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jeudi 5 février 2009

Le Sénat a réussi à infléchir la loi audiovisuelle

Le Parlement adopte définitivement le projet de loi audiovisuelle

Dans un ultime vote, le Parlement a définitivement adopté , le projet de loi réformant l'audiovisuel, au Sénat le mercredi 4 février .

Fin de navette parlementaire
La dernière version du texte établie par la commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs et 7 députés), chargée de trouver un compromis entre les lectures du Sénat et de l'Assemblée Nationale, a été adoptée avec 18 voix d’avance (177 contre 159). Le PS, le PCF, les Verts et RDSE (à majorité PRG) ont voté contre et l'UMP et les centristes pour.

L'Assemblée ayant déjà voté ce texte mardi, le vote du Sénat rend donc l'adoption de la réforme définitive.
C’est le signal de la mise en œuvre de la nouvelle loi dont le vote intervient un mois quasiment jour pour jour après l'entrée en vigueur, le 5 janvier, de la mesure-phare du texte, la suppression de la publicité après 20 heures sur les chaînes publiques. Bien que les Français l’aient déjà plébiscitée, l’opposition s’était livrée à une résistance farouche, renâclant à cette réforme, comme à toutes les autres, mais avec des méthodes qui n’ont pas grandi l’image du Parlement.

Le Sénat n’a pas aggravé son cas


C’est le Sénat qui a introduit l’augmentation de la redevance audiovisuelle, contre la promesse du Président de la République de ne pas augmenter les impôts. Et la déclaration de Jean-François Copé: "moi vivant, pas d’augmentation de la redevance ». C’était avant que la crise internationale, que la gauche nous fait craindre, ne commence à peser sur l’économie française.

Les Français n’apprécient guère pourtant cette augmentation de 1,74 euros en 2009, voulue par les sénateurs du centre et qui à elle seule porte la redevance à 118€. Mais l’inflation étant estimée à 1,5%, la redevance passera en fait à 120€ par an, contre 116 euros aujourd'hui.
Concrètement, en 2008, le tarif de la redevance était de 116 € en métropole et de 74 € dans les départements d'outre-mer. En 2010, elle devrait bien être portée à 121 euros .

C'est "l'ensemble du paysage audiovisuel qui sera redynamisé, avec un service public libre de remplir ses missions et des chaînes privées moins corsetées", s'est félicitée Christine Albanel, ministre de la Culture.

Le Sénat avait tenté d’imprimer sa marque au texte

Les sénateurs avaient notamment souhaité limiter la possibilité de révocation par le Chef de l'Etat du patron de France Télévisions ou de Radio France. Ils n’ont pas réussi à leur éviter l’obligation de rendre compte: ils seront responsables.
Ils ont donc également essayé de maintenir la publicité sur RFO.

Leur bilan est positif: ils ont réussi à
- encadrer la révocation des présidents du public,
- refuser la suppression de la pub sur RFO
- et augmenter la redevance :
seule sa proposition de hausse de la redevance (par indexation au niveau de l'inflation, soit deux euros par an environ) a été retenue par la CMP.

La gauche n'inspire pas le respect
Pitoyable dans l'échec
"Le Sénat vient de montrer son utilité", se félicite le PS, qui voulait le supprimer et bloquer le projet de réforme.
Et carrément mauvaise joueuse
Que n’a-t-elle objectivement observé dans sa grande sagesse que
la séparation des pouvoirs existe bien
et que
l’omniprésident n’est pas omnipotent.

L’opposition ne va pas manquer de rectifier ses slogans à l’emporte-pièce…

lundi 5 janvier 2009

France Télévisions oppose la grève aux premiers soirs sans pub

Début de soirée et couché avancés
La suppression de la publicité de 20H00 à 6H00 du matin sur France Télévisions entre en vigueur ce lundi. Les conservateurs du service public audiovisuel se sentent bousculés et expriment leurs difficultés d’adaptation par un appel à la grève, lancé sur France 3 le lundi 5 et sur France 2 le mardi 6 janvier.

Ce qui change

  • Journalistes et syndicats assurent avec mépris que cette réforme va perturber les Français, mais ils sous-estiment leur faculté d'adaptation autant que leurs aspirations. Si les professionnels acceptent de laisser la parole à ceux qu'ils sont supposés servir, une franche majorité affirme sa satisfaction de gagner environ 30 minutes, de retrouver la possibilité d'aller se coucher plus tôt et donc de gagner du temps de sommeil. Les Français souhaitent aux journalistes et personnels du service public la même aptitude au changement.

  • Le journal télévisé de 20h00 de France 2 sera écourté de quatre minutes à compter de ce lundi et démarrera désormais à 19h58 pour se terminer à 20h30 précises. Le "JT" durera donc désormais 32 minutes, afin que les programmes de première partie de soirée commencent à 20h35.
    "Cela nous obligera à faire des choix un peu plus drastiques", a commenté la directrice de l'information de France 2, Arlette Chabot, sur France Inter. "Mais la qualité restera la même", assure-t-elle. Il est nécessaire que le service public audiovisuel apprenne à gérer ses ressources, publiques ou non, avec rigueur.
    Les arguments contre la réforme sont navrants, mais révélateurs.
    Sur France 3, le feuilleton quotidien à succès démarrera désormais à 20H10, et non 20H20, et pourrait donc faire de l'ombre aux journaux de France 2 et TF1, ce qui relativise l’importance que se donnent les journalistes. La grand-messe du soir menacée par un feuilleton !

    La grève et l’esprit créatif des syndicats

    Pour cette première dans l'audiovisuel public, 40 ans après l'arrivée de la publicité à la télévision, les créatifs de France 3 n’ont trouvé que la grève, à l'appel de quelque sept syndicats catégoriels.

    A peine un gréviste sur trois

    Alors que cette grève n’a été suivie qu’à 27% en matinée et 29% dans l'après-midi, pour l'ensemble de la chaîne (rédactions nationale, régionales et locales), les tranches d'informations concernées ont été davantage perturbées.
    L'offre d'information des autres chaînes reste inchangée et c'est l'occasion d'apprendre à l'apprécier...

    Les perturbations de programmes
  • Dans le service public

    > L’information
    Les éditions locales, de 18H35, sont remplacées ce lundi par la rediffusion d'un numéro de "C'est pas sorcier". Le Soir 3, prévu désormais à 22H30
    , et le magazine "Ce soir ou jamais", seront remplacés par la diffusion inédite d'une pièce de théâtre, "Une heure trente de retard", mise en scène par Bernard Murat, avec Patrick Chesnais.

    > Le divertissement
    Lundi soir, France 2 propose à 20H35 un numéro de "Rendez-vous en terre inconnue", avec Edouard Baer chez les Dogon, tandis que France 3 diffuse une édition spéciale de "Questions pour un champion" spéciale juniors.
  • Du côté des chaînes privées,

    > TF1 maintient ses horaires et met à l'antenne une fiction, "Avalanche", à 20H50 et Canal+ le documentaire "10 ans, le monde et nous" à 20H50, également et sans changement.

    > En revanche, l’autre chaîne privée, M6, aligne sur le service public son nouveau programme court "Tongs et paréo" à 20H35, qu’il fait suivre dès 20H45 d'un film de Yann Moix, "Podium".

    >Arte propose "Diamants sur canapé" avec Audrey Hepburn, à 20H45.

    Les conservateurs de la CGT s’arc-boutent
  • A France 3, des perturbations pourraient survenir mardi et mercredi, l'appel de la CGT s'étendant jusqu'à mercredi soir.
  • A France 2, l'appel à la grève a été lancé pour mercredi, jour du début de l'examen en Sénat du projet de loi.
    L'intersyndicale de France 2 et la CGT de France 3 annoncent un rassemblement devant le Sénat pour demander aux sénateurs, notamment centristes, de ne pas voter le projet de loi.

    Ce qui est progressivement réformé
  • Premier temps
    A la demande du gouvernement, France Télévisions a dû anticiper la principale mesure - la suppression de la publicité sur les chaînes du groupe (France 2, France 3, France 4, France 5, France ô) entre 20H00 et 6H00 du matin.
    Cette disparition partielle a comme effet le plus évident la disparition du long tunnel publicitaire qui, à l'issue du journal de 20H00, précède le début des programmes de soirée.
  • Deuxième temps
    La suppression totale de la pub est prévue d'ici fin 2011.

    Les incohérences de l’opposition systématique
  • Paradoxalement, les anti-libéraux qui dénoncent le poids de la publicité sur l'économie et son emprise sur notre société et les esprits des petits et des ménagères de moins de cinquante ans, mais des autres aussi bien, sont rejoints par l’ensemble de l’opposition, démontrant leurs motivations politiques et leurs contradictions, puisqu’ils auraient logiquement dû applaudir au recul des cette pub honnie.
  • Dans ses voeux aux salariés, le président de France Télévisions Patrick de Carolis a déclaré avoir "la ferme intention d'aller, avec vous, au bout de ce projet, au bout de cette réforme". "Je le ferai avec indépendance", a-t-il ajouté.
  • Les porte-paroles de l'UMP ont indiqué lundi "faire le pari" du succès de la réforme de l'audiovisuel, tout en souhaitant que le débat sur son financement, notamment sur la redevance, se poursuive après l'adoption du texte au Sénat.
  • Le PS se livre à un nouveau procès d’intention
    Il a lui estimé que la suppression de la publicité était "le maquillage d'un démantèlement du service public audiovisuel".
    Positifs, les démocrates socialistes ont déjà promis de reprendre leur obstruction parlementaire et de confirmer ainsi l’image déplorable qu’ils donnent de la représentation populaire.
  • samedi 3 janvier 2009

    Les réactionnaires de l’audiovisuel pétitionnent

    « L’Appel des 500 » privilégiés de l’audiovisuel public

    Le Nouvel Observateur nous donne les noms des signataires de l’Appel des 500 au Président de la République et ce n’est pas totalement sans intérêt.
    L’hebdomadaire isole quelques-uns des réfractaires. Il semblerait bien qu’il ne faille pas mélanger les torchons et les serviettes à France Télévisions où on distingue l’aristocratie de la plèbe.


    Les aristos ?
    Laure Adler (collaboratrice de F. Mitterrand), Christophe Allévêque (un comique hirsute, vulgaire et arrogant de la bande à Ruquier), Alfredo Arias (dramaturge), Catherine Clément (écrivaine-philisophe qui avait procuration pour son frère Jérôme Clément, président d’ARTE, Annie Duperey (actrice), Laurent Heynemann (réalisateur), Jean-Noël Jeanneney (France Culture), Jack Lang (vedette du festival des Vieilles Charrues), Rebecca Manzoni (France Inter et Arte), Christian Paul (député socialiste ‘aubryste’), Guy Seligmann (réalisateur), Fabienne Servan-Schreiber (fille de et productrice de cinéma), Bernard Stiegler (philosophe de profession), Alexandre Tarta (réalisateur de télévision), Bertrand Tavernier (réalisateur de cinéma)

    La masse ?
    Adriani Ariane, Airaud Christophe, Alari Nadine, Alet Daniele, Allenbach Karine, Amat Jorge, Amimer Jérôme, Ancel Hélène, Andréi Christophe, Anthomé Nicolas, APAA (Association des producteurs audiovisuels d'Alsace), APAPL (Association des producteurs audiovisuels des Pays de Loire), Arnaud Raymond, Arowns Michel, Arrigoni Neri Florence, Arroua Pierre, Attal Dominique, Attali Hélène, Audissou Simone, Auffrey Florence, Auroux Marlène, Avargjes Alexis Florence, Ayong Lekama Laurence, Azouze Stéphane, Azuélos Marie-Agnès, Baconnet Marie-Hélène, Baeza Jean-Michel, Baget Marie, Baliaeva Nina, Ballande Olivier, Barba Alice , Shalit Béatrice, Barbe Jean Marie, Barbier Véronique, Bargoë Diane Claude, Barollier Fabienne, Baron Pascale, Barraud Christel, Barraud Sacha, Barry Catherine, Basset Eric, Baudon Guy, Bauer Stéphane, Bayssière Gaëlle, Bazi Kalid, Bazin Jean-Paul, Beau Nathalie, Beaufils Laurent, Belkhodja Catherine, Benghezal Olivier, Benguigui Alain, Benhamou Françoise, Benoît Christine, Benquet Patrick, Bensmaïl Malek, Beraud Luc, Berdah David, Berger Jacob, De Démo Karine, Bergonzat Maryse, Bernard Beaumet Monique, Bernet Sébastien, Bernier Denis, Berrou Laure-Anne, Bert François, Bertineau Jean-Marie, Bertrand François, Bertrand Guillaume, Besserglik Bernard, Bigorre Nathalie, Billon Benoit, Biro Yvette, Birot Anne-Sophie, Blagny Julia, Biais Marion, Blanchet Emilie, Blondeau Jean-Pierre, Bocahut Laurent, Bois Richard, Bonin Cedric, Bonneau Virginie, Bouche Caroline, Boucheny Jean-Paul, Bouchet Sidonie, Boulanger Pierre Pascal, Boulivet Alain, Bourguignon Thomas, Bousquet Sylvain, Bousquet Thomas, Bovier Lapierre Eve, Boyer Bertrand, Bozon Jean-Pierre, Brabant Dominique, Breschand Jean, Bressolier Brigitte, Briatte Edith, Brodin Pierre François, Broué Isabelle, Bruguet Frédéric, Brumauld Julien, Bubel Stéphane, Cabrera Dominique, Cahen Damien, Calandrini Marianna, Candès Frédérike, Cariés Lucie, Caro Sam, Carré Jean-Michel, Carreté Boris, Carrière Michel, Cartier-Million Patricia, Castagné Odile, Cathelin Francine, Cazanave Juliette, Cazès Jean, Chancé Antoinette, Charbagi Mohamed, Charifi Youssef, Charrier Maryline, Charuet Jeanne, Chatriot Caroline, Chedeau Anne, Chevet Brigitte, Childéric Claire, Christoffel David, Christophe Nick, Claret Boris, Clément Jean Christophe, Clémente Miquel, Cling Pascal, Coat Fabrice, Cohen Jean Luc, Collet Nicole, Collon Sabrina, Collot Nadia, Colonna-Cesari Constance, Combard Valérie, Compain Frédéric, Compan Inès, Connan Anne, Coquelle Brigitte, Corbeau-Pierre Emmanuelle, Couderc Laetitia, Couque-Sibra Elisabeth, Courthial Mathieu, Courtois Marie José, Creste Didier, Crosnier Lilyane, Cupial Antoine, Dague Olivier, Dahoun Zoé, Daniel Joseph, Daucher Michel, David Flavie, Dawast Marie France, De Cointet Vincent, De Costi Patrice, De Démo Karine, De Franssu Anne-Laure, De Gastines Clotilde, De Latour Henri, De Laubier Marie, De Pasquier Judith, De Rozières Christian, De Solliers B., Debaisieux Lorène, Deboosère Patrice, Debras Madeleine, Delahaye Franck, Delaunay Marie-Laurence, Della-Maggiora Christine, Delloye Amélie, Delorme Christine, Delouvrié Marie-Candice, Delprat Ariette, Demartini André, Demay Olivier, Dené Laurent, Desjars Stéphanie, Desmichelle Stéphane, Deswarte Sophie, Deville Catherine, Devries Martine, Deymier Amélie, Di Meo Fred, Diamant-Berger Jérôme, Diard Michel, Djivas Philippe, Drouot Olivier, Dubois Hubert, Dubois Véronique, Duclos Véronique, Dufau Alain, Dumond Bruno, Dumont Valérie, Dupin Valérie, Dupont Alexandre, Dupont Pascal, Dutertre Mino, Eger Frédéric, Eine Simon, Emery Marjolaine, Emilia Agnès, Eminenti Licia, Emmanuel Priou, Eraud Jérémie, Escriva Amalia, Esposito Philomène, Esposito Valérie, Exposito Valérie, Fantinel Anne, Farrugia Colette (assistant réalisateur), Farrugia Julien (documentariste), Faye Marc, Fehr Francis, Feret Marie-Nicole, Ferrarese Audrey, Ferrer-Roca Linda, Ferreux Benoit, Fontanel Vanessa, Fontbonne Gil, Forget Patrice, Fort Pauline, Foulquier F., Frapin Marie, Frédéric Tonolli, Fritsch Damien, Fusellier Philippe, Gadéa Claire, Gaessier Anne-Noël, Gallo Francesca, Gallo Françoise, Gallois Charles, Gambart Marie-Christine, Garcès Anne, Gaspard Benoit, Gatignon Stéphane, Gauriat Michel, Gayraud Nicolas, Gentet Thierry, Georges Aurélia, Georget Anne, Georget Michel, Germain Sophie, Ghez Stéphane, Ghorbal Khaled, Gilbert Claudine, Gillet Eva, Girié Valérie, Glasberg Alain, Glemet Emmanuelle, Glimois Nicolas, Glorion Caroline, Gogny Ingrid, Goldenberg Luc, Goldman Gérard, Gonnet Gabriel, Goubert Gabriel, Grand Moursel Laure, Gratias Laure, Gubitsch Tomas, Gueib Jean-Pierre, Gueneau Claude, Gueneau Simon, Guerin Juliette, Guéry Anne, Guilbert Marc, Guillaume François, Guillaumin Sophie, Guillen François, Guillin Laurent, Halperin Véronique, Hanouna Georges, Harrison Alicia, Hassan Guillaume, Hautin Jean François, Hecht Guillaume, Heidsiek Charles-Efflam alias Chuck Spark, Hellot Aubin, Hennequin Dominique, Henry Ludovic, Herbiet Laurent, Herpoux Marc, Hesters Patrick, Hierro Richard, Holcman Aline, Hollander Michèle, Horel Stéphane, Hornez Cassandre, Hottois Karen, Houstiou Nathalie, Hubert Didier, Huet Hugues, Hunzinger Chloé, Huynh Maud, Jacobs Nicolas, Jacovella Nathalie, Jammal Agnès, Jampolsky Marc, Jankovic Christophe, Jantin Rémy, Jarry Isabelle, Jeanneau Yves, Jehel Sophie, Jenny Bertrand, Jeunet Lou, Jourdain Bernard, Juan Amélie, Jubert Christian, Juherian Guillaume, Julia Varga, July Evelyne, Kavanagh Abel, Kele Judit, Kellou Malek, Kenigsberg Daniel, Khouri Maëlick, Khouri Talal, Kidel Mark, Knafo Guy, Labib Jean, Lafaye de Micheau Mathilde, Lagarde Lauriane, Lahcen Louisa, Lainé Rémi, Lalo Marylin, Lamarche Christian, Lamotte Marie-Pierre, Lanfranchi Philippe, Lary Pierre, Latour Chantai, Le Berre Catherine , Le Brun Frédérique, Le Corre Jean-François, Le Gallic Gilliane, Le Moulée Eugénie, Lebrun Pierre-François, Lecaye Alexis, Lecrinier Anouk, Lefort Vincent, Legros Anne, Lemaire Laurence, Lemaitre Donatien, Lempereur Karine, Lennuyeux Jonathan, Lenoir Nathalie, Lepetit Christophe, Lepetit Jean François, Lesage Bénédicte, Lévy Jacques, Lienhard Antoine, Lienhard Jean Didier, Loiseau Anne, Loiseau Christine, Loiseau Guillaume, Loiseau Guy (qui volent en couples?), Lopez Michel, Louargant Bernard, Luciani François, Luyton Monique, Mahieu Guilhem, Malavieille Axelle, Maldavsky José, Mandy Marie, Mansion Damien, Mansuy Laurence, Marceau Fani, Mari Dominique, Marié Michel, Marini Hélène, Martin Antoine, Martinet Marie-Michèle, Marzec Sophie, Mascolo de Filippis Jean, Masmonteil Marie, Massart Olivier, Massera Nelly, Masson Antoine, Mathieu Jean-Baptiste, Mathy Isabelle, Mauras Véronique, Medjbar Bania, Ménage Laure, Menaï Malik, Mendes Héléna, Mermier Bernadette, Meryl Maryse, Mesplède Marie-Pierre, Metivier Gilles, Mettler Florence, Metzger Céline, Meunier Christian, Mezy Sylvette, Michard Audrey, Millet Claude, Mini Laurent, Mokaddem Kader, Monsigny Bernard, Monzat Aurore, Mouchel Blaisot Marie, Moutier Aurore, Mugnerot Robert, Nainchrik Jean, Naudy Michel, Naziji Joseph, Neau Patricia, Neuvialle Isabelle, Nick Christophe, Niel Xavien, Niermans Edouard, Nion Didier, Nocerra Jean, Noël Anita, Noiret Hortense, Nolin Thierry, Nowak François, Nusse Céline, Onni Jean Marie dit Ruelgo, Orth Hélène, Ossonce Danièle, Pacull Emilio, Page Eric, Paillieux Charlotte, Patras Thomas, Peaster Philippe, Pennée Cyril, Perie Christophe, Pham Song, Picot Jean-Jacques, Pierre Nathalie, Polack Oriane, Porte Gilles, Potoski Claire, Poubel Patrick, Pouchain Philippe, Poulain Samuel, Poupard Danièle, Pouponneau Olivier, Pourtaud Danièle, Prache Loïc, Prado Patrick, Pragier Isabelle, Prunier Eric, Ragon Laurence, Ramage Christophe, Randonneix Sylvie, Raphaël Luce, Realdi Jean François, Redolfi Annick, Régnier Angélique, Renard Jacques, Renaudin Siegfried, Revon Olivier, Reynaud Bertrand, Richard Chantai, Richard Sylvain, Rigodiat Maryvonne, Rigoulot Johanne, Robert Gilles, Robiolle Rosine, Roch Adrien, Roland Verdeil Sophie, Roth Laurent, Roth Nathalie, Roussel Caroline, Rousset Alain, Roux Jean-François, Roy Laurie, Rusziewski Carine, Saco Didier, Sahel Jeremy, Saillo Caroline, Saire Jean Pierre, Sanchez-Martin Miguel, Sarcey Rouchard Martine, Sardou Emmanuelle, Sauzay Frédéric, Schauner Josiane, Schmitt Thomas, Schumacher Pierre, Scotto Di Carlo Michel, Sébastian Micky, Selva Xavier, Semon Nathalie, Séraudie Patrick, Serfaty Laurence, Serfaty Stella, Serre Magali, Serres Jacques (sociétaire du service public avec plus de 80 télé-films), Sherman Rina, Sibra Michel, Silvera Charlotte, Simkkovitch Dan, Sitbon Karine, Soler Emmanuel, Solignac Vincent, Sonzogni Jean Louis, Soseph Stéphane, Soubigou Guy, Soulageon Jean Christophe, Stanojevic Stanislav, Starkier Isabelle, Stechel Joëlle, Stelletta Pascal, Stiegler Bernard, Tabuteau Leslie, Tac Ludovic, Taponier Stéphane, Tavergne Nadège, Tealdi Jean-François, Tenèze Irène, Tesson Bertrand, Teulade Marcel, Teyssier Chantai, Théret Valentine, Thiebeaudeau Sébastien, Thomas Marie-Pierre, Thomine Philippe, Thorn Jean Pierre, Tiné Gilles-Marie, Tingaud Jean Marc, Toko Emmanuel, Touchard Frédéric, Trafford Nathalie, Tran Phuong-Mai, Traynor Yang Jean, Trintignac Florence, Tuai Joseph, Vadepied Mathieu, Van Munster Maria, Vandar Patrick, Vanel Séverine, Varini Carlo, Verat Eric, Verdier-Korbel Luc, Verhaeghe Thomas, Veri Virginie, Viémont Rodolphe, Vigier Philippe, Vignal Vanina, Villemant Béatrice, Villiers Patty, Vivas Ana, Volson Patrick, Volto Patrick, Vonier Fabienne, Vottier Sylvie, Walgust Isabelle, Wapdarczyk Olivier, Waret Claude, Watanabe Christine, Weber Matthias, Welti Louis, Winckelmuller Catherine, Wiser Paco, Wurmser Usa, Young Rosine, Zeitoun Serge, Zejdermann Paule, Zoka Négar.

    > Les rejetons qui trouvent à s’employer dans le service public ne sont pas rares, mais ne doivent ce privilège qu’à leur talent : voyez que Polack ou Farrugia a placé un ou plusieurs membres de la famille. On se croirait chez les Drücker dockers.

    > Vous aurez également noté que les vedettes du JT et les animateurs vedettes, tous grassement payés, ne sont pas solidaires et se sont défilés.

    > Il y a aussi ceux qui semblent se dissimuler, comme Mascolo de Filippis Jean, dont il ne faudrait pas s’imaginer qu’il puisse être parent de Vittorio Mascolo de Filippis, l’ex-PDG de Libération qui s’est fait apprécier dans l’affaire de diffamation concernant Xavier Niel, fondateur de Free.

    > Peut-être ne les connaissez-vous pas tous, ces anonymes, mais ces sans grade ne sont là que pour faire nombre.
    Mais certains doivent être proches du PS et en connaître les pratiques, car ils comptent double. A noter en effet que Nick Christophe (l’auteur de Les Trotskistes) et Christophe Nick (probablement, l’auteur de Trotskistes, Les) signent deux fois : est-ce bien normal ? Bon d’accord, ça aide à atteindre le compte… C’est un peu comme les estimations du nombre de manifestants dans la rue ou de militants à l’élection du Premier secrétaire !
    > Les signataires de cette lettre ouverte au Président de la République seraient des professionnels de l’audiovisuel, mais l’un d’entre eux au moins, Stéphane Gatignon, n’a, à notre connaissance, aucun lien avec France Télévision, et ne participe à la pétition qu’en tant que maire de Sevran et conseiller général en Seine-Saint-Denis. On imagine mal en effet qu’il puisse être responsable politique et salarié de France Télévision. Cette réaction professionnelle et apolitique des pétitionnaires gagne-t-elle en crédibilité du fait que Gatignon est élu communiste ?

    Et ne me dites pas que l'Alain Rousset de la bande est le Président socialiste du Conseil Régional d'Aquitaine.

    jeudi 18 décembre 2008

    Assemblée Nationale : la gauche refuse le débat

    Les députés de l’opposition se comportent en manifestants de rue

  • La réforme de l'audiovisuel public attendue
    Après une obstruction de la gauche pendant plus de trois semaines, les députés français ont adopté mercredi par 293 voix contre 242.
    >
    Deux projets de loi pour une réforme
    Cette réforme prévoit essentiellement:
    - la suppression de la publicité sur les chaînes de télévision publiques après 20h00 à partir du 5 janvier,
    - et la nomination de leurs P-DG en Conseil des ministres.


  • Les socialistes transfèrent le chaos, de la Rue de Solférino au Palais Bourbon

    Richard Mallié a dénoncé une nouvelle "obstruction" en saluant la richesse d’imagination des socialistes mais la nullité de leurs amendements.
    > Le PCF conserve ses schémas éculés du 19e siècle
    Pour les conservateurs communistes, le texte remanié constitue toujours "une attaque frontale contre la réglementation du travail" et vise à satisfaire "les patrons hors la loi".

    > Pour Les Verts, Martine Billard est lapidaire, pour changer, et estime que la nouvelle version est "encore pire".

    > L’opposition républicaine avait déjà prétendu faire débattre les représentants du peuple sur l’heure du début de la suppression, à compter de 20h30 ou 20h31, etc…, soit 209 amendements pour arriver à minuit et encore autant pour arriver à la fin des programmes de nuit. C’est une façon socialiste de faire progresser le débat. Elle correspond à la promesse de Sa Cynique Majesté Royal de se livrer à une « opposition constructive»…

    >
    S’agissant du travail du dimanche, les démocrates du PS auraient souhaité réduire le « débat participatif » de Désirdavenir Royal à la question de savoir s’il faut, ou non, préserver "les défilés de géants", "les tournois de fléchettes ou de belote"... Et la Fête de la Rose ?

    L’exécutif souffre d’une opposition irresponsable

    > La gauche dissimule sa misère idéologique dans l’obstruction.
    Le début de l'examen du texte sur le travail dominical a tourné court mercredi soir à l'Assemblée Nationale, non pas faute de combattants, mais d’opposition respectueuse des institutions et des personnes.

    > Le patron des députés UMP, Jean-François Copé, a demandé une levée prématurée de la séance avant minuit, dénonçant "les menaces et les injures" de l'opposition.
    (Lire PaSiDupes sur les exploits de Maxime Gremetz, celui qui ferait honte aux Deschiens)

    >
    Le Premier ministre François Fillon a annoncé jeudi que les débats reprendraient en janvier .

    >
    Le Président Sarkozy, en déplacement dans les Vosges jeudi, a fait fustigé l'opposition qui n’a d’autre politique que de semer "la pagaille" à l'Assemblée pour "le seul plaisir d'empêcher des réformes".

    Pendant que l’opposition s’agite,
    le travail législative continue…


    Avant la levée de séance, le ministre du Travail Xavier Bertrand a eu le temps de défendre le texte en affirmant qu'il "s'agi[ssait] de préserver le repos dominical tout en permettant à ceux qui veulent travailler le dimanche de le faire avec des garanties sociales et sociétales".
    "La proposition de loi prévoit noir sur blanc que les heures travaillées le dimanche soient payées double pour les salariés concernés par ces nouvelles dérogations", a-t-il répété.
  • jeudi 21 février 2008

    Ockrent: PS sexiste, hostile à la parité et au mariage

    Les socialistes veulent mettre le holà à l'égalité hommes-femmes
    Le fossé est large au PS entre les paroles et les actes!
    Pour la gauche, et ses syndicats de journalistes, les femmes ne sont que des conjointes. Ainsi, Christine Ockrent n'est-elle que Madame Bernard Kouchner.

    En termes de respect de la parité, la réorganisation de l'audiovisuel est sur de bons rails.
    Le président du directoire de France 24, Alain de Pouzilhac, a été désigné à la présidence de la future société France Monde, qui réunira les participations de l'Etat dans les chaînes de radio et de télévision publiques RFI, TV5-Monde et France 24, annonce l'Elysée. Mais cette nomination est éclipsée par une autre, parce que féminine. La journaliste Christine Ockrent devrait en devenir la directrice générale: où est le problème?
    La gauche a du mal avec l'égalité homme-femmes. Le PS a oublié depuis neuf mois qu'elle lui reconnaissait de remarquables qualités personnelles de journaliste. L'homme de la rue aurait cru que ses références professionnelles suffisaient à la désigner à ce poste à responsabilités. Mais la gauche est coupée de la rue et s'irrite du fait qu'elle est une femme et une femme de… Qui aurait songé que le PS qui a désigné la concubine de son Premier secrétaire à la présidentielle 2007, il n'y a pas une an, lui reprocherait d'être femme du ministre?

    La gauche n'est pas seulement revancharde, elle est aussi charognarde. Le PS harcèle les ministres de l'ouverture et leurs épouses. Lorsqu'il avait fait allusion mercredi matin à l'éventuelle nomination de l'épouse d'un des ministres d'"ouverture", Laurent Wauquiez, porte-parole du gouvernement, avait pourtant anticipé ! "Il serait étonnant qu'on réduise l'ampleur du rôle et de la compétence professionnelle de Christine Ockrent à la question de savoir de qui elle est la femme", avait-il dit. "Christine Ockrent est une journaliste extrêmement compétente, reconnue au niveau international."
    Or, on le sait, le ministre est Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères. Nouvelle cause de prurit au PS, l'homme est un ministre de l'ouverture et donc sorti du sérail socialiste, le temps d'un ou plusieurs gouvernements, et la faute est impardonnable. Le couple est frappé de la double peine ! La gauche accuse pourtant volontiers le pouvoir de cette même pratique…
    Alain de Pouzilhac a réagi pour sa part en déclarant sur France Info : "Moi, je regarde les gens avant de regarder avec qui ils vivent". Et a ajouté: "La première valeur pour n'importe quel journaliste c'est l'indépendance, c'est l'impartialité, c'est l'honnêteté et je sais que Christine a cette éthique".
    Le PS est sexiste. Il s'émeut donc de ce que "Mme Christine Ockrent en serait nommée directrice générale." Que cette fonction de DG ne revienne pas à un homme, c'est aussi ce qui pose problème à la gauche. D'une part, parce qu'elle ravit le poste à un homme, et d'autre part parce qu'elle est femme de… Son identité propre lui est déniée, comme son professionnalisme: il faut que les femmes sachent garder leur place, en retrait… Qui en effet gardera les enfants!
    Avec ça, pour remporter le marché des élections, une partie du PS a fait son marketing électoral sur un produit hautement sexué. L'argument de vente était trop faible et la qualité de la marchandise trop mensongère pour trouver sa place sur le marché présidentielle où l'offre était autrement plus relevée. Mais les dégâts restent importants et la cause des femmes a gravement souffert. Le PS avait-il besoin de se marquer une nouvelle fois contre les femmes?
    Cette gauche merveilleuse de cohérence considère-t-elle que ce qui est permis à une concubine serait interdit à une épouse? C'est alors le statut même du mariage qui est mis à mal par la gauche.

    La gauche a gardé les deux pieds dans la 20° siècle, mais, la tête dans les étoiles 'délivre' des discours édifiants sur l'égalité des chances, la parité et l'égalité des sexes. On voit ce que, ça peut donner, ramenés sur terre.
    La haine, des femmes, comme celle de la droite, est mauvaise conseillère.

    La nouvelle société France Monde fait perdre de vue l'essentiel à la gauche dans l'audiovisuel public

    Les querelles de personnes importent-elles plus au PS que le fond?
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    La future société France Monde réunira les participations de l'Etat dans les chaînes de radio et de télévision publiques RFI, TV5-Monde et France 24, annonce l'Elysée. Celui-ci
    explique dans son communiqué que la France dispose d'une politique audiovisuelle internationale "ancienne, dynamique mais éclatée en plusieurs organismes travaillant de façon autonome et non coordonnée - TV5-Monde, chaîne à caractère multilatéral, RFI, et, depuis 2006, France 24". "Le moment est venu (...) de recomposer cette offre publique autour d'un bouquet de chaînes et de services", ajoute l'Elysée. "La nouvelle organisation est destinée à renforcer la force et l'efficacité de chacune de ces entités."
    "Le président de la République charge M. Alain de Pouzilhac (...) de préparer la constitution d'une société holding dénommée France Monde, destinée à réunir les participations de l'Etat dans RFI, TV5-Monde et France 24". "M. Alain de Pouzilhac a vocation à présider cette nouvelle entité, qui sera investie de la mission de moderniser et de dynamiser l'audiovisuel extérieur public français et francophone", ajoute l'Elysée. Alain de Pouzilhac devra préparer la mise en place "rapide" de la nouvelle entité et définir son "plan opérationnel", assorti d'un "plan d'affaires" pour la période 2009-2013, après concertation avec l'ensemble des acteurs de l'audiovisuel extérieur public français et francophone.
    Ce plan, qui sera remis au président Nicolas Sarkozy et au Premier ministre François Fillon, définira une "stratégie de groupe adaptée à l'ère numérique, s'appuyant sur les trois antennes audiovisuelles et radiophoniques - France 24, RFI et TV5-Monde, dont le caractère multilatéral sera respecté et préservé - ainsi qu'une offre de services numériques réunis dans un portail internet commun", conclut l'Elysée.
    Mais la gauche, obsédée de médiatisation, focalise sa haine sur la numéro 2 de France Monde, Christine Ockrent. PaSiDupes développe le sujet dans l'article suivant.