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mercredi 4 septembre 2019

Paris a perdu 6 places au classement des villes les plus agréables au monde

Hidalgo et les écolos ont fait sortir la capitale du top...20 !

Quel est le candidat aux municipales susceptible de ramener le sourire à Paris ? 

Résultat de recherche d'images pour "Dati Paris"Vienne, la capitale autrichienne, est nommée ville la plus agréable du monde, pour la deuxième année consécutive. Paris recule de la 19ème à la 26ème place  (sur 140), en raison de l'impact du mouvement des Gilets jaunes. "Paris paie le prix de la crise des Gilets jaunes. En raison de l'impact de ce mouvement social, la ville lumière perd 6 places au classement mondial des villes les plus agréables où vivre."  
Or, Vienne se distingue pour la deuxième année consécutive en se maintenant à la première place. La capitale autrichienne confirme son avantage après avoir été la première ville européenne à atteindre l'an dernier la tête de ce classement annuel, réalisé par "Economist Intelligence Unit", la cellule de recherche et d'analyse affiliée à l'hebdomadaire anglais The Economist, de centre gauche. Ses infrastructures, la qualité de l'air, son offre culturelle, éducative et médicale frôlent la perfection, dans un contexte de stabilité enviable, analysent les auteurs.

Pour la deuxième année consécutive, la capitale autrichienne a obtenu un score de 99,1 points, devant Melbourne (98,4), resté des années première du palmarès, et Sydney (98,1). L'Australie et le Canada dominent le Top 10, avec trois villes chacun. Le Japon est également présent avec Tokyo et Osaka. Copenhague, seconde ville européenne, se classe neuvième au niveau mondial. Chaque année, 140 agglomérations sont évaluées sur une échelle de 100 points selon une série d'indicateurs : niveau de vie, criminalité, réseaux de transports, accès à l'éducation et à la médecine, stabilité économique et politique.

The world's top 10 most liveable cities for 2019


  1. Vienna (Austria) - 99.1 (=)
  2. Melbourne (Australia) - 98.4 (=)
  3. Sydney (Australia) - 98.1 (+2)
  4. Osaka (Japan) - 97.7 (-1)
  5. Calgary (Canada) - 97.5 (-1)
  6. Vancouver (Canada) - 97.3 (=)
  7. Toronto (Canada) - 97.2 (=)
  8. Tokyo (Japan) - 97.2 (=)
  9. Copenhagen (Denmark) - 96.8 (=)
  10. Adelaide (Australia) - 96.6 (=)
Il fallait s'attendre à ce que les réfractaires à la politique anti-sociale de Macron soient accusés de tous les maux. 
Résultat de recherche d'images pour "VILLANI GRIVEAUX"Mais un "détail" objectif vient affaiblir le commentaire tendancieux: d'une part, les Gilets Jaunes ont débuté leur contestation en novembre 2018 et, d'autre part, ce classement prend en compte, certes  la stabilité politique, mais aussi le système de soins, l'éducation et les infrastructures, la culture et l'environnement... 

Pour la première fois, l'indice intègre un paramètre tenant compte des effets du changement climatique sur la qualité de vie: à cet égard, New Delhi et le Caire sont sanctionnés en raison de "la mauvaise qualité de l'air, de températures moyennes rebutantes et d'un approvisionnement en eau insuffisant". "Nous nous attendons à ce que les problèmes liés au changement climatique exercent une pression croissante sur le degré d'habitabilité" des villes, a déclaré Agathe Demarais de l'EIU. 
Mais Paris n'émerge ni pour la qualité de son air, ni pour la circulation automobile, ni même la sécurité de ses transports publics. Quant au système hospitalier, il est paralysé par une grève des Urgences dans près de 50% des services (239 sur 474 services d'urgences publics, à ce jour, selon LCI; 250, selon Le Parisien)... 
BFMTV n'hésite pourtant pas à désigner les coupables: "Paris retrogradé à cause des gilets jaunes" et Le Parisien "Paris chute à cause de la crise des Gilets jaunes"...

Plusieurs métropoles des pays émergents ont gagné des points ces dernières années, en raison de l'amélioration de la stabilité, du système éducatif et de soins, alors que ces progrès sont "gravement menacés par un climat de plus en plus défavorable", commente l'EIU. 
Imprégnées par l'immigration, Londres et New York (Etats-Unis) sont toujours exposées à un risque important de criminalité et de terrorisme et des infrastructures surchargées, se classent respectivement aux 48e et 58e places.
En bas du classement, les cinq villes les moins accueillantes sont Damas, dernière, Lagos, Dhaka, Tripoli et Karachi.

The world's least liveable cities

  1. Damascus (Syria) - 30.7
  2. Lagos (Nigeria) - 38.5 
  3. Dhaka (Bangladesh) - 39.2 
  4. Tripoli (Libya) - 40.4
  5. Karachi (Pakistan) - 40.9
  6. Port Moresby (PNG) - 41
  7. Harare (Zimbabwe) - 42.6
  8. Douala (Cameroon) - 44
  9. Algiers (Algeria) - 44.1
  10. Caracas (Venezuela) - 46.9

vendredi 16 novembre 2012

France, bombe à retardement en Europe, selon The Economist

Ayrault n'accepte pas la mise en garde 


Dans sa dernière édition,désigne la France comme une "bombe à retardement" au coeur de l'Europe. Après avoir dénoncé un "déni" français avant la présidentielle (Une ci-dessous), le magazine lance un sain rappel aux réalités dans le dossier de 14 pages de son numéro du 17 novembre 2012.

L'image ci-contre qui illustre ce dossier spécial est éloquente: non pas une botte d'asperges, selon l'interprétation de Laurence Parisot (MEDEF) ce matin, mais sept baguettes de pain entourées d'un ruban bleu-blanc-rouge, telles des bâtons de dynamite, reliés à une mèche allumée, prêts à exploser. Selon le journal, "la France pourrait devenir le plus grand danger pour la monnaie unique européenne", et "la crise pourrait frapper dès l'an prochain".

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault a dénoncé jeudi soir "l'outrance" du magazine britannique The Economist, un influent hebdomadaire britannique du monde des affaires, qui qualifie la France de "bombe à retardement au coeur de l'Europe" à la une de sa dernière édition.

Interrogé sur i>Télé, cette Une suggère que la France est archaïque et représente un danger économique pour l'Europe

Le Premier ministre - en déplacement à Berlin - a rétorqué : "Vous parlez d'un journal et l'outrance pour faire vendre du papier, je vous le dis, n'impressionne pas du tout la France."

"Ni M. Hollande ni M. Ayrault ne semble être le genre de leader suffisamment courageux, capable d'imposer des réformes à l'encontre d'une opposition généralisée", explique-t-il dans un communiqué.

A en juger par une précédente couverture de The Economist, l'expertise de Hollande,  pourtant ancien professeur d'économie  à Sciences Po-Paris, inquiète depuis longtemps. L'hebdomadaire récidive et vilipende l'équipe dirigeante pour son incompétence qui, elle, semble véritablement "impressionner" l'Europe.

Pendant la campagne présidentielle, The Economist avait dépeint une France en plein "déni". Il avait exprimé une méfiance particulière à l'endroit de François Hollande, un "homme plutôt dangereux" (ci-dessous) dont la victoire était qualifiée de "mauvaise pour son pays et pour l'Europe".

Changements "trop tardifs et insuffisants"

Si The Economist reconnaît que "le gouvernement a semblé devenir plus réaliste sur la gravité de la situation et comprendre la nécessité de réforme", notamment en faveur de la compétitivité, il n'en démord pas: "On peut craindre que ces récents changements d'orientation soient trop tardifs et insuffisants". Du coup, même si les marchés ont été "indulgents" jusqu'ici, "tôt ou tard" le vent va tourner, estime-t-il. D'autant que, dans le même temps, Espagne, Italie et Grèce ont mis en place "de substantielles et douloureuses réformes structurelles".

Les griefs cités par The Economist sont nombreux: économie stagnante, chômage élevé, déficit commercial abyssal, poids de l'Etat "démesuré" et "un climat des affaires qui s'est détérioré", notamment avec les hausses d'impôts décidées par le président Hollande. Qui plus est, selon le journal, "l'élite et les électeurs ne sont pas prêts à de nouveaux transferts de souveraineté" au niveau européen.

The Economist avait déjà dépeint, pendant la campagne présidentielle, une France en plein "déni". Il avait exprimé une méfiance particulière à l'endroit de François Hollande, un "homme plutôt dangereux". Sa  victoire était qualifiée de "mauvaise pour son pays et pour l'Europe".

La France,  bombe à fragmentation au-dessus des 27 ?

mercredi 3 octobre 2012

Hollande affolle aussi les économistes de gauche


Cet ex-professeur d'économie de Sciences Po  nommé Hollande qui atterre les économistes de gauche 

Après The Economist, un article de Challenges


Qu'il s'agisse de fiscalité ou de stratégie budgétaire, les premiers pas économiques du chef de l'Etat déçoivent ces sociaux-démocrates qui le soutenaient pendant la campagne présidentielle.


  •   Piketty attend toujours une grande réforme fiscale 
C'est l'un des plus célèbres soutiens du Parti socialiste parmi les économistes, reconnu dans le monde entier pour ses travaux sur les inégalités fiscales (cités notamment dans le dernier livre du Prix Nobel Joe Stiglitz). Thomas Piketty ne prend pas de gants pour juger les débuts du "hollandisme": "Le début du quinquennat Hollande est-il aussi mauvais qu’on le dit? Oui, malheureusement. Certes les circonstances ne sont pas faciles, et le nouveau président n’est pas près de nous faire regretter l’ancien. Il reste qu’on observe sur tous les sujets un attentisme et une indécision bien inquiétants pour un début de mandat", décoche mardi 25 septembre le professeur de l'Ecole d'économie de Paris dans Libération.
Il s'en prend particulièrement aux "bricolages" fiscaux du gouvernement. "La France brille par l'empilement de plusieurs impôts directs, avec des assiettes mitées se superposant les unes aux autres avec des règles distinctes: qu'à cela ne tienne, on créera une tranche à 75% avec une troisième assiette, distincte à la fois de celle de l'impôt sur le revenu et de celle de la CSG, et encore plus percée que les deux premières", moque Thomas Piketty.  
Il avait déjà dit à Rue89 tout le mal qu'il pensait d'une taxe à 75% ne ciblant que les revenus d'activité, et non les revenus du patrimoine. "C’est vraiment pas malin d’instaurer un taux très élevé sur une assiette très étroite. Il vaudrait bien mieux appliquer un taux moins élevé, 60% par exemple, sur une assiette large, qui inclurait les revenus de l’épargne", expliquait-il alors, ajoutant: "Dix ans d’opposition pour arriver à un projet aussi mal ficelé..." Dans Libération ce mardi, l'auteur de Pour une révolution fiscale résume sa pensée par un bon mot: "Au royaume des usines à gaz, les conseillers fiscaux seront rois".

  • Pour Sterdyniak, les revenus du capital sont déjà très taxés
Sur le thème de la fiscalité, l'autre grand déçu est Henri Sterdyniak, pour des raisons opposées à Thomas Piketty. Lui n'avait pas signé la tribune printanière mais est classé à gauche - il fait partie du collectif des économistes atterrés. Dans une interview donnée au Nouvel Observateur du 20 septembre, qui fait vriller nos certitudes, l'économiste de l'OFCE met en garde contre la volonté de François Hollande d'aligner l'imposition des revenus du capital sur celle des revenus du travail. "Cette réforme peut paraître justifiée pour des raisons d'affichage, mais elle ne l'est pas sur le plan économique", affirme Henri Sterdyniak, pour qui les revenus du travail "sont déjà très fortement taxés". 
Attention, la démonstration est complexe. "Si vous recevez un intérêt de 4%, explique-t-il, il faut en déduire l'inflation (environ 2% aujourd'hui) pour déterminer le revenu réel de votre placement, qui sera donc de 2%. Cependant vous êtes imposés sur les 4%. Donc si on compare l'impôt acquitté au revenu réel de votre investissement, la taxation, alourdie des prélèvements sociaux, atteint déjà 79% aujourd'hui. Si le gouvernement soumet les intérêts au barème (de l'impôt sur le revenu, ndlr), le taux d'imposition atteindra 116,4%."
Traduction: actuellement, les contribuables peuvent choisir d'être imposés via un prélèvement libératoire de 24% sur les intérêts, auxquels il faut ajouter 15,5% de CSG et de contributions sociales (détail ici). Soit 39,5%. Qui, multipliés par deux (comme l'inflation), donnent 79%. Si on aligne la taxation sur le barème de l'impôt sur le revenu, dont le taux marginal est actuellement de 41% et demain de 45%, on arrive donc à une taxation supérieure à 100%. Un non-sens économique, dit Sterdyniak... "Ce n'est donc pas le barème qu'il faut modifier, mais les trous du système qu'il faut boucher", conclut l'économiste.

  • Cohen, Aghion, Rancière et le risque d'une spirale dépressive
Là où beaucoup d'"experts en conjoncture" classés à gauche se retrouvent, c'est dans la critique de l'orthodoxie budgétaire ardemment défendue par le gouvernement Ayrault. Dans ce camp idéologique, marqué par les leçons keynésiennes, on préfère donner du temps à l'économie pour se rétablir et éviter les coups de semonce sur la consommation, l'investissement et le pouvoir d'achat. Sans s'en prendre directement à l'exécutif, Philippe Aghion et Daniel Cohen avertissent des risques que fait peser la marche forcée vers les 3% en période récessive. Tous deux appellent à fixer des objectifs de réduction des déficits structurels, sans tenir compte des aléas de la croissance. 
Dans une tribune récente, le premier, professeur à Harvard, se montre pessimiste quant à la capacité du gouvernement à revenir à 3% de déficit public dès 2013, à cause de l'effet dépressif des mesures de rigueur qu'il allait prendre. "Nous sommes (...) face au risque d'une spirale où le resserrement budgétaire et l'affaiblissement de la croissance s'alimentent mutuellement", écrit-il, relevant au passage, dans une semi-critique adressée à François Hollande, les chantiers structurels auxquels la France doit rapidement s'attaquer selon lui: "une multiplication excessive des échelons administratifs; un empilement de subventions opaques; une assurance-maladie trop coûteuse et en déficit permanent; un système de retraite toujours déséquilibré, une fiscalité compliquée et inopérante".
Même argument chez Daniel Cohen, dans une interview aux Echos: "La Commission doit tout remettre à plat. Ce seuil de déficit à 3 % de PIB est beaucoup trop procyclique : quand tout va bien, il est facile à atteindre, quand tout va mal, il est impossible. Nous sommes en train de créer de toutes pièces une crise artificielle." En creux, on lit la remise en question de la stratégie budgétaire arrêtée par François Hollande, même si le professeur de l'Ecole normale supérieure reconnaît qu'il n'a pas vraiment le choix. "Le débat ne peut se faire qu'au niveau européen", nuance-t-il.
Chercheur à l'Ecole des Ponts et Chaussées et soutien affiché de l'ex-candidat socialiste à l'Elysée, Romain Rancière est moins diplomate, qui dénonce "l'aveuglement fatal du gouvernement". L'économiste remarque le traité européen de stabilité fixe des objectifs budgétaires structurels (un déficit maximum autorisé de 0,5% du PIB) plus à même de conjuguer efforts et croissance. "Au lieu de suivre une politique économique irréaliste économiquement et inutilement coûteuse socialement, contentons-nous de respecter les objectifs plus raisonnables du traité européen que nous nous apprêtons à voter", conclut-il.
  
Pour finir de nous rassurer, son ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, est  un ancien élève  de l’ENA  (1982-1984), où Dominique Strauss-Kahn fut son professeur.

lundi 13 août 2012

François Hollande, un "danger public" pour The Economist

Des journalistes rebelles,  vigilants et sectaires se rebiffent

La nébuleuse gauchiste ne supporte pas la critique

Ainsi, ce site rebelle qui  se targue de "regarder ailleurs pour mieux comprendre", mais refuse paradoxalement l'analyse de la presse britannique. C'est qu'il regarde vers le sud, mais détourne le regard avec mépris  du nord. 

Les deux journalistes créateurs du truc se disent rebelles et s'échauffent à une "nouvelle attaque en règle contre François Hollande", du seul fait qu'elle émane  du "très libéral The Economist."  

La faute de cet l'hebdomadaire est de mettre en garde contre "un président qui s'apprêterait (conditionnel!) à mener la France à sa perte, et compare déjà le pays à l'Espagne et la Grèce." Est-ce tellement inconcevable ?

Alors, qu'ont donc "repéré" sur The Economist ces journalistes "vigilants"

myEurop.info
"Après seulement un mois et deux semaines au pouvoir, François Hollande fait déjà l'objet de critiques sévères de la part de nos voisins britanniques. Apparemment, nous avons élu un incompétent, qui fera couler la France d'ici deux ans.


"L'hebdomadaire anglais ultra libéral (bis) The Economist publie cette semaine un article censé nous mettre en garde", mais qui perd son temps auprès de certains :
"Attention, investisseurs:
François Hollande mène la France dans la mauvaise direction
encore plus vite que ce que vous craigniez
".

Un trop-plein de pouvoir? 
Pour l'hebdomadaire, François Hollande a les pleins pouvoirs. Ayant obtenu la majorité parlementaire le 17 Juin dernier, il est "le Président le plus influent de la Vème République". Ayant ainsi les moyens de sa politique, on aurait pu croire que The Economist lui promettrait donc un bel avenir à la tête de l'Etat. Il n'en est rien. La critique tombe:
" La question est: qu'est-ce que cet homme si modeste
va faire d'autant de pouvoir[S] ?"
Intolérable: "L'hebdomadaire répond immédiatement qu'avec son lourd héritage socialiste, les dés sont déjà jetés." 

Un programme "scandaleux"
"Si François Hollande a mis en place quelques bonnes mesures", comme le Pacte Européen pour la croissance (Pacte de stabilité et de croissance ?), assure ce site. Or, cet instrument dont les pays de la zone euro se sont dotés pour coordonner leurs politiques budgétaires nationales et éviter l’apparition de déficits publics excessifs, il date de 1997 et fut réadapté en 2005. Quant au pacte budgétaire européen, qui fixe des règles intergouvernementales plus solidaires , il ne concernera que les états membres de la zone euro, si au moins 12 pays le ratifient.

L'hebdomadaire incriminé déplore que: 

"Ceux qui espéraient que le président français laisserait rapidement tomber les mesures les plus scandaleuses de son programme de campagne, vont être déçus. En Allemagne et en Scandinavie, les partis centre-gauche partagent la même volonté d'égalité et des Etats-providence généreux. Mais ces pays, eux, reconnaissent les bienfaits de la compétition et une politique de libéralisme économique, alors que le président Français et ses militants sont contre".

Ainsi, pour The Economist, l'âge de la retraite abaissé à 60 ans, l'impôt à 75% sur les plus grosses fortunes, l'augmentation des taxes sur les héritages, et la bien modeste augmentation du SMIC, sont autant de mesures prises par le président qui mèneront la France à sa perte. Pour les optimistes borgnes de myeurop, il n'en serait rien !

"Monsieur Hollande va à l'encontre des changements faits
dans tout le reste de l'Europe".
D'après The Economist, "certains disent que la France est au même niveau que l'Espagne et la Grèce, plutôt que de l'Allemagne et l'Autriche". Ce qui explique sûrement pourquoi le premier Ministre David Cameron a gracieusement offert aux plus grosses fortunes de France de venir s'expatrier au Royaume-Uni. Pour l'ironie, 'myeurop' est sous le niveau de la 'British Channel' !

François Hollande n'a rien appris



"Une fois de plus, la comparaison avec François Mitterrand est facile", estime ce site, qui oublie simplement que les candidats socialistes à la présidentielle se sont revendiqués les dignes héritiers de Tonton. 

Quelque chose dans la comparaison de leurs confrères imbéciles inquiète ces brillants vigilants:
"Pour The Economist, Hollande devra "faire face à la réalité,
comme Mitterrand l'avait fait.
 
Et ce changement de stratégie arrivera sûrement avant les deux ans
que Mitterrand avait pris pour le faire
."

CQFD du site: la France, "affaiblie, n'aura pas d'autre choix que de revenir à une économie libérale".

"La France est un pays riche. Mais elle est plus vulnérable qu'en 1981,
quand François Mitterrand a tenté (et échoué)
de mettre en œuvre le socialisme dans un seul pays."
Et trois dévaluations du franc...

Avant de conclure: 
"En attendant, un Président ayant tant de puissance à sa disposition,
tel que François Hollande,
pourrait causer beaucoup de dégâts à son propre pays
".

En d'autres temps, ces journalistes-là auraient sûrement soutenu les partisans de la ligne Maginot ! 

jeudi 26 avril 2012

The Economist dresse de Hollande un portrait angoissant

"Ce Monsieur Hollande est plutôt dangereux"

Sa visite éclair à Londres n'a pas rassuré

François Hollande a montré ses muscles et annoncé sa volonté de mettre le monde de la finance à genoux, mais la  "gauche molle" n'a ni impressionné, ni convaincu que les communistes n'existent plus, puisqu'il les représente d'ailleurs au second tour de la présidentielle.

Hollande inquiète toujours le monde économique britannique.
C'est ce que titre cette Une de l'édition mondiale de The Economist du 28 avril au 4 mai montrant un François Hollande incertain et insaisissable.
Le candidat du PS est présenté comme "le plutôt dangereux monsieur Hollande". Pour l'hebdomadaire, François Hollande représente la "révolte contre l'austérité" à la manière des anarchistes grecs. Donc, un danger pour les marchés et un créateur de déficit public.

Or, le gouvernement britannique n'a pas besoin de cette épine dans le pied.
Il vient en effet de reconnaître que le Royaume Uni est officiellement entré en récession. 
Les Anglais vivraient le départ de Nicolas Sarkozy comme un facteur supplémentaire d'enlisement de l'économie européenne et l'arrivée de Hollande serait un coup de Trafalgar.   

dimanche 22 avril 2012

Présidentielle 2012: les Français de Londres font la queue pour voter

Le civisme des  français de la "sixième ville française"

La liste électorale au Royaume-Uni est la troisième à l'étranger après celle de la Suisse et des Etats-Unis.

 
Pas moins de 30 bureaux de vote accueillent au Royaume-Uni dimanche les 71.641 Français inscrits sur la liste électorale consulaire, en forte hausse (34,5%) par rapport à la présidentielle de 2007.
A 9H30 du matin, la file d'attente s'allongeait sur plusieurs centaines de mètres au lycée français Charles de Gaulle (sud-ouest de Londres), où les électeurs devaient patienter près de 2 heures avant de mettre leur bulletin dans l'urne.
Pourtant, "tout a été fait pour que les délais d'attente ne soient pas trop longs" après la "panique" de 2007, a expliqué le consul de France, Edouard Braine.

Le nombre de bureaux a été doublé depuis 2007

Et un deuxième site a ouvert à Londres dans le nord de la capitale.
Les Français expatriés peuvent aussi voter dans une dizaine d'autres villes, dont Birmingham, Bristol, Liverpool, Edimbourg, Aberdeen et Glasgow.

La communauté française établie au Royaume-Uni est extrêmement variée: étudiants, salariés d'entreprises et du secteur bancaire, chercheurs...
Reflet de cette variété, leur vote au second tour de la présidentielle en 2007 avait été identique à celui de la France et Nicolas Sarkozy avait obtenu 53% des voix.
Jean-Baptiste de Boissieu, 31 ans, qui travaille dans le secteur financier, a indiqué dimanche qu'il "tenait à voter", soulignant que "la campagne a été beaucoup relayée dans la presse (britannique) à cause de l'impact économique pour l'Europe".
Le Royaume-Uni a observé attentivement la présidentielle française 

Le flegme tout britannique des Français
dans les files d'attente




Dans sa dimension économique, les Britanniques s'inquiètent de l'impact sur la City en cas de victoire socialiste, le tout avec une dose d'incrédulité résumée par The Economist qui a fustigé le "déni de réalité" des candidats.

"Même si on vit à l'étranger, on s'intéresse à ce qui se passe en France", témoigne Philippe Gillet, manager marketing de 41 ans. "Chaque vote compte".

dimanche 6 novembre 2011

François Hollande vu -de loin- par la presse étrangère

La personnalité de F. Hollande laisse perplexe la presse internationale de gauche

Portrait d'un procrastinateur velléitaire

Inconnu dans les pays étrangers, le candidat socialiste François Hollande a eu les honneurs d'une présentation des journaux étrangers à leurs lecteurs.
En quelques coups de cuillère à pot de Flamby:

"Un dinosaure"
" Martine Aubry et François Hollande semblent congelés dans le passé, en 1981. Ils veulent revenir à l'âge de la retraite à 60 ans et créer 300 000 emplois publics. Ils supportent les réductions des déficits mais refusent d'inscrire le principe d'une règle d'or dans la constitution. Leur refrain, c'est plus d'impôts et pas moins de dépenses" explique The Economist. L'hebdomadaire poursuit cependant en affirmant que "après le tourbillon Sarkozy, un président normal est peut-être ce dont les électeurs français ont envie".


"Gentil"
" Face à l'hyperprésident Sarkozy, le gentil François Hollande va devoir prouver ses qualités d'homme d'Etat. Pour quelqu'un qui n'a jamais occupé de fonctions gouvernementales, il est quasi-inconnu hors de France, et ses critiques disent qu'il dispose d'une expérience internationale trop limitée pour diriger une nation qui dispose de l'arme atomique ", écrit le Washington Post.

"Ein Karamell pudding"
Die Welt explique pourquoi son caractère et son physique lui ont valu le surnom de " Flamby, ein Karamell pudding ".

"Normal et un peu ennuyeux"
" L'Ami-molette était connu comme l'homme tranquille (en français dans le texte), celui qui ne fait pas de bruit, aimable, à l'humour vif mais quelqu'un de normal et un peu ennuyeux " dans The Guardian [journal pour intellos progressistes]. Le quotidien britannique poursuit : " Si certains pensent qu'il a également perdu de sa bonhomie, ce Hollande plus sec, sérieux et combatif, pourrait battre Nicolas Sarkozy et devenir président ".

"Un centriste pragmatique"
" François Hollande un centriste pragmatique. Ses propositions de cadres socialistes de nationaliser les banques ne sont que des promesses de campagne pour surfer sur l'anti-sarkozysme " indique le New York Times.
Le quotidien parie en revanche sur une défaite des socialistes au 2e tour : "Nicolas Sarkozy pourrait gagner, en bénéficiant d'un report des voix de Marine Le Pen au 2e tour."
D'autant que la candidature - officielle, le 5 novembre- de Jean-Pierre Chevènement pourrait venir perturber le candidat tranquille et "normal"...

Son 'seul défaut' ?
Il n'est pas métis !...


Outre les opinions assassines de ses amis socialistes:
lien PaSiDuPES

dimanche 12 septembre 2010

La presse internationale de gauche rétrécit Sarkozy

Les Anglais se coalisent avec l'opposition française

Les media croient-ils ce qu'ils disent ?

Mais surtout, ce qu'ils écrivent est-il la vérité ?
Et est-ce ce que nous pouvons constater?
Les media colllaborateurs de l'opposition
et ses dénonciations 'politiquement correctes'

L'ennemi de l'intérieur
L'inélégance de l'être

Marianne
L'ex-hebdomadaire de J.-F. Kahn, soutien de Bayrou à la présidentielle de 2007,avait ayyaqué fort, créant une polémique sur les manières douteuses de la presse partisane.
Depuis, les media de gauche se sont laissés aller à tous les excès, comme le montrent leurs couvertures. Voici un florilège de la dégradation qui s'y est opérée parmi les éigris du suffrage majoritaire.

Le Point: juin et juillet 2007
Alignement du Point sur la majorité de ses confrères

Le faux-semblant de la question rhétorique systématique sauve encore les apparences et peut laisser au client l'illusion du respect de son libre-arbitre.


La liberté d'expression autorise à détourner des couvertures de presse sur le net
Est-ce l'oeuvre d'un opposant de base ou celle d'un journaliste 'créatif' de Marianne ?
Toujours est-il que l'internaute ne sait plus si le 'fake' ne serait pas l'original. Objectif atteint.



Qui

est

le voyou

de la presse ?




L'hebdomadaire Marianne fait sur Sarkozy une fixation révélatrice de l'état de la presse française.


Tous les registres sont porteurs vendeurs:

l'insulte, le soupçon et la rumeur
mais aussi
l'ironie.

Reste que que les satisfactions narcissiques dont se repaît Marianne sont régressives, pour ses journalistes et la presse, en général.
Derrière ses airs compassés, François Bayrou approuve-t-il ces procédés qui portent atteinte à la fonction présidentielle. Tout porte à le penser, puisque rien ne change et que Marianne continue à se faire plaisir au détriment de l'information et de ses lecteurs.

Et ses alliés de l'internationale socialiste
La petitesse des imitateurs solidaires

The Economist
"Messieurs les Anglais, tirez les premiers !"
L'hebdomadaire britannique a conservé sa détestation de Napoléon et des Français et sa volonté de vengeance reste intacte. Tout est bon, même les attaques sur le physique, singulièrement lorsqu'on manque d'arguments sur le fond.
A noter la reprise de la couverture du Point ci-dessus par l' 'ennemi héréditaire': puisque les Français les y encouragent, ils ne se privent pas cette semaine de brocarder Nicolas Bonaparte...
En août, la gauche battait déjà le rappel de la presse militante internationale.

Le 6 août, Rue89 proclamait: "
'Xénophobie' : l'édito du New York Times contre Sarkozy': le signal était donné.

Libération n'a pas manqué de pousser la presse anglo-saxonne qui se permettait outrances et amalgames.

Le 18 août, le Nouvel Observateur titra: "Pour le Times, Sarkozy ravive "les souvenirs de la Gestapo ..." Ni plus, ni moins.

La presse se déchire pourtant sur le dos de la droite

Fair play de sectaires, Charlie Hebdo stigmatise la presse.
"Le Nouvel Observateur
peut bien sacrifier à la tendance médiatique,
Charlie Hebdo n'en a pas assez et s'en prend à son détracteur...
Une fixation s’attarde à une phase déterminée du développement psycho-sexuel et Siné Hebdo n'est pas fait pour redorer l'image de Marianne !

La haine est lucrative

Mediapart
clame le 10 septembre:
"Sarko t'es foutu, la presse anglophone t'a sur sa Une"
"La lune de miel du président français avec la presse anglo-saxonne est terminée. Deux des plus importants médias dans le monde, le New York Times et The Economist, tirent au canon sur Sarkozy, plombant son image internationale."

Pour en savoir plus long, il faut cracher au bassinnet du trotskiste Edwy Plenel !
Occupé avec l'affaire Bettencourt à faire fructifier les "révélations" très probablement achetées à l'ex-comptable de la propriétaire de L'Oréal au profit de son site marchand d'information, Mediapart n'avait pas encore exploité la presse anglo-saxonne sur les Rom. Il récupère cette semaine son arriéré du mois d'août pour le recycler, l'exploiter et le revendre à son électorat de nantis.