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samedi 9 octobre 2010

Correspondants de presse étrangère outrés par mes media français

Image de la France: le soutien à Sarkozy vient aussi de l'étranger

Les coups bas médiatiques

Chacun a conservé en mémoire la récente opération médiatique consistant en attaques anti-françaises de la part de notre "propre" presse nationale. Bien que l'opposition la déclare volontiers soumise au pouvoir, la presse s'est livrée à une agression en règle du Chef de l'Etat qui n'a été épargné ni par l'amalgame et l'outrance, ni par l'insulte.

Or, le 6 octobre dernier, France Ô (RFO) et Ahmed El Keiy ont réuni des correspondants de la presse étrangère en France - européenne, africaine et américaine - sur le thème de l'image de la France dans le monde.

La gauche française est tombée sur la tête
Ils se sont déclarés surpris, voire indignés, des pratiques françaises débridées en matière d'opposition journalistique au pouvoir.

C'est ainsi qu'ils ont stigmatisé la page de couverture de Newsweek dont le quotidien français Libération a pourtant fait des gorges chaudes. Mais la perfidie de la presse d'opposition y était démasquée, puisqu'Axel Krause a souligné que cette page de couverture n'était en rien l'idée que les Américains ont de la France, car elle est particulière à l'édition européénne.
L'intention politicienne était donc bien maligne puisqu'elle ne visait que le public du vieux continent: les Américains n'ont pas ce jugement désobligeant de notre président affichée en couverture et n'ont ni cautionné ni eu connaissance de l'article associé. Celui-ci ne reprend d'ailleurs l'argument tapageur (et vendeur ?) de la photo qu'avec beaucoup plus de modération. Ainsi, la presse internationale de gauche - Newsweek, en l'espèce, mais entre autres - n'a-t-elle fait qu'apporter un supplément de malveillance partisane à une gauche hexagonale égarée dans l'excès et la grossièreté.


VOIR et ENTENDRE les échanges entre les quatre journalistes étrangers (environ 53 mn) : cliquer ICI:
Toutes les France - Vidéos - Réseau France Outre-mer

Manipulation concertée par la presse internationale


Il ne s'agit plus d'un 'droit d'ingérence' que les media s'arrogent, mais d'une intolérable opération de désinformation internationaliste.
Encore une fois, Libération et le Nouvel Observateur ont ainsi fait un usage ignominieux de leur liberté d'expression. Leur déontologie professionnelle est décidement une vaste escroquerie.
Viol des consciences en réunion
Méfions-nous donc bien de l'intox de ces "décrypteurs" vertueux !

Lire en revanche l'article que PaSiDupes consacre à la réaction pondérée mais sentie de Christophe Barbier (L'Express) dans son édito, avec video, du 29/10/10

mardi 26 janvier 2010

Guyane et Martinique d'accord pour la fusion département-région

DOM, labos de la réforme territoriale

La Martinique et la Guyane ont approuvé ce week-end par référendum la création d’une collectivité unique qui fusionnera département et région.

Ils ont commencé par repousser massivement une autonomie accrue le 10 janvier dernier, lors d’un premier referendum organisé à la demande d’une majorité d’élus locaux, 68,3% des électeurs martiniquais et 57,49% des Guyanais ont répondu "oui", en faveur du statu quo.
Ils ont donc refusé la transformation de ces DOM en collectivités d'outre-mer dotées d'un statut d'autonomie, comme le prévoit l'article 74 de la Constitution.
Rétrospectivement, la casse provoquée par Elie Domota apparaît d'autant plus dramatique.

Les ultra-marins étaient à nouveau appelés à se prononcer sur leur administration locale. "Acceptez-vous la création d’une collectivité unique exerçant les compétences dévolues au département et à la région tout en demeurant régie par l’article 73 de la Constitution ?".

=> Le regroupement département-région avait déjà été proposé en Guadeloupe et Martinique lors d'un référendum le 7 décembre 2003. Cette option avait été repoussée, respectivement à 72,98% et 50,48%.

Ce scrutin avait été voulu par le gouvernement

Son souhait est clairement de réduire les chevauchements de compétences et les dépenses inutiles entraînées par les deux structures que devrait éliminer cette nouvelle collectivité unique. Pratiquement, cela signifie la création d'une seule et même institution dans ces régions mono-départementales.

La ministre de l'Outre-Mer, Marie-Luce Penchard a également fait valoir une volonté de rationalisation et de simplification des démarches administratives, que les 'débineurs' ont omis de mettre en avant. Assez plaisamment, elle a d'ailleurs choisi pour exemple, la difficulté de savoir qui du Conseil régional ou du Conseil général est l'interlocuteur compétent en matière de ...demande de subvention.
Marie-Luce Penchard est chargée de rédiger avant fin 2010 une loi ordinaire arrêtant la composition de la nouvelle assemblée, le nombre d'élus, le découpage des circonscriptions, le corps électoral, etc.

Quelques réactions

Les socialistes coupés de la base
L'ancien Premier ministre de Mitterrand, Pierre Mauroy, a participé au comité Balladur, mais pour le socialiste Claude Bartolone considère qu'avec cette réforme, le gouvernement prépare «une République low-cost».
Contre l'avis du peuple, il a affirmé que « au-delà de l'opprobre jeté sur les élus locaux, il n'était question que de suppression de services publics. »
Partisans Martiniquais du OUI aux collectivités uniques

A l'annonce des résultats, Nicolas Sarkozy a salué "ce choix, qui place la Guyane et la Martinique en avance sur la métropole, allant un pas plus loin que la réforme des collectivités locales, actuellement en examen au Parlement".

Les 'débineurs' professionnels ont souligné que cette consultation a été marquée par une faible mobilisation.

27,44% des inscrits se sont déplacés en Guyane, mais tout de même 35,78% en Martinique. Si l'intention des détracteurs était saine, ils stigmatiseraient les électeurs d'Outre Mer, mais alors ils rappelleraient qu'ils n'ont pas un goût très prononcé pour les scrutins.
La députée DVG Christiane Taubira (ci-contre), qui avait appelé à voter blanc le 24 janvier, après s'être prononcée pour une autonomie accrue le 10, a estimé que le président Sarkozy "a décidé unilatéralement d'interroger les électeurs guyanais sur une réforme administrative". "Sept électeurs sur 10 lui ont fait savoir qu'ils n'avaient rien à lui dire à ce propos", a déclaré l'aimable députée.

=> Ecoutez-la pourtant celle qui, le 12 juillet 2006, se déclara candidate à l'investiture du PRG pour l'élection présidentielle de 2007. Vous aurez un petit aperçu du haut degré d'intégrité intellectuelle et politique de la PRG, proche de Sa Cynique Majesté Royal... Elle fut sa « déléguée à l'expression républicaine» ! LIEN France Info : Guy Etienne (RFO)
L'objectivité de ce compte rendu pourrait être mieux apprécié avec une utile ré-écoute, à la suite de la lecture du dernier paragraphe de cet article de PaSiDupes.

Devoir de mémoire


  • La 'fraternitude'
    Taubira était tête de la liste « Europe fraternelle » du PRG aux élections européennes de 2004, dans la circonscription Île-de-France : cette dernière n'obtient que 1,54%, et aucun élu.
  • L'abstention à la législative 2007 en Guyane
    Lorsque Christiane Taubira, née à Cayenne en 1952, fut réélue députée au second tour avec 63,41% des suffrages exprimés, le taux d'abstention dans sa circonscription fut de 60,23 % au premier tour, et de 57,54 % au deuxième tour.
    PaSiDupes laisse à Chri-Chri le soin de calculer quelle proportion des électeurs a quelque chose à lui dire...
  • dimanche 28 juin 2009

    RFI- L'arrogante radio impertinente vit la fin de son monopole

    France 24 menace la vieille dame indigne

    La radio publique Radio France Internationale (RFI) fut longtemps l'unique voix de la France à l'étranger.
    L'antique radio s'inquiète pour son avenir. Le confort de son monopole ne l’a pas préparée à la concurrence.

    RFI refuse le régime minceur

    La radio internationaliste ne trouve pas équitable le régime auquel elle est soumise et refuse de s’adapter à son époque.
    Le 22 octobre 2008, la CGT (syndicats SNRT-CGT et SNJ-CGT) appelaient déjà les salariés de RFI à faire grève (de la faim ?) de 0h à 24h pour le maintien de tous les emplois, et pour que RFI reste entièrement publique.

    Une lipo-succion mal vécue

    Depuis le premier arrêt de travail qui a marqué, le 25 octobre 2008, la présentation de la réorganisation de la chaîne par son PDG Antoine Schwarz, les perturbations de l'antenne sont quasi quotidiennes. Organisée par les syndicats CFDT, CGT et FO, qui réclament des garanties sur l'emploi et les carrières, la dernière grève en date devait s'achever vendredi 10 à 07H00. Mais les arrêts de travail ont repris le 13 novembre à minuit à l'initiative de la CGT, suivie par la CFDT, puis FO, pour se prolonger jusqu'au 17 novembre au matin.
    « La maison brûle »", s'est exclamé jeudi le délégué CFDT Marc Thiebault, à l'occasion d'une des assemblées générales qui rythment presque quotidiennement depuis 15 jours la vie de cette section de la Maison de la Radio à Paris.

    La direction lui propose une thalasso


    Antoine Schwarz constate avec amertume que les crédits de son entreprise dans le projet de budget de 2007 sont en baisse par rapport à 2006. Depuis dix ans, souligne la direction de RFI, le budget de cette radio est celui qui a augmenté le moins vite parmi les entreprises de l'audiovisuel public. "L'entreprise doit affronter une réorganisation en profondeur dans un contexte budgétaire très contraint", note le député UDF François Rochebloine, dans un avis de la commission des Affaires étrangères sur le projet de budget de la mission "media".

    RFI regarde dans l’assiette des autres

    Pour les responsables syndicaux et les journalistes de RFI, il ne fait aucun doute que le gouvernement refonde sa stratégie de l'audiovisuel extérieur sur France 24, future chaîne de télévision internationale d'information.

    Les syndicats hurlent à la conspiration

    "L'objectif de nos ministères de tutelle (Affaires étrangères, Culture et Communication) est de nous faire disparaître", assure un journaliste. "On a un PDG qui a quelque part intériorisé la défaite de la radio, le fait que la radio a décliné face à la machine télévision et n'a plus de rôle à jouer sur la scène internationale", enchaîne un autre intervenant.
    Selon les syndicats, les contacts avec le ministère des Affaires étrangères montrent que celui-ci souhaite que RFI se concentre sur les informations destinées à l'Afrique, au Proche-Orient et aux pays émergents. "On a coupé dans le vif les émissions en langue polonaise", s'inquiète Piotr Blonski, de la rédaction polonaise, l'une des 19 langues étrangères parlées sur RFI.

    Les conservateurs de RFI découvrent la concurrence

    Une Assemblée générale a mandaté les syndicats pour qu'ils demandent aux ministères de tutelle pourquoi le budget est en baisse, et ce qu'ils proposent pour les années à venir. Le contrat d'objectifs et de moyens (COM) que RFI doit conclure avec le gouvernement tarde, déplore le journaliste CFDT Raphaël Reynes, qui, bien que jaloux de son indépendance, regrette l'absence de politique éditoriale de la radio. La direction reconnaît que "la réforme des langues et la nouvelle grille de programmes ont entraîné des modifications dans l'organisation du travail des personnels de production". Pour les syndicats conservateurs, cela préfigure un "plan social déguisé". Un dégraissage du mammouth ?

    Les fonctionnaires de RFI accusent les jeunes de France 24

    Lancée à la fin 2006, jeune et dynamique, France 24 est une chaîne de télévision française d’information internationale en continu, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.
    France 24 a de l’ambition, celle d’être une « CNN à la française », selon les termes de Renaud Donnedieu de Vabres, alors ministre de la Culture
    Elle a donc les dents longues puisque ses principaux concurrents sont l'ardente américaine CNN, la vénérable britannique BBC World, la paneuropéenne EuroNews, l’allemande Deutsche Welle ou encore la qatarienne Al Jazeera.

    RFI s’est empâtée mais estime que France 24 mange son pain et se découvre désarmée pour lui disputer le bout de gras. La vieille dame indigne ne comprend ni ne supporte la jeunesse et, non sans fourberie, l’accuse de « docilité ».

    A la vérité, RFI a vécu dans l’illusion que son état permanent de contestation lui garantissait une éternelle jeunesse. En fait, elle est percluse de tiers-mondisme, souffre de "polyarthrose" mentale, comme de la réflexion de sa propre image dans les miroirs TV5, mais aussi RFO, dans une certaine mesure.
    Son efficacité n'est donc pas avérée.

    jeudi 5 février 2009

    Le Sénat a réussi à infléchir la loi audiovisuelle

    Le Parlement adopte définitivement le projet de loi audiovisuelle

    Dans un ultime vote, le Parlement a définitivement adopté , le projet de loi réformant l'audiovisuel, au Sénat le mercredi 4 février .

    Fin de navette parlementaire
    La dernière version du texte établie par la commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs et 7 députés), chargée de trouver un compromis entre les lectures du Sénat et de l'Assemblée Nationale, a été adoptée avec 18 voix d’avance (177 contre 159). Le PS, le PCF, les Verts et RDSE (à majorité PRG) ont voté contre et l'UMP et les centristes pour.

    L'Assemblée ayant déjà voté ce texte mardi, le vote du Sénat rend donc l'adoption de la réforme définitive.
    C’est le signal de la mise en œuvre de la nouvelle loi dont le vote intervient un mois quasiment jour pour jour après l'entrée en vigueur, le 5 janvier, de la mesure-phare du texte, la suppression de la publicité après 20 heures sur les chaînes publiques. Bien que les Français l’aient déjà plébiscitée, l’opposition s’était livrée à une résistance farouche, renâclant à cette réforme, comme à toutes les autres, mais avec des méthodes qui n’ont pas grandi l’image du Parlement.

    Le Sénat n’a pas aggravé son cas


    C’est le Sénat qui a introduit l’augmentation de la redevance audiovisuelle, contre la promesse du Président de la République de ne pas augmenter les impôts. Et la déclaration de Jean-François Copé: "moi vivant, pas d’augmentation de la redevance ». C’était avant que la crise internationale, que la gauche nous fait craindre, ne commence à peser sur l’économie française.

    Les Français n’apprécient guère pourtant cette augmentation de 1,74 euros en 2009, voulue par les sénateurs du centre et qui à elle seule porte la redevance à 118€. Mais l’inflation étant estimée à 1,5%, la redevance passera en fait à 120€ par an, contre 116 euros aujourd'hui.
    Concrètement, en 2008, le tarif de la redevance était de 116 € en métropole et de 74 € dans les départements d'outre-mer. En 2010, elle devrait bien être portée à 121 euros .

    C'est "l'ensemble du paysage audiovisuel qui sera redynamisé, avec un service public libre de remplir ses missions et des chaînes privées moins corsetées", s'est félicitée Christine Albanel, ministre de la Culture.

    Le Sénat avait tenté d’imprimer sa marque au texte

    Les sénateurs avaient notamment souhaité limiter la possibilité de révocation par le Chef de l'Etat du patron de France Télévisions ou de Radio France. Ils n’ont pas réussi à leur éviter l’obligation de rendre compte: ils seront responsables.
    Ils ont donc également essayé de maintenir la publicité sur RFO.

    Leur bilan est positif: ils ont réussi à
    - encadrer la révocation des présidents du public,
    - refuser la suppression de la pub sur RFO
    - et augmenter la redevance :
    seule sa proposition de hausse de la redevance (par indexation au niveau de l'inflation, soit deux euros par an environ) a été retenue par la CMP.

    La gauche n'inspire pas le respect
    Pitoyable dans l'échec
    "Le Sénat vient de montrer son utilité", se félicite le PS, qui voulait le supprimer et bloquer le projet de réforme.
    Et carrément mauvaise joueuse
    Que n’a-t-elle objectivement observé dans sa grande sagesse que
    la séparation des pouvoirs existe bien
    et que
    l’omniprésident n’est pas omnipotent.

    L’opposition ne va pas manquer de rectifier ses slogans à l’emporte-pièce…

    vendredi 12 décembre 2008

    Audiovisuel public : les députés votent la suppression partielle de la pub

    Respect de rythmes de vie raisonnables sur France Télévisions
    Commencés le 25 novembre, les débats sur la réforme qui doit en particulier alléger nos soirées et nous faciliter le coucher et l’endormissement, devaient se poursuivre vendredi soir, voire lundi, sur la question de la compensation de la suppression de la publicité par l'instauration de deux taxes.
    > Or, à l’Assemblée Nationale, les élus du peuple ont adopté vendredi le principe controversé de la suppression de la publicité sur France Télévisions à partir du 5 janvier 2009 entre 20H00 et 06H00, dans le cadre de la réforme de l'audiovisuel public.
    > Par 30 voix contre 18, l'article 18 a été adopté après une bonne dizaine d'heures de débat…

    Les limites à l’obstruction socialiste sont dépassées
    Comme elle le fait depuis près de trois semaines, aux dépens des autres projets qui ne peuvent venir en discussion, et donc au détriment du logement, l'opposition conservatrice de gauche a déposé une multitude d’amendements, pour tenter de bloquer aussi la réforme de l'audiovisuel à France Télévisions.
    > Face à la ministre de la Culture Christine Albanel relativement sereine, une poignée de députés de gauche -Didier Mathus (à gauche), Patrick Bloche, Marcel Rogemont (PS), Noël Mamère (Verts, trois fois à droite), ancien journaliste et maintenant avocat... -ont encore longuement plombé l’activité parlementaire.
    L'objectif de la gauche est "d'aller jusqu'au bout des débats", aux dires de Jean-Marc Ayrault, pour "alerter l'opinion" contre les risques qui pèsent, selon elle, sur l'avenir du service public et les cadeaux publicitaires faits aux chaînes privées. PaSiDupes a donné ici la parole à des contradicteurs de ces fausses raisons politico-démagogiques.

    >
    "Obstruction", protestent à juste titre le gouvernement et la majorité, qui accusent l'opposition de retarder la réforme et de négliger les intérêts du service public.

    La guérilla socialiste tourne à la diffamation

    Noël Mamère
    s’en prend aux personnes et a accusé le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, d'avoir eu des intérêts dans une société de lobbying
    dont l'un des clients est Bouygues, actionnaire majoritaire de TF1.
    Dans la « république du respect » socialiste, l'ex-ministre Jean Glavany a même qualifié F. Lefebvre de "petite frappe de TF1", à la stupeur des députés UMP indignés.
    > F. Lefebvre a du expliquer comment Mamère déforme la vérité: "Devenu député, j'ai abandonné des activités que j'avais dans le passé".
    Une suspension de séance a été nécessaire pour calmer les esprits. Et à la reprise, après s'être expliqué avec M. Lefebvre, Noël Mamère a retiré ses propos... A gauche, non seulement on ne se maîtrise pas, mais on n’exprime pas non plus ses excuses, on regrette …

    Quand l’opposition est démocratique

    > Certes, la gauche enrage de sa faiblesse et s’indigne, mais l'Assemblée démocratiquement élue peut voter à la majorité la suppression de la publicité sur RFO en 2011. "Ce n'est pas 450 millions qu'il faut compenser, c'est désormais 468,6 millions", s'est écriée Sandrine Mazetier (PS, à gauche), selon son estimation de la compensation prévue par l'Etat après la suppression de la publicité sur les chaînes de télé publiques.
    > A compter du 5 janvier, les programmes de France 2 et France 3 en soirée ne comporteront plus d’autres messages publicitaires " que ceux pour des biens ou services présentés sous leur appellation générique", selon l'article voté vendredi.

    Retour aussi à de bonnes nuits réparatrices.