ils les fustigent, ils se font refouler. Ils doivent donc trouver le maillon faible en Union européennes et testent Macron. Les activistes allemands de SOS Méditerranée cherchent à imposer par la force les migrants illégaux signalés par les passeurs qui les leur ont signalés. "C'est la seul option que nous avons", assure un activiste de l'association qui se fait passer pour une ONG.

Les ONG qui ont pris en charge les migrants abandonnés en pleine mer par leurs complices ont sollicité les autorités françaises : elles veulent que la France mise devant le fait accompli prenne leur relais "à titre exceptionnel" en acceptant le débarquement des 58 migrants "en route vers Marseille" qu'elles ont pris à bord, sans assumer le suivi, a indiqué lundi 24 septembre le directeur des opérations de SOS Méditerranée.

Tranquille, Frédéric Penard explique, lors d'une conférence de presse à Paris, que "c'est la seule option que nous avons" pour permettre à l'Aquarius, "dernier navire" civil dans la zone, "de continuer sa mission" de sauvetage des migrants abandonnés que les passeurs leur ont confiés pour faire le forcing dans un pays européen faible. "Le port de Marseille est le seul port envisageable pour qu'il puisse repartir", a-t-il décrété.

Les autorités panaméennes annoncent le retrait de son pavillon à l'Aquarius.

Alors les données changent, le président de SOS Méditerranée - que la presse étiquette complaisamment association citoyenne ou initiative militante - Francis Vallat, assure que l'Aquarius est "toujours susceptible d'être mobilisé". Mais, actuellement situé "à environ quatre jours" de mer de la cité phocéenne, la date à laquelle le navire, commencera le siège de Marseille reste pourtant incertaine. 

"Le bateau est toujours dans les eaux internationales au large de la Libye" même si "nous reprenons la route du nord", a expliqué Sophie Beau, la vice-présidente de l'ONG  association. "Nous avons alerté d'autres pays, mais nous avons du mal à imaginer que la France puisse refuser, explique le maître-chanteur Francis Vallat, qui instrumentalise la "situation humanitaire" qu'il favorise à chacune de ses opérations. Sans anticiper la réponse de Paris, il a assuré qu'à aucun moment les autorités "ne "nous ont dissuadé de monter vers Marseille".
Le Soros du monde maritime
"A 71 ans, Francis Vallat a derrière lui cinquante ans de carrière dans le domaine de la mer. Il fut durant près de trente ans le président de Van Ommeren Tankers, un important armateur pétrolier néerlandais, avant d’être licencié en 1997.On retrouve pourtant son nom tour à tour au conseil national de la Lloyd’s, la célèbre compagnie d’assurances britannique, ou au comité international du bureau Veritas, le leader mondial de la certification des normes. Il a été vice-président d’Intertanko, le groupement mondial des tankers pétroliers. Francis Vallat a été vice-président de l’Agence européenne de sécurité maritime. Il a fondé en 2006 le Cluster maritime français (CMF), regroupement de toutes les entreprises du secteur. Plus de 5.000 cadres et dirigeants d’entreprises sont passés par le Cluster. 400 entreprises ou entités maritimes y adhèrent. Ses Assises de la mer ont attiré jusqu’à prés de 2.000 personnes dont des ministres. Depuis trois ans, Francis Vallat a passé la main. Mais il est toujours président d’une autre '"grappe maritime", l’European Network of Maritime Clusters, qui rassemble les clusters de dix-sept pays européens… Francis Vallat a été aussi président de l’Institut français de la mer. Nous passons sur ces entreprises, ses SCI, ses multiples engagements associatifs ou sportifs toujours dans le même domaine de la mer.Au tournant du millénaire, c’est le ministre communiste des Transports, Jean-Claude Gayssot, qui le décore de la Légion d’honneur. Au crépuscule du sarkozysme, en janvier 2012, il prend la parole à une journée thématique de l’UMP où il explique entre autres aux organisateurs « qu’ils sont nuls en communication"…
Résultat de recherche d'images pour "coke en stock"

Le Panama va retirer son pavillon à l'Aquarius

Avec véhémence,
SOS Méditerranée et Médecins sans frontières (MSF) ont accusé dimanche le gouvernement italien de "pression" exercée sur le Panama pour qu’il retire son pavillon à l’ "Aquarius", navire internationaliste affrété par les deux associations qui se croient au-dessus des lois nationales et internationales. Les autorités maritimes panaméennes ont en effet annoncé samedi qu’elles allaient retirer son pavillon à l’Aquarius, déjà privé de pavillon par Gibraltar, pour "non-respect" des "procédures juridiques internationales" concernant le sauvetage de migrants en mer Méditerranée.

"Cette révocation résulte de la pression économique et politique flagrante exercée par le gouvernement italien et condamne des centaines d’hommes, de femmes et d’enfants en fuite à rejoindre le cimetière marin qu’est devenue la Méditerranée", a assuré - sans preuves - MSF dans un communiqué. "Elle porte un coup violent à la mission humanitaire vitale de l’ "Aquarius", le seul navire de recherche et de sauvetage non gouvernemental encore présent en Méditerranée centrale" et hors-la-loi.

Salvini a le respect du Panama.
Il n’y a eu "aucune pression du ministère de l’Intérieur sur le Panana", a  affirmé à la télévision italienne le ministre italien de l’Intérieur Matteo Salvini (Ligue/extrême droite), qui a fermé depuis juin les ports du pays aux migrants non désirés réfutant dimanche soir toute intervention de son ministère. "Il est évident qu’aucun pays au monde ne voudrait prendre la responsabilité d’être associé à un navire qui fait obstacle aux opérations de secours en mer, refuse la coordination avec les gardes-côtes libyens, attaque des gouvernements démocratiques comme celui de l’Italie", a-t-il lancé.

Les autorités maritimes du Panama ont expliqué que l’ "Aquarius" devait "malheureusement être" exclu de leur registre car maintenir ce pavillon impliquerait de sérieuses difficultés politiques pour le gouvernement panaméen et pour la flotte panaméenne qui travaille dans les ports européens. "Selon le Panama, la principale plainte émane des autorités italiennes", selon lesquelles "le capitaine du navire [de l'Aquarius"] a refusé de renvoyer des migrants et réfugiés pris en charge vers leur lieu d’origine".

SOS Méditerranée et MSF polémiquent en jouant de l'émotion populaire
Ils "dénoncent ces actions comme une preuve supplémentaire du jusqu’au-boutisme du gouvernement italien qui choisit sciemment de laisser les gens se noyer en mer Méditerranée, et cherche à se débarrasser des derniers témoins de ces naufrages". Des accusations graves qui relèvent des tribunaux internationaux.

Après avoir repris ses activités seulement cette semaine en Méditerranée après une escale forcée de 19 jours à Marseille, faute de pavillon, l'Aquarius a encore pris à son bord 11 migrants clandestins jeudi livrés au large de la Libye. Le navire cherche désormais un port pour les débarquer, après avoir refusé de les ramener en Libye. 
Une première fois, en juin, le navire avait déjà sollicité le port de Valence et le gouvernement socialiste de Madrid avait permis à 237 migrants de mettre pied en Union européenne. 
Puis, en août, Malte (travailliste) avait cédé, après un accord forcé de répartition de 141 passagers entre plusieurs pays européens.

Résultat de recherche d'images pour "Conteneurs d’espoir"
Parmi les partenaires de MSF, citons CMA CGM ("Conteneurs d’espoir", sic), SNCF, EDF, Air France ou Veolia (gestion du cycle de l’eau, gestion et valorisation des déchets et gestion de l’énergie) qui met à disposition de MSF les compétences techniques de ses salariés volontaires.

samedi 19 août 2017

Pas-de-Calais: une rixe entre migrants illégaux fait un mort français dans un foyer d'insertion

Des migrants adultes hébergés parmi de jeunes Français en insertion

Un jeune Bruaysien de 22 ans est mort poignardé vendredi soir
Une rixe s'est en effet développée avec trois jeunes adultes soudanais, dans un foyer d'insertion à Divion (7.000 habitants, Pas-de-Calais), rue des  Frères de Lima, à deux pas  de l'école primaire Joliot Curie, a-t-on appris de sources concordantes.
"Une rixe est survenue vers 21h30 au sein d'un foyer de jeunes en insertion à Divion opposant trois Soudanais à des plusieurs jeunes pris en charge dans ce foyer", a rapporté un porte-parole de la préfecture. 

Des Français en insertion et des adultes clandestins se cotoyent
Migrants : où sont implantés les centres d'accueil en France ?
Cette structure d'hébergement temporaire accueille en effet à la fois de jeunes Français et des adultes venus du Soudan de langue anglaise dans le cadre de la politique gouvernementale de mise à l'abri des migrants clandestins. Depuis octobre 2015, des illégaux vivant dans les camps et campements du littoral Nord sont ainsi acheminéés dans des centres d'accueil et d'orientation (CAO) à travers la France. 

Le décès d'un Français de 22 ans, "poignardé au coeur, a été constaté vers 22h10, tandis que deux autres blessés ont été transportés à l'hôpital de Béthune (Pas-de-Calais)", a ajouté cette source. Leur vie n'est pas en danger.

Le Parquet de Béthune a ouvert une enquête. "Les premiers éléments recueillis laissent penser que la dispute est intervenue au sujet d'une jeune femme qui se trouvait avec" ces jeunes, a souligné par communiqué le représentant du ministère de la Justice.

"Des premiers échanges de coups auraient eu lieu dans l'appartement d'en face, occupé par l'une des personnes mises en cause, et se seraient poursuivis dans celui de la victime, qui a été retrouvée en arrêt respiratoire et n'a pu être réanimée", a relaté cette source.

Trois Soudanais et un Français, âgés de 27 à 32 ans, ont été interpellés.

Ils ont été placés en garde à vue. "Ils présentent également des blessures dont l'une a nécessité cinq points de suture. Ils n'ont pas encore pu être entendus sur les faits", a ajouté le Parquet. En revanche, "de nombreux témoins sont en cours d'audition ou vont être entendus dans la journée".

Ce foyer d'insertion fait partie du réseau Résidence Habitat Jeunes Serge Gouillart et comporte 10 ou 11 logements (selon les sources) en T1 partagé permettant des coûts de redevance moins élevés, peut-on lire sur le site internet de l'association.

Divion (DVG) se trouve à environ 5 km de l'autoroute A26, qui dessert Calais, et à moins de 20 km de Béthune. 

mardi 20 juin 2017

Jungle de Calais: des migrants illégaux provoquent la mort d'un conducteur de camion

"Un accident provoqué par un barrage de migrants illégaux cause la mort d'un conducteur de camion sur l'autoroute A16"

C'est ce que vous ne lirez pas dans les media

"Le conducteur d'un camion est mort dans la nuit de lundi à mardi dans un accident provoqué par un barrage de migrants sur l'autoroute A16", écrit en effet l'AFP, reprise en boucle par les journalistes en salle de presse, copieurs-colleurs et donc paresseux, mais qui revendiquent néanmoins l'étiquette de "presse de qualité". En charge de la diffusion des éléments de langage gouvernementaux, l'agence fait aussi de la rhétorique et privilégie ainsi la conséquence sensationnelle ("une première dans le Calaisis depuis le début de la crise migratoire en 2014") contre la cause plus sujette à polémique dérangeante pour le pouvoir qui refuse le débat sur les migrants clandestins.

Dans le style sensationnel, un "détail" important est également  évacué.
Qui est l'"auteur" de l'accident ? "Le conducteur d'une camionnette immatriculée en Pologne a percuté vers 03h45 l'un des trois poids lourds bloqués par ce barrage artisanal [sic] sur l'autoroute A16, à hauteur de Guemps, à 15 km de Calais, selon l'AFP. 
Photo published for Un barrage sur l’A16 tourne au drame : un chauffeur décédé

Cette fois, la conséquence est trop horrible. "Son véhicule s'est alors embrasé, a indiqué la préfecture dans un communiqué." L'AFP ne précise pas que le conducteur a péri calciné dans le brasier...
L'identité du conducteur n'a pu être encore déterminée, "compte tenu de l'état du corps", a précisé - avec une honorable pudeur - "la préfecture qui n'a pas souhaité faire davantage de commentaires"...
"Mort du conducteur d'une camionnette en marge d'un barrage de migrants, circulation coupée sur l'A16, [...] dans l'un des ralentissements provoqués par des migrants" selon francetvinfo. La marge est plus mortelle qu'un barrage, lequel ne provoque qu'un simple ralentissement... 
Parce que la France repentante a un passé colonial avec l'Erythrée ?

Le barrage criminel est évoqué une nouvelle fois, incidemment.
Neuf migrants de nationalité érythréenne ont été interpellés dans l'un des poids lourds bloqués par le barrage et placés en garde à vue. De source policière, ils sont poursuivis pour "homicide involontaire", "entrave à la circulation" et "mise en danger de la vie d'autrui". La PJ a été saisie de l'affaire.

L'autoroute a alors été fermée et une déviation a été mise en place, qui était saturée tôt mardi matin.
Elle a rouvert à 07h00, sur une file dans le sens Dunkerque-Calais, une fois le corps du chauffeur et le premier poids-lourd dégagés. La circulation a été rétablie depuis plus longtemps dans l'autre sens.

La presse en salle de presse n'avait pas été informée du retour des migrants...

L'indécent parti-pris de l'AFP.
L'installation de barrages artisanaux dans le Calaisis, principalement la nuit, par des migrants désespérés afin de ralentir des camions en partance pour l'Angleterre et de tenter de se cacher à l'intérieur, était quasi-quotidienne lorsque la "Jungle", qui s'était formé au printemps 2015, dans la foulée d'un retour d'une forte présence de migrants [illégaux] en 2014, existait encore. 

Quand ça reprend, peut-on vraiment dire que ça a cessé ?
Cette pratique avait cessé avec le démantèlement du bidonville en octobre 2016, mais elle a progressivement repris depuis fin mai et le retour marqué des migrants dans le Calaisis. Alors qu'ils étaient principalement érigés sur la rocade portuaire du temps de la "Jungle", désormais ultra-sécurisée, ils sont aujourd'hui cependant pour l'essentiel concentrés sur l'autoroute.

Ainsi, dans la nuit de dimanche à lundi, vers 04h00, des réfugiés avaient une nouvelle fois créé un barrage ["artisanal" ?] de troncs d'arbre et de branchages, à peu près au même endroit que la nuit dernière sur l'autoroute A16 à hauteur de l'échangeur 49/50, selon la préfecture du Pas-de-Calais. Il avait "rapidement été retiré par les policiers et les agents de la DIR" et un poids lourd avait "fait l'objet de jets de pierres". 

Entre 400 migrants, selon la préfecture, et 600 selon les associations, vivent aujourd'hui à Calais et dans ses environs dans des conditions précaires, toujours dans l'espoir de rallier l'Angleterre.
Les Britanniques ont envahi et conquis l'Erythrée (en même temps que l'Éthiopie), à partir de janvier 1941. L'Erythrée a acquis son indépendance en mai 1993 et apporte aujourd'hui son soutien aux insurgés islamistes qui combattent l'invasion de l'armée éthiopienne. Les Chrétiens (orthodoxes) érythréens sont 50%, à parité avec les musulmans sunnites.
Enfin, un différend territorial oppose par ailleurs l'Érythrée à Djibouti sur sa frontière sud depuis 2008. Un traité de paix et d'amitié perpétuelle avait lié ce territoire à la France sous Napoléon III. Or, restée sous tutelle française jusqu'en 1977, Djibouti est indépendante. Au début de 2011 des manifestations inspirées par le Printemps arabe secouèrent le pays quasi-totalement de population musulmane.

Pour faire face à cette augmentation, et éviter "tout point de fixation", le ministre branlant de l'Intérieur,
Gérard Collomb, avait annoncé début juin l'envoi à Calais de "trois unités supplémentaires de forces mobiles, soit plus de 150 policiers et gendarmes", pour "réprimer les atteintes à l'ordre public et lutter contre les filières de passeurs". Mais leur acheminement a dû être entravé par un "barrage artisanal"...

"M. le président, faites cesser ces violences envers les migrants"... 

Des personnalités [sic] signent une lettre ouverte à Macron !
Et les signataires sont : l'acteur Omar Sy, la chanteuse Christine and the Queens et les réalisateurs Laurent Cantet et Céline Sciamma qui ont signé ce courrier, publié sur le Bondy Blog, hébergé à partir de 2007 par le site du quotidien gratuit 20 minutes, puis par Yahoo! France et depuis janvier 2015, par Libération, co-propriété de Patrick Drahi qui détient d'autres organes de presse tout aussi "indépendants", le groupe L'Express (L'Etudiant L'Expansion, L'Entreprise ou Lire et SFR et BFMTV).
 
Emmanuel Macron et Marine Le Pen sont au second tour de la présidentielle.
Figurent également l'altermondialiste Yannick Jadot (Europe Ecologie-Les Verts) et Jean-Luc Mélenchon (La France insoumise), ainsi que des associations humanitaires, dont Médecins du Monde, laquelle, dans l'entre-deux tours de l'élection présidentielle de 2017 a co-signé avec des ONG et des associations (dont Aides, Attac, Emmaüs, Greenpeace, Ligue des Droits de l'Homme, SOS Racisme, WWF) une tribune politique appelant à faire barrage à la candidate FN.

mercredi 4 janvier 2017

Ministère de la Justice humaniste: sursis requis pour avoir aidé des migrants illégaux

L'état d'urgence est-il justifié quand les citoyens bafouent impunément la loi ?

Le contrevenant aurait eu tort de se priver: avis aux amateurs !

Le procureur de la République a requis huit mois de prison avec sursis  mercredi contre un agriculteur du sud-est de la France, au centre d'une filière d'accueil et de transfert de clandestins érythréens reconnu coupable d'avoir aidé quelque 200 migrants en situation irrégulière à franchir la frontière franco-italienne, de les avoir transportés et hébergés.  "Il faut le faire. Des mineurs sont morts en marchant le long des voies de chemin de fer", a milité le rebelle de 37 ans, qui dirige une exploitation produisant des olives et des oeufs dans la vallée de la Roya.
Dix-huit migrants sont en ce moment accueillis chez Cédric Herrou
Face à l'afflux de migrants, la frontière entre la France et l'Italie est en réalité davantage contrôlée depuis l'été 2015. Le jugement sera rendu le 10 février.

Cédric Herrou est devenu l'emblème de l'accueil des réfugiés par des habitants

Herrou et un Tchadien, dans "la vallée désobéissante des Alpes-Maritimes"",
selon Gaële Joly sur France Info (service public militant)
 
"Même si vous me condamnez, on continuera", a lancé mercredi à la barre du tribunal correctionnel de Nice cet "agriculteur" de la vallée de la Roya, une région rurale située sur les hauteurs entre Menton et l'Italie, au-dessus de Sospel.

Devant le tribunal, le trentenaire s'est d'avoir bafoué la loi
Agriculteur militant ,à l'aise avec les media
Il s'est félicité d'avoir mis sa vie de côté pour aider les migrants, dont la majorité venait d'Erythrée.
Il a logé ces migrants dans deux caravanes et cinq tentes, puis les a transportés vers des gares non contrôlées dans un véhicule acheté spécialement par un collectif créé pour répondre à la crise des migrants. 

Il a été interpellé le 8 août, après avoir transporté huit migrants entre l'Italie et la France. Invoquant une "immunité humanitaire", le Parquet des Alpes-Maritimes ne l'avait pas poursuivi.

Il a ensuite été arrêté le 20 octobre pour avoir organisé avec d'autres membres de ce collectif (anonymé !) un centre d'accueil sauvage à Saint-Dalmas-de-Tende, dans des locaux désaffectés de la SNCF, qui offre la jouissance temporaire d'une partie de son imposant patrimoine immobilier pour la création de CAO et l'hébergement temporaire de migrants prioritaires de l'Etat sur les SDF locaux.
Point d'arrêt non géré à entrée libre, la "halte ferroviaire"de Saint-Dalmas-de-Tende est desservie par des trains TER PACA qui effectuent des missions entre les gares de Nice-Ville et celle de Tende. Elle est également desservie par des trains italiens circulant entre Vintimille et Coni.

Dans ce cas d'espèce, la SNCF a porté plainte et le site a été évacué par les forces de l'ordre alors que qu'une soixantaine de clandestins (29 migrants mineurs et 28 majeurs illégaux) s'y dissimulaient.
L'agriculteur a en effet évoqué la décision d'occuper l'ancienne colonie de vacances de la SNCF: "Il y avait 58 personnes chez moi. (...) Avec l'association Roya Citoyenne (le collectif a donc un nom que la presse ignore?) et avec le soutien d'autres associations humanitaires, on a décidé alors d'ouvrir un lieu pour les héberger." Un squat.
Cédric Herrou risque d\'être condamné pour avoir transporté des migrants chez lui
Une campagne politique largement relayée par la presse
Six activistes sont venus lui apporter leur soutien lors du procès

"Moi aussi j'ai pris des gens en galère dans ma voiture; on ne peut pas les laisser au bord de la route, on ne peut pas tourner la tête", a déclaré Michel Masseglia, 64 ans (ci-contre au premier rang, à l'extrême gauche), 5e adjoint au maire, André Ipert (DVG, retraité de lEN) de Breil-sur-Roya (Alpes-Maritimes) et qui participait aux activités poursuivies par la Justice en qualité de membre du collectif.

Ce militant n'est donc pas un être généreux isolé, qui se dévouerait habituellement et anonymement  pour ses concitoyens, mais bien un activiste animé par une volonté politique médiatisée.

Les photos de l'internationaliste ne manquent pas
Le tribunal de Nice rendra vendredi son délibéré dans une affaire similaire, celle de Pierre-Alain Mannoni, un enseignant chercheur arrêté en octobre, également avec des Erythréennes, à bord de son véhicule et contre lequel six mois de prison avec sursis ont pareillement été requis par le ministère public en la personne de Jean-Michel Prêtre, représentant Urvoas et Cazeneuve.
La Justice sous la pression des media partisans et militants

Le magistrat a pourtant dénoncé l'usage de ce procès comme d'une "tribune politique" 
"Nous sommes dans la situation d'un procès qui a été voulu, qui procède d'une stratégie générale de communication, de portage militant d'une cause et qui fait que la justice est saisie aujourd'hui de faits reconnus", a-t-il estimé. "Ce n'est pas à la justice de décider de changer la loi; ce n'est pas à la justice de donner une leçon de diplomatie à tel ou tel pays", a-t-il insisté. Fermeté théâtrale.
VOIR et ENTENDRE l'activiste demander que la loi française soit changée à la convenance des illégaux: 



Au final, il a requis 
huit mois d'emprisonnement avec sursis  à l'encontre de C. Herrou, mise à l'épreuve et la confiscation de son véhicule, ainsi qu'un usage limité de son permis de conduire aux besoins de sa profession. Inhumain !...